IMNInfos Média Nantes
INFOS MÉDIA NANTES

LA SUITE DU MAGAZINE

À la une

L’accueil d’Infos Média Nantes, à feuilleter : les dernières informations locales, les rendez-vous et les initiatives du territoire. Actualités récentes · à lire et à partager
  • Loto du patrimoine 2026 : unique en France, la tour…
  • Le FC Nantes bientôt vendu ? Un fonds britannique serait…

Faites glisser le coin de la page pour la tourner, ou cliquez sur Suivant

L’ACTU DU MOMENT

À la une, en un seul feuilletage.

SOMMAIREINFOS MÉDIA NANTES

Les News

73
Loto du patrimoine 2026 : unique en France, la tour à plomb de Couëron sélectionnée

Loto du patrimoine 2026 : unique en France, la tour à plomb de Couëron sélectionnée

C’est un vestige industriel exceptionnel qui domine encore les bords de Loire, à quelques kilomètres de Nantes. La tour à plomb des anciennes fonderies Pontgibaud, à Couëron, fait partie des 100 sites retenus pour le Loto du patrimoine 2026. Haute de 70 mètres, elle serait aujourd’hui la seule tour de ce type encore conservée en France et l’une des quinze dernières dans le monde. Une restauration complète doit désormais permettre de sauver ce monument très particulier.

Elle constitue depuis près de 150 ans l’une des silhouettes les plus reconnaissables de Couëron. Mais derrière ses 70 mètres de hauteur, la tour à plomb des fonderies Pontgibaud cache aussi une histoire industrielle devenue extrêmement rare.

Lundi 31 août 2026, la Mission Patrimoine portée par Stéphane Bern a annoncé sa sélection parmi les 100 sites départementaux retenus cette année en France.

Le monument de Loire-Atlantique bénéficiera ainsi d’une aide issue de la neuvième édition du Loto du patrimoine pour contribuer à financer sa restauration.

Une tour devenue unique en France

La particularité du bâtiment tient d’abord à son ancienne fonction. Contrairement à une tour d’observation ou à un ouvrage défensif, celle de Couëron était une véritable machine industrielle construite pour fabriquer du plomb de chasse.

Le procédé exploitait toute la hauteur de l’édifice. Du plomb liquide était transformé en petites gouttelettes qui chutaient à l’intérieur de la tour. En refroidissant pendant leur descente, elles prenaient progressivement une forme sphérique.

Ce type d’installation a presque totalement disparu. Selon la Fondation du patrimoine, la tour de Couëron est désormais la seule tour à plomb française construite pour cette production encore conservée.

Elle fait également partie des quinze dernières tours de ce type subsistant dans le monde.

Un témoin des anciennes fonderies Pontgibaud

L’histoire du site industriel débute au XIXe siècle. Les Fonderies et Laminoirs de Couëron s’installent en 1861 avant de devenir quelques années plus tard les Fonderies Pontgibaud.

La tour est édifiée à la fin des années 1870 au sein de cet immense ensemble industriel installé en bord de Loire.

Elle ne se résumait pas à une grande enveloppe en maçonnerie. L’ensemble de son architecture avait été pensé autour du processus de fabrication, avec des équipements répartis verticalement sur plusieurs dizaines de mètres.

La production s’arrête finalement en 1957. Une partie des installations et de l’outillage reste néanmoins préservée à l’intérieur.

La Ville de Couëron rachète la tour en 1987. Elle est ensuite classée au titre des Monuments historiques en 1993.

Un bâtiment de 70 mètres aujourd’hui fragilisé

La conservation d’un tel édifice représente cependant un défi considérable.

La Fondation du patrimoine relève aujourd’hui plusieurs désordres liés à l’âge de la tour, à sa conception et aux anciennes activités industrielles qui s’y déroulaient.

La partie haute est particulièrement surveillée. Une charpente sous-dimensionnée tend à se désolidariser et entraîne un risque de chute de matériaux. Des câbles et dispositifs de contention ont déjà été installés pour sécuriser l’ensemble.

Le fût de la tour présente lui aussi des fragilités. Des filets de protection ont notamment été posés en 2024 pour limiter le risque lié à des chutes de mortier.

Du plomb, de l’antimoine et de l’arsenic à traiter

La restauration devra également prendre en compte une problématique directement héritée de l’ancienne activité industrielle.

Des pollutions au plomb, à l’antimoine et à l’arsenic sont présentes dans le bâtiment. Elles sont notamment liées aux décennies durant lesquelles la tour a servi à fabriquer des plombs de chasse.

Avant même de restaurer les éléments architecturaux, une première phase du chantier devra donc permettre de dépolluer l’ensemble de la tour.

Un échafaudage intérieur et extérieur doit ensuite être installé afin de sécuriser les interventions sur ce bâtiment particulièrement haut et étroit.

Une restauration complète organisée en plusieurs étapes

Le projet vise à préserver le maximum d’éléments historiques encore présents.

Après la dépollution et la sécurisation du site, une seconde étape doit concerner la restauration de la partie haute de la tour, avec une volonté de restituer les éléments au plus proche de leur état d’origine.

Une troisième phase portera ensuite sur le fût, les paliers, les échelles et le rez-de-chaussée.

Des équipements devront également être ajoutés pour permettre aux équipes de réaliser plus facilement les futures opérations de maintenance.

Le public pourra entrer dans la tour

La restauration ne doit pas seulement permettre de conserver le bâtiment depuis l’extérieur.

À terme, le projet prévoit également d’ouvrir le rez-de-chaussée au public. Les visiteurs pourront ainsi entrer dans la salle basse et prendre la mesure du vide intérieur de cette tour de 70 mètres.

Un parcours doit aussi permettre de mieux comprendre l’ensemble de l’ancien site industriel et l’histoire des femmes et des hommes qui y ont travaillé.

Archives, témoignages d’anciens ouvriers et outils utilisés pour fabriquer les plombs de chasse pourraient notamment participer à cette valorisation.

La tour possède en effet une histoire qui dépasse sa seule fonction industrielle. La Fondation du patrimoine rappelle notamment que des ouvriers y ont hissé des drapeaux en 1944 puis en mai 1968. Une maquette de la tour réalisée avec des fûts métalliques avait également été utilisée lors d’une mobilisation contre la fermeture de l’usine.

Le seul site retenu en Loire-Atlantique pour cette sélection

La tour de Couëron représente la Loire-Atlantique au sein des 100 projets départementaux sélectionnés pour l’édition 2026 de la Mission Patrimoine.

Dans les Pays de la Loire, quatre autres sites ont été retenus : la chapelle Saint-Joseph à Segré-en-Anjou Bleu, la Maison des Arts de Chailland, le parc du Prytanée national militaire de La Flèche et le moulin de la Plaine sur l’île de Noirmoutier.

Le montant précis de l’aide attribuée à la tour de Couëron sera connu ultérieurement.

À titre de comparaison, deux monuments de Loire-Atlantique avaient bénéficié d’importantes enveloppes lors des éditions précédentes. La piscine Alexandre-Braud de Vallons-de-l’Erdre avait reçu 340 000 euros au titre du Loto du patrimoine 2024. La collégiale Saint-Aubin de Guérande avait ensuite obtenu 280 000 euros pour l’édition 2025.

Plus de 1 000 sites aidés depuis la création du Loto du patrimoine

Créée en 2018, la Mission Patrimoine associe la Fondation du patrimoine, le ministère de la Culture et FDJ United autour de la sauvegarde de monuments menacés.

Pour cette édition 2026, près de 650 nouvelles candidatures avaient été déposées. Les projets sont sélectionnés notamment selon leur intérêt patrimonial, leur état de péril, la maturité du programme de restauration et son impact sur le territoire.

Depuis 2018, plus de 1 080 sites ont bénéficié du dispositif en France. Plus de 500 chantiers sont déjà terminés.

À Couëron, l’enjeu sera désormais de préserver l’un des derniers témoins mondiaux d’une technique industrielle aujourd’hui disparue, tout en préparant pour la première fois son ouverture au public.

Le projet complet peut être consulté sur le site de la Fondation du patrimoine.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

Les News

74
Le FC Nantes bientôt vendu ? Un fonds britannique serait entré en négociations avec la famille Kita

Le FC Nantes bientôt vendu ? Un fonds britannique serait entré en négociations avec la famille Kita

La vente du FC Nantes est-elle cette fois réellement en train de se rapprocher ? Plusieurs informations concordantes font état de discussions autour d’un rachat du club. Selon Télénantes, des échanges seraient engagés depuis juin avec un fonds britannique et une lettre d’intention aurait été signée. Le projet envisagé reposerait notamment sur la formation et la valorisation de jeunes joueurs. Mais à ce stade, aucune vente définitive n’est conclue.

C’est un dossier qui revient régulièrement autour de la Beaujoire. Mais ces derniers jours, les informations concernant une possible vente du FC Nantes se sont multipliées.

Jeudi 27 août, Ouest-France révélait que trois offres de rachat seraient désormais sur la table. Surtout, Waldemar Kita ne fermerait plus la porte à une cession du club qu’il possède depuis 2007.

Depuis, de nouveaux éléments sont apparus et la piste d’investisseurs britanniques semble prendre une dimension particulière.

Une lettre d’intention avec un fonds britannique ?

Le journaliste indépendant Thibaud Vézirian a indiqué qu’une lettre d’intention, ou LOI, aurait été signée autour de l’un des projets de reprise.

Ce document constitue une étape permettant de formaliser l’intérêt des différentes parties et d’encadrer la poursuite des négociations. Il ne signifie toutefois pas que le FC Nantes est vendu.

Des vérifications financières, juridiques et économiques restent nécessaires avant une éventuelle transaction définitive. Les négociations peuvent donc encore s’interrompre.

Selon Télénantes, les discussions avec ce projet britannique auraient débuté dès le mois de juin 2026. Elles seraient accompagnées par un intermédiaire, ancien agent désormais spécialisé dans les opérations de cession de clubs.

Un projet basé sur la formation et le trading de joueurs

La philosophie du potentiel repreneur commence également à se préciser.

Selon les informations rapportées par Télénantes, le projet serait notamment construit autour de la formation et de la valorisation de jeunes joueurs.

Le principe, souvent qualifié de « trading », consiste à recruter ou former des joueurs disposant d’un potentiel important, à les développer sportivement puis, le cas échéant, à générer une plus-value lors de leur transfert.

Cette orientation donnerait nécessairement une importance majeure au centre de formation du FC Nantes, historiquement associé à l’identité sportive du club.

Pour autant, de nombreuses inconnues subsistent concernant l’identité exacte des investisseurs, les moyens financiers mobilisés et la stratégie sportive qui serait réellement appliquée en cas de rachat.

Trois offres de rachat seraient sur la table

Ce projet n’est pas le seul évoqué autour du club nantais.

Selon les informations initialement publiées par Ouest-France, trois propositions de rachat auraient été présentées à la famille Kita.

L’une atteindrait environ 100 millions d’euros. Deux autres seraient liées à des capitaux britanniques, avec des philosophies différentes autour de la formation et de la valorisation des joueurs.

Le nom de l’ancien attaquant nantais Nicolas Ouédec a également été associé à l’un des projets. Celui de David Beckham a circulé ces derniers jours, sans qu’un rôle concret de l’ancien international anglais dans une éventuelle reprise puisse être établi à ce stade.

Waldemar Kita serait désormais prêt à passer la main

Le changement le plus important pourrait finalement venir de la famille Kita elle-même.

Pendant de nombreuses années, les rumeurs et tentatives de rachat se sont succédé sans déboucher sur une cession. Cette fois, plusieurs sources décrivent cependant un Waldemar Kita particulièrement lassé par la situation du club.

Lors de l’émission Nantes Foot diffusée le 31 août sur Télénantes, le consultant Emmanuel Merceron a évoqué une volonté du propriétaire de passer la main. Selon les informations présentées pendant l’émission, Franck Kita pourrait désormais lui aussi être davantage disposé à envisager un départ.

Ce point reste déterminant. Tant qu’un accord définitif n’est pas signé, la famille actuelle doit continuer à assurer le fonctionnement sportif et économique du FC Nantes.

La relégation en Ligue 2 change le contexte

Ces discussions interviennent à un moment particulièrement difficile pour les Canaris.

Relégué en Ligue 2 à l’issue de la saison 2025-2026, le FC Nantes a également manqué son début de championnat.

Après trois défaites contre le Red Star, Laval et Rodez, les Nantais ont obtenu leur premier point samedi 29 août avec un match nul spectaculaire à Guingamp, 3-3.

Après quatre journées, Nantes occupe ainsi la 18e et dernière place de Ligue 2 avec un seul point.

Michel Der Zakarian a déjà quitté son poste d’entraîneur après seulement trois journées de championnat. Grégory Poirier a depuis pris les commandes de l’équipe et dirigé son premier match à Guingamp.

Une vente évoquée dès le début du mois d’août

Les informations actuelles ne surgissent pas totalement de nulle part.

Début août, La Tribune Dimanche avait déjà affirmé qu’un protocole d’accord autour d’une cession à des investisseurs britanniques aurait été signé. L’entourage de Waldemar Kita avait alors fermement démenti cette information.

Les révélations apparues depuis montrent néanmoins que plusieurs acteurs travaillent bien autour d’une éventuelle reprise du FC Nantes.

Le club a d’ailleurs déjà connu plusieurs tentatives de vente au cours de l’ère Kita. En 2019, des négociations avec le fonds anglais LFE Football Group avaient notamment été interrompues, le FC Nantes estimant que les garanties financières nécessaires n’étaient pas réunies.

Le FC Nantes n’est pas encore vendu

Malgré l’accélération apparente du dossier, la prudence reste donc indispensable.

Une lettre d’intention n’est pas un acte définitif de vente. Même lorsqu’un candidat entre dans une phase avancée de négociation, plusieurs étapes restent nécessaires avant le transfert effectif de propriété d’un club professionnel.

L’identité complète du potentiel repreneur britannique, le financement du projet, les conditions fixées par la famille Kita et le calendrier éventuel d’une transaction restent inconnus.

Une chose semble néanmoins avoir changé : après plusieurs années de rumeurs rapidement écartées, la possibilité d’un départ de la famille Kita paraît aujourd’hui faire l’objet de discussions beaucoup plus concrètes.

Reste désormais à savoir si elles conduiront réellement à la fin de près de vingt années de présidence de Waldemar Kita au FC Nantes.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Les histoires locales prennent toute leur force quand elles sont partagées. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

Les News

75
Nantes : le chantier du parc aux 1 000 arbres démarre, plusieurs rues ferment dès le 3 septembre

Nantes : le chantier du parc aux 1 000 arbres démarre, plusieurs rues ferment dès le 3 septembre

La transformation de Gloriette-Petite Hollande entre dans le dur à Nantes. À partir du jeudi 3 septembre 2026, les travaux du futur parc urbain aux 1 000 arbres démarrent dans l’hypercentre. La rue Félix-Éboué et le boulevard des Nations-Unies ferment à la circulation automobile, entraînant plusieurs déviations et modifications d’accès aux parkings. Le chantier doit progressivement métamorphoser huit hectares d’espace public d’ici 2030.

Après les expérimentations, place au chantier. La transformation de Gloriette-Petite Hollande en vaste parc urbain franchit une nouvelle étape cette semaine à Nantes.

Les premiers travaux d’aménagement définitifs débutent jeudi 3 septembre 2026. Ils vont commencer par la partie nord de la place, avant de s’étendre progressivement à l’ensemble du secteur.

Pour permettre cette transformation, les automobilistes vont devoir modifier leurs habitudes dès les premiers jours du chantier.

Deux axes fermés à partir du 3 septembre

À compter de jeudi, la rue Félix-Éboué et le boulevard des Nations-Unies seront fermés à la circulation automobile.

Une déviation est mise en place notamment par la rue Gaston-Veil, le quai de Tourville et la rue Gaston-Michel afin de contourner la zone de travaux.

Depuis le secteur de l’Hôtel-Dieu, les automobilistes pourront ainsi emprunter la rue Gaston-Veil avant de rejoindre le quai de Tourville, puis la partie sud de Gloriette-Petite Hollande.

Nantes Métropole recommande néanmoins, lorsque cela est possible, de privilégier le tramway, les déplacements à pied ou le vélo pour accéder au centre-ville pendant le chantier.

Les parkings Médiathèque et Commerce restent accessibles

Malgré les travaux, plusieurs possibilités de stationnement restent disponibles dans l’hypercentre.

Le parking Médiathèque dispose de 433 places pour les voitures, auxquelles s’ajoutent neuf emplacements PMR et vingt places pour les motos. L’accès est possible de 6h30 à 23h.

Son entrée s’effectue désormais par la rue de l’Héronnière. Cette voie est réservée à l’accès au parking ainsi qu’aux riverains. La sortie s’effectue ensuite par le quai de la Fosse.

Le parking Commerce compte lui aussi 433 places. Pour le rejoindre depuis la rue Gaston-Veil, les automobilistes doivent longer l’île Feydeau avant d’emprunter l’allée de la Bourse.

Une attention particulière est demandée lors du franchissement de la plateforme du tramway : un feu rouge clignotant impose un arrêt absolu.

Les parkings Graslin, Turenne et Les Nefs constituent également des solutions alternatives, à une quinzaine de minutes de marche du secteur.

Encore 200 places sur Gloriette-Petite Hollande

La totalité du stationnement extérieur ne disparaît pas immédiatement avec le lancement du chantier.

Pendant cette première phase, environ 200 places restent accessibles sur Gloriette-Petite Hollande en dehors du samedi matin. L’entrée et la sortie sont maintenues par la partie ouest de la place.

La configuration évoluera progressivement avec l’avancement des travaux et le déplacement des différentes zones de chantier.

Le marché du samedi reste sur la Petite-Hollande

Autre point important pour les habitants : le marché alimentaire de Gloriette-Petite Hollande est maintenu pendant les travaux.

Il continuera d’accueillir les Nantais chaque samedi matin, de 8h à 13h, dans sa configuration actuelle pendant cette première phase.

Les commerces, la médiathèque, les équipements et les services du quartier restent également accessibles. Nantes Métropole appelle les habitants à continuer de fréquenter les commerces du secteur malgré les perturbations provoquées par le chantier.

Un parc de huit hectares au cœur de Nantes

Derrière ces importantes modifications de circulation se cache l’un des grands projets de transformation du centre-ville nantais.

Gloriette-Petite Hollande doit progressivement abandonner son visage de vaste parking à ciel ouvert pour devenir un parc-archipel de huit hectares.

La moitié de cette superficie, soit quatre hectares, sera transformée en espaces verts et en pleine terre.

Le projet prévoit à terme 1 000 arbres sur le site. Contrairement à ce que ce chiffre pourrait laisser penser, ils ne seront pas tous nouvellement plantés : environ 350 arbres existants seront conservés et 650 nouveaux arbres seront plantés.

Une soixantaine avait déjà été installée lors de la phase de préfiguration engagée en 2025, parallèlement à la suppression de 2 500 m² de bitume.

Un objectif de fraîcheur après les épisodes de canicule

La transformation répond notamment à un objectif d’adaptation du centre-ville au changement climatique.

Lorsque les arbres auront atteint leur développement complet, la canopée devrait couvrir près de la moitié du site. Nantes Métropole estime que les nouveaux aménagements pourraient permettre d’obtenir jusqu’à 8 °C de moins par rapport à la situation actuelle pendant les épisodes de fortes chaleurs.

Le futur parc accueillera également des prairies, des espaces de promenade, des équipements de loisirs et une nouvelle aire de jeux autour du square Daviais.

Le marché de la Petite-Hollande sera conservé. Il doit à terme prendre place sous les alignements d’arbres, tout en maintenant la possibilité d’utiliser cet espace pour d’autres événements.

Des travaux jusqu’en 2030

Le chantier qui débute le 3 septembre ne constitue que la première étape d’une transformation de plusieurs années.

La partie nord de Gloriette-Petite Hollande sera aménagée entre 2026 et 2028. Les travaux se déplaceront ensuite vers la partie sud entre 2028 et 2030.

La livraison complète du parc est prévue à l’horizon 2030.

Le coût prévisionnel de l’ensemble de l’aménagement est actuellement estimé à 60 millions d’euros.

Les informations actualisées sur la circulation et le stationnement pendant le chantier sont disponibles sur le site officiel de Nantes Métropole.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

Culture

76
Nantes : les ateliers secrets d’Angers Nantes Opéra ouvrent gratuitement leurs portes au public

Nantes : les ateliers secrets d’Angers Nantes Opéra ouvrent gratuitement leurs portes au public

Crédit photo : Angers Nantes Opéra

Des décors habituellement cachés au public vont sortir de l’ombre à Nantes. Samedi 19 septembre 2026, Angers Nantes Opéra ouvrira exceptionnellement ses ateliers et réserves de décors dans le quartier du Perray. Une visite gratuite et sans réservation organisée à l’occasion des Journées européennes du patrimoine et du matrimoine.

Que deviennent les décors d’un opéra une fois le rideau tombé ? Comment sont fabriqués les accessoires monumentaux qui apparaissent quelques minutes ou plusieurs heures sur scène ? À Nantes, le public pourra exceptionnellement passer de l’autre côté du décor.

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine et du matrimoine 2026, Angers Nantes Opéra ouvre les portes de ses ateliers de décors le samedi 19 septembre, de 10h à 18h.

La visite sera entièrement gratuite et accessible librement, sans réservation.

Un lieu habituellement fermé au public à Nantes

Il ne faudra pas se rendre au Théâtre Graslin pour cette visite particulière. Les ateliers se trouvent dans le quartier du Perray, à Nantes, au 12 impasse Louis Momesson.

C’est ici qu’une partie de la magie des spectacles d’Angers Nantes Opéra prend forme, bien avant l’arrivée des artistes sur scène.

Les visiteurs pourront découvrir deux univers complémentaires : l’espace consacré à la fabrication des décors et accessoires, puis les importantes zones de stockage où sont conservés de nombreux éléments issus des productions précédentes.

Bois, métal, peinture : comment naît un décor d’opéra ?

La fabrication d’un décor mobilise des compétences très différentes. Les ateliers font notamment intervenir des spécialistes du bois, du métal, de la peinture, des matériaux composites ou encore des accessoires.

Ces professionnels doivent transformer les dessins et intentions artistiques d’une scénographie en éléments capables d’être réellement montés sur une scène.

Le travail commence parfois très longtemps avant la première représentation. Angers Nantes Opéra indique que ses équipes peuvent être mobilisées plus d’un an avant la création d’un spectacle.

Les ateliers suivent ainsi une production depuis sa conception jusqu’à son exploitation sur scène, tout en tenant compte des contraintes artistiques, techniques et budgétaires.

Des dizaines d’éléments de décors conservés dans les réserves

L’autre curiosité de cette journée se trouvera dans les espaces de stockage. Une fois un spectacle terminé, tous ses décors ne disparaissent pas.

De nombreux éléments sont conservés dans les réserves nantaises. Ils peuvent attendre un nouveau montage du spectacle, être transformés ou connaître une seconde vie dans une autre production.

Cette ouverture exceptionnelle permettra ainsi de découvrir des dizaines d’éléments de décors habituellement invisibles du public.

Une façon également de mesurer l’ampleur du travail nécessaire pour produire quelques heures de spectacle sur la scène d’un opéra.

Le réemploi des décors au cœur des ateliers

Cette visite doit aussi permettre de montrer une dimension moins connue du spectacle vivant : le réemploi des décors, costumes et matériaux.

Angers Nantes Opéra explique travailler sur la transformation et la réutilisation de ses productions afin de limiter la fabrication systématique de nouveaux éléments.

L’établissement est notamment partenaire de la Ressourcerie Culturelle, qui favorise le don et le prêt de matériel entre structures culturelles. Il participe également à plusieurs démarches consacrées à la sobriété et à la responsabilité environnementale dans le secteur du spectacle.

Les équipes mêlent ainsi des savoir-faire artisanaux parfois anciens à de nouvelles techniques et technologies permettant de concevoir autrement les productions.

Une ouverture exceptionnelle pour les Journées du patrimoine 2026

La visite s’inscrit dans la 43e édition des Journées européennes du patrimoine, organisées les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026 partout en France.

Cette année, l’événement national met notamment à l’honneur les thèmes du « patrimoine de la photographie » et du « patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer ».

À Nantes, Angers Nantes Opéra a choisi d’ouvrir un patrimoine moins visible que les monuments traditionnels : celui des savoir-faire, des métiers techniques et de la fabrication du spectacle vivant.

Informations pratiques

Date : samedi 19 septembre 2026

Horaires : de 10h à 18h

Lieu : ateliers et réserves de décors d’Angers Nantes Opéra

Adresse : 12 impasse Louis Momesson, bâtiment H, quartier du Perray à Nantes

Tarif : gratuit

Réservation : aucune réservation nécessaire, accès libre

En transports en commun : lignes de bus 11 et 12, arrêt Perray.

En voiture : stationnement possible au parking de Paridis, à environ dix minutes à pied, ou sur le parking du centre culturel situé rue Jules Grandjouan.

Le programme et les informations sont disponibles sur le site officiel d’Angers Nantes Opéra.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Une scène, un atelier, une rue : le territoire est plein de rendez-vous. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

PAUSE JEU 4 · Mémoire

Memory

Retrouve les paires du dossier.

PAUSE LUDIQUEIMN

LE TERRITOIRE AU QUOTIDIEN

IMN Proximité

Les bonnes adresses, initiatives et informations utiles pour rester connecté à votre quartier.

LES SERVICES À PORTÉE DE MAIN

Un bon contact peut changer la journée. Retrouvez des services locaux et des informations pratiques, pensés pour votre territoire.
IMN ProximitéINFOS MÉDIA NANTES

Les News

77
Pont de Saint-Nazaire : un chantier à 40 millions d’euros pour protéger ce géant de béton et d’acier

Pont de Saint-Nazaire : un chantier à 40 millions d’euros pour protéger ce géant de béton et d’acier

Cinquante ans après sa mise en service, le pont de Saint-Nazaire reste l’un des ouvrages les plus emblématiques de Loire-Atlantique. Ses 80 000 m³ de béton et 17 000 tonnes d’acier sont quotidiennement exposés à l’environnement particulièrement agressif de l’estuaire. Un vaste programme de réhabilitation des piles doit débuter à partir de 2027, pour un coût estimé à 40 millions d’euros.

Il fait partie du paysage nazairien depuis un demi-siècle. Inauguré en 1975, le pont de Saint-Nazaire relie les deux rives de l’estuaire de la Loire entre Saint-Nazaire et Saint-Brevin-les-Pins.

Avec ses 3 356 mètres de longueur, l’ouvrage reste le plus long pont de France. Une silhouette monumentale constituée de 54 piles et de 72 haubans, réunis au niveau de deux pylônes culminant à 68 mètres au-dessus du tablier.

Mais derrière cette image devenue emblématique de la Loire-Atlantique se cache un défi permanent : protéger un ouvrage vieillissant soumis à des conditions particulièrement difficiles.

80 000 m³ de béton et 17 000 tonnes d’acier face à l’estuaire

Le pont de Saint-Nazaire représente à lui seul 80 000 m³ de béton et 17 000 tonnes d’acier. Des quantités impressionnantes qui doivent résister, année après année, à l’environnement marin de l’estuaire.

Salinité de l’eau, embruns, humidité, courants, marées et tempêtes agressent progressivement les matériaux. Le Département de Loire-Atlantique, propriétaire et gestionnaire de l’ouvrage, assure donc une surveillance régulière de sa structure.

L’enjeu est considérable. Environ 33 000 véhicules empruntent quotidiennement le pont, avec des pointes pouvant dépasser 40 000 passages pendant la période estivale.

Il constitue également un axe stratégique entre le nord et le sud de l’estuaire, aussi bien pour les déplacements quotidiens que pour l’activité économique du territoire.

Pourquoi le béton des piles doit-il être réparé ?

Le problème se joue notamment à l’intérieur même du béton. Les structures sont renforcées par des armatures métalliques qui permettent au béton armé de résister aux différentes contraintes mécaniques.

Dans un environnement normalement protecteur, le caractère fortement basique du béton contribue à préserver l’acier. Mais, avec le temps, les chlorures présents dans l’environnement salin peuvent pénétrer dans le béton et favoriser la corrosion des armatures.

Le phénomène est particulièrement surveillé sur les piles exposées aux cycles successifs d’humidification et de séchage provoqués notamment par les marées.

À ce stade, les observations ne remettent pas en cause la capacité du pont à supporter le trafic actuel. L’objectif est justement d’intervenir avant que les dégradations ne compromettent durablement ses performances.

Un chantier de 40 millions d’euros à partir de 2027

Le Département prépare désormais une opération lourde de réhabilitation des piles maritimes du pont de Saint-Nazaire.

Le projet prévoit notamment de retirer les parties de béton dégradées, de traiter les zones affectées et de protéger à nouveau les armatures contre les chlorures.

Les études de conception sont en cours. Le coût du programme est actuellement évalué à 40 millions d’euros et les travaux doivent débuter à partir de 2027, sous réserve notamment de l’obtention des financements nécessaires.

Le Département sollicite en effet une participation de l’État et de la Région Pays de la Loire afin de financer cette opération jugée indispensable à la pérennité du franchissement.

Un chantier particulièrement complexe au-dessus de la Loire

Réparer les piles d’un pont de plus de trois kilomètres n’a rien d’un chantier traditionnel. Les équipes devront intervenir dans un environnement soumis aux marées, aux vents et aux mouvements de l’estuaire.

Certaines piles atteignent plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Leur accessibilité constitue donc l’une des principales difficultés techniques de l’opération.

Les interventions devront également tenir compte de la navigation dans l’estuaire. Une coordination sera notamment nécessaire avec les acteurs portuaires et la capitainerie de Saint-Nazaire.

Autre enjeu majeur : maintenir la circulation routière pendant les travaux. Le pont constitue un passage essentiel pour les habitants et les entreprises du bassin nazairien. Une interruption prolongée du trafic aurait donc des conséquences importantes sur les déplacements en Loire-Atlantique.

Un pont sous surveillance permanente depuis 50 ans

Depuis sa mise en service le 18 octobre 1975, le pont a connu plusieurs opérations importantes de maintenance et de réhabilitation.

Le Département effectue également des inspections régulières afin de suivre l’évolution des bétons, des armatures, des câbles et des différents équipements de l’ouvrage.

À 50 ans passés, le pont de Saint-Nazaire reste donc pleinement opérationnel. Mais son environnement et son importance stratégique imposent désormais de préparer une nouvelle phase de travaux lourds afin de prolonger sa durée de vie.

Les caractéristiques, l’histoire et les informations de circulation concernant l’ouvrage sont disponibles sur le site officiel du Département de Loire-Atlantique.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Derrière une information, il y a souvent une énergie collective. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

Les News

78
Près de Nantes : faute d’enseignant, le maire fait classe lui-même le jour de la rentrée

Près de Nantes : faute d’enseignant, le maire fait classe lui-même le jour de la rentrée

Crédit photo : Ville de La Chapelle-sur-Erdre

Une rentrée scolaire pour le moins inhabituelle à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes. Ce mardi 1er septembre, l’école élémentaire de Mazaire a accueilli ses 292 élèves sans direction installée et avec une classe de CM1-CM2 sans enseignant nommé. Face à la situation, le maire Erwan Bouvais, lui-même ancien professeur, a pris en charge les élèves pendant une partie de la matinée.

Les élèves s’attendaient certainement à beaucoup de choses pour leur premier jour d’école. Sans doute pas à avoir le maire de leur commune comme enseignant.

À l’école élémentaire de Mazaire, à La Chapelle-sur-Erdre, la rentrée du mardi 1er septembre 2026 a été marquée par une situation particulièrement inhabituelle. Selon la Ville, aucune direction n’était installée dans l’établissement. Dans le même temps, une classe de CM1-CM2 ne disposait d’aucun enseignant nommé.

Le maire de La Chapelle-sur-Erdre reprend sa place devant une classe

Face à l’absence d’enseignant, Erwan Bouvais a décidé de prendre temporairement les élèves en charge.

Élu maire de La Chapelle-sur-Erdre en mars dernier et lui-même ancien professeur, il a donc retrouvé une salle de classe pendant une partie de la matinée. Il a notamment profité de ce moment pour expliquer aux enfants le rôle d’un maire et le fonctionnement d’une commune, avant de répondre à leurs questions.

Une solution forcément provisoire. Pour la municipalité, cet épisode illustre surtout les difficultés auxquelles l’établissement est confronté en cette rentrée.

Seulement trois élèves de moins, mais une classe supprimée

La situation trouve notamment son origine dans une décision prise dans le cadre de la carte scolaire. L’école de Mazaire disposait jusqu’ici de douze classes. À la rentrée 2026, elle n’en compte plus que onze.

Pourtant, les effectifs ont très peu évolué. L’établissement accueillait 295 élèves à la rentrée 2025. Ils sont désormais 292 enfants, soit seulement trois élèves de moins en un an.

La municipalité conteste donc la fermeture de cette douzième classe et estime que le nombre d’élèves effectivement présents justifie un nouvel examen de la situation par l’Éducation nationale.

Une autre conséquence sur la direction de l’école

La fermeture d’une classe n’a pas seulement des conséquences sur la répartition des élèves. Elle provoque également un effet de seuil concernant la direction de l’établissement.

Avec douze classes, l’école bénéficiait d’une décharge complète de direction. Le directeur ou la directrice pouvait ainsi consacrer la totalité de son temps à la gestion de l’établissement.

Le passage à onze classes réduit cette décharge à 50 %. Le temps entièrement consacré à la direction est donc divisé par deux, alors que l’école accueille toujours près de 300 enfants.

Selon la Ville, aucun membre de l’équipe enseignante ne s’est porté candidat pour exercer cette direction à mi-temps. L’établissement s’est ainsi retrouvé sans direction installée au moment de la rentrée.

Le maire avait écrit au ministre avant même la rentrée

La situation n’a pas été découverte ce mardi matin. Dès le mois de juin, des parents d’élèves et la municipalité s’étaient mobilisés contre la fermeture annoncée de la classe.

Le 27 août, quelques jours avant la rentrée, Erwan Bouvais a également écrit directement à Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, afin de demander un réexamen de la décision après le comptage officiel des élèves.

Dans son courrier, le maire insistait notamment sur le quasi-maintien des effectifs et sur les conséquences du passage de douze à onze classes pour l’organisation de l’école.

Il demandait que la fermeture puisse être réinterrogée dès la rentrée. Si elle devait malgré tout être maintenue, la municipalité souhaitait qu’une décharge complète de direction soit exceptionnellement conservée pour l’année scolaire 2026-2027.

Quatre demandes adressées à l’Éducation nationale

Après les difficultés rencontrées ce mardi, la Ville de La Chapelle-sur-Erdre demande désormais une intervention rapide de l’Éducation nationale.

La municipalité réclame d’abord la nomination sans délai d’un enseignant pour la classe de CM1-CM2. Elle souhaite également qu’une direction effective et stable puisse être assurée dans l’établissement.

La Ville demande parallèlement de réexaminer la suppression de la douzième classe en tenant compte des 292 élèves réellement présents à la rentrée.

Enfin, si cette fermeture devait être confirmée, elle réclame le maintien exceptionnel d’une décharge complète de direction pendant toute l’année scolaire.

L’école concernée est officiellement l’école élémentaire La Lande de Mazaire, située rue de la Hautière à La Chapelle-sur-Erdre. Ses coordonnées sont disponibles sur le site de la Ville de La Chapelle-sur-Erdre.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Chaque quartier a des idées à raconter. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

Votre horoscopeINFOS MÉDIA NANTES

Associations

79
À Nantes, la Maison Sport-Santé de l’UFOLEP 44 ouvre ses portes le 10 septembre

À Nantes, la Maison Sport-Santé de l’UFOLEP 44 ouvre ses portes le 10 septembre

Crédit photo : UFOLEP 44

La Maison Sport-Santé de Nantes organise une journée portes ouvertes jeudi 10 septembre 2026, de 10h à 17h, à la Maison de quartier de la Locomotive. Bilans de condition physique, conseils et ateliers gratuits permettront aux Nantais de découvrir l’activité physique adaptée et les accompagnements proposés par l’UFOLEP 44.

Comment reprendre une activité physique lorsque l’on manque de condition, que l’on avance en âge ou que son état de santé nécessite un accompagnement particulier ? À Nantes, la Maison Sport-Santé de l’UFOLEP 44 propose justement d’orienter les habitants vers une pratique adaptée, progressive et encadrée.

Jeudi 10 septembre, la structure ouvrira ses portes au public pendant toute une journée à la Maison de quartier de la Locomotive, dans le quartier Nantes Erdre.

Des bilans de condition physique gratuits à Nantes

De 10h à 17h, les visiteurs pourront notamment réaliser gratuitement un bilan de leur condition physique, sans engagement.

Des enseignants en activité physique adaptée proposeront plusieurs évaluations personnalisées. Elles permettront notamment de mesurer la souplesse, l’équilibre, l’endurance ou encore la force.

L’objectif est de faire le point sur les capacités de chacun avant, si nécessaire, de l’orienter vers une activité ou un accompagnement correspondant à son profil.

Découvrir l’activité physique adaptée

La journée permettra également de rencontrer l’équipe de la Maison Sport-Santé. Des stands d’information et d’orientation présenteront le parcours d’accompagnement, les activités disponibles et les différentes aides pouvant exister.

Les associations partenaires seront également mises en avant afin de faciliter la poursuite d’une activité physique près de chez soi.

Des ateliers de découverte gratuits seront organisés tout au long de la journée. Plusieurs disciplines pourront ainsi être testées dans des conditions adaptées aux capacités des participants.

Plus de 70 personnes accompagnées lors de la dernière saison

Les Maisons Sport-Santé s’adressent à un public particulièrement large. Il n’est donc pas nécessaire d’être sportif pour franchir leur porte. L’accompagnement peut concerner une personne souhaitant simplement reprendre une activité comme une personne dont l’état de santé nécessite une pratique plus encadrée.

Pour la saison 2025-2026, plus de 70 personnes ont suivi les programmes de la Maison Sport-Santé de Nantes.

La structure nantaise de l’UFOLEP 44 est reconnue Maison Sport-Santé depuis 2023. À l’échelle nationale, ce dispositif vise à accompagner les personnes vers une activité physique durable, avec des programmes adaptés à leur situation.

L’UFOLEP 44 développe également plusieurs programmes spécifiques. Ils peuvent durer de trois à dix mois et concernent notamment la prévention des chutes, la remise en selle à vélo, le sport-santé pour les adolescents ou encore l’accompagnement des aidants et des personnes aidées.

Journée portes ouvertes : les informations pratiques

Date : jeudi 10 septembre 2026

Horaires : de 10h à 17h

Lieu : Maison de quartier de la Locomotive

Adresse : 109 avenue de la Gare de Saint-Joseph, Nantes

Programme : bilans de condition physique, stands d’information et d’orientation et ateliers gratuits de découverte d’activités.

Renseignements : 02 51 86 33 34 ou 06 19 54 56 93.

Plus d’informations sont disponibles sur le site de l’UFOLEP 44.

L’association organisera également sa Marche Rose le 4 octobre 2026.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Chaque voix peut aider une bonne idée à trouver son chemin. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

PAUSE JEU 7 · Observation

Mots mêlés

Trouve les mots cachés dans une grille tactile.

PAUSE LUDIQUEIMN

Entreprises locales

80
Rénover sans tout remplacer : à Nantes, D-ÉCO / DESIGN repense l’architecture intérieure

Rénover sans tout remplacer : à Nantes, D-ÉCO / DESIGN repense l’architecture intérieure

Faut-il vraiment tout enlever pour transformer un intérieur ? Face à un projet de rénovation, repartir d’une page blanche peut sembler être la solution la plus simple. Pourtant, certains matériaux, meubles ou éléments architecturaux possèdent encore une véritable valeur d’usage. Ils peuvent aussi contribuer à l’identité du futur aménagement.

C’est précisément sur cette réflexion que s’appuie D-ÉCO / DESIGN. Basée à Saint-Sébastien-sur-Loire, près de Nantes, l’agence d’architecture intérieure fondée par Virginie François développe une approche de la rénovation à la fois esthétique, fonctionnelle, technique et environnementale.

Son principe n’est pas de conserver à tout prix. Il consiste plutôt à observer l’existant avant de décider ce qui doit réellement être remplacé. Une démarche de rénovation raisonnée dans laquelle l’impact environnemental devient un critère de conception parmi d’autres : les usages, la durabilité, la technique, l’esthétique et le budget.

Rénover autrement commence par regarder ce qui existe déjà

Rénover un logement produit nécessairement des déchets et entraîne l’utilisation de nouvelles ressources. Dépose des revêtements, remplacement du mobilier, nouvelles cloisons, fabrication et transport des matériaux : chaque transformation possède son propre impact.

Pour D-ÉCO / DESIGN, la réflexion commence donc avant même le choix des matériaux neufs. Que peut-on conserver ? Que peut-on transformer ? Que faut-il réellement remplacer ?

Un parquet ancien, des tomettes, des poutres, un meuble de famille ou un mobilier encore fonctionnel peuvent ainsi devenir des ressources du projet. Leur présence ne signifie pas qu’un intérieur doive rester figé dans son époque. Au contraire, ils peuvent être restaurés, détournés, relookés ou intégrés dans une composition totalement nouvelle.

Conserver quand c’est pertinent, transformer quand c’est possible et remplacer lorsque c’est nécessaire.

Cette logique permet également de mieux répartir le budget. Conserver ou transformer certains éléments peut éviter certaines dépenses. Cependant, une rénovation raisonnée n’est pas nécessairement moins coûteuse. Des matériaux biosourcés, une fabrication artisanale ou le recours à certains savoir-faire locaux peuvent représenter un investissement supplémentaire.

L’objectif est donc moins de rechercher systématiquement la solution la moins chère que de consacrer le budget aux choix qui apportent réellement de la valeur, du confort et de la durabilité au projet.

D-ÉCO / DESIGN : une approche nourrie par l’ingénierie, les usages et l’environnement

La manière de travailler de Virginie François s’explique aussi par un parcours professionnel peu classique dans le domaine de l’architecture intérieure.

Avant de créer D-ÉCO / DESIGN, elle s’est formée comme ingénieure en génie maritime à l’École Navale. Elle a notamment exercé comme ingénieure de l’industrie et des mines à la DREAL Pays de la Loire, puis comme cheffe de projet au sein du ministère chargé de la Transition écologique.

Cette expérience lui a permis de développer une culture technique, réglementaire et environnementale qu’elle mobilise aujourd’hui dans ses projets de rénovation.

Virginie François est également titulaire d’un Master 2 User Experience Design. Cette discipline place les besoins réels et les usages au centre de la conception. Elle a ensuite complété son parcours par une formation en architecture intérieure.

À cette expérience professionnelle s’ajoute celle du terrain. Avant d’accompagner ses clients, Virginie a elle-même rénové ses propres maisons. Conception, travaux, auto-réalisation, choix des matériaux et arbitrages budgétaires ont progressivement façonné sa méthode.

Aujourd’hui, D-ÉCO / DESIGN aborde donc un intérieur sous plusieurs angles à la fois : comment sera-t-il utilisé ? Comment circulera-t-on ? Que peut-on préserver ? Quelles interventions sont techniquement nécessaires ? Quels matériaux choisir ? Et comment conserver une cohérence entre esthétique, budget et durabilité ?

L’écoresponsabilité commence dès la conception

L’un des points essentiels de cette démarche consiste à ne pas réduire l’écoresponsabilité au choix final d’une peinture ou d’un revêtement.

Elle intervient bien plus tôt.

Dès les premières esquisses, D-ÉCO / DESIGN peut identifier les éléments à préserver, étudier la transformation d’un meuble, envisager le réemploi ou réfléchir à l’organisation des espaces afin d’éviter certaines interventions inutiles.

Lorsque des matériaux neufs deviennent nécessaires, leur sélection prend ensuite en compte plusieurs critères. Les contraintes techniques et l’usage restent essentiels, mais la provenance, la durabilité, la réparabilité ou l’impact environnemental peuvent également orienter le choix.

Selon les projets, cela peut conduire à utiliser des peintures biosourcées ou à moindre impact, des matériaux naturels, des produits plus durables ou encore des solutions issues de fabricants et d’artisans de proximité.

La réflexion concerne également le chantier lui-même : anticipation des quantités, limitation des déchets, tri et préparation des interventions.

Il n’existe donc pas une recette écologique appliquée systématiquement à chaque intérieur. Les arbitrages évoluent selon le bâtiment, son état, les attentes de ses occupants et les contraintes du projet.

À Cholet, un séjour transformé sans effacer ce qui comptait déjà

Un projet de réaménagement d’un séjour à Cholet illustre concrètement cette philosophie.

D-ÉCO / DESIGN a conçu le nouvel aménagement, tandis que les propriétaires ont ensuite réalisé eux-mêmes les travaux. L’objectif consistait à créer un univers intérieur entièrement renouvelé, tout en intégrant certains éléments déjà présents dans la maison.

Parmi eux figurait un vaisselier auquel les propriétaires étaient particulièrement attachés. Plutôt que de remplacer ce meuble parce que son apparence ne correspondait plus au nouvel intérieur imaginé, il a été conservé puis relooké à l’aide de peintures écologiques.

Sa nouvelle finition lui permet désormais de participer pleinement à l’ambiance du séjour. L’objet reste le même, mais son rôle dans la composition change totalement.

Le projet ne repose toutefois pas exclusivement sur la conservation. De nouveaux meubles sur mesure ont également été imaginés. Leur réalisation nécessitait notamment l’emploi de MDF neuf. Une peinture biosourcée a alors été retenue pour leur finition.

Cet arbitrage résume bien l’approche défendue par D-ÉCO / DESIGN : un projet n’a pas besoin d’être parfait sur chaque critère pour avancer dans une direction plus cohérente. Chaque décision peut être examinée en tenant compte du résultat recherché, des usages, de la faisabilité technique, du budget et de l’impact environnemental.

Avant, après et conception : découvrez le projet en images

Le carrousel ci-dessous permet de suivre la transformation du séjour, du vaisselier existant jusqu’à la conception globale du nouvel espace.

 Accueil Crédit photos : D-ÉCO / DESIGN

Préserver l’existant sans renoncer à transformer

L’exemple de Cholet rappelle surtout qu’une rénovation raisonnée ne signifie pas protéger chaque élément d’un logement coûte que coûte.

Certains bâtiments nécessitent des interventions beaucoup plus importantes. L’état de l’existant, le confort, la salubrité, les performances du logement ou sa pérennité peuvent imposer de déposer, reconstruire ou remplacer.

Dans ces situations, la démarche environnementale peut s’exprimer autrement : choix de matériaux plus durables, solutions constructives adaptées, limitation des déchets, recours au local lorsque cela est pertinent ou conception pensée pour accompagner les usages dans le temps.

À l’inverse, lorsque certains éléments sont encore fonctionnels ou possèdent une qualité particulière, leur conservation peut devenir le point de départ d’un projet beaucoup plus personnel.

C’est cette capacité d’arbitrage qui se trouve au cœur de la méthode de D-ÉCO / DESIGN.

Créer un intérieur beau, fonctionnel et pensé pour durer

Rénover de façon plus responsable ne signifie donc pas renoncer à transformer son logement. Il s’agit plutôt de questionner chaque décision avant de remplacer systématiquement ce qui existe.

Que mérite-t-il d’être conservé ? Que peut-on modifier ? Que faut-il refaire ? Et lorsque le neuf s’impose, quelles solutions répondent le mieux au projet dans son ensemble ?

Cette approche permet de construire un intérieur qui ne repose pas uniquement sur une tendance esthétique. Elle cherche également à tenir compte de la manière dont le logement sera vécu aujourd’hui et demain.

Basée à Saint-Sébastien-sur-Loire, D-ÉCO / DESIGN accompagne des projets d’architecture intérieure et de rénovation en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée.

Vous envisagez de rénover ou de transformer votre intérieur ? Virginie François accompagne les particuliers pour révéler le potentiel de l’existant et imaginer un projet adapté à leurs usages, leurs envies et leur budget, avec une attention particulière portée à son impact environnemental.

D-ÉCO / DESIGN – Virginie François
Architecte d’intérieur
Basée à Saint-Sébastien-sur-Loire
Interventions en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée
E-mail : virginie.francois@d-eco-design.fr
Pour découvrir son approche et ses réalisations : découvrir le travail de D-ÉCO / DESIGN.


En partenariat avec D-ÉCO / DESIGN

#imn-deco-carousel { position: relative; width: 100%; margin: 24px 0; }#imn-deco-carousel .imn-deco-track { display: flex; overflow-x: auto; scroll-snap-type: x mandatory; scroll-behavior: smooth; scrollbar-width: none; -webkit-overflow-scrolling: touch; }#imn-deco-carousel .imn-deco-track::-webkit-scrollbar { display: none; }#imn-deco-carousel .imn-deco-slide { flex: 0 0 100%; width: 100%; margin: 0; scroll-snap-align: start; text-align: center; }#imn-deco-carousel .imn-deco-slide img { display: block; width: 100%; max-height: 650px; object-fit: contain; cursor: zoom-in; margin: 0 auto; }#imn-deco-carousel figcaption { padding: 8px 12px 4px; }#imn-deco-carousel .imn-deco-prev, #imn-deco-carousel .imn-deco-next { position: absolute; z-index: 5; top: 45%; transform: translateY(-50%); width: 42px; height: 42px; border: 0; border-radius: 50%; background: rgba(0,0,0,.65); color: #fff; font-size: 25px; cursor: pointer; }#imn-deco-carousel .imn-deco-prev { left: 10px; }#imn-deco-carousel .imn-deco-next { right: 10px; }#imn-deco-carousel .imn-deco-indicators { display: flex; justify-content: center; gap: 7px; margin-top: 10px; }#imn-deco-carousel .imn-deco-indicators span { display: block; width: 8px; height: 8px; border-radius: 50%; background: #bbb; }#imn-deco-carousel .imn-deco-indicators span.active { background: #5532F0; }.imn-deco-dialog { padding: 0; border: 0; background: transparent; max-width: 94vw; max-height: 94vh; }.imn-deco-dialog::backdrop { background: rgba(0,0,0,.88); }.imn-deco-dialog img { display: block; max-width: 92vw; max-height: 88vh; object-fit: contain; }.imn-deco-close { position: fixed; top: 18px; right: 22px; z-index: 10; border: 0; background: rgba(0,0,0,.7); color: #fff; width: 44px; height: 44px; border-radius: 50%; font-size: 30px; line-height: 38px; cursor: pointer; }@media (max-width: 768px) { #imn-deco-carousel .imn-deco-prev, #imn-deco-carousel .imn-deco-next { display: none; }#imn-deco-carousel .imn-deco-slide img { max-height: 520px; } }(function () { const carousel = document.getElementById('imn-deco-carousel'); if (!carousel) return;const track = carousel.querySelector('.imn-deco-track'); const slides = Array.from(carousel.querySelectorAll('.imn-deco-slide')); const prev = carousel.querySelector('.imn-deco-prev'); const next = carousel.querySelector('.imn-deco-next'); const dots = Array.from(carousel.querySelectorAll('.imn-deco-indicators span')); const dialog = document.getElementById('imn-deco-dialog'); const dialogImage = dialog ? dialog.querySelector('img') : null; const closeButton = dialog ? dialog.querySelector('.imn-deco-close') : null;let index = 0; let autoplayTimer = null; let userPaused = false;function updateDots() { dots.forEach(function (dot, i) { dot.classList.toggle('active', i === index); }); }function goToSlide(newIndex) { index = (newIndex + slides.length) % slides.length; track.scrollTo({ left: slides[index].offsetLeft, behavior: 'smooth' }); updateDots(); }function stopAutoplay() { userPaused = true; if (autoplayTimer) { clearInterval(autoplayTimer); autoplayTimer = null; } }function startAutoplay() { if (userPaused || window.matchMedia('(prefers-reduced-motion: reduce)').matches) return;autoplayTimer = setInterval(function () { goToSlide(index + 1); }, 4500); }prev.addEventListener('click', function () { stopAutoplay(); goToSlide(index - 1); });next.addEventListener('click', function () { stopAutoplay(); goToSlide(index + 1); });track.addEventListener('pointerdown', stopAutoplay, { passive: true }); track.addEventListener('touchstart', stopAutoplay, { passive: true }); track.addEventListener('wheel', stopAutoplay, { passive: true });let scrollTimer;track.addEventListener('scroll', function () { clearTimeout(scrollTimer);scrollTimer = setTimeout(function () { const trackLeft = track.scrollLeft; let closestIndex = 0; let closestDistance = Infinity;slides.forEach(function (slide, i) { const distance = Math.abs(slide.offsetLeft - trackLeft); if (distance < closestDistance) { closestDistance = distance; closestIndex = i; } });index = closestIndex; updateDots(); }, 80); });carousel.querySelectorAll('.imn-deco-lightbox').forEach(function (link) { link.addEventListener('click', function (event) { stopAutoplay();if (!dialog || typeof dialog.showModal !== 'function') { return; }event.preventDefault(); dialogImage.src = link.href; dialogImage.alt = link.querySelector('img').alt; dialog.showModal(); }); });if (closeButton) { closeButton.addEventListener('click', function () { dialog.close(); }); }if (dialog) { dialog.addEventListener('click', function (event) { if (event.target === dialog) { dialog.close(); } }); }startAutoplay(); })();
Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

Lire l’article complet →
À la une31.08.26

À SUIVRE AUJOURD’HUI

Le fil local

Les repères du jour, les rendez-vous et les informations qui font vivre le territoire.

Le fil localINFOS MÉDIA NANTES

Les News

81
À La Baule, l’été se termine dans le vert mais les touristes ont changé leurs habitudes

À La Baule, l’été se termine dans le vert mais les touristes ont changé leurs habitudes

Une saison « surprenante », mais finalement positive pour une grande partie des professionnels. À La Baule et sur la presqu’île de Guérande, l’été 2026 confirme l’attractivité du littoral de Loire-Atlantique. Derrière cette fréquentation se dessine toutefois un changement important : les visiteurs à la journée prennent une place croissante, tandis que les touristes surveillent davantage leurs dépenses et réservent de plus en plus tard.

Un été 2026 qui se termine plutôt bien à La Baule

Hôteliers, restaurateurs, responsables de sites touristiques et professionnels des loisirs ont dressé le bilan de leur été à La Baule.

Une dizaine d’acteurs de la presqu’île de Guérande étaient réunis jeudi 27 août à l’hôtel Le Saint-Christophe, aux côtés de l’Office de tourisme intercommunal La Baule-Presqu’île de Guérande.

Le constat général reste favorable. Plusieurs entreprises terminent la saison avec des résultats stables, tandis que certaines enregistrent même une activité particulièrement élevée.

Mais derrière ces résultats, les habitudes des vacanciers semblent évoluer rapidement.

Canicule, pouvoir d’achat sous pression, prix du carburant et réservations de dernière minute ont directement influencé la manière de passer ses vacances sur le littoral de Loire-Atlantique.

Plus de visiteurs à la journée que de touristes ?

Franck Louvrier, maire de La Baule et président de l’Office de tourisme intercommunal, a résumé l’un des principaux enseignements de cette saison.

« Je crois qu’il s’agit du premier été où on accueille plus de visiteurs à la journée que de touristes. »

Une distinction importante existe en effet dans les statistiques touristiques.

Un touriste est une personne qui passe au moins une nuit sur le territoire. Un excursionniste, à l’inverse, vient pour la journée avant de repartir dormir ailleurs ou à son domicile.

Ce deuxième profil prend une importance croissante sur la côte. Les habitants de Nantes, Saint-Nazaire ou d’autres communes relativement proches peuvent ainsi rejoindre La Baule, Guérande, Le Pouliguen ou Le Croisic sans nécessairement réserver un hébergement.

À La Baule, les excursionnistes étaient déjà largement majoritaires en juillet

Les premières données de l’été illustraient déjà cette évolution.

Entre le 1er et le 25 juillet 2026, 327 480 touristes ont été comptabilisés à La Baule, contre 540 170 excursionnistes.

La comparaison avec 2025 doit toutefois être maniée avec prudence. L’été précédent avait atteint un niveau particulièrement élevé.

Sur cette période de juillet, le nombre de touristes reculait d’environ 21 % par rapport à 2025 et celui des excursionnistes d’un peu plus de 7 %.

Mais par rapport à 2024, la situation était différente : la fréquentation touristique progressait d’environ 4 % et celle des visiteurs à la journée de près de 7 %.

La saison 2026 ressemble donc moins à un effondrement qu’à un retour vers des niveaux plus habituels après une année 2025 exceptionnelle.

La canicule pousse les vacanciers vers le littoral

La météo a également joué un rôle majeur.

Les épisodes de très fortes chaleurs ont pénalisé certaines activités, mais ils ont aussi renforcé l’attractivité du littoral. La proximité de l’océan, les plages et les espaces permettant de rechercher de la fraîcheur ont attiré de nombreux visiteurs.

À l’échelle des Pays de la Loire, les professionnels ont également observé un déplacement des activités vers la fin de journée.

En période de forte chaleur, les sorties en pleine journée deviennent moins attractives. Les visiteurs privilégient alors la plage, les lieux ombragés ou climatisés avant de ressortir davantage en soirée.

Ce changement oblige progressivement les professionnels du tourisme à adapter leurs horaires et leurs offres.

Des réservations toujours plus tardives

Autre tendance forte de l’été : les vacanciers anticipent moins leurs séjours.

Sur la presqu’île de Guérande, plusieurs professionnels constatent une progression des réservations de dernière minute.

La météo joue évidemment un rôle. Mais les contraintes budgétaires poussent également les ménages à attendre avant de s’engager.

Certains réduisent la durée de leur séjour. D’autres privilégient une sortie à la journée ou comparent davantage les prix avant de réserver.

Pour les entreprises touristiques, cette évolution complique la préparation de la saison. Il devient plus difficile d’anticiper précisément les effectifs nécessaires ou le niveau d’activité plusieurs semaines à l’avance.

Les hôtels de charme affichent néanmoins un bilan positif

Du côté de l’hôtellerie, la situation reste globalement encourageante pour plusieurs établissements baulois.

L’association Hôtels de Charme Baulois, qui regroupe treize établissements, évoque ainsi une saison 2026 positive malgré une concurrence renforcée et l’évolution des comportements de consommation.

Les professionnels constatent cependant une clientèle plus attentive à ses dépenses et un poids toujours plus important des réservations tardives.

L’animation du territoire devient également stratégique, notamment après le 15 août, lorsque la fréquentation commence traditionnellement à ralentir.

Au Saint-Christophe, la chaleur pénalise la restauration

Une bonne fréquentation touristique ne signifie cependant pas automatiquement une hausse du chiffre d’affaires pour tous les professionnels.

L’hôtel Saint-Christophe en fournit un exemple. Si la saison hôtelière se montre satisfaisante, son restaurant a davantage souffert des fortes températures.

L’établissement, qui n’est pas entièrement climatisé dans ses espaces de restauration, estime que les chaleurs ont réduit l’envie de s’attarder autour d’un repas gastronomique.

Le chiffre d’affaires de son restaurant aurait ainsi reculé d’environ 20 % sur juillet et août.

Ce phénomène illustre l’un des paradoxes de l’été 2026 : un territoire peut accueillir beaucoup de monde sans que toutes les entreprises profitent de la fréquentation de la même manière.

Le pouvoir d’achat modifie également les dépenses

Les arbitrages financiers apparaissent désormais très clairement dans les habitudes des vacanciers.

Les visiteurs continuent de partir et de fréquenter le littoral, mais ils contrôlent davantage leur budget une fois sur place.

La restauration fait partie des dépenses susceptibles d’être réduites. Les familles peuvent également privilégier une activité gratuite, une journée à la plage ou un pique-nique plutôt qu’une multiplication des sorties payantes.

Le phénomène explique en partie pourquoi fréquentation et chiffre d’affaires ne progressent plus forcément ensemble.

Pour les professionnels, le nombre de visiteurs ne suffit donc plus à lui seul pour mesurer la réussite d’une saison.

Dans les marais salants, un été exceptionnel

À quelques kilomètres de La Baule, la météo a produit l’effet inverse pour certains professionnels.

Dans les marais salants de Guérande, l’été particulièrement sec et chaud a offert des conditions très favorables à la production.

Le Guérandais évoque ainsi une « très belle saison 2026 », avec environ 60 jours consécutifs de production de sel.

Selon la coopérative, le volume récolté cette année correspondrait à environ deux saisons moyennes.

Les épisodes de canicule restent difficiles pour les paludiers qui travaillent directement dans les marais. Mais l’absence prolongée de pluie a permis une production particulièrement importante.

Une saison touristique qui ne se joue plus uniquement en juillet et août

Pour l’Office de tourisme, un autre mouvement de fond se confirme : la fréquentation de la presqu’île s’étale progressivement sur une période plus longue.

Le printemps occupe désormais une place importante, tandis que septembre et l’automne représentent également un enjeu croissant pour les professionnels.

Cette évolution permet au territoire de dépendre un peu moins des seules huit semaines des vacances scolaires estivales.

Pour autant, juillet et août restent déterminants pour l’économie touristique de La Baule et de la presqu’île de Guérande.

Le tourisme de proximité s’installe durablement

L’été 2026 révèle finalement une transformation plus profonde du tourisme sur le littoral de Loire-Atlantique.

Le visiteur ne disparaît pas. En revanche, il adapte davantage ses vacances à la météo, à son budget et aux possibilités de déplacement.

Les séjours peuvent être plus courts, les réservations plus tardives et les dépenses davantage sélectionnées. Dans le même temps, la clientèle locale et régionale peut venir régulièrement à la journée sans réserver d’hébergement.

Pour La Baule, Guérande et l’ensemble de la presqu’île, l’enjeu des prochaines saisons sera donc autant de maintenir l’attractivité du territoire que de transformer cette fréquentation en activité économique durable pour les professionnels.

Les données et bilans touristiques de la destination sont disponibles sur le site de l’Office de tourisme La Baule-Presqu’île de Guérande.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Ce qui rassemble aujourd’hui peut améliorer demain. »

Lire l’article complet →
À la une30.08.26

Les News

82
À Rezé, bonne nouvelle pour les automobilistes : le passage à niveau d’Atout Sud rouvre dans les deux sens

À Rezé, bonne nouvelle pour les automobilistes : le passage à niveau d’Atout Sud rouvre dans les deux sens

Bonne nouvelle pour les automobilistes à Rezé : après plusieurs semaines de travaux, le passage à niveau situé entre le secteur Atout Sud et la mairie est de nouveau ouvert à la circulation dans les deux sens. Le chantier faisait partie des importants aménagements engagés pour préparer l’arrivée des futures lignes de tramway et de Busway au sud de Nantes.

La circulation rétablie entre Atout Sud et la mairie de Rezé

La situation s’améliore pour les déplacements à Rezé. Le passage à niveau du secteur Atout Sud, sur l’avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, a rouvert après plusieurs semaines de travaux.

La circulation est désormais possible dans les deux sens entre le secteur de la mairie de Rezé et Trentemoult / Atout Sud.

Le centre E.Leclerc Rezé Atout Sud a annoncé la fin de cette phase du chantier après avoir suivi son évolution durant l’été. Pour les clients comme pour les habitants du secteur, cette réouverture doit permettre de retrouver des trajets plus directs et un accès plus fluide à la zone commerciale.

Un passage à niveau fermé pendant trois semaines en août

Cette intervention concernait le passage à niveau Tassigny, situé au niveau du carrefour entre l’avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et le boulevard du Général-de-Gaulle.

La circulation routière y avait été totalement interrompue du 3 au 23 août 2026. Des itinéraires de déviation avaient alors été mis en place pour contourner le chantier.

Les travaux ont notamment permis de renouveler les rails et le revêtement du passage à niveau. Les équipements assurant la sécurité ferroviaire ont également été adaptés.

Le carrefour est plus largement repensé afin de permettre, à terme, la circulation simultanée des voitures, des transports en commun, des vélos et des piétons.

Des travaux liés aux futures lignes 6, 7 et 8

Cette transformation s’inscrit dans l’un des principaux chantiers de transports actuellement menés dans la métropole nantaise.

Deux nouvelles lignes de tramway, les lignes 6 et 7, ainsi qu’une nouvelle ligne de Busway électrique, la ligne 8, doivent notamment desservir le secteur de la mairie de Rezé.

Le chantier nécessite de composer avec une particularité du quartier : la présence d’une voie ferroviaire utilisée par SNCF Réseau pour desservir le Grand Port maritime de Nantes Saint-Nazaire.

Les travaux doivent ainsi permettre la cohabitation entre le train de fret, les futurs tramways, le Busway, les voitures, les vélos et les piétons.

Les deux passages à niveau de Rezé ont été remaniés

Le passage à niveau Tassigny n’est pas le seul concerné. Durant l’été, d’importants travaux ont également été réalisés au passage à niveau des Marguyonnes, situé au niveau du boulevard Victor-Schoelcher.

À cet endroit, plus de 300 mètres de voie ferrée ont notamment été remplacés. La voie a également été déplacée afin de préparer l’installation des futures infrastructures du tramway.

Des traversées spécifiques doivent permettre aux rails du tramway de croiser ceux de la voie ferroviaire.

Les abords sont également réaménagés avec de nouveaux cheminements pour les piétons et les cyclistes.

Un secteur profondément transformé depuis 2025

Les habitants et usagers réguliers du secteur Atout Sud ont vu le paysage changer considérablement depuis plusieurs mois.

En avril 2025, l’ancien autopont de Rezé avait notamment commencé à disparaître. Construit en 1978, il permettait jusqu’alors aux automobilistes circulant sur la route de Pornic de franchir l’avenue de Tassigny.

Sa suppression était nécessaire pour remettre le carrefour à niveau et préparer le passage des nouvelles lignes de transport.

Le chantier représente donc une transformation importante de cet axe situé entre la mairie de Rezé, Atout Sud et Trentemoult.

Une première amélioration pour les déplacements à Rezé

La réouverture du passage à niveau constitue désormais une étape importante pour les habitants, les salariés et les clients des commerces de la zone.

E.Leclerc Rezé Atout Sud se réjouit notamment de retrouver un accès plus fluide vers son magasin, installé rue Ordronneau, à proximité immédiate de la route de Pornic.

Attention toutefois : si cette phase concernant le passage à niveau est terminée, d’autres interventions liées au vaste chantier des nouvelles lignes de transport peuvent encore affecter ponctuellement la circulation dans le secteur.

La Ville de Rezé avait notamment annoncé des travaux d’infrastructure sur les passages à niveau et la voie ferroviaire entre le 16 juillet et le 4 septembre 2026.

Les informations actualisées sur les chantiers et les conditions de circulation peuvent être consultées sur le site officiel de la Ville de Rezé.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

Lire l’article complet →
À la une30.08.26

PAUSE JEU 10 · Quiz rapide

Quiz Rush

Réponds aux questions avant la fin du temps.

PAUSE LUDIQUEIMN

Les News

83
Passerelle de Lavau-sur-Loire : Philippe Grosvalet demande de stopper sa destruction

Passerelle de Lavau-sur-Loire : Philippe Grosvalet demande de stopper sa destruction

La contestation monte autour du projet de déconstruction de la passerelle de Lavau-sur-Loire. Après la mobilisation des habitants, le sénateur de Loire-Atlantique Philippe Grosvalet demande à Johanna Rolland de « reconsidérer » cette décision. L’ancien président du Département interroge notamment les financements engagés depuis la création de cette œuvre emblématique de l’estuaire.

La passerelle de Lavau-sur-Loire menacée de disparition

Elle serpente sur près de 800 mètres au milieu des roselières de Lavau-sur-Loire. Pourtant, la passerelle permettant de rejoindre l’Observatoire de Tadashi Kawamata doit être démontée à l’automne 2026.

Le bois de cette structure est aujourd’hui fortement dégradé. Le Voyage à Nantes, chargé de l’entretien des œuvres du parcours Estuaire, prévoit donc sa déconstruction.

L’annonce provoque cependant une importante mobilisation dans cette commune de Loire-Atlantique située entre Nantes et Saint-Nazaire.

Habitants et élus demandent désormais que d’autres solutions soient étudiées avant toute intervention irréversible.

Philippe Grosvalet interpelle Johanna Rolland

Le sénateur de Loire-Atlantique Philippe Grosvalet s’est à son tour saisi du dossier.

L’ancien président du Conseil départemental a adressé un courrier à Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole.

Il lui demande de « reconsidérer la décision de déconstruire la passerelle de Lavau-sur-Loire », qu’il présente comme un « trait d’union entre nos territoires ».

Pour le sénateur, le devenir de cet ouvrage ne peut pas uniquement être abordé sous l’angle de son vieillissement. Il soulève également une question patrimoniale, culturelle et financière.

Une œuvre devenue emblématique de l’estuaire de la Loire

L’histoire du site remonte aux premières éditions du parcours artistique Estuaire Nantes–Saint-Nazaire.

Le plasticien japonais Tadashi Kawamata avait imaginé un observatoire en bois au milieu des prairies inondables de Lavau-sur-Loire. La tour, créée en 2007, permet d’observer à 360 degrés les marais et l’estuaire de la Loire.

La passerelle a ensuite complété l’installation en 2009. Ce cheminement d’environ 800 mètres, aménagé à seulement 40 centimètres du sol, traverse directement les roselières.

Au fil des années, l’ensemble est devenu à la fois une œuvre artistique, un lieu de promenade et un élément du patrimoine local.

Des millions d’euros engagés autour du parcours Estuaire

Dans son courrier, Philippe Grosvalet revient également sur le financement public ayant accompagné le développement du parcours Estuaire.

Il rappelle que, pour l’édition 2009, le Conseil départemental de Loire-Atlantique avait accordé 700 000 euros. La Région des Pays de la Loire avait, de son côté, participé à hauteur de 225 000 euros.

La Ville de Nantes et Nantes Métropole avaient également engagé un million d’euros chacune.

Ces montants ne correspondent pas au seul financement de la passerelle de Lavau-sur-Loire. Ils concernaient plus largement les différentes réalisations et opérations liées à l’édition 2009 du parcours Estuaire.

Philippe Grosvalet estime néanmoins que l’importance de ces investissements publics oblige aujourd’hui à s’interroger sur la conservation des œuvres créées à cette période.

Une indemnisation après des problèmes de construction

Le dossier comporte également un important volet judiciaire.

La passerelle avait rapidement montré des signes de faiblesse. Un contentieux avait donc opposé les responsables du projet à plusieurs entreprises intervenues lors de sa construction.

Les décisions rendues en 2018 puis en 2020 ont abouti à une indemnisation d’environ 1,5 million d’euros, notamment en raison des désordres affectant l’ouvrage.

Ces fonds ont été versés au Voyage à Nantes et aux parties concernées dans le cadre du contentieux.

Pour les opposants à la déconstruction, cet épisode renforce aujourd’hui les interrogations sur les solutions qui pourraient encore permettre de réparer, adapter ou reconstruire la passerelle.

Philippe Grosvalet dénonce une possible « gabegie financière »

L’ancien président du Département rappelle également que des crédits ont été consacrés au fil des années à l’entretien du patrimoine du parcours Estuaire.

Il évoque notamment des enveloppes d’environ 60 000 euros inscrites au budget départemental en 2018, 2020 et 2025.

Dans ces conditions, Philippe Grosvalet considère que la disparition pure et simple de la passerelle serait difficilement compréhensible.

Le sénateur va jusqu’à évoquer une « gabegie financière » si l’ouvrage venait à disparaître sans qu’une solution de sauvegarde ou de remplacement soit sérieusement envisagée.

Une pétition approche les 4 000 signatures

La mobilisation avait commencé bien avant l’intervention du sénateur.

En juin, Jean-Yves Martin, géohistorien et ancien élu de La Chapelle-Launay, a lancé une pétition demandant la suspension de la déconstruction.

Elle approche désormais les 4 000 signatures.

Les signataires réclament notamment davantage de transparence sur les études ayant conduit à cette décision. Ils souhaitent aussi que les différentes options soient comparées avant le démontage : réparation, adaptation ou reconstruction du cheminement.

Une centaine de personnes mobilisées à Lavau-sur-Loire

La contestation s’est également déplacée sur le terrain.

Samedi 29 août 2026, environ une centaine d’habitants et de soutiens se sont réunis à Lavau-sur-Loire malgré la pluie, à l’appel du collectif « Sauvons la passerelle Kawamata ».

Le rassemblement visait à rappeler l’attachement d’une partie de la population à cette installation et à réclamer sa préservation.

Plusieurs élus ont également rejoint la mobilisation. Le député de Loire-Atlantique Matthias Tavel s’était déjà opposé au projet de déconstruction et demandé l’ouverture d’une concertation.

Pour les défenseurs de la passerelle, le sujet dépasse désormais la seule conservation d’un équipement touristique. Ils estiment que l’ouvrage fait partie du patrimoine culturel et paysager de l’estuaire de la Loire.

Un désaccord sur l’avenir du patrimoine Estuaire

L’affaire pose plus largement la question de la conservation des œuvres contemporaines installées dans l’espace public.

La passerelle est soumise depuis près de vingt ans à un environnement particulièrement contraignant. Le bois se trouve au cœur d’une zone humide, exposée aux intempéries et aux variations du marais.

Pour le gestionnaire, la dégradation de la structure pose donc des questions de sécurité, de coûts et de pérennité.

Les opposants demandent toutefois qu’un nouveau scénario soit étudié avant sa disparition définitive. Ils souhaitent notamment connaître précisément le coût d’une reconstruction avec des matériaux ou des techniques mieux adaptés au site.

L’appel de Philippe Grosvalet ajoute désormais une pression politique supplémentaire sur le Voyage à Nantes, Nantes Métropole et sa présidente Johanna Rolland.

À quelques semaines du démontage annoncé, l’avenir de la passerelle de Lavau-sur-Loire reste ainsi au cœur d’un débat mêlant culture, patrimoine, finances publiques et aménagement de l’estuaire de la Loire.

La présentation de l’Observatoire de Tadashi Kawamata est disponible sur le site d’Estuaire et Sillon Tourisme.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

Lire l’article complet →
À la une30.08.26

Les News

84
Johanna Rolland aux côtés de Ruffin : à Blois, la gauche prépare déjà 2027

Johanna Rolland aux côtés de Ruffin : à Blois, la gauche prépare déjà 2027

Crédit photo : Campus du Parti socialiste à Blois.

François Ruffin aux côtés d’Olivier Faure et de Johanna Rolland, débats sur la présidentielle de 2027, changement climatique et rupture avec le productivisme : la rentrée politique du Parti socialiste s’est jouée sur plusieurs fronts à Blois. La maire de Nantes y a notamment défendu une « social-écologie » associant transition environnementale et protection des travailleurs.

François Ruffin accueilli par Olivier Faure et Johanna Rolland à Blois

La rentrée politique de la gauche s’est poursuivie ce week-end à Blois. Le Parti socialiste y organisait son Campus 2026 les vendredi 28 et samedi 29 août, avec élus, militants, chercheurs, syndicalistes et représentants de plusieurs formations politiques.

Parmi les invités figurait François Ruffin. Le député de la Somme et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027 est arrivé samedi aux côtés d’Olivier Faure et de Johanna Rolland, maire de Nantes et première secrétaire déléguée du Parti socialiste.

Le député était notamment attendu pour un débat consacré au travail. Sa présence avait aussi une portée politique à quelques semaines de la primaire organisée dans le pôle socialiste et social-démocrate.

Olivier Faure a publiquement salué son arrivée à Blois. François Ruffin ne participe pourtant pas, à ce stade, au processus de désignation retenu par le PS et ses partenaires.

Ruffin critique une primaire qu’il juge trop fermée

Devant la presse, François Ruffin n’a pas caché ses réserves sur le dispositif choisi pour préparer la présidentielle de 2027.

Le député défendait une primaire beaucoup plus large, capable de réunir différentes composantes de la gauche et des écologistes, notamment d’anciens membres de La France insoumise.

Il a ainsi comparé le processus actuel à l’entrée d’une boîte de nuit où un videur déciderait que certains participants n’ont pas « la bonne gueule » pour entrer.

François Ruffin a surtout dénoncé un « suffrage censitaire » et une démarche qu’il considère comme « presque antipopulaire ».

« On cherche à mettre un obstacle au vote des gens, plus qu’à les attirer. »

Selon lui, cette stratégie ne correspond pas à ce que devrait proposer la gauche. François Ruffin a directement associé Olivier Faure et Johanna Rolland à ce débat, estimant qu’ils étaient eux-mêmes conscients des limites du dispositif.

La question de l’unité de la gauche déjà au cœur de 2027

Derrière cette polémique se dessine l’un des principaux enjeux de la prochaine présidentielle : savoir jusqu’où les différentes forces de gauche pourront se rassembler.

François Ruffin refuse l’idée de « gauches irréconciliables » qui se partageraient, selon ses termes, un électorat comme des « parts de marché ».

Le processus actuellement défendu par le Parti socialiste doit permettre de désigner un candidat issu du pôle socialiste et de ses partenaires. Le PS avait validé cette stratégie en juillet après une consultation de ses militants.

François Ruffin défend, de son côté, une compétition plus ouverte à d’autres formations de gauche. Une orientation qu’Olivier Faure avait lui aussi défendue auparavant, tout comme plusieurs responsables écologistes.

À quelques mois de 2027, le débat sur le périmètre du rassemblement reste donc entier.

Johanna Rolland place la social-écologie au centre du débat

À Blois, Johanna Rolland n’est pas uniquement apparue aux côtés de François Ruffin et Olivier Faure. La maire de Nantes a également développé sa propre ligne politique sur la transition écologique.

Elle participait notamment à un échange consacré à une question devenue centrale pour les collectivités : « Sommes-nous prêts à un monde à +4 °C ? »

Pour Johanna Rolland, les épisodes climatiques de l’été ont montré l’écart entre les besoins des territoires et les moyens disponibles pour protéger les populations.

Elle défend ainsi le retour d’un « État stratège », capable de planifier les transformations écologiques et d’articuler son action avec les collectivités, les entreprises et les acteurs sociaux.

Mais la responsable socialiste insiste surtout sur une condition : la transition écologique ne pourra, selon elle, être menée contre les catégories populaires ou contre les salariés.

« On ne fera pas la transition sans les travailleuses et les travailleurs, sans les gens. »

« Protéger la planète en changeant la vie des gens »

Johanna Rolland défend ainsi une ligne qu’elle qualifie de « social-écologie ». L’objectif est de lier transformation environnementale et amélioration concrète des conditions de vie.

Pour la maire de Nantes, cette articulation entre question sociale et question écologique doit devenir l’un des marqueurs politiques du Parti socialiste.

« Le socialisme, c’est changer la vie des gens, protéger la planète en changeant la vie des gens. »

Cette orientation apparaît également dans le nouveau projet du PS. Celui-ci consacre notamment un chapitre à une « écologie populaire », pensée comme une transition accessible à tous et capable d’améliorer la vie quotidienne.

Une « rupture avec le productivisme » revendiquée par la maire de Nantes

Johanna Rolland est allée plus loin en insistant sur ce qu’elle considère comme une évolution importante du projet socialiste.

Selon elle, le texte adopté par les militants acte désormais clairement une « rupture avec le productivisme ».

La première secrétaire déléguée du PS souhaite que cette orientation survive à la compétition présidentielle qui s’ouvre à gauche.

« Je nous invite à rester fidèles à cette ligne de la social-écologie dont les Françaises et les Français ont besoin. »

Son message vise donc aussi les futurs candidats. Pour Johanna Rolland, la primaire et la présidentielle ne doivent pas conduire le Parti socialiste à abandonner les orientations adoptées dans son nouveau projet.

À Blois, la présidentielle de 2027 déjà omniprésente

Officiellement, le Campus socialiste devait permettre de travailler sur les grandes transformations politiques, sociales et environnementales. Le PS avait placé cette édition sous le thème « Choisir le monde qui vient ».

Les discussions sur la présidentielle de 2027 ont néanmoins occupé une place centrale durant ces deux journées.

Entre la contestation de François Ruffin sur le périmètre de la primaire, les ambitions des différents candidats et les orientations programmatiques défendues par Johanna Rolland, la rentrée de Blois a illustré les débats qui traversent actuellement la gauche.

Pour la maire de Nantes, l’enjeu dépasse cependant la seule désignation d’un candidat. Elle estime que ces rencontres doivent déboucher sur une orientation politique identifiable et, surtout, sur des décisions concrètes.

Une manière pour Johanna Rolland de placer la social-écologie, le rôle de l’État et la protection des travailleurs au cœur de la bataille politique qui s’annonce pour 2027.

Le programme et les orientations du Campus 2026 peuvent être consultés sur le site officiel du Parti socialiste.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Chaque quartier a des idées à raconter. »

Lire l’article complet →
À la une30.08.26

INFOS MÉDIA NANTES · À LA UNE

À très bientôt
pour de nouvelles
actualités locales.

Actualités, personnalités, événements, culture : à découvrir au fil des publications.infos-media-nantes.fr
Couverture