IMNInfos Média Nantes
INFOS MÉDIA NANTES

LA SUITE DU MAGAZINE

À la une

L’accueil d’Infos Média Nantes, à feuilleter : les dernières informations locales, les rendez-vous et les initiatives du territoire. Actualités récentes · à lire et à partager
  • Saint-Nazaire : le Belem se visite gratuitement pendant deux jours…
  • Nantes : une enseignante agressée sexuellement au collège La Durantière,…

Faites glisser le coin de la page pour la tourner, ou cliquez sur Suivant

L’ACTU DU MOMENT

À la une, en un seul feuilletage.

SOMMAIREINFOS MÉDIA NANTES

En famille · Sorties / Agenda

61
Saint-Nazaire : le Belem se visite gratuitement pendant deux jours avant son grand chantier historique

Saint-Nazaire : le Belem se visite gratuitement pendant deux jours avant son grand chantier historique

Une occasion rare de monter gratuitement à bord de l’un des navires les plus emblématiques du patrimoine nantais. Le Belem ouvrira ses ponts au public les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026 à Saint-Nazaire, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Le trois-mâts de 130 ans s’apprête ensuite à subir une restauration majeure de sa coque durant l’hiver.

Le Belem ouvre gratuitement ses portes à Saint-Nazaire

Les réservations viennent d’ouvrir. Les samedi 19 et dimanche 20 septembre, le Belem sera accessible gratuitement au public dans le port de Saint-Nazaire.

Le célèbre trois-mâts sera amarré quai des Frégates. Les visites seront proposées de 10 h à 18 h, avec une dernière montée à bord à 17 h 30.

Adultes comme enfants pourront ainsi découvrir gratuitement les différents espaces du navire et approcher au plus près son impressionnant gréement.

La réservation en ligne est déjà disponible. Si certains créneaux affichent complet, la Fondation précise également qu’une billetterie sera proposée directement sur le quai pendant le week-end.

Réserver gratuitement sa visite du Belem à Saint-Nazaire

Un navire né à Nantes il y a 130 ans

Si le Belem fera escale à Saint-Nazaire, son histoire reste profondément liée à Nantes.

Le trois-mâts a été construit en seulement six mois aux chantiers Dubigeon de Nantes. Il est mis à l’eau dans la Loire le 10 juin 1896.

Commandé par l’armateur nantais Fernand Crouan, le navire était initialement destiné au transport de marchandises. Il assurait notamment des liaisons avec le Brésil pour acheminer du cacao vers la France.

Son nom vient d’ailleurs de la ville brésilienne de Belém, où la maison Crouan possédait un comptoir commercial.

Cent trente ans plus tard, le nom de Nantes figure toujours sur sa coque.

Le dernier grand voilier de commerce français du XIXe siècle encore naviguant

Le Belem a traversé une histoire particulièrement mouvementée. Navire marchand, puis yacht de plaisance sous pavillon britannique et navire italien, il retrouve finalement la France à la fin des années 1970.

La Caisse d’Épargne le rachète en 1979 avant de le confier à la Fondation Belem, créée pour assurer sa sauvegarde et lui permettre de continuer à naviguer.

Il est classé monument historique en 1984.

Aujourd’hui, la Fondation le présente comme le dernier grand voilier de commerce français du XIXe siècle encore en navigation.

Le Belem n’est donc pas seulement un patrimoine flottant à observer depuis les quais. Il continue de prendre la mer en tant que navire-école et accueille chaque année des stagiaires qui découvrent la navigation traditionnelle aux côtés de marins professionnels.

Une visite particulièrement symbolique cette année

L’édition 2026 des Journées européennes du patrimoine prend une résonance particulière pour le Belem.

Le thème national choisi cette année est en effet « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer ».

Or le trois-mâts s’apprête précisément à entrer dans l’un des plus importants chantiers de restauration de son histoire récente.

Après 130 années en mer, certaines parties de sa coque en acier présentent aujourd’hui une usure importante.

Des pertes d’épaisseur d’acier jugées critiques

Les contrôles réalisés sur le navire ont révélé des dégradations qui ne peuvent plus être repoussées.

Bureau Veritas, chargé de certifier l’aptitude du Belem à naviguer, a relevé des pertes d’épaisseur d’acier atteignant des seuils critiques dans différentes zones de sa structure.

La restauration prévue à partir de l’automne 2026 est donc présentée par la Fondation comme une obligation pour maintenir le navire en état de navigation.

Les travaux porteront notamment sur la poupe, mais également sur la structure interne du trois-mâts.

La carlingue centrale, véritable colonne vertébrale du bateau, ainsi que plusieurs varangues devront être restaurées.

Le Belem entièrement démâté

L’ampleur du chantier est considérable.

Le trois-mâts doit notamment être entièrement démâté pour la première fois depuis 1980. Ses mâts et ses vergues seront retirés.

Il faudra également enlever son lest constitué de quelque 225 tonnes d’acier réparties en milliers de gueuses, puis retirer une grande partie des équipements et aménagements intérieurs.

Les spécialistes pourront alors atteindre l’ossature métallique du navire depuis l’intérieur et l’extérieur afin de remplacer ou restaurer les parties fragilisées.

La Fondation et le ministère de la Culture ont retenu une méthode traditionnelle par inserts et soudure afin de préserver au maximum la substance historique du navire.

Un appel à 500 000 euros de dons

Pour participer au financement de cette restauration exceptionnelle, la Fondation Belem a lancé un appel aux dons.

L’objectif est de récolter 500 000 euros afin de contribuer aux travaux programmés pendant l’hiver 2026-2027.

Soutenir la restauration historique du Belem

Cette restauration doit permettre au navire né à Nantes en 1896 de poursuivre sa mission et, surtout, de continuer à naviguer après plus d’un siècle passé sur les mers.

Ce qu’il faut savoir avant de monter à bord

La configuration historique du navire impose quelques contraintes d’accessibilité.

Les poussettes ne sont pas autorisées à bord. L’accès en fauteuil roulant n’est malheureusement pas possible en raison des escaliers et de l’aménagement du trois-mâts.

Les personnes utilisant des béquilles peuvent en revanche embarquer en suivant les indications de l’équipage. La Fondation précise également qu’à marée basse, la pente des pontons peut atteindre 15 %.

Pour tous les autres visiteurs, ces deux journées constitueront une occasion privilégiée d’entrer dans l’univers du trois-mâts avant sa restauration.

Rendez-vous les samedi 19 et dimanche 20 septembre, de 10 h à 18 h, quai des Frégates à Saint-Nazaire.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Une scène, un atelier, une rue : le territoire est plein de rendez-vous. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

Les News

62
Nantes : une enseignante agressée sexuellement au collège La Durantière, une grève menace dès le 8 septembre

Nantes : une enseignante agressée sexuellement au collège La Durantière, une grève menace dès le 8 septembre

Une enseignante du collège public La Durantière, à Nantes, a été victime d’une agression sexuelle accompagnée de violences physiques de la part d’un élève mineur le 22 juin 2026. Restée discrète pendant l’été, l’affaire a été rendue publique à la rentrée par les personnels. Ces derniers réclament depuis plusieurs années le passage du collège de REP à REP+. Sans réponse favorable du ministère de l’Éducation nationale, ils menacent désormais de se mettre en grève à partir du mardi 8 septembre.

Une enseignante agressée dans sa salle de classe le 22 juin

Les faits se sont déroulés le 22 juin 2026, quelques jours avant la fin de l’année scolaire, au collège La Durantière, dans l’ouest de Nantes.

Selon les témoignages de plusieurs enseignants de l’établissement, leur collègue travaillait seule dans une salle lorsqu’un élève mineur l’a rejointe.

Il lui aurait alors imposé des gestes à caractère sexuel au niveau de la poitrine. Alors que l’enseignante tentait de se dégager et d’appeler à l’aide, l’élève aurait également exercé des violences physiques sur elle.

La professeure est finalement parvenue à se libérer et à conduire l’élève auprès de la direction.

Une plainte a été déposée. L’enseignante s’est vu prescrire 10 jours d’ITT. L’élève a, de son côté, été définitivement exclu de l’établissement.

Une enquête et une expertise pédopsychiatrique en cours

L’affaire fait désormais l’objet d’une procédure judiciaire.

Le mineur mis en cause aurait reconnu la matérialité des faits lors de son audition. Le parquet de Nantes a également demandé une expertise pédopsychiatrique afin d’évaluer sa situation.

L’enquête doit donc se poursuivre avant que les suites judiciaires puissent être précisément déterminées.

Les personnels ont attendu la rentrée avant de rendre publiquement l’affaire connue. Selon eux, la victime ne souhaitait notamment pas que sa situation personnelle perturbe son activité pédagogique.

Le collège La Durantière réclame son passage en REP+

L’agression du mois de juin ravive surtout une revendication ancienne au sein de l’établissement nantais.

Le collège La Durantière est actuellement classé en réseau d’éducation prioritaire (REP). Les personnels réclament depuis plusieurs années son passage au niveau supérieur, le REP+.

Après l’agression, une nouvelle demande a été adressée au ministère de l’Éducation nationale le 3 juillet 2026.

Le courrier demandait notamment le classement du collège en REP+ et une prise en considération de la situation de l’enseignante agressée.

Deux mois plus tard, les personnels affirment ne toujours pas avoir obtenu de réponse satisfaisante.

« Trois ou quatre adultes en plus » espérés

Les enseignants prennent toutefois soin de ne pas établir de lien automatique entre l’absence de classement REP+ et l’agression du 22 juin.

Ils reconnaissent qu’un acte de cette nature peut se produire dans d’autres établissements scolaires.

En revanche, ils considèrent que le passage en REP+ améliorerait durablement les conditions d’encadrement des élèves.

Dans les collèges REP+, chaque heure d’enseignement est notamment comptabilisée avec une pondération de 1,1. Ce fonctionnement permet de dégager davantage de temps pour le suivi des élèves, le travail collectif, la formation et les relations avec les familles.

À La Durantière, les personnels estiment que cette organisation permettrait indirectement de faire venir l’équivalent de trois à quatre adultes supplémentaires dans l’établissement.

Une revendication déjà portée jusqu’à l’Assemblée nationale

La demande de La Durantière ne date pas de l’agression.

Le sujet avait même été porté directement devant le ministre de l’Éducation nationale à l’Assemblée nationale le 9 décembre 2025.

La députée de Loire-Atlantique Ségolène Amiot avait alors interpellé Édouard Geffray sur le collège nantais et demandé son classement en REP+.

Le ministre avait rappelé que La Durantière bénéficiait déjà du classement REP et avançait alors un taux d’encadrement d’environ 20 élèves par classe.

Il avait néanmoins indiqué qu’il regarderait la situation de l’établissement avec la rectrice de l’académie de Nantes et qu’une amélioration pourrait être envisagée si elle était possible.

Plus de huit mois après cet échange, les personnels considèrent donc que la situation n’a toujours pas suffisamment évolué.

Une carte de l’éducation prioritaire qui aurait dû être révisée tous les quatre ans

Sur ce point, le débat dépasse largement le seul collège nantais.

Une circulaire du ministère publiée en 2014 prévoit que la carte nationale des REP et REP+ soit révisée tous les quatre ans afin de tenir compte de l’évolution sociale des territoires.

Or la grande révision attendue n’a jamais eu lieu après celle de 2014-2015.

Le ministère l’a lui-même reconnu dans une réponse publiée à l’Assemblée nationale le 30 juin 2026 : la carte actuelle repose toujours sur la réforme engagée en 2014 et n’a pas fait l’objet de la refonte générale initialement prévue.

L’Éducation nationale a expliqué que le calendrier politique de 2026-2027 ne permettait plus d’engager immédiatement ce chantier, estimé à quinze à dix-huit mois.

Des réponses ciblées ont été annoncées pour certains établissements considérés comme particulièrement fragiles, mais elles ne constituent pas une refonte générale de la carte.

Les personnels donnent jusqu’au 8 septembre au ministère

À Nantes, les enseignants veulent maintenant obtenir une réponse rapide.

Un préavis de grève a déjà été déposé. Il doit permettre aux personnels de cesser le travail à partir du mardi 8 septembre et, si nécessaire, durant la suite du mois.

Ils donnent donc quelques jours au ministre Édouard Geffray pour répondre favorablement à leur demande de classement en REP+.

Pour les personnels, l’enjeu ne consiste pas à présenter ce classement comme une garantie contre toute violence. Ils demandent surtout davantage de moyens humains pour accompagner les élèves, prévenir les situations difficiles et permettre aux équipes éducatives de travailler dans de meilleures conditions.

La réponse du ministère est désormais particulièrement attendue à La Durantière. À défaut d’évolution d’ici mardi, cette rentrée 2026 pourrait être marquée par une grève dans le collège nantais.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

Évent sportifs · Sorties / Agenda

63
La Vannetaise 2026 : les inscriptions ouvrent ce jeudi pour trois jours contre les cancers féminins

La Vannetaise 2026 : les inscriptions ouvrent ce jeudi pour trois jours contre les cancers féminins

Crédit photo : La Vannetaise

La Vannetaise revient à Vannes les 9, 10 et 11 octobre 2026 pour un nouveau grand week-end sportif et solidaire consacré à la prévention et à la sensibilisation aux cancers féminins. Les inscriptions ouvrent ce jeudi 3 septembre, avec des milliers de participantes attendues entre courses, marches et épreuves pour les plus jeunes.

Les inscriptions ouvrent ce jeudi 3 septembre

Le compte à rebours est lancé pour La Vannetaise. Les inscriptions à l’édition 2026 ouvrent officiellement ce jeudi 3 septembre.

Les participantes peuvent réserver leur place directement en ligne. Plusieurs formats sont proposés : inscription individuelle, équipe de copines ou encore équipe mère-fille.

S’inscrire à La Vannetaise 2026

Le rendez-vous se déroulera pendant trois jours, du vendredi 9 au dimanche 11 octobre, principalement autour de l’esplanade du port de Vannes.

Vendredi soir, une marche nordique pour lancer le week-end

Les premières participantes se retrouveront dès le vendredi 9 octobre pour la marche nordique.

Le départ est annoncé à 19 h. Le parcours représente environ 6,5 km et le nombre de participantes est limité à 500 places.

Cette première soirée donnera le coup d’envoi d’un week-end placé sous le signe du sport, de la prévention et de la solidarité.

Une marche de 5 km et les Pitchounettes le samedi

La mobilisation prendra une autre dimension samedi 10 octobre.

Après un échauffement collectif et la traditionnelle « cœurégraphie », le départ de la marche de 5 km sera donné à 14 h 15.

Cette épreuve peut accueillir jusqu’à 3 000 participantes. Elle est réservée aux femmes et ne donne pas lieu à un classement.

Plus tard dans l’après-midi, les plus jeunes prendront le relais avec les Pitchounettes.

Ces courses gratuites sont destinées aux filles âgées de 8 à 15 ans. Le départ est actuellement annoncé à 17 h, avec plusieurs distances adaptées selon l’âge.

Les inscriptions des Pitchounettes se feront directement sur l’esplanade Simone-Veil.

Course et marche au programme dimanche matin

Le temps fort du week-end est prévu dimanche 11 octobre.

À partir de 10 h, les participantes se retrouveront pour un nouvel échauffement collectif avant les départs.

À 10 h 15, les coureuses s’élanceront par vagues successives pour l’épreuve principale, sur un parcours d’environ 6 km.

La marche du dimanche partira également à 10 h 15 sur une distance de 6 km. Jusqu’à 3 000 marcheuses pourront y participer.

Pour prendre part à la course, les participantes doivent être âgées d’au moins 16 ans. Le Parcours Prévention Santé (PPS) remplace désormais le certificat médical et reste obligatoire pour les coureuses.

Participer à La Vannetaise même sans venir à Vannes

Depuis 2020, il est aussi possible de participer à distance.

Les inscrites choisissent leur propre lieu de départ et réalisent un parcours de 6 km, seules ou accompagnées de leurs proches.

Une application permet ensuite de suivre la progression de la participante. Cette formule permet à des femmes éloignées de Vannes de prendre part à la mobilisation.

Plus de 10 800 participantes lors de l’édition 2025

Au fil des années, La Vannetaise est devenue l’un des grands rendez-vous sportifs et solidaires de Bretagne.

L’association indique avoir accueilli 10 811 participantes en 2025. Cette précédente édition avait permis de récolter 161 000 euros.

La manifestation s’appuie également sur environ 250 bénévoles et plusieurs dizaines de partenaires.

Les sommes récoltées permettent de soutenir différents projets consacrés à la prévention, à la recherche et à l’accompagnement des personnes confrontées aux cancers féminins.

Sport, prévention et mobilisation contre les cancers féminins

La Vannetaise ne se limite donc pas à une course ou à une marche.

Depuis sa création, l’événement cherche à encourager les femmes à prendre soin de leur santé, à pratiquer une activité physique et à participer aux dispositifs de prévention et de dépistage.

Le rassemblement s’inscrit naturellement dans le mois d’Octobre Rose, période consacrée à la sensibilisation au cancer du sein.

Cette nouvelle édition réunira ainsi sportives confirmées, marcheuses, familles et participantes venues avant tout soutenir la lutte contre les cancers féminins.

Retrouver le programme complet de La Vannetaise 2026

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Une scène, un atelier, une rue : le territoire est plein de rendez-vous. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

Les News

64
Routes dégradées en Loire-Atlantique : après les pluies et la canicule, le Département doit intervenir vite

Routes dégradées en Loire-Atlantique : après les pluies et la canicule, le Département doit intervenir vite

Fortes chaleurs, sécheresse, pluies intenses : les routes de Loire-Atlantique sont de plus en plus mises à l’épreuve par les aléas climatiques. Après un hiver particulièrement humide puis plusieurs épisodes de canicule cet été, le Département multiplie les interventions pour éviter que les chaussées ne se dégradent davantage. Un enjeu majeur sur les 4 300 kilomètres de routes départementales.

Une trentaine de sections fermées dès le mois de juin

Les premières fortes chaleurs de l’été ont rapidement eu des conséquences visibles sur certaines routes de Loire-Atlantique.

Dès le mois de juin, les équipes départementales ont dû intervenir sur plusieurs secteurs particulièrement vulnérables.

L’objectif était d’éviter que le passage répété des véhicules n’aggrave encore les dégâts sur les chaussées touchées par la chaleur.

Quand le bitume remonte à la surface

Le phénomène observé porte un nom : le ressuage.

Lors de fortes chaleurs, le liant bitumineux contenu dans certains revêtements peut ramollir puis remonter à la surface de la chaussée.

La route devient alors plus lisse et peut perdre en adhérence. Le passage des véhicules peut également arracher une partie des granulats et détériorer rapidement la couche superficielle.

Le Département considère donc qu’il faut intervenir rapidement lorsqu’un tel phénomène apparaît, avant que la dégradation ne nécessite des travaux beaucoup plus importants.

Du lait de chaux pour protéger les routes de la chaleur

Pour limiter ces dégâts, la Loire-Atlantique utilise depuis plusieurs années une technique préventive : l’application de lait de chaux sur certaines portions de route.

Cette couche claire permet de réduire l’échauffement de la chaussée et de limiter la remontée du bitume.

Le Département avait d’ailleurs prévu de poursuivre cette technique en 2026 sur les routes identifiées comme les plus vulnérables.

Elle présente également un avantage par rapport au gravillonnage traditionnel : le traitement mobilise moins de ressources naturelles et peut durer plus longtemps.

Les fortes pluies ont également laissé des traces

La chaleur n’est pourtant qu’une partie du problème rencontré cette année.

L’hiver 2026 avait déjà fortement fragilisé le réseau routier départemental. La Loire-Atlantique a connu plus de 40 jours consécutifs de pluie, accompagnés de crues, de tempêtes et d’épisodes de neige ou de verglas.

Au plus fort de ces intempéries, plus de 50 événements ont été recensés sur le réseau : routes inondées, affaissements, déformations de chaussée ou dommages sur certains ouvrages.

Une douzaine de routes avaient alors dû être temporairement fermées.

5 millions d’euros débloqués pour réparer les routes

Face à l’ampleur des dégâts de l’hiver, le Département a annoncé la mobilisation de 5 millions d’euros en urgence.

Cette enveloppe doit permettre de réparer plus d’une centaine de sections de routes départementales touchées par les intempéries.

L’eau constitue en effet l’un des principaux ennemis des chaussées. Lorsqu’elle s’infiltre dans les fissures ou sous le revêtement, elle peut fragiliser la structure de la route et provoquer des affaissements.

Les alternances entre périodes très humides et périodes très chaudes accélèrent ensuite le vieillissement des matériaux.

4 300 kilomètres de routes à surveiller

Le défi est considérable pour le Département, qui gère environ 4 300 kilomètres de routes départementales.

Environ 230 agents d’intervention assurent au quotidien l’entretien, la surveillance et la sécurisation du réseau.

Des patrouilles permettent notamment de repérer les chaussées endommagées, tandis que le PC Routes situé à Nantes peut déclencher des interventions en fonction des incidents et des conditions météorologiques.

Ces équipes interviennent également lors des accidents, des tempêtes, des inondations, du verglas ou des chutes d’arbres.

Le changement climatique modifie l’entretien des routes

Pour le Département, ces épisodes ne peuvent plus être considérés comme exceptionnels.

Les fortes pluies, les crues, les sécheresses et les canicules obligent désormais les gestionnaires routiers à repenser leurs méthodes d’entretien.

La Loire-Atlantique souhaite notamment mieux identifier les secteurs exposés aux inondations et aux submersions, renforcer certaines chaussées et adapter les techniques utilisées aux températures plus élevées.

Le Département travaille également sur l’évolution de son dispositif hivernal, alors que les phénomènes météorologiques deviennent plus irréguliers et parfois plus intenses.

Des routes appelées à subir davantage d’épisodes extrêmes

Cette problématique ne concerne pas uniquement la Loire-Atlantique. Le Cerema estime que les infrastructures routières françaises sont de plus en plus exposées aux conséquences du changement climatique.

Les fortes chaleurs peuvent déformer les chaussées, tandis que les pluies intenses et les inondations fragilisent les fondations et les accotements.

En Loire-Atlantique, les épisodes successifs de 2026 illustrent déjà cette nouvelle réalité : après avoir réparé les dégâts de l’hiver, les équipes ont dû rapidement basculer vers la surveillance des routes touchées par la canicule.

Un cycle qui pourrait devenir de plus en plus fréquent dans les prochaines années.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Les histoires locales prennent toute leur force quand elles sont partagées. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

PAUSE JEU 4 · Mémoire

Memory

Retrouve les paires du dossier.

PAUSE LUDIQUEIMN

LE TERRITOIRE AU QUOTIDIEN

IMN Proximité

Les bonnes adresses, initiatives et informations utiles pour rester connecté à votre quartier.

LES SERVICES À PORTÉE DE MAIN

Un bon contact peut changer la journée. Retrouvez des services locaux et des informations pratiques, pensés pour votre territoire.
IMN ProximitéINFOS MÉDIA NANTES

Les News

65
Nantes : cet axe majeur du centre-ville ferme dès ce jeudi, des bouchons à prévoir

Nantes : cet axe majeur du centre-ville ferme dès ce jeudi, des bouchons à prévoir

Les habitudes de circulation vont changer à partir de ce jeudi 3 septembre 2026 dans le centre-ville de Nantes. Le boulevard des Nations-Unies, qui longe les parkings de Gloriette et de la Petite-Hollande, ferme à la circulation dans le cadre du vaste chantier de transformation du secteur. La rue Félix-Éboué est également concernée. Une fermeture appelée à durer, avec plusieurs déviations mises en place.

Le boulevard des Nations-Unies ferme dès ce jeudi 3 septembre

C’est une nouvelle étape importante du chantier Gloriette–Petite-Hollande qui débute ce jeudi à Nantes.

À compter du 3 septembre 2026, il n’est plus possible de traverser la place par le boulevard des Nations-Unies. La rue Félix-Éboué ferme également à la circulation automobile.

Cette modification concerne un secteur particulièrement fréquenté du centre-ville, à proximité de la médiathèque Jacques-Demy, de la piscine Léo-Lagrange, du quai de la Fosse et de l’île Feydeau.

Les automobilistes habitués à traverser ce secteur devront donc modifier leur itinéraire. Des ralentissements sont à prévoir, notamment aux heures de pointe, le temps que les nouveaux parcours de circulation soient assimilés.

Quelle déviation pour traverser le secteur ?

La circulation automobile est désormais reportée vers le sud de la place.

Depuis le boulevard Jean-Philippot, à proximité de l’Hôtel-Dieu, les véhicules doivent emprunter la rue Gaston-Veil puis le quai de Tourville, avant de rejoindre la rue Gaston-Michel en direction du quai de la Fosse.

Depuis le nord et la rue De-Lattre-de-Tassigny, l’itinéraire contourne également le secteur de Gloriette–Petite-Hollande avant de rejoindre la rue Gaston-Veil.

Cette réorganisation intervient dans un environnement déjà très circulé, au croisement de plusieurs axes majeurs du centre de Nantes.

Les parkings restent accessibles pendant les travaux

La fermeture du boulevard ne signifie pas la disparition immédiate de toutes les possibilités de stationnement dans le secteur.

Le parking extérieur de la Petite-Hollande reste accessible par l’ouest. Environ 200 places restent disponibles hors samedi matin, lorsque le marché occupe la place.

Les parkings couverts Médiathèque et Commerce restent eux aussi ouverts. Chacun dispose de 433 places.

L’accès au parking Médiathèque évolue toutefois. L’entrée se fait désormais par la rue de l’Héronnière, tandis que la sortie s’effectue par le quai de la Fosse.

Pour le parking Commerce, les automobilistes peuvent longer l’île Feydeau dans le prolongement de la rue Gaston-Veil avant de rejoindre l’allée de la Bourse.

Le marché de la Petite-Hollande reste maintenu

Autre point important pour les Nantais : le traditionnel marché du samedi matin ne disparaît pas pendant cette phase du chantier.

Il reste organisé dans sa configuration actuelle pendant les travaux. Sa réinstallation dans son emplacement définitif est prévue au printemps 2028.

Les commerces et services du quai de la Fosse et des rues voisines restent également ouverts malgré les modifications de circulation.

Une première phase de travaux jusqu’en 2028

La fermeture s’inscrit dans un chantier beaucoup plus vaste, qui doit transformer complètement Gloriette–Petite-Hollande.

La première phase se concentre sur la partie nord du site entre 2026 et 2028. La seconde concernera ensuite la partie sud entre 2028 et 2030.

L’objectif final est de transformer cet espace aujourd’hui largement occupé par le stationnement et la circulation en un vaste parc urbain.

Sur les huit hectares concernés, quatre hectares doivent devenir des espaces verts et arborés.

De 1 000 voitures à près de 1 000 arbres

Le projet est résumé par une formule régulièrement utilisée par la municipalité : « remplacer 1 000 voitures par 1 000 arbres ».

Environ 650 nouveaux arbres doivent être plantés. Avec ceux déjà présents sur le site, le futur parc doit en compter près d’un millier.

Une première expérimentation avait déjà permis de retirer 2 500 m² de bitume en 2025 et de planter une soixantaine d’arbres.

À terme, la Métropole souhaite également créer davantage d’espaces de promenade, de jeux et de détente, tout en améliorant les cheminements piétons et cyclables.

Un chantier à 43 millions d’euros jusqu’en 2030

La transformation complète de Gloriette–Petite-Hollande représente un investissement estimé à 43 millions d’euros.

Le futur « parc-archipel » doit notamment reconnecter davantage le centre-ville à la Loire et réduire fortement la présence de surfaces minérales.

La Métropole espère également limiter les effets des fortes chaleurs. Elle vise une baisse pouvant atteindre huit degrés par rapport à la situation actuelle dans certains secteurs lors des épisodes les plus chauds.

Mais avant de découvrir le nouveau parc, les Nantais devront composer avec plusieurs années de chantier. Et dès ce jeudi 3 septembre, la fermeture du boulevard des Nations-Unies constitue l’un des changements de circulation les plus visibles.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Les histoires locales prennent toute leur force quand elles sont partagées. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

Évent sportifs · Les News

66
À Nantes, des plongées gratuites pour les personnes en situation de handicap et leurs proches

À Nantes, des plongées gratuites pour les personnes en situation de handicap et leurs proches

Découvrir la plongée sous-marine gratuitement et avec un encadrement adapté : c’est ce qui sera proposé à Nantes le samedi 19 septembre 2026. Les personnes en situation de handicap, mais aussi leurs proches, pourront participer à des baptêmes de plongée à la piscine Léo-Lagrange, sur l’île Gloriette. Aucune expérience préalable n’est nécessaire.

Une soirée de plongée adaptée le 19 septembre à Nantes

Une expérience inhabituelle attend les Nantais le samedi 19 septembre. Le Comité Bretagne – Pays de la Loire d’Études et de Sports Sous-Marins organise une soirée de baptêmes Handisub à Nantes.

Le rendez-vous est fixé à la piscine Léo-Lagrange, sur l’île Gloriette, entre 18 h et 20 h 45.

L’initiative s’adresse en priorité aux personnes en situation de handicap souhaitant découvrir la plongée. Leurs proches peuvent également partager cette expérience et découvrir l’activité à leurs côtés.

La participation est entièrement gratuite. Aucune expérience de la plongée sous-marine n’est requise.

« Le handicap se dissout dans l’eau »

L’objectif de cette opération est aussi de montrer que les activités subaquatiques peuvent s’adapter à de nombreuses situations de handicap.

Dans l’eau, la diminution des contraintes liées au poids du corps peut offrir une liberté de mouvement très différente de celle ressentie à terre.

Une idée parfois résumée dans le milieu Handisub par cette formule : « le handicap se dissout dans l’eau ».

Une personne dont les mouvements sont fortement limités dans son quotidien peut ainsi découvrir de nouvelles sensations une fois immergée. L’encadrement, le matériel et le déroulement de la séance sont adaptés aux capacités de chaque participant.

Des moniteurs spécialement formés au handicap

À Nantes, les baptêmes seront encadrés par des moniteurs formés à l’accueil des personnes en situation de handicap.

L’accompagnement représente une dimension essentielle de Handisub. Selon les besoins, les encadrants peuvent adapter la manière d’entrer dans l’eau, les déplacements, le matériel ou encore la communication avec le plongeur.

La Fédération française d’études et de sports sous-marins développe depuis plusieurs années ce dispositif afin de rendre les activités subaquatiques accessibles aux personnes présentant différents types de handicap.

L’objectif du baptême nantais n’est donc pas la performance. Il s’agit avant tout de permettre une première immersion dans un environnement sécurisé et adapté.

Pas de certificat médical systématique pour participer

Les organisateurs ont également simplifié les conditions d’accès à cette initiation.

Pour le baptême proposé à Nantes, aucun certificat médical n’est systématiquement demandé lors de l’inscription. Les participants doivent en revanche remplir un questionnaire de santé préalable.

Selon les réponses apportées, un avis médical peut néanmoins devenir nécessaire avant l’immersion.

Cette procédure permet aux encadrants de connaître les éventuelles difficultés du participant et de préparer la séance dans les meilleures conditions.

Comment s’inscrire au baptême de plongée à Nantes ?

L’inscription est obligatoire et s’effectue en ligne sur la plateforme HelloAsso.

S’inscrire gratuitement au baptême Handisub du 19 septembre à Nantes

Lors de l’inscription, il faut sélectionner le créneau indiqué « 44 – Nantes – piscine Gloriette – 19/09 – 18 h / 20 h 45 ».

Pour obtenir davantage de renseignements, il est également possible de contacter les organisateurs au 07 65 67 83 50 ou par courriel à anais.verger@cibpl.fr.

Une opération organisée dans plusieurs villes de l’Ouest

Nantes constituera la dernière grande étape de cette série d’initiations organisée en Bretagne et dans les Pays de la Loire.

Avant le rendez-vous de Loire-Atlantique, des baptêmes sont notamment programmés à Paimpol, Saint-Malo, Guingamp, Ploërmel, Le Mans et Allonnes.

La première séance est prévue à Paimpol le 11 septembre. Les rendez-vous se poursuivront ensuite les 12 et 13 septembre avant l’étape nantaise du 19 septembre.

Mais pour les habitants de Nantes et de Loire-Atlantique, c’est donc bien samedi 19 septembre, de 18 h à 20 h 45, qu’il faudra se rendre à la piscine de l’île Gloriette pour tenter l’expérience.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« L’information utile commence souvent à deux pas de chez soi. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

Votre horoscopeINFOS MÉDIA NANTES

En famille · Les News

67
Nantes : un grand déballage des commerçants pendant deux jours dans le centre-ville

Nantes : un grand déballage des commerçants pendant deux jours dans le centre-ville

Les bonnes affaires vont investir les rues du centre-ville de Nantes. Vendredi 11 et samedi 12 septembre 2026, les commerçants nantais organisent leur Grand Déballage de rentrée. Pendant deux jours, de 10 h à 19 h, plus d’une centaine de boutiques proposeront réductions et offres spéciales, aussi bien à l’extérieur que dans leurs commerces.

Deux jours de bonnes affaires dans le centre-ville de Nantes

Après la rentrée, place au shopping. Les vendredi 11 et samedi 12 septembre, les commerçants du centre-ville de Nantes sortiront une partie de leurs marchandises dans les rues.

Le Grand Déballage 2026 se déroulera chaque jour de 10 h à 19 h. Les offres seront proposées en extérieur, devant certaines enseignes, mais également directement à l’intérieur des boutiques participantes.

L’opération est organisée par Plein Centre, l’association qui fédère les commerçants et artisans de l’hyper-centre nantais.

Elle présente ce rendez-vous comme l’un des grands temps forts commerciaux de la rentrée à Nantes.

Mode, décoration, jeux, gourmandises…

Les secteurs représentés seront particulièrement variés. Les visiteurs pourront notamment retrouver des offres sur la mode, les chaussures, les accessoires, la décoration ou encore le mobilier.

Les jeux, lunettes, cosmétiques et produits gourmands feront également partie du Grand Déballage.

Les commerces participants pourront proposer leurs propres réductions et opérations durant les deux journées. Il n’existe donc pas une remise unique appliquée à l’ensemble des boutiques.

L’objectif consiste plutôt à permettre à chaque enseigne de présenter une sélection de produits à prix réduit et de profiter de l’animation dans les rues du centre-ville.

Plus d’une centaine de commerces participent à l’opération

La liste publiée par Plein Centre rassemble plus d’une centaine d’enseignes nantaises.

On y retrouve aussi bien des grandes marques que des commerces indépendants. Aigle, Armor Lux, Atelier Amaya, Bocage, Caudalie, Decathlon, Galeries Lafayette, Lacoste ou encore The North Face figurent notamment parmi les participants.

Des enseignes locales et spécialisées sont également présentes, comme La Bouquinerie Nantaise, Les Rigolettes Nantaises, Judicieux Torréfacteur, Le Flamant Bleu ou encore Maison Prune.

Cette diversité doit permettre de toucher un public très large, au-delà des seuls magasins de vêtements traditionnellement associés à ce type d’opération commerciale.

Consulter la liste complète des commerces participant au Grand Déballage 2026

Le Grand Déballage s’étend dans tout l’hyper-centre

L’événement ne sera pas concentré sur une seule rue ou une seule place. Il concernera différents secteurs de l’hyper-centre nantais où se trouvent les commerces participants.

Le périmètre de Plein Centre s’étend globalement de la médiathèque Jacques-Demy au Château des ducs de Bretagne, d’ouest en est. Du nord au sud, il va du secteur de la Tour Bretagne jusqu’à Feydeau.

L’association revendique aujourd’hui 370 commerces adhérents et organise régulièrement des animations destinées à renforcer l’attractivité commerciale du cœur de Nantes.

Une opération différente de la Grande Braderie de Nantes

Attention toutefois à ne pas confondre le Grand Déballage de septembre avec la traditionnelle Grande Braderie de Nantes.

Cette dernière constitue un événement différent, organisé habituellement au printemps. L’édition 2026 s’était déroulée les 27 et 28 mars avec plus de 150 boutiques annoncées.

Le rendez-vous de septembre prend donc davantage la forme d’une opération de rentrée portée par les commerces du centre-ville.

Un week-end commercial pour faire revenir les Nantais dans le centre

Au-delà des réductions, l’événement répond également à un enjeu d’animation du centre-ville.

Plein Centre organise tout au long de l’année différents événements pour attirer les habitants dans les rues commerçantes et soutenir l’activité des enseignes nantaises.

Le Grand Déballage s’inscrit dans cette logique en permettant aux boutiques de gagner en visibilité directement dans l’espace public.

Les Nantais auront donc deux journées pour en profiter : vendredi 11 et samedi 12 septembre, de 10 h à 19 h, dans le centre-ville.

Retrouver toutes les informations pratiques sur le Grand Déballage 2026

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Un sujet local peut ouvrir une conversation qui compte. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

PAUSE JEU 7 · Observation

Mots mêlés

Trouve les mots cachés dans une grille tactile.

PAUSE LUDIQUEIMN

Les News

68
À Nantes, les élus vont à la rencontre des habitants dans tous les quartiers dès le 4 septembre

À Nantes, les élus vont à la rencontre des habitants dans tous les quartiers dès le 4 septembre

Une trentaine de rendez-vous de proximité sont organisés à Nantes du 4 septembre au 15 octobre 2026. Réparties dans les différents quartiers de la ville, ces rencontres permettent aux habitants d’échanger directement avec leurs élus sur leur quotidien, les projets près de chez eux et les priorités de ce début de mandat.

Une trentaine de rencontres dans les quartiers nantais

Les élus nantais reprennent le chemin des quartiers. À partir du vendredi 4 septembre, la Ville de Nantes organise une nouvelle série de rendez-vous de proximité.

Au total, une trentaine de rencontres sont prévues jusqu’au 15 octobre 2026. Elles concerneront les 11 quartiers de Nantes, avec jusqu’à trois rendez-vous programmés dans certains secteurs.

Ces échanges viennent compléter les rencontres de quartier organisées tout au long de l’année. Leur particularité est de se dérouler principalement dans des lieux du quotidien, souvent directement dans l’espace public.

L’objectif est notamment de toucher des habitants qui ne participent pas habituellement aux réunions publiques ou aux dispositifs de concertation municipaux.

Des élus directement présents au plus près des habitants

Adjoints de quartier et membres de l’équipe municipale participeront à ces différentes rencontres.

Les Nantaises et les Nantais pourront venir sans avoir nécessairement un sujet précis à présenter. Les échanges pourront porter sur la vie quotidienne, les aménagements, les déplacements, la tranquillité publique ou encore les projets concernant leur quartier.

Cette édition intervient dans un contexte particulier puisqu’elle est organisée au début du nouveau mandat municipal.

Pour la Ville, ces rencontres doivent donc également permettre de présenter les premières orientations du mandat et de recueillir les interrogations ou attentes des habitants.

Les premiers rendez-vous dès le vendredi 4 septembre

Plusieurs quartiers ouvriront le programme dès vendredi.

Dans le centre-ville, les élus seront notamment présents de 16 h à 20 h à la Maison de quartier Madeleine Champ de Mars, rue Émile-Péhant, à l’occasion du forum associatif.

Sur l’Île de Nantes, une première rencontre est programmée le même jour de 17 h 30 à 19 h, place de la Galarne, pendant la rentrée des associations de Beaulieu.

Le quartier Breil-Barberie débutera également ses rendez-vous vendredi, entre 16 h 30 et 19 h, sur le parvis de l’église Sainte-Thérèse.

D’autres rencontres suivront rapidement à Bellevue-Chantenay-Sainte-Anne, Malakoff-Saint-Donatien, Nantes Erdre, Nantes Sud ou encore Hauts-Pavés-Saint-Félix.

Des rencontres organisées sur les places, marchés et forums associatifs

La Ville privilégie volontairement des formats accessibles. Une partie des rendez-vous se déroulera donc sur des places, devant des équipements publics ou au cœur des quartiers.

Plusieurs dates coïncident également avec les forums et rentrées associatives de septembre. L’objectif est de profiter de ces moments déjà fréquentés par les habitants pour faciliter les échanges.

À Nantes Erdre, par exemple, les élus seront présents le 8 septembre dans la galerie de l’Intermarché de l’Eraudière. Une autre rencontre aura lieu le 3 octobre sur le marché de Saint-Joseph-de-Porterie.

À Malakoff-Saint-Donatien, plusieurs rendez-vous sont prévus entre le 5 septembre et le 1er octobre, notamment place Rosa-Parks et place des Enfants-Nantais.

Parler des projets, mais aussi des problèmes du quotidien

Ces rendez-vous ne sont pas uniquement destinés à présenter les projets municipaux.

Les habitants pourront également interroger directement leurs élus sur les problématiques rencontrées près de chez eux. La Ville souhaite ainsi proposer un format moins formel qu’une réunion publique traditionnelle.

La maire de Nantes Johanna Rolland présente cette proximité comme l’une des priorités du nouveau mandat municipal.

Le dispositif doit permettre à la municipalité d’aller chercher la parole directement dans les quartiers, plutôt que d’attendre que les habitants participent aux instances existantes.

Des rendez-vous jusqu’au 15 octobre

Le programme s’étalera sur près d’un mois et demi.

Les dernières rencontres sont actuellement annoncées pour le jeudi 15 octobre. Dans le quartier Hauts-Pavés-Saint-Félix, les habitants pourront notamment rencontrer les élus entre 16 h et 18 h, à l’angle des rues Harouys et Deshoulières.

Les dates, horaires et lieux varient selon les quartiers. Le calendrier est donc susceptible d’être particulièrement utile aux habitants qui souhaitent rencontrer l’équipe municipale près de leur domicile.

📅 RETROUVER UN RENDEZ-VOUS PRÈS DE CHEZ VOUS

La Ville de Nantes met à disposition le calendrier des rencontres organisées dans l’ensemble des quartiers jusqu’au 15 octobre.

Consulter le calendrier complet des rendez-vous de proximité
Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Quand les habitants s’impliquent, la ville prend une autre dimension. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

À SUIVRE AUJOURD’HUI

Le fil local

Les repères du jour, les rendez-vous et les informations qui font vivre le territoire.

Le fil localINFOS MÉDIA NANTES

Les News

69
Vélo, trottinette : le casque bientôt obligatoire en Loire-Atlantique ?

Vélo, trottinette : le casque bientôt obligatoire en Loire-Atlantique ?

Le casque pourrait-il bientôt devenir obligatoire pour les cyclistes et utilisateurs de trottinettes électriques en Loire-Atlantique ? Le préfet étudie actuellement cette possibilité afin de réduire la gravité des blessures lors des accidents. Le scénario évoqué prévoit une amende de 135 euros en cas de non-respect. À Nantes, où l’usage du vélo progresse fortement, la mesure fait déjà débat.

Le préfet de Loire-Atlantique réfléchit à une obligation

Pour l’instant, rien n’est encore décidé. Le préfet de Loire-Atlantique envisage toutefois d’élargir l’obligation du port du casque aux cyclistes et aux utilisateurs de trottinettes électriques.

Les services chargés de la sécurité routière alimentent actuellement cette réflexion avec les données disponibles sur l’accidentologie dans le département.

L’objectif affiché consiste avant tout à limiter la gravité des blessures. Cyclistes et utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés restent particulièrement vulnérables lors d’une chute ou d’une collision.

Selon le scénario actuellement évoqué, le non-port du casque pourrait être sanctionné par une amende de 135 euros. Cependant, aucun arrêté généralisant cette obligation à toute la Loire-Atlantique n’a encore été publié.

À Nantes, le casque reste aujourd’hui facultatif pour les adultes

La réglementation actuelle reste donc applicable à Nantes et dans la majeure partie du département.

À vélo, le casque est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils conduisent ou soient passagers. À partir de 12 ans, il reste fortement recommandé mais n’est pas imposé au niveau national.

Pour les utilisateurs de trottinettes électriques et autres EDPM, le casque est également fortement recommandé en agglomération. Des collectivités peuvent toutefois décider de renforcer localement ces règles.

La situation pourrait donc évoluer rapidement en Loire-Atlantique si le préfet décide finalement de prendre un arrêté départemental.

Le vélo occupe une place croissante dans les déplacements nantais

Cette réflexion intervient alors que les mobilités douces prennent une place toujours plus importante dans la métropole nantaise.

Selon Nantes Métropole, la part du vélo dans les déplacements est passée de 3 % en 2015 à 7 % en 2025. Elle atteint même 9 % à l’intérieur du périphérique nantais et 11 % pour les déplacements domicile-travail.

Le mouvement devrait encore s’accélérer. À partir de l’automne 2026, une nouvelle flotte de 2 400 vélos à assistance électrique doit progressivement être déployée dans les 24 communes de Nantes Métropole.

Avec davantage de cyclistes dans les rues, la question de leur sécurité devient donc un enjeu de plus en plus important pour les pouvoirs publics.

Le casque permet-il vraiment de réduire les blessures ?

Pour justifier cette réflexion, les autorités s’appuient notamment sur plusieurs travaux scientifiques consacrés aux traumatismes à vélo.

La Sécurité routière rappelle que le casque, lorsqu’il est adapté et correctement attaché, réduit fortement le risque de blessures graves à la tête. Les études qu’elle reprend évoquent une diminution d’environ 69 % du risque de blessures graves à la tête chez les cyclistes.

Le casque ne permet évidemment pas d’éviter l’accident. Cependant, il absorbe une partie de l’énergie lors de certains impacts et peut ainsi réduire la gravité des lésions.

Une obligation qui divise les cyclistes

Dans les rues de Nantes, l’idée est loin de faire l’unanimité.

Pour certains usagers, rendre le casque obligatoire apparaît comme une mesure de sécurité logique. La tête reste particulièrement exposée lors d’une chute et plusieurs cyclistes considèrent déjà cet équipement comme indispensable.

D’autres craignent au contraire une contrainte supplémentaire susceptible de décourager certains déplacements à vélo. Des associations de cyclistes défendent ainsi le principe d’un port volontaire.

Elles rappellent également que le casque ne doit pas devenir l’unique réponse aux accidents. Selon elles, la sécurité passe aussi par des pistes cyclables adaptées, des intersections mieux aménagées, une réduction des conflits avec les véhicules motorisés et une meilleure sensibilisation de tous les usagers.

Châteaubriant a déjà franchi le pas pour les trottinettes électriques

Une commune de Loire-Atlantique applique déjà une réglementation plus stricte.

Depuis le 18 août 2026, Châteaubriant impose le port du casque et d’un équipement de haute visibilité aux utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés.

La mesure concerne notamment les trottinettes électriques, hoverboards, gyropodes, monoroues et skateboards électriques. Elle s’applique à toute heure sur les voies ouvertes à la circulation publique, y compris les bandes et pistes cyclables.

La Ville a également annoncé des contrôles de la police municipale et de la gendarmerie.

Les Nantais pourraient-ils bientôt devoir s’équiper ?

Pour le moment, la réponse reste donc non. À Nantes, un cycliste adulte ou un utilisateur de trottinette électrique peut encore circuler en agglomération sans casque, sauf situation particulière prévue par la réglementation.

Mais la réflexion menée par la préfecture pourrait changer la donne à l’échelle de toute la Loire-Atlantique.

Le département rejoindrait alors plusieurs territoires français ayant récemment renforcé leurs règles concernant les EDPM. Le sujet dépasse d’ailleurs les frontières départementales, puisque la généralisation du casque fait également débat au niveau national.

Reste désormais à savoir si la réflexion menée en Loire-Atlantique débouchera sur un arrêté et, surtout, si celui-ci concernera à la fois les trottinettes électriques et l’ensemble des cyclistes.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Un trajet plus clair laisse davantage de place aux découvertes. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

Les News

70
Près de Saint-Nazaire, un important incendie mobilise 50 pompiers dans une entreprise de recyclage

Près de Saint-Nazaire, un important incendie mobilise 50 pompiers dans une entreprise de recyclage

Un important incendie s’est déclaré mercredi 2 septembre 2026 à Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire. Le feu a touché un stock de déchets métalliques au sein de l’entreprise AFM Recyclage, dans la zone industrielle de Cadréan. Un imposant panache de fumée noire a été visible à plusieurs kilomètres. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers ont été mobilisés.

Un incendie déclaré en début de soirée à Montoir-de-Bretagne

Le feu s’est déclaré mercredi 2 septembre, peu après 18 h 30, dans la zone industrielle de Cadréan à Montoir-de-Bretagne, en Loire-Atlantique.

Le sinistre a touché le site d’AFM Recyclage, entreprise appartenant au groupe Derichebourg et spécialisée notamment dans le traitement et la valorisation de déchets métalliques.

Le départ de feu concernait un important stock de débris et de déchets métalliques. Très rapidement, les flammes ont provoqué un épais panache de fumée noire au-dessus de la zone industrielle.

Celui-ci était visible à plusieurs kilomètres, notamment depuis Saint-Nazaire. Des automobilistes circulant sur les grands axes du secteur ont également pu apercevoir la colonne de fumée.

50 pompiers et une vingtaine d’engins mobilisés

Face à l’ampleur du sinistre, d’importants moyens ont été déployés par le Service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique.

Au total, environ 50 sapeurs-pompiers et 20 engins ont participé à l’intervention. La gendarmerie était également présente sur les lieux.

Des représentants d’Enedis et de GRDF, un élu de permanence ainsi que le responsable de l’entreprise ont aussi été mobilisés pendant les opérations.

Les pompiers ont concentré leurs efforts sur le stock de déchets en feu afin d’empêcher une propagation à d’autres secteurs du site industriel.

Le feu maîtrisé dans la soirée

Après plusieurs heures d’intervention, l’incendie a finalement été maîtrisé dans la soirée de mercredi.

Le travail des secours ne s’est toutefois pas arrêté avec l’extinction des principales flammes. Des opérations de déblai et de noyage ont été engagées afin de refroidir les matériaux et d’éviter une reprise du feu.

Ces opérations peuvent être particulièrement longues lors d’un incendie impliquant d’importantes quantités de matériaux stockés.

L’origine de l’incendie encore inconnue

À ce stade, les circonstances exactes du départ de feu ne sont pas connues. Les forces de l’ordre ont engagé des investigations afin d’en déterminer l’origine.

Aucune cause accidentelle ou volontaire ne peut donc être retenue pour le moment.

Les premières informations disponibles ne permettent pas non plus d’établir précisément la quantité de déchets touchée par l’incendie.

Un site industriel soumis à une surveillance environnementale

Le site AFM Recyclage de la zone de Cadréan est une installation classée pour la protection de l’environnement.

Selon les données publiques de l’État, l’établissement fonctionne sous un régime d’autorisation et fait partie des installations suivies par la DREAL des Pays de la Loire. Il n’est toutefois pas classé Seveso.

Le site accueille notamment des activités de transit, de regroupement et de tri de déchets dangereux et non dangereux. Il dispose également d’activités liées au traitement et à la dépollution de véhicules hors d’usage.

Une inspection de l’établissement avait notamment été réalisée par les services de l’État le 10 juillet 2026. Aucun élément disponible à ce stade ne permet cependant d’établir un lien entre cette inspection et l’incendie survenu mercredi.

Un spectaculaire panache de fumée près de Saint-Nazaire

L’incendie a surtout marqué les habitants et les automobilistes par l’importance de la fumée dégagée.

La zone de Cadréan se situe à proximité immédiate de plusieurs infrastructures majeures de l’agglomération nazairienne, entre Montoir-de-Bretagne et Saint-Nazaire.

Le panache était ainsi visible depuis plusieurs secteurs de l’ouest de la Loire-Atlantique, avant que l’intervention des pompiers ne permette de maîtriser progressivement le sinistre.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

Lire l’article complet →
À la une03.09.26

PAUSE JEU 10 · Quiz rapide

Quiz Rush

Réponds aux questions avant la fin du temps.

PAUSE LUDIQUEIMN

Les experts IA Nantes

71
Claude Cowork : comment transformer un simple dossier en assistant IA

Claude Cowork : comment transformer un simple dossier en assistant IA

Un bon prompt ne suffit pas toujours à obtenir une réponse vraiment pertinente d’une intelligence artificielle. Le modèle utilisé compte, mais un troisième élément joue un rôle essentiel : le contexte. Avec Claude Cowork, Anthropic propose une approche concrète qui permet notamment à l’IA de travailler à partir des fichiers et des règles d’un dossier. Voici comment l’utiliser et dans quels cas cette méthode peut devenir utile pour une entreprise.

Lorsqu’une intelligence artificielle déçoit, le premier réflexe consiste souvent à modifier son prompt. Ensuite vient le choix du modèle. Pourtant, une autre variable influence directement la qualité des résultats : les informations que l’assistant possède avant même de commencer son travail.

Documents de référence, exemples, règles de nommage, anciennes productions ou consignes métier constituent ce contexte. Claude Cowork permet de l’exploiter dans des tâches plus longues et plus autonomes qu’une simple conversation.

Claude Cowork : comment commencer avec un dossier ?

Cowork est disponible avec les forfaits payants Claude Pro, Max, Team et Enterprise. Le service peut aujourd’hui être utilisé depuis l’application de bureau, le web ou le mobile.

Toutefois, lorsqu’une tâche doit accéder directement aux fichiers présents sur un ordinateur, Claude Desktop doit être installé, ouvert et connecté. L’utilisateur choisit alors les dossiers auxquels Claude peut accéder.

Il est possible d’associer à un espace de travail des instructions précises : convention de nommage, format des documents, règles internes ou style de rédaction. L’intérêt est de créer un environnement cohérent plutôt que de répéter les mêmes consignes à chaque demande.

Par sécurité, mieux vaut créer un dossier de travail dédié et éviter d’autoriser inutilement l’accès à des documents sensibles. Anthropic prévoit également une confirmation explicite avant toute suppression définitive de fichier.

Trois usages concrets de Claude Cowork

1. Classer automatiquement des documents

Imaginons un dossier contenant sans organisation particulière les documents liés à un véhicule : assurance, contrôle technique, factures de réparation ou certificat d’immatriculation.

Une note peut définir une règle commune de classement et de nommage. Claude peut ensuite analyser les nouveaux documents, les renommer et les ranger selon cette convention.

Après un passage au garage, il suffit par exemple d’ajouter une nouvelle facture dans le dossier de travail. Le système dispose déjà du contexte nécessaire pour appliquer la logique retenue.

2. Interroger une base documentaire

Le même principe peut être appliqué à des documents professionnels.

Chez Codesia, par exemple, un dossier administratif peut regrouper des contrats et différents documents d’entreprise. L’assistant peut rechercher une date, retrouver un extrait Kbis, expliquer une clause ou comparer plusieurs versions d’un contrat.

Ce fonctionnement ne dispense pas d’une vérification humaine, notamment lorsqu’un document possède une portée juridique ou financière. En revanche, il peut réduire le temps consacré à la recherche et au premier niveau d’analyse.

3. Produire des contenus récurrents

Le contexte devient également intéressant pour une tâche répétitive comme une newsletter.

En donnant accès aux précédentes éditions, à la structure attendue et aux règles rédactionnelles, l’assistant dispose de références concrètes. Une nouvelle édition peut ensuite reprendre plus facilement le niveau de détail, l’organisation et le ton habituels.

Si les productions validées sont ensuite conservées dans le même environnement de travail, la base de référence s’enrichit progressivement.

Pourquoi le contexte compte autant que le prompt

Dans une conversation classique, une pièce jointe apporte du contexte à l’échange en cours. Un projet permet déjà de conserver des connaissances et des instructions entre plusieurs conversations.

Cowork va plus loin lorsqu’il est relié à un dossier de travail. Il peut consulter les fichiers autorisés et réaliser plusieurs actions successives autour de ces documents.

Le principe reste cependant simple : la qualité du contexte influence directement la qualité du résultat.

Des documents fiables, des exemples validés et des règles cohérentes facilitent le travail de l’assistant. À l’inverse, un dossier rempli de versions contradictoires, de fichiers obsolètes ou de consignes incompatibles risque de produire des résultats moins fiables.

Pour une entreprise, organiser les informations utilisées par l’IA devient donc presque aussi important que rédiger la demande elle-même.

Modèle, niveau d’effort et limites d’utilisation

Cowork utilise les modèles Claude proposés à l’utilisateur. Selon les modèles disponibles dans son forfait, celui-ci peut également ajuster le niveau d’effort consacré à certaines tâches.

Une opération simple de classement ne nécessite pas forcément le modèle ou le niveau de raisonnement le plus élevé. En revanche, l’analyse d’un grand ensemble documentaire ou une tâche comportant plusieurs étapes peut justifier davantage de ressources.

Cette différence a une conséquence : Cowork consomme davantage de quota qu’une conversation classique. Anthropic recommande d’ailleurs de conserver le chat traditionnel pour les demandes simples et de réserver Cowork aux travaux complexes ou nécessitant un accès aux fichiers.

À titre indicatif, Anthropic affiche actuellement son forfait individuel Pro à 20 dollars par mois aux États-Unis. Le premier niveau Max, qui offre cinq fois la capacité d’utilisation de Pro par session, débute à 100 dollars par mois. Les tarifs réels peuvent varier selon le pays, la devise et les taxes.

Un outil puissant qui demande quelques précautions

Donner davantage de contexte à une IA signifie également lui donner accès à davantage d’informations.

Il faut donc définir précisément les dossiers autorisés, conserver des sauvegardes et vérifier les opérations importantes. Les documents contenant des données confidentielles, financières ou personnelles nécessitent une vigilance particulière.

De même, une analyse générée par une IA ne doit pas être considérée comme automatiquement exacte. Une validation humaine reste nécessaire lorsqu’une décision importante dépend du résultat.

Quand le simple dossier ne suffit plus

Cowork répond efficacement à de nombreux besoins centrés sur des fichiers et des tâches documentaires. Cependant, les processus d’une entreprise dépassent souvent le contenu d’un seul dossier.

Une information peut arriver par e-mail, devoir être enregistrée dans un CRM, déclencher la création d’un document puis alimenter un outil de suivi. Dans ce type de scénario, le besoin devient moins documentaire et davantage organisationnel.

Une automatisation sur mesure peut alors permettre de relier plusieurs logiciels et d’orchestrer les différentes étapes, tout en conservant les contrôles nécessaires.

Chez Codesia, cette logique consiste à intégrer l’intelligence artificielle aux outils et aux processus déjà utilisés par l’entreprise, plutôt qu’à imposer une refonte complète de son environnement numérique.

Pour découvrir cette approche, consultez le site de Codesia.

À propos de ce contenu

Cet article est proposé dans le cadre de « Les Experts IA Nantes », rubrique d’Infos Média Nantes réalisée en partenariat avec Codesia, entreprise nantaise spécialisée dans l’intelligence artificielle, l’automatisation sur mesure et l’intégration de solutions aux outils existants des entreprises.

Article proposé par Codesia, partenaire d’Infos Média Nantes, et adapté par la rédaction IMN.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

Les News

72
Paris-Nantes : Velvet franchit une étape clé pour concurrencer la SNCF dès 2028

Paris-Nantes : Velvet franchit une étape clé pour concurrencer la SNCF dès 2028

La concurrence se rapproche sur la ligne à grande vitesse entre Nantes et Paris. La compagnie ferroviaire privée Velvet vient d’obtenir sa licence d’entreprise ferroviaire délivrée par le ministère des Transports. Une étape réglementaire majeure avant son lancement commercial prévu en 2028. La société veut relier Nantes, Angers, Rennes et Bordeaux à Paris avec ses propres trains à grande vitesse.

À la gare de Nantes, les voyageurs pourraient bientôt voir arriver une nouvelle compagnie aux côtés de la SNCF. Velvet, qui se présente comme la première compagnie française indépendante de train à grande vitesse, poursuit son installation sur la façade Atlantique.

Ce mardi 1er septembre 2026, l’entreprise a annoncé avoir obtenu sa licence d’entreprise ferroviaire. Délivrée par le ministère chargé des Transports, celle-ci constitue l’une des autorisations indispensables pour exploiter commercialement des trains de voyageurs en France.

Pour les Nantais, cette avancée rapproche un peu plus la perspective d’une concurrence directe sur la liaison Paris-Nantes à partir de 2028.

Velvet pourra désormais préparer ses futurs Paris-Nantes

L’obtention de cette licence ne signifie pas que les trains Velvet peuvent immédiatement prendre le départ. Elle permet en revanche à la compagnie de franchir une nouvelle étape dans la préparation de son exploitation.

Velvet peut notamment avancer dans ses démarches auprès de SNCF Réseau, le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire française, afin de préparer la réservation de ses futurs « sillons ».

Un sillon correspond, en quelque sorte, au créneau attribué à un train pour circuler sur une portion précise du réseau à une heure déterminée. Leur obtention sera déterminante pour construire les futurs horaires entre Nantes et Paris.

La compagnie doit parallèlement poursuivre la préparation de ses trains, le recrutement et la formation de ses équipes ainsi que la définition de ses procédures d’exploitation.

Une deuxième autorisation reste obligatoire

Il reste toutefois une étape réglementaire essentielle avant de pouvoir transporter des voyageurs.

En complément de sa licence ferroviaire, Velvet devra obtenir un Certificat de sécurité unique. Ce document doit notamment démontrer que l’entreprise maîtrise les risques liés à son activité et dispose d’un système de gestion de la sécurité conforme aux exigences ferroviaires.

La licence obtenue aujourd’hui atteste principalement que la compagnie remplit les conditions juridiques et financières nécessaires à l’exercice de son activité.

Le véritable lancement commercial reste donc prévu pour 2028, sous réserve que l’ensemble de ces étapes soit franchi.

Nantes au cœur du projet de Velvet

La capitale de la Loire-Atlantique occupe une place centrale dans la stratégie du nouvel opérateur.

Velvet prévoit de relier directement Paris à Nantes, Angers, Rennes et Bordeaux. L’entreprise annonce vouloir apporter, à terme, plus de 10 millions de places supplémentaires par an sur la façade Atlantique.

Les trajets directs proposés entre ces différentes villes et Paris doivent durer environ deux heures en moyenne.

Pour les voyageurs nantais, l’arrivée d’un nouvel opérateur signifierait surtout la possibilité de choisir entre plusieurs compagnies sur une liaison aujourd’hui principalement exploitée par SNCF Voyageurs.

Les horaires précis, le nombre quotidien de trains entre Nantes et Paris ainsi que les tarifs de Velvet ne sont toutefois pas encore connus.

Douze nouveaux trains construits par Alstom

La future compagnie ne part pas de zéro. Son projet industriel est déjà largement engagé.

Velvet a commandé 12 rames Avelia Horizon au constructeur français Alstom. Il s’agit de la dernière génération de trains à grande vitesse à deux niveaux, capable de circuler à plus de 300 km/h.

Ce matériel est issu de la même plateforme technologique que les nouveaux trains à grande vitesse développés par Alstom pour SNCF Voyageurs.

La commande passée par Velvet, alors encore connue sous le nom de Proxima, représente près de 850 millions d’euros. Cette somme comprend la fourniture des douze trains mais également quinze années de maintenance.

Les voitures voyageurs sont notamment fabriquées sur le site Alstom de La Rochelle, tandis que plusieurs autres usines françaises participent à la construction des motrices et des différents équipements.

Le premier train Velvet existe déjà

Le projet a d’ailleurs franchi une étape très concrète au printemps.

En avril 2026, la première rame Velvet a été présentée sur le site Alstom de La Rochelle. Elle constitue la première d’une série de douze trains.

Des essais statiques puis dynamiques doivent désormais permettre de tester les équipements avant la future mise en service commerciale.

La compagnie est financée par le fonds français Antin Infrastructure Partners. La première phase du projet représente un investissement d’environ un milliard d’euros, destiné notamment au matériel roulant, à la maintenance et au lancement de l’exploitation.

Une ancienne dirigeante de la SNCF à la tête du projet

Velvet a été fondée par Rachel Picard et Tim Jackson, deux profils particulièrement expérimentés dans le secteur des transports.

Rachel Picard connaît très bien la SNCF puisqu’elle y a notamment dirigé Voyages-sncf.com, Gares & Connexions puis SNCF Voyages avant de quitter le groupe en 2020.

Tim Jackson a notamment fondé la société de location de matériel ferroviaire Alpha Trains et occupé des responsabilités au sein de RATP Dev.

Le projet avait initialement été lancé en 2024 sous le nom de Proxima. La marque Velvet a ensuite été dévoilée en 2025.

La concurrence reste encore limitée sur les TGV français

Le marché français du transport ferroviaire de voyageurs est ouvert à la concurrence, mais la SNCF conserve aujourd’hui une position très largement dominante sur la grande vitesse.

La première concurrence directe sur une grande ligne intérieure est apparue en décembre 2021, lorsque l’opérateur italien Trenitalia a commencé à faire circuler ses trains sur l’axe Paris-Lyon.

Sur la façade Atlantique, l’arrivée de Velvet constituerait donc un changement particulièrement important. Nantes, Rennes, Angers et Bordeaux pourraient disposer pour la première fois d’une véritable alternative indépendante sur leurs liaisons à grande vitesse vers Paris.

L’Autorité de régulation des transports relevait encore récemment que les marques et filiales de SNCF Voyageurs concentraient l’immense majorité du marché français des services ferroviaires à grande vitesse.

Quels changements pour les voyageurs nantais ?

À ce stade, il est encore trop tôt pour connaître les conséquences précises sur les prix des billets entre Nantes et Paris.

Velvet présente avant tout son projet comme une manière d’augmenter fortement le nombre de places disponibles plutôt que de simplement déplacer des voyageurs de la SNCF vers un nouvel opérateur.

L’arrivée d’un concurrent pourrait néanmoins modifier le marché : davantage de trains, des services différents et potentiellement une pression accrue sur les tarifs et la qualité de l’offre.

Il reste maintenant à Velvet à obtenir son certificat de sécurité, finaliser ses trains et décrocher les sillons nécessaires sur un réseau à grande vitesse déjà très sollicité.

Si le calendrier est respecté, les premiers voyageurs nantais pourront découvrir cette nouvelle alternative ferroviaire à partir de 2028.

Le projet et les futures liaisons sont présentés sur le site officiel de Velvet.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

Lire l’article complet →
À la une01.09.26

INFOS MÉDIA NANTES · À LA UNE

À très bientôt
pour de nouvelles
actualités locales.

Actualités, personnalités, événements, culture : à découvrir au fil des publications.infos-media-nantes.fr
Couverture