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Culture

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Nantes : le théâtre La Ruche dévoile sa rentrée de septembre 2026

Nantes : le théâtre La Ruche dévoile sa rentrée de septembre 2026

La rentrée culturelle se prépare aussi dans les théâtres nantais. À deux pas de la place Viarme, le Théâtre La Ruche dévoile plusieurs rendez-vous pour septembre 2026. Ateliers de théâtre, fantaisie musicale et Nuit du Théâtre rythmeront notamment ce début de saison à Nantes.

Une nouvelle rentrée au Théâtre La Ruche à Nantes

Le Théâtre La Ruche s’apprête à retrouver son public après la période estivale. Installée au 8 rue Félibien, près de la place Viarme à Nantes, cette petite salle indépendante lance sa nouvelle saison avec plusieurs rendez-vous dès septembre.

La programmation de rentrée mêlera pratique théâtrale, spectacle musical et cabaret. Le théâtre participera également à l’un des grands rendez-vous culturels de septembre à Nantes : la Nuit du Théâtre.

Les inscriptions aux ateliers théâtre ouvertes en septembre

Premier temps fort annoncé : les inscriptions aux ateliers théâtre. La communication de rentrée de La Ruche prévoit une période d’inscription du 2 au 28 septembre 2026.

Le théâtre propose des ateliers à partir de 7 ans. Plusieurs groupes sont organisés selon les âges pour les enfants et adolescents. Des ateliers sont également proposés aux adultes, avec différents créneaux et niveaux de pratique.

Improvisation, travail du personnage, expression corporelle, écoute ou encore mise en scène font partie des axes développés pendant l’année. Les participants peuvent ainsi découvrir le théâtre ou approfondir une pratique déjà existante.

La reprise des ateliers est prévue durant la semaine du 29 septembre.

« Qu’est-ce qu’on attend ? » le 19 septembre

La scène de La Ruche accueillera ensuite « Qu’est-ce qu’on attend ? », le samedi 19 septembre à 20 heures.

Présenté comme une fantaisie musicale, le spectacle est porté par Benjamin Bollen et mis en scène par François Lys. La représentation dure environ 1 h 15.

Le spectacle imagine une rencontre entre plusieurs grandes figures de la chanson et de la musique françaises. Une histoire où se mêlent théâtre, musique, fantaisie et sentiments, avec comme fil conducteur la volonté de redonner goût à la vie à un jeune homme désespéré par une histoire d’amour.

La Nuit du Théâtre revient à Nantes le 26 septembre

Une semaine plus tard, La Ruche participera à la 6e édition de la Nuit du Théâtre, organisée le samedi 26 septembre 2026.

L’événement réunira cette année 31 spectacles dans 13 salles nantaises. De 19 heures jusqu’à 3 heures du matin, le public pourra circuler entre différents lieux et découvrir de nombreux univers : théâtre, humour, improvisation, danse, cabaret, comédie musicale, stand-up ou encore spectacles contemporains.

À La Ruche, la soirée prendra des airs de cabaret avec les Burlesque Freaky Follies. Deux représentations sont programmées, à 19 h 30 puis 21 h 30.

Ce cabaret d’effeuillage burlesque propose un univers mêlant humour, poésie, couleurs et performances scéniques.

Pour l’ensemble de la Nuit du Théâtre, le tarif est fixé à 15 euros par spectacle. Un tarif étudiant à 10 euros est également proposé, ainsi qu’un pass permettant d’assister à trois spectacles pour 35 euros.

Un théâtre de proximité près de la place Viarme

Ouvert depuis 2013, La Ruche est un théâtre de petite capacité consacré notamment aux artistes locaux et à la création. Sa salle modulable peut accueillir 49 spectateurs.

Le lieu accueille tout au long de l’année des spectacles, des résidences artistiques, des ateliers et différents projets liés au spectacle vivant.

Le théâtre se trouve au 8 rue Félibien, 44000 Nantes. Il est notamment accessible par la ligne 3 du tramway, arrêt Viarme-Talensac.

La programmation complète, les inscriptions aux ateliers et les réservations sont disponibles sur le site du Théâtre La Ruche.

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À la une30.08.26

Les News

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Nantes Métropole : 67 200 logements ont au moins trois pièces de trop

Nantes Métropole : 67 200 logements ont au moins trois pièces de trop

Alors que se loger reste difficile dans l’agglomération nantaise, une étude de l’Insee met en lumière un paradoxe important : 67 200 résidences principales de Nantes Métropole sont en situation de sous-occupation très accentuée. Autrement dit, elles disposent d’au moins trois pièces de plus que ce qui serait théoriquement nécessaire à leurs occupants.

L’étude, publiée le 27 août 2026 par l’Insee Pays de la Loire en partenariat avec Nantes Métropole, s’appuie sur les données du recensement de 2022.

Elle montre que 20 % des résidences principales de la métropole sont très sous-occupées. En ajoutant les situations de sous-occupation plus modérées, près de six logements sur dix disposent d’au moins une pièce de plus que la norme retenue par l’Insee.

Que signifie exactement « logement sous-occupé » ?

L’expression peut prêter à confusion. L’Insee ne considère pas qu’une chambre d’amis ou un bureau suffit à classer un logement parmi les plus sous-occupés.

L’étude distingue trois niveaux. La sous-occupation est dite modérée avec une pièce supplémentaire, prononcée avec deux pièces, puis très accentuée à partir d’au moins trois pièces de plus que la norme théorique.

Par exemple, une personne seule ou un couple sans enfant doit généralement vivre dans un logement d’au moins cinq pièces pour entrer dans cette dernière catégorie.

Les besoins liés au télétravail, à la garde alternée ou à l’accueil ponctuel d’un enfant étudiant peuvent donc expliquer certaines situations sans que les pièces soient réellement inutiles.

67 200 logements concernés dans Nantes Métropole

En 2022, Nantes Métropole comptait environ 329 500 résidences principales.

Parmi elles, 67 200 étaient très sous-occupées. Cela représente 20 % du parc.

Ce chiffre est particulièrement impressionnant lorsqu’il est comparé aux logements totalement ou partiellement inoccupés.

La métropole comptait alors environ 19 000 logements vacants, 6 200 résidences secondaires et 6 200 logements occasionnels.

Les logements très sous-occupés sont donc plus de trois fois plus nombreux que les logements vacants.

Attention : dans la seule ville de Nantes, le taux est de 12 %

Un point mérite d’être précisé : le chiffre d’un logement sur cinq concerne Nantes Métropole et non uniquement la commune de Nantes.

Dans la ville de Nantes elle-même, la proportion est nettement plus faible : 12 % des résidences principales sont très sous-occupées.

Cela représente tout de même environ 21 300 logements, soit le nombre le plus élevé parmi les communes de la métropole.

La situation devient beaucoup plus marquée à mesure que l’on s’éloigne du cœur nantais.

Sautron et Basse-Goulaine atteignent 45 %

Deux communes arrivent en tête : Sautron et Basse-Goulaine.

Dans chacune d’elles, 45 % des résidences principales sont classées en sous-occupation très accentuée.

À Sautron, environ 1 700 logements sont concernés. À Basse-Goulaine, ils sont environ 1 800.

La proportion atteint également :

  • 42 % à Saint-Aignan-Grandlieu ;
  • 39 % à Brains ;
  • 39 % à La Chapelle-sur-Erdre ;
  • 36 % à Vertou ;
  • 35 % à Sainte-Luce-sur-Loire ;
  • 34 % à Carquefou ;
  • 33 % à Orvault.

À l’inverse, Rezé et Saint-Herblain se situent à 19 %, tandis que Nantes reste à 12 %.

Dans certains quartiers, deux logements sur trois sont concernés

L’écart est encore plus spectaculaire lorsqu’on descend à l’échelle des quartiers.

Dans le secteur des Bords de l’Erdre, à La Chapelle-sur-Erdre, environ 67 % des résidences principales sont très sous-occupées.

À Cholière, la proportion atteint 69 %. Au Bois-Raguenet, à Orvault, elle est de 64 %.

Au sud de la métropole, certains quartiers de Basse-Goulaine et de Vertou atteignent également environ 50 %.

À l’inverse, dans plusieurs secteurs centraux de Nantes, comme Champ-de-Mars ou République, la sous-occupation très accentuée descend sous les 4 %.

Pourquoi les maisons sont-elles autant concernées ?

La structure du parc immobilier explique une grande partie du phénomène.

Nantes Métropole compte environ 40 % de maisons individuelles. Or celles-ci sont beaucoup plus souvent grandes que les appartements.

Selon l’Insee, 46 % des maisons de la métropole sont très sous-occupées, contre seulement 4 % des appartements.

Les maisons représentent également 90 % des résidences principales de cinq pièces ou plus.

Le phénomène concerne particulièrement les propriétaires : 38 % de leurs logements sont très sous-occupés, contre seulement 3 % des logements occupés par des locataires.

Le départ des enfants joue un rôle majeur

La sous-occupation est également liée au parcours de vie.

Un couple achète parfois une maison plus grande lorsque les enfants arrivent. Puis ces derniers quittent progressivement le domicile familial.

Les parents restent cependant souvent dans leur logement.

La situation atteint ainsi son maximum chez les ménages dont l’occupant le plus âgé a entre 60 et 79 ans.

Dans cette tranche d’âge, 40 % des logements sont très sous-occupés.

La proportion tombe à seulement 5 % chez les moins de 40 ans et atteint 21 % chez les 40-59 ans.

Autre indicateur : lorsque le ménage occupe le même logement depuis au moins 30 ans, la sous-occupation très accentuée concerne 52 % des résidences.

Un paradoxe face à la crise du logement

Ces résultats prennent une dimension particulière dans une métropole où la demande de logements reste forte.

Ils ne signifient toutefois pas que 67 200 logements pourraient être remis immédiatement sur le marché.

La plupart sont occupés par leurs propriétaires. Ils constituent leur domicile, parfois depuis plusieurs décennies.

Il ne s’agit donc ni de logements vacants ni d’un stock directement mobilisable pour résoudre la crise du logement.

L’étude pose plutôt une question : comment mieux utiliser le parc déjà construit sans contraindre les habitants à quitter leur logement ?

Le problème inverse existe aussi : 9 700 logements suroccupés

Le contraste est particulièrement fort avec les situations de suroccupation.

À l’échelle de Nantes Métropole, environ 9 700 résidences principales sont suroccupées, soit 3 % du parc.

La moitié environ se situe dans la seule ville de Nantes : 6 000 logements nantais sont concernés, soit 4 % des résidences principales.

Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, la proportion monte à 8 %.

La suroccupation touche également davantage les locataires. Elle concerne 5 % des logements loués contre 1 % des logements occupés par leurs propriétaires. Dans le parc social, elle atteint 8 %.

Bellevue, Malakoff et Nantes Nord davantage concernés par la suroccupation

Certains secteurs populaires présentent ainsi une situation presque opposée aux communes pavillonnaires de la périphérie.

Dans l’Iris Mendès-France à Nantes, situé dans le secteur de Bellevue, 10 % des logements sont suroccupés.

Le taux atteint 9 % à Malakoff, et 8 % dans plusieurs secteurs comme Bout-des-Pavés–Chêne-des-Anglais, Breil-Malville, Les Lauriers, Bout-des-Landes ou encore La Bottière.

À Saint-Herblain, la Bernardière atteint également 10 %.

D’un côté trop de pièces, de l’autre pas assez

Cette juxtaposition constitue probablement l’un des enseignements les plus frappants de l’étude.

À quelques kilomètres de distance, certains ménages disposent de plusieurs pièces supplémentaires tandis que d’autres familles vivent dans un logement considéré comme trop petit.

Cela ne signifie pas que les deux situations peuvent être simplement mises en correspondance.

Une grande maison située à Sautron ne répond pas nécessairement aux besoins, aux revenus ou aux contraintes de déplacement d’une famille vivant dans un appartement suroccupé à Nantes.

Mais ces écarts interrogent l’organisation du parc immobilier et les parcours résidentiels.

Pourquoi les seniors ne déménagent-ils pas davantage ?

Quitter une grande maison devenue trop vaste peut sembler logique sur le papier. Dans la réalité, plusieurs obstacles existent.

Un logement peut avoir une forte valeur affective. Il peut également être entièrement payé, tandis qu’un déménagement vers un appartement plus petit peut représenter un coût important.

L’offre de logements adaptés aux seniors, accessibles, bien situés et suffisamment abordables peut aussi être insuffisante.

La proximité des voisins, des commerces, des médecins ou des habitudes accumulées pendant plusieurs décennies joue également un rôle.

La réponse à la sous-occupation ne peut donc pas reposer uniquement sur l’idée de demander aux personnes âgées de déménager.

Quelles solutions envisage Nantes Métropole ?

L’étude doit alimenter la préparation du futur Programme local de l’habitat de Nantes Métropole.

La collectivité souhaite notamment mieux utiliser le parc immobilier existant dans un contexte de sobriété foncière.

Parmi les pistes possibles figurent l’accompagnement des seniors souhaitant déménager vers un logement plus adapté, la division de certaines grandes maisons ou encore différentes formes d’habitat partagé.

La location d’une chambre inutilisée peut également constituer une solution, notamment dans le cadre de la cohabitation intergénérationnelle.

Ces dispositifs reposent toutefois sur le volontariat des propriétaires.

La construction neuve reste nécessaire

La sous-occupation ne signifie donc pas que Nantes pourrait arrêter de construire de nouveaux logements.

Les types de biens disponibles ne correspondent pas toujours aux besoins des ménages.

Une maison de cinq ou six pièces située en périphérie ne remplace pas un petit appartement abordable recherché par un étudiant, un jeune actif ou une famille monoparentale dans le centre de Nantes.

La croissance démographique, les séparations et l’augmentation du nombre de personnes vivant seules continuent également de créer de nouveaux besoins.

L’enjeu est plutôt de compléter la construction par une meilleure mobilisation du parc existant.

Un phénomène stable depuis près de vingt ans

La sous-occupation n’est pas apparue récemment.

Entre 2006 et 2022, sa proportion est restée proche de 20 % dans Nantes Métropole.

Le nombre de logements concernés a cependant progressé avec l’augmentation générale du parc immobilier.

L’Insee recense ainsi 15 800 logements très sous-occupés supplémentaires par rapport à 2006. citeturn355660view1

Nantes davantage touchée que la plupart des grandes métropoles

Nantes Métropole se situe également au-dessus de la moyenne des grandes métropoles françaises hors Grand Paris.

Cette moyenne atteint 16 %, contre 20 % à Nantes.

Quelques territoires sont davantage concernés : Brest atteint 28 %, Lille 25 %, Orléans 24 %, Metz 23 % et Rennes 22 %.

À l’inverse, Bordeaux se situe à 16 %, Lyon à 12 % et Toulouse à 14 %.

Le poids important des maisons individuelles contribue au positionnement nantais. citeturn302642view1

Un nouveau levier dans la politique du logement nantais

L’étude ne révèle donc pas des dizaines de milliers de logements immédiatement disponibles.

Elle montre en revanche qu’une partie importante du patrimoine résidentiel de la métropole est aujourd’hui occupée par des ménages devenus beaucoup plus petits qu’au moment de leur installation.

Dans un territoire soumis à une forte demande immobilière et à des objectifs de réduction de l’artificialisation des sols, cette réalité pourrait devenir un axe important des prochaines politiques locales de l’habitat.

L’un des défis sera de créer suffisamment d’alternatives attractives pour que les propriétaires qui le souhaitent puissent libérer ou partager une partie de ces mètres carrés, sans transformer la sous-occupation en contrainte imposée aux habitants.

Retrouvez l’étude complète sur le site officiel de l’Insee.

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À la une30.08.26

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Rentrée scolaire 2026 à Nantes : ce qui change dans les 142 écoles

Rentrée scolaire 2026 à Nantes : ce qui change dans les 142 écoles

Mardi 1er septembre, 20 500 élèves retrouveront les 142 écoles publiques nantaises. Après un été marqué par plusieurs vagues de chaleur, la rentrée 2026 sera notamment placée sous le signe de l’adaptation climatique, de la transformation des cantines et de la santé des enfants.

À quelques jours de la reprise, la Ville de Nantes a présenté les principales nouveautés qui accompagneront les familles tout au long de l’année scolaire.

Les changements concernent aussi bien les bâtiments que la restauration, la prévention sanitaire ou encore l’information destinée aux parents.

45 écoles parmi les plus chaudes vont être étudiées

Après un été particulièrement chaud, la question du confort thermique dans les écoles prend une place centrale.

La Ville a confié au Cerema une étude portant sur 45 écoles parmi les plus chaudes de Nantes. L’objectif est d’obtenir des recommandations précises pour chaque établissement.

Cette étude doit permettre d’identifier les travaux les plus pertinents à court, moyen et long termes.

En parallèle, chaque école doit disposer progressivement d’un plan de gestion spécifique en cas de fortes chaleurs.

Un comité de suivi réunissant parents, professionnels, experts, élus et agents municipaux sera également créé.

Brumisateurs, ventilation et protections solaires

Plusieurs dispositifs vont être renforcés dès cette année scolaire.

Des brumisateurs à main seront distribués dans chaque classe. Chaque cour doit également disposer d’un système d’arrosage oscillant.

La Ville annonce par ailleurs avoir déjà installé 850 ventilateurs et rafraîchisseurs d’air dans les écoles nantaises.

Des films solaires équipent désormais 72 établissements.

D’autres solutions vont être testées dans les prochains mois. Parmi elles figurent des parasols XXL de 36 m², des pare-soleils fixés sur les fenêtres ou encore de la peinture d’ombrage.

Le brassage de l’air et la surventilation nocturne doivent également faire l’objet d’expérimentations.

Plus de 20 000 m² de bitume déjà retirés

Ces mesures complètent un programme engagé depuis plusieurs années pour transformer les cours et les bâtiments scolaires.

La Ville indique avoir déjà retiré 20 762 m² de bitume des cours d’école.

Dans le même temps, 533 arbres ont été plantés.

L’objectif est notamment de créer davantage d’ombre, de limiter les surfaces qui accumulent la chaleur et de favoriser l’infiltration de l’eau.

Les cantines passent au 100 % inox

Autre changement important de cette rentrée : la fin des contenants plastiques pour la réchauffe et le service des repas.

Après plusieurs années de transition, la restauration scolaire nantaise passe désormais au 100 % inox.

Depuis 2019, les pichets en plastique avaient déjà été remplacés par de l’inox, tandis que les assiettes et les verres étaient passés au verre.

Cette nouvelle étape concerne désormais les bacs utilisés pour transporter et réchauffer les repas.

Selon la Ville, cette évolution permettra d’éviter le gaspillage de plus de 500 000 barquettes plastiques chaque année.

Des travaux ont été réalisés dans la cuisine centrale

La transition vers l’inox a nécessité plusieurs adaptations techniques durant l’été.

La cuisine centrale a fait l’objet de travaux d’extension et de restructuration.

Les restaurants scolaires ont également dû adapter leurs équipements, leurs mobiliers et leurs accès de livraison.

Un nouveau marché spécifique a par ailleurs été mis en place pour le lavage des bacs.

2 millions d’euros consacrés à la santé scolaire

La santé des enfants constitue un autre axe important de la politique municipale.

Nantes fait partie des dix villes françaises disposant encore d’un service municipal de santé scolaire par délégation de l’Éducation nationale.

La Ville y consacre environ 2 millions d’euros par an.

Le service compte une cinquantaine de professionnels.

Ils réalisent notamment des bilans de santé systématiques en grande section et en CE2.

Les équipes accompagnent également les enfants présentant des pathologies chroniques, des troubles de l’apprentissage ou un handicap.

Plus de 250 actions de prévention chaque année

La santé scolaire nantaise intervient aussi dans la prévention.

Plus de 250 actions d’éducation à la santé sont organisées chaque année dans les écoles.

Environ la moitié concerne l’éducation à la vie affective et relationnelle ainsi que la prévention des violences.

La Ville souhaite également renforcer l’accompagnement des familles confrontées à des difficultés éducatives ou parentales.

Une future Maison des enfants sur l’île de Nantes

Les travaux de la future Maison des enfants marquent également cette rentrée.

Le projet est installé dans le bâtiment Gina, au sein du futur quartier de la santé sur l’île de Nantes.

Il est porté par la Ville avec l’Agence régionale de santé, le CHU de Nantes et le Département de Loire-Atlantique.

La structure réunira notamment médecins, psychologues et éducateurs.

Elle doit accompagner les enfants et leurs familles sur des problématiques de santé mentale et de santé globale.

Culture et nature intégrées au parcours scolaire

La rentrée 2026 confirme également le développement du projet éducatif municipal « Bien grandir à Nantes ».

Des activités artistiques et culturelles sont proposées pendant le temps scolaire en partenariat avec l’Éducation nationale et les acteurs culturels locaux.

Un Parcours nature permet parallèlement aux élèves de découvrir les parcs et jardins nantais.

Les enfants peuvent bénéficier de dix expériences immersives dans la nature, avec notamment deux sorties annuelles en CE2 et en CM2.

Une nouvelle chaîne WhatsApp pour les parents

La Ville lance aussi un nouvel outil pratique à destination des familles.

À partir de septembre, une chaîne WhatsApp baptisée « Nantes en famille » proposera chaque mardi des informations utiles.

Elle doit notamment rappeler les dates d’inscription aux centres de loisirs, présenter certains sujets liés à l’école et partager des idées de sorties.

Une newsletter trimestrielle sera également envoyée automatiquement aux parents d’élèves nantais.

Une rentrée marquée par plusieurs transformations

Pour les 20 500 élèves qui reprendront le chemin de l’école mardi, la plupart des évolutions ne seront pas immédiatement visibles.

Mais entre les mesures contre la chaleur, la disparition des barquettes plastiques, le suivi de santé et les nouveaux outils destinés aux familles, la rentrée 2026 marque plusieurs changements importants.

La question de l’adaptation climatique devrait toutefois rester l’un des principaux dossiers des prochains mois.

Les résultats de l’étude menée sur les 45 écoles les plus chaudes permettront notamment de déterminer quels établissements devront bénéficier en priorité de nouveaux aménagements.

Plus d’informations sont disponibles sur le site officiel de Nantes Métropole.

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Les News

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CRA de Nantes : le permis de construire délivré rue de la Mainguais

CRA de Nantes : le permis de construire délivré rue de la Mainguais

Le projet de centre de rétention administrative de Nantes franchit une nouvelle étape. Le permis de construire a été délivré le 18 août 2026 pour une implantation rue de la Mainguais, à proximité immédiate de la maison d’arrêt. Une avancée importante pour l’État, mais qui ne met pas fin au dossier : plusieurs associations opposées au projet pourraient désormais engager des recours.

Le futur centre de rétention administrative, ou CRA, doit être construit dans le secteur du Champ-de-Manœuvre, entre Nantes et Carquefou.

Le permis a été délivré le 18 août puis affiché sur le terrain le 25 août, selon la préfecture de Loire-Atlantique.

Cette décision intervient après plusieurs mois de procédures administratives, de consultations publiques et de contestations politiques et environnementales.

Le projet franchit une étape décisive

La délivrance du permis de construire constitue une étape importante avant le lancement du chantier.

Elle ne signifie toutefois pas que les travaux commenceront immédiatement.

L’affichage du permis ouvre notamment la période durant laquelle des tiers peuvent engager un recours devant la juridiction administrative, sous réserve des règles de recevabilité applicables.

Compte tenu de la mobilisation déjà organisée contre le projet, de nouvelles procédures judiciaires apparaissent très probables.

Un CRA prévu près de la maison d’arrêt de Nantes

Le site retenu se trouve rue de la Mainguais, dans le secteur du Champ-de-Manœuvre, à proximité de la maison d’arrêt de Nantes.

Le projet est porté par le SGAMI Ouest, le Secrétariat général pour l’administration du ministère de l’Intérieur.

Un centre de rétention administrative accueille des étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement et qui ne sont pas immédiatement expulsables du territoire.

Il ne s’agit donc pas juridiquement d’un établissement pénitentiaire.

Les personnes retenues n’y sont pas incarcérées à la suite d’une condamnation pénale, mais privées temporairement de liberté dans le cadre d’une procédure administrative d’éloignement.

L’État a déclaré le projet « d’intérêt général » en février

Une première étape déterminante avait déjà été franchie au début de l’année.

Par un arrêté du 4 février 2026, le préfet de Loire-Atlantique a qualifié le projet de projet d’intérêt général.

Cette décision faisait suite à une mise à disposition du dossier auprès du public organisée entre décembre 2025 et janvier 2026.

L’État considère que la construction d’un nouveau CRA est nécessaire pour répondre aux besoins de capacité de rétention dans l’Ouest de la France.

Cette justification est cependant fortement contestée par les opposants au projet.

Une deuxième consultation consacrée à l’environnement

Le projet est également soumis à d’importantes contraintes environnementales.

Une consultation publique spécifique s’est déroulée du 23 avril au 23 juillet 2026.

Elle portait sur l’autorisation environnementale nécessaire au titre de la loi sur l’eau ainsi que sur une dérogation permettant de porter atteinte à des espèces et habitats protégés.

Deux réunions publiques et plusieurs permanences avaient été organisées à Nantes pendant cette période.

Le dossier concerne en effet un secteur comprenant des espaces boisés et humides, avec la présence d’espèces protégées.

Pourquoi le choix du Champ-de-Manœuvre est contesté

Une grande partie de l’opposition au CRA repose sur son implantation.

Le secteur du Champ-de-Manœuvre constitue un espace naturel situé au nord-est de Nantes. Des associations locales soulignent notamment la présence de zones humides, de boisements et d’une biodiversité importante.

Les opposants dénoncent la destruction d’une partie de cet environnement pour construire un équipement sécurisé de plusieurs hectares.

Ils mettent également en avant le rôle du secteur dans la gestion de l’eau et la préservation d’îlots de fraîcheur.

Ces arguments ont occupé une place importante dans les différentes consultations publiques.

La Ville de Nantes s’oppose au projet

La municipalité nantaise fait partie des principaux opposants institutionnels.

La majorité municipale menée par Johanna Rolland a exprimé à plusieurs reprises son opposition au centre de rétention.

Cette opposition porte à la fois sur le principe de l’enfermement administratif des étrangers et sur le choix du terrain.

Plusieurs groupes de gauche et écologistes du conseil municipal ont également pris position contre le projet.

Dans une tribune publiée en juin, le groupe Nouvelle Nantes évoquait notamment un projet de près de 40 millions d’euros et dénonçait la destruction d’un espace boisé.

Une opposition qui dépasse les élus nantais

La contestation regroupe également plusieurs associations de défense des étrangers, organisations environnementales et collectifs d’habitants.

Le Syndicat de la magistrature a lui aussi exprimé des critiques envers les politiques de rétention administrative et certains projets de nouveaux CRA.

À Nantes, une coordination d’associations et de collectifs s’est constituée pour tenter de faire obstacle au projet.

Des recours ont déjà été engagés contre certaines décisions administratives prises en amont.

Des recours possibles contre le permis

La délivrance du permis de construire ne ferme donc pas la voie judiciaire.

Les personnes ou associations disposant d’un intérêt à agir peuvent contester une autorisation d’urbanisme devant le tribunal administratif, dans les délais prévus par le droit.

Dans le cas présent, l’affichage du permis sur le terrain constitue un élément important pour le déclenchement du délai de recours des tiers.

Les opposants pourraient notamment contester la conformité du projet aux règles d’urbanisme ou invoquer certains aspects environnementaux.

Un recours ne suspend toutefois pas automatiquement les travaux. Une demande spécifique en référé peut être nécessaire pour tenter d’obtenir une suspension provisoire.

Le volet environnemental peut encore peser lourd

Le permis de construire n’est qu’une composante du dossier administratif.

Le projet doit également respecter les règles concernant les zones humides, l’eau et les espèces protégées.

L’État a précisément organisé en 2026 une consultation préalable à une autorisation environnementale unique.

Ce volet pourrait devenir l’un des principaux terrains de contestation juridique.

Les associations pourraient notamment examiner les mesures proposées pour éviter, réduire ou compenser les atteintes environnementales.

Un site situé dans un secteur déjà très surveillé juridiquement

Le nord-est nantais fait déjà l’objet de plusieurs contentieux liés à de grands projets d’aménagement.

À proximité, la ZAC Doulon-Gohards a notamment donné lieu à plusieurs procédures portant sur les zones humides et les espèces protégées.

En juin 2026, la cour administrative d’appel de Nantes a néanmoins confirmé la légalité de l’autorisation environnementale de cette opération.

Cette décision concernait un projet distinct du CRA et ne préjuge donc pas de la légalité du futur centre de rétention.

Pourquoi l’État veut construire un CRA à Nantes

Le projet nantais s’inscrit dans une politique nationale d’augmentation des capacités de rétention administrative.

L’objectif affiché par le ministère de l’Intérieur est de disposer de davantage de places pour retenir les étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement avant leur départ du territoire.

Le Grand Ouest dispose actuellement de capacités limitées au regard du nombre de procédures engagées.

La création d’un centre à Nantes doit donc permettre à l’administration de disposer d’un équipement supplémentaire dans cette partie du pays.

Un projet au cœur d’un débat politique national

Au-delà de son implantation nantaise, le CRA cristallise deux visions très différentes de la politique migratoire.

Pour les défenseurs de la rétention administrative, ces centres constituent un outil nécessaire pour rendre effectives certaines obligations de quitter le territoire français.

Ils estiment qu’une politique d’éloignement ne peut fonctionner sans capacités suffisantes pour maintenir temporairement certaines personnes sous contrôle administratif.

Les opposants considèrent au contraire que la rétention porte une atteinte excessive aux libertés individuelles et entraîne l’enfermement de personnes qui n’ont pas nécessairement commis d’infraction pénale.

À Nantes, ce débat national se double d’un conflit très local autour de l’utilisation du foncier et de la préservation du Champ-de-Manœuvre.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Le permis de construire étant désormais délivré, plusieurs étapes restent à surveiller.

La première concerne d’éventuels recours administratifs et contentieux déposés par les associations ou les riverains.

La seconde concerne l’autorisation environnementale et les éventuelles conditions imposées au porteur du projet.

Enfin, le lancement effectif des travaux dépendra du calendrier retenu par l’État et de l’évolution des procédures judiciaires.

Le projet de centre de rétention administrative de Nantes est donc aujourd’hui plus avancé qu’il ne l’a jamais été.

Mais avec la délivrance du permis commence aussi une nouvelle phase de confrontation juridique entre l’État et les opposants au projet.

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La Baule : une grande balade à vélo vintage le 5 septembre 2026

La Baule : une grande balade à vélo vintage le 5 septembre 2026

Crédit photo : Anjou Vélo Vintage 2024 • © Zacj Rouault

Les amateurs de vélos anciens ont rendez-vous samedi 5 septembre 2026 à La Baule. Pour sa deuxième édition, Vintage Presqu’île Bike propose deux parcours à travers la Presqu’île guérandaise, entre villas bauloises, marais salants et littoral. Tenues des années 1950 à 1980, concours d’élégance, repas au brasero et soirée musicale compléteront la journée.

Pas de chrono ni de recherche de performance. Ici, l’objectif est plutôt de remonter le temps tout en découvrant la Loire-Atlantique à vélo.

La deuxième édition de Vintage Presqu’île Bike partira de Parcofolies, à La Baule-Escoublac, samedi 5 septembre. Les participants devront venir avec un vélo datant d’avant 1990 et adopter une tenue inspirée des années 1950 à 1980.

Deux parcours entre La Baule, Batz-sur-Mer et Le Croisic

Cette année, l’association organisatrice propose deux distances afin de s’adapter aux envies des participants.

Le premier itinéraire, baptisé « La Belle Époque », s’étendra sur 35 kilomètres. Il permettra notamment de découvrir les villas de La Baule avant de rejoindre Batz-sur-Mer.

Le second parcours, « À l’orée du sel et du sable », atteindra 60 kilomètres. Il emmènera les cyclistes de La Baule jusqu’au Croisic.

Les itinéraires traverseront différents paysages emblématiques de la Presqu’île : front de mer, patrimoine balnéaire, villages et marais salants.

Une balade pensée comme une journée de déconnexion

Vintage Presqu’île Bike n’est pas présenté comme une compétition sportive.

Les organisateurs souhaitent proposer une expérience accessible et intergénérationnelle, où le vélo devient surtout un moyen de découvrir le territoire autrement.

« Une journée en toute déconnexion ! Prendre du plaisir et faire découvrir notre région. »

C’est ainsi que Laurent Quiquero, Valérie Vaillant et Franck Vaillant résument l’esprit de l’événement, organisé avec une équipe de passionnés.

Des haltes régulières sont prévues afin de profiter des paysages. Un ravitaillement accompagnera également la balade.

Une pause conviviale à Batz-sur-Mer

À mi-parcours, les participants pourront profiter d’un verre de l’amitié à Batz-sur-Mer.

L’inscription comprend également un sac remis aux participants, avec notamment la plaque de cadre et les tickets nécessaires aux différents ravitaillements.

Pour le déjeuner, chacun devra toutefois prévoir son propre pique-nique.

Concours d’élégance et photos insolites

L’ambiance rétro ne reposera pas uniquement sur les vélos.

Un concours d’élégance récompensera les participants ayant particulièrement soigné leur tenue d’époque.

Un concours de photographies insolites est également annoncé. Là encore, la tenue vintage sera indispensable pour participer.

L’objectif est de recréer, le temps d’une journée, une atmosphère inspirée des décennies 1950 à 1980.

Un vélo vintage restauré à gagner

Une surprise attend également les participants.

Un vélo vintage restauré sera mis en jeu pendant la journée. Le modèle est offert par les Cycles Alfonse, installés à Saint-André-des-Eaux.

D’autres animations et surprises doivent ponctuer les deux parcours.

Pas de vélo ancien ? Il est possible d’en louer un

Les personnes intéressées mais ne possédant pas de vélo conforme au règlement peuvent tout de même participer.

L’association prévoit une location de vélos vintage pour la journée, en partenariat avec les Cycles Alfonse.

Les disponibilités sont toutefois limitées. La réservation doit donc être effectuée à l’avance auprès de l’organisation à l’adresse vintagepresquilebike@gmail.com.

Pour participer à la balade avec son propre matériel, le vélo doit obligatoirement être antérieur à 1990.

Après le vélo, dîner au brasero et soirée musicale

La journée ne s’arrêtera pas au retour des cyclistes à La Baule.

Après la balade, les participants retrouveront Parcofolies pour une soirée consacrée aux années 1980.

Le programme comprend un verre d’apéritif puis un dîner convivial autour d’un brasero.

La soirée se poursuivra en musique avec le groupe Aeronote, dans une ambiance annoncée comme « Back to 80’s ».

L’ensemble de l’événement doit se terminer autour de minuit.

Une deuxième édition après un premier rendez-vous en 2025

Vintage Presqu’île Bike avait organisé sa première édition en septembre 2025.

Un seul parcours de 44 kilomètres était alors proposé, également au départ de La Baule et avec un passage par Batz-sur-Mer.

Pour cette deuxième édition, l’organisation élargit donc la formule avec deux parcours distincts. Le plus long permettra notamment d’atteindre Le Croisic.

Le principe reste toutefois identique : associer patrimoine, vélo ancien et convivialité sans objectif de classement.

Informations pratiques

  • Date : samedi 5 septembre 2026 ;
  • Horaires : de 9h30 à minuit ;
  • Départ et arrivée : Parcofolies, route de Rézac à La Baule-Escoublac ;
  • Parcours : 35 km ou 60 km ;
  • Vélo : modèle antérieur à 1990 obligatoire ;
  • Tenue : style années 1950 à 1980 ;
  • Tarif : 40 euros ;
  • Déjeuner : pique-nique à prévoir ;
  • Inclus : assurance, plaque de cadre, ravitaillements, apéritif, dîner au brasero et soirée musicale.

Les inscriptions sont disponibles sur la billetterie en ligne de Vintage Presqu’île Bike.

Pour la location d’un vélo ancien ou pour obtenir des renseignements complémentaires, l’association peut être contactée à l’adresse vintagepresquilebike@gmail.com.

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À la une30.08.26

Les News

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Pénurie de salades et poireaux : l’automne inquiète les maraîchers nantais

Pénurie de salades et poireaux : l’automne inquiète les maraîchers nantais

Après un été 2026 marqué par cinq épisodes de canicule et une sécheresse exceptionnelle en Loire-Atlantique, les conséquences arrivent désormais sur les étals. Au MIN de Nantes Métropole, à Rezé, des professionnels alertent sur des volumes de salades en forte baisse et des difficultés à venir sur le poireau. Dans le bassin maraîcher nantais, l’automne s’annonce particulièrement tendu.

Le constat est inhabituel, même pour des professionnels habitués aux aléas climatiques. Au Marché d’intérêt national de Nantes Métropole, certains producteurs arrivent avec beaucoup moins de marchandises. D’autres n’ont parfois tout simplement rien à proposer.

Un responsable d’Atlantic Primeurs, grossiste installé au MIN de Rezé, évoque notamment le cas d’un important producteur de salades absent du marché faute de récolte disponible. Une situation qu’il qualifie d’inédite.

Après plusieurs semaines de températures élevées et de déficit de pluie, les effets de l’été commencent donc à se transmettre de la parcelle jusqu’au consommateur.

Seulement 2,2 mm de pluie à Nantes en juillet

Les chiffres permettent de mesurer l’ampleur du phénomène.

Selon Météo-France, juillet 2026 a été le mois de juillet le plus chaud jamais enregistré en France. Il figure également parmi les plus secs.

La région nantaise a été particulièrement touchée par le manque de précipitations. À Nantes, seulement 2,2 millimètres de pluie ont été relevés durant tout le mois de juillet.

À l’échelle nationale, le déficit pluviométrique approchait 70 %.

La situation s’est ensuite prolongée en août. Météo-France constatait encore, à la mi-août, une sécheresse généralisée des sols après des températures exceptionnellement élevées depuis la mi-juin.

Cinq canicules en Loire-Atlantique cet été

Dans la métropole nantaise, l’accumulation des épisodes chauds a amplifié les difficultés.

Nantes Métropole indique que la Loire-Atlantique a subi cinq épisodes de canicule au cours de l’été 2026.

À cela s’est ajoutée une baisse importante du débit des cours d’eau, notamment de la Loire.

Le 17 août, la situation était devenue suffisamment préoccupante pour que le département soit placé au niveau maximal de crise pour l’eau potable.

Les restrictions d’eau avaient d’ailleurs commencé bien plus tôt. Dès juin et juillet, plusieurs bassins versants de Loire-Atlantique avaient progressivement basculé en alerte renforcée ou en crise.

Pourquoi les salades souffrent autant de la chaleur

Les légumes feuilles figurent parmi les cultures particulièrement sensibles aux températures extrêmes.

Une salade a besoin d’une croissance relativement régulière. Lorsque les températures deviennent trop élevées, la plante peut ralentir fortement son développement.

Elle peut également monter prématurément en graines, perdre en qualité ou devenir impropre à la commercialisation.

La chaleur entraîne parallèlement une augmentation très importante des besoins en eau.

Or cet été, l’irrigation agricole a elle-même été soumise à des restrictions en Loire-Atlantique. Selon les secteurs, les cultures et les ressources utilisées, celles-ci pouvaient aller de limitations horaires jusqu’à des interdictions complètes.

Cette combinaison entre chaleur persistante, sols secs et disponibilité réduite de l’eau explique une partie des pertes constatées aujourd’hui.

Le poireau nantais pourrait être le prochain produit sous tension

Les professionnels regardent désormais vers l’automne avec inquiétude.

Le poireau constitue un enjeu majeur pour la Loire-Atlantique. Le département est historiquement l’un des principaux bassins français de production.

Les dernières statistiques agricoles départementales disponibles montrent l’importance de cette culture. En 2024, environ 258 hectares de poireaux étaient cultivés en Loire-Atlantique, pour une production dépassant 10 000 tonnes.

Le département représentait ainsi près des deux tiers de la production régionale.

Or les poireaux commercialisés durant l’automne se développent précisément pendant l’été. Des difficultés rencontrées en juillet et août peuvent donc apparaître plusieurs semaines plus tard dans les volumes récoltés.

Pourquoi « le plus dur » pourrait arriver en septembre et octobre

Une partie des légumes vendus pendant l’été avait commencé sa croissance avant les épisodes climatiques les plus sévères.

Le véritable impact des canicules successives peut ainsi apparaître avec un décalage.

Les plantations réalisées ou développées pendant les semaines les plus chaudes doivent désormais atteindre leur maturité. Si leur croissance a été interrompue, les volumes disponibles à l’automne peuvent diminuer.

Pour les grossistes du MIN, le risque concerne donc moins une rupture brutale de tous les légumes qu’une succession de pénuries ponctuelles, de calibres moins réguliers et de volumes insuffisants.

Les salades constituent déjà un premier signal.

La Loire-Atlantique est un poids lourd du maraîchage français

Cette situation prend une dimension particulière autour de Nantes.

La Loire-Atlantique possède l’un des principaux bassins maraîchers de France. Une trentaine de légumes y sont cultivés, avec une spécialisation historique autour de quelques productions.

Les données agricoles 2024 montrent notamment que le département concentrait :

  • 5 868 hectares de mâche, pour plus de 28 600 tonnes récoltées ;
  • 304 hectares de laitues, représentant environ 5 240 tonnes ;
  • 258 hectares de poireaux, pour plus de 10 280 tonnes.

La Loire-Atlantique demeure ainsi le premier département français pour plusieurs productions maraîchères, notamment la mâche.

Autour de Nantes, les exploitations sont particulièrement présentes dans la vallée de la Loire, le secteur de Grand-Lieu et la plaine de Machecoul.

Le MIN de Nantes, au centre de la chaîne

Le MIN de Nantes Métropole joue un rôle central dans cette organisation.

Installé à Rezé, il sert de point de rencontre entre producteurs, grossistes, restaurateurs, commerces alimentaires et vendeurs présents sur les marchés.

Atlantic Primeurs explique ainsi travailler principalement avec des détaillants et des commerçants ambulants.

Une baisse des volumes disponibles au MIN peut donc rapidement se répercuter sur les marchés de Nantes, Rezé, Saint-Herblain ou encore dans les communes du département.

Le phénomène peut également toucher les restaurants et commerces spécialisés dépendant de produits frais locaux.

Les salades vont-elles vraiment devenir hors de prix ?

Une baisse de production crée mécaniquement une pression sur les prix lorsque la demande reste élevée.

Mais il faut rester prudent : une pénurie locale ne signifie pas automatiquement une explosion durable des prix dans tous les magasins.

Grossistes et distributeurs peuvent se tourner vers d’autres bassins français ou vers l’importation lorsque les volumes régionaux deviennent insuffisants.

Cette solution a cependant ses limites. Si plusieurs régions agricoles connaissent simultanément les mêmes difficultés climatiques, les possibilités de remplacement se réduisent.

Les coûts de transport peuvent également augmenter le prix final.

Les prochains relevés du Réseau des nouvelles des marchés de FranceAgriMer permettront de mesurer plus précisément l’évolution nationale des cours.

Une situation paradoxale pour les producteurs

Une hausse du prix en rayon ne signifie pas nécessairement que les maraîchers gagneront davantage.

Lorsqu’une exploitation récolte beaucoup moins de légumes, elle dispose de moins de marchandises à vendre.

Dans le même temps, certaines charges restent identiques ou augmentent : main-d’œuvre, irrigation, énergie, plants, matériel ou protection des cultures.

Le revenu peut donc diminuer malgré des prix unitaires plus élevés.

FranceAgriMer soulignait déjà, dans son bilan précédent consacré au poireau, la difficulté des producteurs à absorber la hausse des coûts de production.

Quels légumes pourraient être concernés cet automne ?

Les situations varieront fortement selon les exploitations et les méthodes de production.

Les cultures irriguées à partir de ressources encore disponibles peuvent avoir mieux résisté. Les légumes cultivés sous serre ne subissent pas non plus exactement les mêmes contraintes que ceux de plein champ.

Mais plusieurs productions d’automne pourraient présenter des volumes irréguliers.

Les professionnels surveillent particulièrement les salades et les poireaux. D’autres légumes feuilles ou cultures ayant subi leur phase de croissance pendant les fortes chaleurs peuvent également être concernés.

La mâche, produit emblématique du bassin nantais, entrera elle aussi progressivement dans sa période de production automnale et hivernale.

La pluie de septembre peut-elle encore sauver les récoltes ?

Un retour des précipitations améliorerait la situation hydrique, mais ne réparerait pas toutes les pertes déjà enregistrées.

Une culture détruite ou arrivée prématurément à maturité ne peut pas être reconstituée immédiatement.

Pour certaines productions, il faudrait procéder à de nouveaux semis ou plantations. Cela décale alors de plusieurs semaines la période de récolte.

Des pluies régulières en septembre pourraient toutefois favoriser les cultures encore en développement et soulager les ressources en eau.

Elles seraient également essentielles pour préparer les productions d’automne et d’hiver.

Une question qui dépasse déjà l’été 2026

Au-delà de la hausse éventuelle du prix des salades ou du manque de poireaux, la situation interroge le modèle maraîcher nantais face au changement climatique.

Le territoire dispose d’une filière historiquement puissante. Mais certaines productions nécessitent des apports réguliers en eau pendant des périodes où cette ressource devient plus difficile à garantir.

Les exploitations travaillent déjà sur différents leviers : irrigation plus précise, choix variétal, stockage de l’eau, adaptation des calendriers ou protection des sols.

Cependant, une succession de canicules comme celle de 2026 pourrait imposer des transformations plus importantes.

Ce que pourraient constater les Nantais sur les étals

Pour les consommateurs de Loire-Atlantique, les prochaines semaines pourraient donc se traduire par plusieurs changements.

Certains légumes locaux pourraient être présents en quantité plus limitée. Les calibres pourraient aussi varier davantage et les prix devenir plus instables.

Les commerçants pourraient enfin proposer davantage de produits provenant d’autres régions françaises ou de l’étranger lorsque la production locale ne suffit plus.

Tout dépendra désormais de la météo de septembre et de l’état réel des cultures encore en terre.

Après un été exceptionnellement chaud et sec, l’automne 2026 pourrait ainsi constituer le véritable révélateur des dégâts subis par le maraîchage nantais.

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LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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Culture · Soirées festives

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Été indien 2026 à Nantes : cinq soirées gratuites sous les Nefs

Été indien 2026 à Nantes : cinq soirées gratuites sous les Nefs

Crédit photo : Les Machines de l’île / Le Voyage à Nantes.

Concerts internationaux, artistes nantais, théâtre de rue, cirque et grande parade d’Halloween : l’Été indien revient sous les Nefs des Machines de l’île du 3 au 31 octobre 2026. Cinq rendez-vous seront proposés gratuitement sur l’île de Nantes.

L’automne nantais retrouvera l’un de ses rendez-vous culturels habituels. Pendant presque tout le mois d’octobre, les Nefs des Machines de l’île vont à nouveau se transformer en scène ouverte.

Pour cette édition 2026, la programmation naviguera entre musiques du monde, garage punk, théâtre, fanfare balkanique et cirque contemporain. Le dernier rendez-vous prendra la forme d’une grande fête participative pour Halloween.

Cinq rendez-vous gratuits pendant tout le mois d’octobre

L’Été indien débutera le samedi 3 octobre et s’achèvera le samedi 31 octobre 2026.

Le principe reste celui qui accompagne l’événement depuis plusieurs années : proposer une programmation culturelle accessible à tous sous les célèbres Nefs de l’île de Nantes.

Les Machines de l’île y accueillent chaque automne des artistes internationaux comme des créations locales. Théâtre, musique, danse, cirque et arts visuels se succèdent dans ce décor industriel emblématique de Nantes.

Selon les Machines de l’île, certaines éditions de l’Été indien peuvent attirer jusqu’à 15 000 spectateurs sur l’ensemble de la programmation.

3 octobre : Laiz et Lucas Santtana pour ouvrir l’Été indien

La première soirée, le samedi 3 octobre, sera consacrée à la musique dans le cadre du Luso Rhythm Weekender.

Deux artistes sont annoncés : Laiz & The New Love Experience et Lucas Santtana.

Cette ouverture donnera immédiatement une dimension internationale à la programmation. Le chanteur et compositeur brésilien Lucas Santtana développe depuis plusieurs années une musique mêlant traditions brésiliennes, électronique, pop et expérimentations sonores.

9 octobre : blues caribéen et garage punk nantais

Changement d’ambiance le vendredi 9 octobre.

Les Nefs accueilleront Moonlight Benjamin, dont l’univers associe notamment influences caribéennes, blues et rock.

La soirée comportera également une forte dimension locale avec La Sessualità, formation issue de la scène nantaise et portée par un univers garage punk.

Cette rencontre entre deux propositions très différentes résume une partie de l’identité de l’Été indien : faire cohabiter des esthétiques et des origines musicales variées au cours d’une même soirée.

17 octobre : un voyage dans le cosmos avant une fanfare balkanique

Le troisième rendez-vous prendra une direction plus théâtrale.

Le samedi 17 octobre, la compagnie Maboul Distorsion présentera Un Os dans le Cosmos.

Le spectacle mêlera théâtre et musique de rue dans un univers annoncé comme « cosmi-comique ».

La soirée se poursuivra ensuite avec un concert d’Amfifanfare. La formation apportera aux Nefs ses influences balkaniques et l’énergie caractéristique des fanfares de rue.

23 octobre : le cirque contemporain prend possession des Nefs

Le vendredi 23 octobre, la programmation laissera davantage de place aux arts du cirque.

La Compagnie Bivouac présentera Gaïa, un spectacle de cirque contemporain.

La création promet une proposition physique et visuelle particulièrement adaptée aux volumes monumentaux des Nefs.

Après le spectacle, la soirée se prolongera avec un DJ set de Sarah Lapin.

31 octobre : la Halloween Funky Parade est de retour

La dernière étape sera probablement la plus festive.

Le samedi 31 octobre, l’Été indien se terminera avec le retour de la Halloween Funky Parade.

Le principe est celui d’un défilé participatif en musique. Le public devient donc directement acteur de la soirée.

Lors des précédentes éditions, les Nefs avaient été spécialement décorées pour Halloween et transformées en vaste espace de fête. Les Nantais pouvaient venir costumés et participer au défilé collectif.

Cette édition 2026 renouvelle donc ce rendez-vous le soir même d’Halloween.

Le programme de l’Été indien 2026 à Nantes

  • Samedi 3 octobre : Laiz & The New Love Experience + Lucas Santtana ;
  • Vendredi 9 octobre : Moonlight Benjamin + La Sessualità ;
  • Samedi 17 octobre : Un Os dans le Cosmos par Maboul Distorsion + Amfifanfare ;
  • Vendredi 23 octobre : Gaïa par la Compagnie Bivouac + DJ set Sarah Lapin ;
  • Samedi 31 octobre : Halloween Funky Parade.

Un mois de culture gratuite sur l’île de Nantes

L’Été indien constitue le deuxième grand cycle annuel de programmation culturelle organisé sous les Nefs.

Le lieu permet notamment d’accueillir des spectacles de grande dimension tout en conservant l’accès direct depuis l’espace public du Parc des Chantiers.

Cette année encore, la programmation associera artistes internationaux et scène nantaise. Elle permettra également de passer, en cinq soirées seulement, d’un concert brésilien à une fanfare balkanique, puis au cirque contemporain et à une parade d’Halloween.

Les événements annoncés sont en accès libre et gratuit.

La programmation détaillée et les informations pratiques seront progressivement disponibles sur le site officiel des Machines de l’île.

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À la une27.08.26

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Sorties / Agenda · Théâtre

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Chers Parents à Nantes : 70 représentations au Théâtre 100 Noms

Chers Parents à Nantes : 70 représentations au Théâtre 100 Noms

Crédit photo : Théâtre 100 Noms / Chers parents – Photo provisoire ©LouisonGrouard4

Après cinq années de succès à Paris et en tournée, la comédie « Chers Parents » arrive à Nantes pour une longue série de représentations. Du 10 septembre 2026 au 30 janvier 2027, le Théâtre 100 Noms accueillera la pièce à 70 reprises au Hangar à Bananes.

Une famille unie, une annonce inattendue et un équilibre qui vole soudainement en éclats. C’est le point de départ de « Chers Parents », la comédie satirique écrite par Emmanuel et Armelle Patron.

Déjà vue par plus de 500 000 spectateurs selon le Théâtre 100 Noms, la pièce s’installe désormais durablement à Nantes.

70 représentations programmées à Nantes

La première représentation nantaise est programmée le jeudi 10 septembre 2026. La série se poursuivra ensuite jusqu’au 30 janvier 2027.

Au total, le Théâtre 100 Noms annonce 70 représentations. Le spectacle sera joué au Hangar à Bananes, au 21 quai des Antilles, sur l’île de Nantes.

La pièce dure environ 1h30 et s’adresse à tous les publics à partir de 12 ans.

Une annonce familiale qui bouleverse tout

L’histoire commence lorsque Jeanne et Vincent demandent à leurs trois enfants de les rejoindre en urgence.

Pierre, Jules et Louise accourent, persuadés qu’une mauvaise nouvelle les attend. Mais leurs parents leur annoncent finalement quelque chose de totalement différent.

Cette révélation va progressivement faire éclater l’apparente harmonie de la famille.

La pièce aborde ainsi les relations entre parents et enfants, mais aussi l’argent, la cupidité et la place de chacun dans une fratrie. Elle interroge également la solidité des sentiments lorsque les intérêts personnels commencent à entrer en jeu.

Un succès qui dépasse les 900 représentations

Créée par Emmanuel et Armelle Patron, « Chers Parents » s’est installée parmi les comédies françaises à succès de ces dernières années.

Selon le Théâtre 100 Noms, le spectacle a déjà dépassé 900 représentations en France et attiré plus de 500 000 spectateurs.

La pièce avait également été nommée dans la catégorie Meilleure Comédie aux Molières 2022.

L’histoire a par ailleurs été adaptée au cinéma en 2026. Le Théâtre 100 Noms indique que cette adaptation a approché le million de spectateurs.

Une nouvelle distribution pour la production nantaise

À Nantes, la mise en scène est confiée à Clément Pouillot.

Sur scène, le public retrouvera Philippe Bodet, Stéphane Evans, Gaspard Legendre, Françoise Milet et Clément Morinière.

Deux visages sont déjà bien connus des habitués du Théâtre 100 Noms.

Stéphane Evans a notamment joué dans « L’Étudiante et Monsieur Henri », « Le Tour du monde en 80 jours » ou encore le spectacle familial « Aladin ».

Clément Morinière incarnait quant à lui William Shakespeare dans la création nantaise « Shakespeare et moi » en 2025.

Un décor pensé pour évoluer avec la famille

La scénographie de cette nouvelle production se veut volontairement moderne et épurée.

Un élément occupe une place centrale : un canapé rond composé de plusieurs parties.

Au fil de la pièce, ses éléments se séparent progressivement. Une façon de matérialiser les divergences et les distances qui apparaissent entre les membres de la famille.

Le décor a également été éco-conçu par le collectif nantais La Luciole, engagé dans l’accompagnement écologique du secteur culturel.

Des représentations spéciales pour Noël et le Nouvel An

Plusieurs dates particulières sont prévues durant les fêtes de fin d’année.

« Chers Parents » sera notamment joué le 24 décembre à 19h et le 25 décembre à 15h30.

Deux représentations sont programmées le 31 décembre, à 20h et 22h. Une nouvelle séance aura lieu le 1er janvier 2027 à 15h30.

La pièce participera également à la 6e Nuit du Théâtre de Nantes, le samedi 26 septembre. Une représentation est annoncée à 21h30.

Le billet de théâtre permet aussi de prendre les transports Naolib

Autre particularité pour les spectateurs nantais : le billet du Théâtre 100 Noms peut servir de titre de transport Naolib.

Le dispositif fonctionne deux heures avant et deux heures après le spectacle, dans la limite des horaires de fonctionnement du réseau.

Le voyageur doit simplement présenter son billet de théâtre en cas de contrôle. La Navette Aéroport, les TER, les tram-trains et les parkings relais ne sont pas inclus dans le dispositif.

Après Nantes, la pièce poursuivra sa tournée en Loire-Atlantique

L’aventure ne s’arrêtera pas avec la dernière représentation nantaise du 30 janvier.

« Chers Parents » partira également en tournée durant le premier semestre 2027.

Deux dates sont déjà programmées en Loire-Atlantique : le 2 avril à Montoir-de-Bretagne et le 22 mai à Mesquer.

Le spectacle passera également par plusieurs communes de l’Ouest de la France.

Informations pratiques

  • Spectacle : « Chers Parents » ;
  • Dates à Nantes : du 10 septembre 2026 au 30 janvier 2027 ;
  • Nombre de représentations : 70 ;
  • Lieu : Théâtre 100 Noms, Hangar à Bananes, 21 quai des Antilles à Nantes ;
  • Durée : 1h30 ;
  • Public : à partir de 12 ans ;
  • Tarifs habituels : de 15 à 33 euros selon la catégorie, hors séances spéciales.

Les dates et réservations sont disponibles sur le site du Théâtre 100 Noms.

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Culture

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Aux heures d’été 2026 : près de 30 000 spectateurs à Nantes

Aux heures d’été 2026 : près de 30 000 spectateurs à Nantes

Crédit photo : Aux heures d’été / Association Culturelle de l’Été.

Concerts, cinéma en plein air, lectures et spectacles ont rythmé l’été nantais pendant un mois. Pour sa 22e édition, le festival gratuit Aux heures d’été annonce avoir rassemblé près de 30 000 spectateurs à Nantes. L’événement donne déjà rendez-vous du 6 juillet au 6 août 2027.

Le rideau est tombé sur l’édition 2026 d’Aux heures d’été. Du 7 juillet au 7 août, le festival des musiques et cultures du monde contemporain a investi plusieurs lieux emblématiques de Nantes.

Entièrement gratuite, la programmation a mêlé concerts, lectures, cinéma en plein air, spectacles pour les enfants et propositions artistiques autour des cultures du monde.

Près de 30 000 spectateurs pendant un mois

Selon le bilan communiqué par les organisateurs, près de 30 000 spectatrices et spectateurs ont participé à cette 22e édition.

Plus de 70 artistes ont été accueillis pendant le festival. La programmation s’est déployée dans plus de onze lieux nantais.

Les douves du Château des ducs de Bretagne ont notamment accueilli plusieurs des grands rendez-vous musicaux de l’été. D’autres événements ont pris place dans les parcs et jardins de la ville.

Cette implantation dans l’espace public constitue l’une des particularités du festival. Depuis sa création en 2005, Aux heures d’été cherche à rendre les cultures du monde accessibles au plus grand nombre grâce à des événements gratuits.

Près de 30 langues ont résonné à Nantes

Pour 2026, le festival avait choisi une thématique : « Quelle langue chantes-tu ? »

La programmation mettait ainsi en avant la diversité linguistique à travers la musique, la parole et différentes formes artistiques.

Occitan, arabe, espagnol, amharique, gaélique irlandais, gallo, créole ou encore langue des signes française ont notamment trouvé leur place au cours de l’été.

Au total, les organisateurs indiquent que près de 30 langues du monde ont traversé cette édition.

Une manière de rappeler que la langue constitue aussi un élément de transmission culturelle et artistique.

Des concerts aux douves du château, mais pas seulement

Les concerts dans les douves du Château des ducs de Bretagne restent parmi les rendez-vous les plus identifiables d’Aux heures d’été.

Cependant, le festival s’est une nouvelle fois déployé bien au-delà du château.

Le Jardin des plantes, le Val de Chézine et différents parcs nantais ont accueilli une partie des propositions. Des séances de cinéma en plein air ont également été organisées dans plusieurs quartiers.

Le festival avait par ailleurs renforcé ses dispositifs d’accessibilité. Des gilets vibrants, de l’audiodescription, du sous-titrage et différentes solutions destinées aux personnes en situation de handicap ont accompagné certains rendez-vous.

« Une explosion artistique et humaine »

Au moment de dresser le bilan, l’équipe du festival insiste autant sur la fréquentation que sur l’ambiance vécue pendant ces cinq semaines.

« Quelle explosion artistique et humaine ! »

Les organisateurs remercient notamment les artistes, les bénévoles, les partenaires et le public venu participer aux différents rendez-vous.

Ils mettent également en avant les rencontres créées entre spectateurs, artistes et habitants au fil de cette programmation estivale.

Aux heures d’été reviendra en juillet 2027

Le festival nantais a déjà confirmé son retour.

La prochaine édition d’Aux heures d’été se déroulera du 6 juillet au 6 août 2027.

La programmation n’est évidemment pas encore connue. Le rendez-vous est cependant déjà fixé pour retrouver les concerts et propositions culturelles gratuites qui accompagnent chaque été nantais depuis plus de vingt ans.

Plus d’informations sont disponibles sur le site officiel du festival Aux heures d’été.

Revivez l’édition 2026 en vidéo

▶ AFTERMOVIE — AUX HEURES D’ÉTÉ 2026
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À la une27.08.26

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Pornic : le marché du Clion-sur-Mer revient après 15 ans d’absence

Pornic : le marché du Clion-sur-Mer revient après 15 ans d’absence

Crédit photo : Ville de Pornic.

Après une quinzaine d’années d’absence, un marché alimentaire va de nouveau s’installer au cœur du Clion-sur-Mer, à Pornic. À partir du vendredi 4 septembre 2026, commerçants et producteurs locaux investiront chaque semaine la place de l’Église.

Le rendez-vous devrait rapidement changer les habitudes dans le bourg. Tous les vendredis matin, habitants et visiteurs pourront retrouver une dizaine de professionnels autour des produits alimentaires et des spécialités locales.

Un marché tous les vendredis matin au Clion-sur-Mer

La première édition est programmée le vendredi 4 septembre 2026. Le marché se tiendra ensuite chaque semaine, de 8h30 à 12h30, sur la place de l’Église.

Pour son lancement, la Ville de Pornic annonce environ dix commerçants. Plusieurs métiers de bouche doivent être représentés.

Les visiteurs pourront notamment retrouver une poissonnerie, des produits ostréicoles, un primeur, une rôtisserie et un traiteur. Des stands consacrés aux douceurs doivent également compléter l’offre.

Les producteurs et produits locaux mis en avant

La municipalité souhaite accorder une place importante aux producteurs locaux et aux circuits de proximité.

L’objectif ne consiste donc pas seulement à installer quelques étals. La Ville veut proposer une offre adaptée aux besoins quotidiens des habitants du Clion-sur-Mer.

La composition du marché pourra néanmoins évoluer. Certains commerçants ne seront pas nécessairement présents chaque vendredi.

La municipalité souhaite laisser le rendez-vous trouver progressivement son fonctionnement. L’offre pourra ainsi s’adapter aux retours des habitants, aux disponibilités des professionnels et à la capacité d’accueil de la place.

Redonner de l’activité au cœur du bourg

Le retour du marché répond également à un objectif de redynamisation du centre du Clion-sur-Mer.

Selon la Ville, cette demande avait notamment été exprimée par des habitants lors de rencontres organisées avant les dernières élections municipales.

Plusieurs attentes avaient émergé : renforcer les commerces de proximité, créer davantage de liens avec les commerçants locaux et disposer d’un lieu de rencontre régulier dans le bourg.

Le marché doit ainsi devenir autant un rendez-vous commercial qu’un espace de convivialité.

La municipalité souhaite notamment favoriser les rencontres entre les Clionnais installés depuis longtemps et les nouveaux habitants.

Un quatrième secteur de marché à Pornic

Avec le retour du Clion-sur-Mer, l’offre de marchés alimentaires se renforce sur l’ensemble de Pornic.

Le marché de la Birochère se tient déjà les mercredis et samedis matin. Dans la ville historique de Pornic, les étals sont présents les jeudis et dimanches matin.

À Sainte-Marie-sur-Mer, le marché se déroule également les mercredis et samedis matin devant l’église.

Le vendredi devient donc désormais le jour du Clion-sur-Mer.

Où se garer pour aller au marché ?

Pour rejoindre la place de l’Église, deux principales possibilités de stationnement sont indiquées.

Les visiteurs pourront utiliser le parking de la rue de la Basse Cure ainsi que celui situé près de la mairie.

Le marché est prévu toute l’année. Son installation devrait cependant évoluer progressivement en fonction de sa fréquentation et des commerçants disponibles.

Les informations à retenir

  • Premier marché : vendredi 4 septembre 2026 ;
  • Fréquence : tous les vendredis ;
  • Horaires : de 8h30 à 12h30 ;
  • Lieu : place de l’Église, au Clion-sur-Mer à Pornic ;
  • Offre : produits alimentaires, producteurs locaux et métiers de bouche ;
  • Stationnement : rue de la Basse Cure et parking de la mairie.

Après quinze années sans rendez-vous alimentaire régulier de ce type dans le bourg, le vendredi matin devrait donc retrouver une nouvelle animation au Clion-sur-Mer dès le début du mois de septembre.

Plus d’informations sont disponibles sur le site officiel de la Ville de Pornic.

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À la une27.08.26

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Planète Sauvage : quel avenir pour les 11 dauphins après l’abandon de Beauval ?

Planète Sauvage : quel avenir pour les 11 dauphins après l’abandon de Beauval ?

Crédit photo : Planète Sauvage.

Le transfert semblait offrir une porte de sortie aux onze dauphins de Planète Sauvage, à Port-Saint-Père. Mais le ZooParc de Beauval vient d’abandonner son projet de centre consacré aux cétacés. À quelques mois de l’entrée en vigueur de nouvelles restrictions sur leur captivité en France, leur avenir redevient particulièrement incertain.

C’est un sérieux contretemps pour le parc animalier situé au sud de Nantes. Les onze dauphins de Planète Sauvage devaient rejoindre en 2027 le futur Centre d’Études, de Recherche Scientifique et de Sauvegarde pour Dauphins de Beauval.

Mardi 25 août, le ZooParc du Loir-et-Cher a finalement annoncé qu’il renonçait entièrement au projet.

Beauval abandonne un projet à 45 millions d’euros

Le projet avait pourtant beaucoup avancé. Sollicité par l’État, Beauval travaillait depuis plusieurs mois avec des scientifiques, vétérinaires, ingénieurs et architectes.

Le centre devait accueillir les onze dauphins de Planète Sauvage, mais également plusieurs animaux issus de Marineland d’Antibes.

Son ouverture avait initialement été envisagée au premier semestre 2027.

Mais le coût du projet a fortement augmenté. Initialement estimé entre 25 et 30 millions d’euros, il aurait finalement nécessité environ 45 millions d’euros.

Beauval évoque également les nombreux recours juridiques déposés contre le projet. Selon le parc, ces procédures créaient une incertitude incompatible avec un investissement de cette ampleur.

« Les conditions ne sont plus réunies pour mener à bien un projet de cette ampleur. »

Le ZooParc affirme notamment que ses partenaires financiers ne pouvaient pas s’engager tant que les recours n’étaient pas définitivement réglés.

Un coup dur pour Planète Sauvage près de Nantes

Pour Planète Sauvage, la décision bouleverse directement le calendrier envisagé pour sa Cité Marine.

Le parc de Port-Saint-Père avait décidé de se recentrer progressivement sur les espèces terrestres. Le transfert de ses onze dauphins vers Beauval constituait donc une étape importante de cette stratégie.

Beauval avait officiellement annoncé en novembre 2025 qu’il accueillerait l’ensemble du groupe nantais.

Cette solution devait également permettre aux animaux de rester en France.

Elle disparaît désormais sans qu’une autre destination ait, à ce stade, été annoncée pour les onze dauphins.

Pourquoi la situation devient urgente

Le calendrier réglementaire rend la situation particulièrement sensible.

La loi du 30 novembre 2021 sur la maltraitance animale prévoit, à partir du 2 décembre 2026, l’interdiction de la détention et de la reproduction des cétacés en captivité dans les conditions traditionnelles des delphinariums.

Des exceptions restent possibles dans certains refuges ou sanctuaires ainsi que dans le cadre de programmes scientifiques répondant aux conditions prévues par la réglementation.

Les spectacles avec des cétacés et les contacts directs avec le public sont également concernés par cette évolution législative.

Planète Sauvage présente encore actuellement ses dauphins dans sa Cité Marine. Le parc affiche d’ailleurs des présentations pédagogiques jusqu’à l’automne 2026.

L’abandon du projet de Beauval intervient donc à seulement quelques mois de cette échéance.

Le projet de Beauval n’était pas réellement un sanctuaire marin

Le terme de « sanctuaire » est parfois utilisé pour présenter le projet. Il mérite toutefois une précision.

Beauval prévoyait officiellement un Centre d’Études, de Recherche Scientifique et de Sauvegarde pour Dauphins.

Les animaux auraient toujours vécu dans de grands bassins spécialement aménagés. Le projet prévoyait parallèlement des activités scientifiques, vétérinaires et pédagogiques.

Des associations de défense animale contestaient justement ce modèle. Elles estimaient qu’il maintenait une forme de captivité des cétacés.

D’autres organisations, dont Sea Shepherd France à certaines étapes du dossier, considéraient au contraire le projet comme une solution transitoire réaliste pour des animaux nés ou ayant vécu de nombreuses années en captivité.

Que peut-il maintenant arriver aux onze dauphins ?

Plusieurs pistes sont théoriquement possibles, mais aucune n’est actuellement confirmée pour les animaux de Port-Saint-Père.

Un transfert vers un autre établissement européen

La première possibilité serait de trouver un autre établissement capable d’accueillir les onze dauphins.

Certains parcs européens disposent encore d’installations pour les cétacés. Plusieurs dauphins de Marineland ont ainsi été transférés en Espagne durant l’été 2026.

Une telle solution nécessiterait cependant des autorisations administratives, vétérinaires et sanitaires. Il faudrait également déterminer si les onze animaux peuvent rester ensemble.

Un véritable sanctuaire marin

Les associations favorables à la fin de la captivité défendent plutôt l’installation des dauphins dans des sanctuaires marins.

Ces espaces cherchent à offrir aux animaux une zone naturelle délimitée en mer, tout en maintenant une surveillance et des soins humains.

Le problème est aujourd’hui principalement opérationnel. Les projets disponibles en Europe restent peu nombreux et leurs capacités d’accueil sont limitées.

Transférer rapidement onze dauphins vivant ensemble vers un même sanctuaire apparaît donc particulièrement complexe.

Un maintien temporaire à Port-Saint-Père

Une autre hypothèse serait de conserver temporairement les animaux à Planète Sauvage dans le cadre d’un dispositif juridiquement compatible avec la nouvelle réglementation.

Cela supposerait toutefois que les conditions prévues par la loi et les futurs programmes scientifiques autorisés soient remplies.

Rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que cette option sera retenue.

Les onze dauphins peuvent-ils simplement rester à Planète Sauvage ?

À long terme, le statu quo apparaît difficile.

Planète Sauvage a déjà annoncé sa volonté de se recentrer sur les animaux terrestres. Le parc avait précisément choisi Beauval comme destination pour ses cétacés.

Par ailleurs, la nouvelle législation française limite fortement la détention de dauphins à partir de décembre.

Les animaux ne pourront donc pas simplement continuer indéfiniment leur vie actuelle dans les mêmes conditions sans évolution juridique et scientifique du dispositif.

Un transfert particulièrement délicat

Déplacer onze dauphins ne ressemble pas à un transport classique d’animaux.

Chaque individu doit faire l’objet d’un suivi vétérinaire. Leur état de santé, leurs relations sociales et leur capacité d’adaptation à un nouvel environnement doivent être étudiés.

Le maintien du groupe constitue également un enjeu important. Les dauphins développent des relations sociales complexes, ce qui rend les décisions de séparation particulièrement sensibles.

À cela s’ajoutent les contraintes techniques du transport et l’adaptation progressive à une nouvelle qualité d’eau et à de nouveaux bassins.

Le gouvernement désormais attendu

Après l’annonce de Beauval, le gouvernement a regretté cette décision.

Le ministre chargé du dossier a assuré vouloir poursuivre la recherche d’« une solution d’accueil pérenne », conforme au droit français et aux exigences de bien-être animal.

L’État était directement impliqué dans la création du centre de Beauval. Il devrait donc désormais participer à la recherche d’une nouvelle solution.

Le dossier dépasse d’ailleurs les seuls dauphins de Loire-Atlantique. La fermeture de Marineland a déjà posé la question du devenir de plusieurs cétacés détenus depuis de nombreuses années en captivité.

À Port-Saint-Père, les dauphins restent pour l’instant visibles

Pour les visiteurs de Planète Sauvage, rien ne change immédiatement.

La Cité Marine reste actuellement accessible et le parc programme toujours des présentations pédagogiques de ses dauphins pendant la saison 2026.

Mais derrière cette continuité apparente, le calendrier s’est considérablement compliqué.

Il y a encore quelques mois, les onze dauphins de Loire-Atlantique disposaient d’une destination identifiée et d’un transfert prévu vers Beauval.

Depuis le 25 août, cette solution n’existe plus. À quelques mois d’une évolution majeure de la législation française, Planète Sauvage et l’État doivent désormais trouver une nouvelle porte de sortie pour l’ensemble du groupe.

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À la une27.08.26

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Aléop : ce qui change à Nantes et en Loire-Atlantique à la rentrée 2026

Aléop : ce qui change à Nantes et en Loire-Atlantique à la rentrée 2026

Crédit photo : RPDL

À quelques jours de la rentrée, le réseau Aléop se prépare à transporter 130 000 élèves dans les Pays de la Loire. Mais les nouveautés concernent aussi les salariés. En Loire-Atlantique, plusieurs liaisons vers Nantes passent en mode Express, avec des fréquences renforcées et des temps de trajet réduits.

Cars scolaires le matin, trajets domicile-travail aux heures de pointe : la rentrée 2026 s’annonce chargée pour Aléop. Le réseau régional veut à la fois assurer le transport quotidien des élèves et convaincre davantage d’actifs de laisser leur voiture au garage.

À l’échelle des Pays de la Loire, 130 000 élèves doivent utiliser le réseau à la rentrée. Ils seront répartis sur 3 200 circuits scolaires et environ 12 000 points d’arrêt.

130 000 élèves transportés chaque jour

Le transport scolaire reste l’une des principales missions du réseau régional.

Pour chaque élève, l’organisation représente plusieurs centaines de déplacements sur une année scolaire. Entre domicile, collège ou lycée, ces cars assurent quotidiennement une desserte essentielle dans les territoires ruraux et périurbains.

Le coût réel du service atteint environ 1 300 euros par élève et par an. La Région indique en financer plus de 85 %.

Pour les familles, l’abonnement annuel pour l’année scolaire 2026-2027 s’élève à 171 euros, soit environ un euro par jour de scolarité.

En Loire-Atlantique, davantage de cars depuis le début de l’année

Le réseau a déjà fortement évolué dans le département en 2026.

Depuis janvier, l’offre des cars régionaux en Loire-Atlantique a progressé d’environ 10 %. Elle est passée de 760 à 840 services quotidiens.

Plusieurs axes reliant les communes périphériques à Nantes ont bénéficié de cette augmentation.

La liaison entre Saint-Philbert-de-Grand-Lieu et Nantes est particulièrement renforcée. Elle est passée de 11 à 25 allers-retours du lundi au vendredi.

Les lignes reliant Blain, Divatte-sur-Loire ou encore Vallons-de-l’Erdre à Nantes ont également gagné des circulations supplémentaires.

Saint-Philbert-de-Grand-Lieu – Nantes en environ 25 minutes

À partir du 1er septembre, plusieurs liaisons prennent une nouvelle dimension avec le développement des cars Express Aléop.

Le principe est simple : moins d’arrêts et des itinéraires optimisés afin de rendre le car plus compétitif face à la voiture.

En Loire-Atlantique, la ligne E313 entre Saint-Philbert-de-Grand-Lieu et Nantes devient l’un des exemples les plus significatifs.

Elle pourra proposer un car toutes les 15 minutes aux heures de pointe. Le trajet annoncé est d’environ 25 minutes.

Pour les habitants du sud de Nantes travaillant dans l’agglomération, cette fréquence rapproche ainsi le fonctionnement du car interurbain de celui d’un véritable réseau périurbain.

Blain et Nozay également reliées à Nantes en Express

D’autres territoires de Loire-Atlantique sont concernés à partir de la rentrée.

La ligne 311 reliant Plessé et Blain à Nantes devient la E311. Le trajet entre Blain et Nantes est annoncé en environ 55 minutes.

La ligne 309 devient, de son côté, la E309. Elle permet de rejoindre Nantes depuis Nozay en environ 55 minutes.

Ces liaisons visent notamment les actifs vivant dans des communes où la voiture reste aujourd’hui très présente dans les déplacements quotidiens.

Pornic – Saint-Nazaire en 39 minutes

Le développement du réseau Express ne concerne pas uniquement Nantes.

Sur le littoral de Loire-Atlantique, la E315 permet de relier Pornic à Saint-Nazaire en environ 39 minutes.

Deux liaisons Express quotidiennes avaient déjà été mises en place sur cet axe. Elles permettent notamment de réduire le temps de parcours entre les deux gares.

Cette liaison peut intéresser les salariés se déplaçant entre le Pays de Retz et le bassin d’emploi nazairien.

19 lignes Express dans les Pays de la Loire

À l’échelle régionale, Aléop disposera désormais de 19 lignes Express. Cinq nouvelles liaisons viennent renforcer le dispositif en 2026.

Le réseau veut surtout cibler les déplacements domicile-travail.

Selon les axes, la réduction du nombre d’arrêts peut permettre de gagner jusqu’à une vingtaine de minutes par rapport à une desserte classique.

Les cars doivent également mieux desservir les zones d’emploi, tandis que certaines lignes sont pensées en complément du train, du vélo ou du covoiturage.

Une alternative à la voiture autour de Nantes ?

L’enjeu est particulièrement important en Loire-Atlantique. Une partie des actifs travaillant à Nantes réside dans des communes périurbaines ou rurales où les alternatives à la voiture restent limitées.

Une fréquence de 15 minutes sur certains créneaux peut donc modifier les habitudes, à condition que les horaires correspondent aux besoins des salariés.

Le gain n’est pas uniquement financier. Les usagers évitent également la recherche d’une place de stationnement et une partie du stress lié aux embouteillages.

Pour la Région, l’objectif est clairement de faire du car une solution choisie pour aller travailler, et non uniquement un transport destiné aux scolaires.

Les billets Aléop doivent aussi mieux s’intégrer aux réseaux urbains

L’année 2026 marque une autre évolution importante pour les voyageurs.

La Région prévoit une meilleure articulation entre Aléop et les réseaux de transports urbains des principales agglomérations.

Nantes et Saint-Nazaire font partie des territoires concernés. L’objectif est de simplifier les correspondances entre un trajet effectué en car régional et les transports utilisés ensuite dans l’agglomération.

Pour un habitant arrivant à Nantes depuis Blain, Nozay ou Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, cette intermodalité constitue un élément essentiel pour rendre l’ensemble du déplacement réellement compétitif face à la voiture.

Une rentrée sous le signe du transport quotidien

Entre les 130 000 scolaires attendus sur le réseau régional et le développement des cars Express, Aléop aborde donc la rentrée avec deux enjeux distincts.

Le premier reste d’assurer chaque jour les déplacements des élèves. Le second consiste désormais à attirer davantage de salariés sur les lignes régulières.

En Loire-Atlantique, les liaisons vers Nantes sont au cœur de cette évolution. Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, Blain et Nozay bénéficieront notamment du réseau Express dès cette rentrée.

Les horaires détaillés et les différentes lignes sont disponibles sur le site officiel Aléop.

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« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

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