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Casting à Nantes : bébés et enfants recherchés pour le film « Père et Papa »

Casting à Nantes : bébés et enfants recherchés pour le film « Père et Papa »

Un nouveau tournage de cinéma se prépare à Nantes et dans le Pays de Retz. La production du long-métrage « Père et Papa » recherche actuellement plusieurs bébés et enfants pour de la figuration et des silhouettes. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 septembre 2026.

Les familles de Loire-Atlantique intéressées par le cinéma ont quelques semaines pour tenter leur chance. Plusieurs profils, allant de bébés âgés de quelques mois à des enfants de 13 ans, sont recherchés pour un film tourné cet automne dans la région.

Le projet s’intitule « Père et Papa ». Il sera réalisé par Antonin Fourlon, également réalisateur de « Chasse gardée » et « Chasse gardée 2 ».

Un tournage prévu à Nantes et dans le Pays de Retz

Le tournage doit se dérouler entre la mi-octobre et la mi-décembre 2026. Plusieurs lieux des Pays de la Loire sont concernés.

Les équipes poseront notamment leurs caméras à Nantes, dans le Pays de Retz et à Angers.

La production recherche des enfants pour différentes scènes du film. Certaines se dérouleront notamment dans une maternité, lors d’un baptême ou pendant des célébrations religieuses.

Des bébés nés en juillet 2026 recherchés

Parmi les profils recherchés figurent plusieurs bébés nés en juillet 2026. Ils devront avoir au moins trois mois au moment du tournage.

Pour ces scènes de maternité, la production recherche des bébés de petit gabarit. L’annonce précise que les parents doivent être caucasiens. Les jumeaux sont également les bienvenus.

D’autres bébés de moins de 18 mois, décrits comme calmes, sont recherchés pour participer à une scène de baptême.

Une fratrie de quatre enfants recherchée

La production recherche également une fratrie mixte de quatre enfants âgés de 5 à 13 ans.

Les enfants doivent se ressembler. Ils incarneront une famille assistant à une messe.

Une autre recherche concerne une fratrie de trois garçons âgés de 6 à 12 ans, destinée à incarner des enfants turbulents.

Enfin, des filles et des garçons âgés de 3 à 13 ans peuvent également candidater. Ils participeront à des scènes de messe ou pourront incarner des servants de messe.

De quoi parlera le film « Père et Papa » ?

Le long-métrage sera directement lié à la Loire-Atlantique dans son histoire.

Le personnage principal, le Père Matthieu, est un prêtre catholique présenté comme brillant mais maladroit. Après quinze années de mission en Afrique, il revient dans sa Loire-Atlantique natale.

Il doit alors devenir évêque de Nantes, à la suite de son formateur ecclésiastique, Monseigneur Pelage.

Le film sera produit par Itinéraire Productions. Son tournage est accompagné par le Bureau d’accueil des tournages des Pays de la Loire.

Comment faire participer son enfant au casting ?

Les parents ou représentants légaux doivent envoyer leur candidature avant le 15 septembre 2026.

Le dossier doit comporter :

  • le nom et le prénom de l’enfant ;
  • son âge et sa date de naissance ;
  • sa taille ;
  • son adresse de résidence ;
  • les coordonnées des parents ou représentants légaux ;
  • un numéro de téléphone ;
  • la ville de domicile ;
  • deux photos couleur récentes et non retouchées.

Les candidatures doivent être envoyées par courriel à casting.en.retz@gmail.com.

La production recommande de candidater au plus vite, même si la date limite est fixée au 15 septembre.

Une figuration rémunérée

Il ne s’agit pas d’une participation bénévole. Les enfants sélectionnés seront rémunérés au tarif conventionnel en vigueur.

Le dispositif est encadré par la DRIEETS, notamment en raison de la participation de mineurs au tournage.

Les familles doivent également rester vigilantes face aux fausses annonces. Aucune somme d’argent ne doit être demandée pour candidater à ce casting.

Pour les jeunes sélectionnés de Nantes, du Pays de Retz et plus largement de Loire-Atlantique, l’expérience permettra ainsi de découvrir les coulisses d’un véritable tournage de long-métrage dans la région.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Chaque quartier a des idées à raconter. »

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À la une27.08.26

Les News

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Robots livreurs autonomes : quand pourraient-ils arriver à Nantes ?

Robots livreurs autonomes : quand pourraient-ils arriver à Nantes ?

Des véhicules électriques sans conducteur pourraient bientôt transporter colis, courses ou marchandises dans les villes françaises. Depuis août 2026, leur homologation est désormais possible. À Nantes, aucune arrivée n’est annoncée. Pourtant, la métropole dispose déjà d’un terrain particulièrement favorable aux nouvelles formes de livraison urbaine.

Un petit véhicule autonome s’arrête devant un immeuble nantais. Aucun chauffeur à bord. Le destinataire reçoit un code, ouvre un casier et récupère son colis. Cette scène relève encore de la prospective en Loire-Atlantique. Mais elle n’appartient plus vraiment à la science-fiction.

Un arrêté publié au Journal officiel le 7 août 2026 ouvre pour la première fois la voie à l’homologation de robots de livraison autonomes circulant sur les routes françaises.

Une étape importante vient donc d’être franchie. Elle ne signifie toutefois pas que ces véhicules pourront apparaître librement dans Nantes dès demain.

Que vient réellement d’autoriser la France ?

Le nouveau cadre concerne des véhicules totalement automatisés et électriques appartenant à certaines catégories de véhicules motorisés légers.

Selon les modèles, ils pourront atteindre 4 mètres de longueur, 2 mètres de largeur et 2,5 mètres de hauteur. Leur charge utile pourra aller jusqu’à 1 000 kg.

Ils pourront effectuer des trajets de plusieurs dizaines de kilomètres. Caméras, radars et lidars permettront au véhicule d’analyser son environnement et de détecter les obstacles.

Le conducteur humain disparaît donc de l’habitacle. En revanche, une supervision à distance restera obligatoire.

Surtout, l’homologation nationale ne donnera pas automatiquement accès à toutes les rues françaises.

Les collectivités devront déterminer les zones ou les itinéraires sur lesquels ces véhicules pourront effectivement circuler.

À Nantes, aucun robot livreur n’est annoncé pour le moment

À ce stade, aucun déploiement de robot de livraison autonome n’a été annoncé à Nantes ou en Loire-Atlantique.

Il serait donc prématuré d’affirmer que des robots vont prochainement remplacer les camionnettes ou les coursiers nantais.

Plusieurs étapes restent nécessaires. Un constructeur doit d’abord obtenir l’homologation de son véhicule. Un opérateur doit ensuite souhaiter exploiter un service localement. Enfin, la collectivité concernée doit autoriser les parcours utilisés.

Mais Nantes présente plusieurs caractéristiques qui pourraient rendre une expérimentation crédible.

Pourquoi Nantes pourrait intéresser les opérateurs

La logistique urbaine constitue déjà un sujet important dans la métropole nantaise.

Environ 300 000 mouvements de marchandises sont enregistrés chaque semaine sur Nantes Métropole. Environ 20 % concernent le cœur de l’agglomération.

Cela représente, à titre d’ordre de grandeur, autour de 60 000 mouvements hebdomadaires dans le secteur le plus urbain.

La Métropole a d’ailleurs adopté un Pacte pour une logistique urbaine durable et résiliente. Celui-ci prévoit notamment de mutualiser les livraisons, réduire les émissions et développer des véhicules plus propres.

Nantes expérimente déjà différentes solutions. Parmi elles figurent la cyclologistique, la mutualisation des marchandises ou encore de nouveaux espaces consacrés au dernier kilomètre.

Une convention a également été conclue avec La Poste afin de travailler sur la décarbonation des véhicules, les sites logistiques et la mutualisation des livraisons dans le centre-ville.

Le terrain nantais apparaît donc cohérent avec les usages recherchés par les constructeurs de robots autonomes.

2027 pour une première expérimentation à Nantes ?

Aucune date officielle n’existe. Il est toutefois possible d’établir plusieurs scénarios à partir du nouveau cadre réglementaire.

Dans les prochains mois : un déploiement massif paraît très improbable

Le texte permet désormais l’homologation. Il ne signifie pas qu’une flotte de robots est immédiatement disponible pour Nantes.

Les véhicules devront être homologués, les opérateurs devront préparer leurs services et les collectivités devront autoriser leurs itinéraires.

Voir des dizaines de robots parcourir librement Nantes avant la fin de 2026 apparaît donc peu réaliste.

À partir de 2027 : une expérimentation locale devient crédible

Un premier test nantais durant l’année 2027 constitue en revanche un scénario techniquement plausible, si un opérateur et Nantes Métropole souhaitent expérimenter cette technologie.

Il s’agit d’une hypothèse et non d’un calendrier annoncé.

Le scénario le plus probable ne serait d’ailleurs pas une livraison généralisée à domicile. Les premières utilisations pourraient concerner des parcours très précis.

Un robot pourrait, par exemple, relier un espace logistique à plusieurs commerces. Il pourrait aussi effectuer des rotations régulières entre différents sites professionnels.

Entre 2027 et 2029 : une diffusion plus large dépendrait des premiers résultats

Une utilisation plus visible dans l’agglomération dépendrait ensuite du coût des véhicules, de leur fiabilité et de leur acceptation par les habitants.

Les résultats en matière de sécurité et de réduction du trafic seront également déterminants.

Autrement dit, l’autorisation nationale vient d’être donnée. L’industrialisation commence seulement.

Où pourraient-ils apparaître en premier en Loire-Atlantique ?

Toutes les rues ne présentent pas le même niveau de difficulté pour un véhicule autonome.

Les premières implantations pourraient privilégier des itinéraires répétitifs et relativement simples.

Les zones d’activités, plateformes logistiques, grands sites industriels ou secteurs disposant d’une voirie facilement cartographiable constituent ainsi des environnements plus favorables.

À Nantes, des liaisons courtes entre un centre logistique et des commerces pourraient également présenter un intérêt.

Le territoire Nantes-Saint-Nazaire dispose par ailleurs d’un important tissu industriel et logistique. Des utilisations professionnelles pourraient donc apparaître avant la livraison individuelle devant chaque domicile.

Le centre-ville de Nantes serait beaucoup plus complexe

Faire circuler ces véhicules dans l’hypercentre représenterait un défi différent.

Nantes combine tramways, vélos, piétons, bus, voitures, rues étroites et nombreux aménagements à circulation limitée.

Un robot autonome devrait être capable d’interpréter cet environnement en permanence.

La Métropole devrait également arbitrer une question centrale : quelle place supplémentaire accorder à ces engins sur une voirie déjà très sollicitée ?

Leur intérêt écologique dépendrait aussi de leur utilisation réelle.

Remplacer une camionnette par plusieurs robots mal remplis pourrait multiplier les déplacements. À l’inverse, un véhicule autonome correctement chargé et intégré à une tournée mutualisée pourrait réduire certains trajets.

L’équation environnementale ne dépend donc pas uniquement du moteur électrique.

Ce que les robots ne pourront pas faire à Nantes

Le nouveau cadre fixe plusieurs limites importantes.

Première limite : les trottoirs. Les robots concernés par cette nouvelle homologation doivent circuler sur la chaussée. Ils ne sont pas autorisés à rouler sur les trottoirs.

Le petit robot qui quitterait la route, emprunterait tranquillement le trottoir puis arriverait seul devant la porte d’un immeuble n’est donc pas compatible avec le cadre actuellement annoncé.

Deuxième limite : la liberté totale de déplacement. Les robots doivent fonctionner sur une zone ou un parcours défini. Les collectivités détermineront les itinéraires autorisés.

Il n’est donc pas question, pour le moment, de laisser un robot choisir librement n’importe quelle rue de Nantes.

Troisième limite : l’absence complète d’intervention humaine. Même sans conducteur à bord, les véhicules devront rester supervisés à distance.

Pour les habitants, à quoi pourrait ressembler une livraison ?

Dans certains modèles envisagés par les fabricants, plusieurs colis sont transportés dans des compartiments verrouillés.

Une fois le véhicule arrivé au point prévu, le destinataire reçoit une notification ou un code. Il vient ensuite récupérer son colis dans le compartiment correspondant.

Le système pourrait permettre davantage de créneaux de livraison, notamment lorsque les tournées classiques sont difficiles à organiser.

Mais il modifierait également le service. Dans de nombreux cas, le robot ne pourrait pas monter jusqu’à un appartement ou manipuler un colis devant une porte.

Une partie du « dernier mètre » resterait donc à la charge du destinataire ou d’un professionnel.

Quel impact sur les livreurs nantais ?

L’arrivée de véhicules autonomes pose inévitablement la question de l’emploi.

Les tournées très répétitives pourraient progressivement être automatisées. Certaines tâches actuellement réalisées en camionnette pourraient ainsi diminuer.

Cependant, la disparition rapide des livreurs paraît peu probable.

Les livraisons dans les immeubles, les manipulations complexes, les marchandises particulières ou les échanges avec les clients nécessitent encore une intervention humaine.

De nouveaux métiers pourraient parallèlement se développer : supervision à distance, entretien des robots, maintenance électronique, exploitation des flottes ou gestion des infrastructures logistiques.

À court terme, les robots apparaissent donc davantage comme un nouveau maillon de la chaîne logistique que comme un remplacement intégral du personnel.

Un enjeu économique pour les commerces nantais

Pour les commerçants, l’intérêt pourrait être significatif si la technologie tient ses promesses économiques.

Un robot effectuant plusieurs rotations quotidiennes pourrait permettre de réduire les stocks présents dans les boutiques. Les approvisionnements pourraient devenir plus fréquents et plus flexibles.

Les petites entreprises pourraient aussi mutualiser certaines tournées depuis un même espace logistique.

Cette évolution correspond précisément à plusieurs réflexions déjà menées par Nantes Métropole sur la livraison du dernier kilomètre.

Mais une nouvelle concurrence pourrait également apparaître. Nantes dispose déjà d’acteurs spécialisés dans la livraison à vélo-cargo et la logistique décarbonée.

Robots autonomes, vélos-cargos, camionnettes électriques et points relais pourraient donc se partager progressivement différents types de livraison.

Moins de camionnettes… ou simplement davantage de livraisons ?

C’est probablement l’une des grandes inconnues.

Un robot électrique peut réduire le bruit et les émissions directes par rapport à un véhicule thermique.

Mais une livraison moins coûteuse peut également encourager les consommateurs et les entreprises à commander plus souvent.

Le nombre total de déplacements pourrait alors augmenter.

L’effet réel sur la circulation nantaise dépendra donc de la façon dont ces robots seront intégrés aux réseaux existants.

Pour être réellement efficaces, ils devront probablement remplacer des trajets existants plutôt que simplement venir s’y ajouter.

Une technologie désormais possible, mais pas encore au coin de la rue

Le changement réglementaire français est majeur : un robot de livraison autonome peut désormais obtenir une homologation permettant sa circulation sur route.

Pour Nantes et la Loire-Atlantique, cela ouvre une possibilité qui n’existait pas réellement jusqu’à présent.

La métropole possède un secteur logistique important et mène déjà plusieurs projets autour du dernier kilomètre. Elle pourrait donc, à terme, devenir un territoire intéressant pour ce type de technologie.

Mais aucune expérimentation locale n’est annoncée à ce jour.

Un premier test à partir de 2027 est envisageable, sans être acquis. Un déploiement important demanderait probablement davantage de temps.

Une chose est déjà certaine : ces robots ne pourront ni circuler librement partout dans Nantes, ni emprunter les trottoirs, ni fonctionner sans supervision humaine.

Avant de voir son prochain colis arriver seul devant chez soi, plusieurs kilomètres réglementaires, technologiques et économiques restent donc encore à parcourir.

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« Les bonnes nouvelles circulent mieux quand on les transmet. »

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À la une27.08.26

Les News

99
Bidonvilles à Nantes : Foulques Chombart de Lauwe demande une nouvelle stratégie

Bidonvilles à Nantes : Foulques Chombart de Lauwe demande une nouvelle stratégie

Crédit photo : foulqueschombartdelauwe.fr

Après plusieurs incendies survenus cet été dans des bidonvilles de l’agglomération nantaise, Foulques Chombart de Lauwe interpelle la majorité municipale. L’élu d’opposition demande de mettre fin aux occupations qu’il qualifie d’illégales. Il défend toutefois une stratégie mêlant sécurité, insertion et solutions durables.

Le sujet revient au premier plan après un été marqué par plusieurs interventions des secours. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Foulques Chombart de Lauwe estime que la situation des bidonvilles à Nantes « ne peut plus durer ».

« Il est temps de sortir du coup par coup »

L’élu nantais critique une succession d’évacuations qui, selon lui, ne permet pas de régler durablement le problème.

« Nantes, la situation des bidonvilles ne peut plus durer.

Les occupations illégales doivent cesser et la loi doit être la même pour tous. Mais évacuer un campement pour le voir se reconstituer quelques mètres plus loin n’est pas une solution.

Nous défendons une ligne claire : fermeté, respect des règles et solutions durables, pour protéger les riverains comme pour permettre l’insertion des populations concernées.

Il est temps de sortir du coup par coup. »

Dans les visuels accompagnant sa publication, Foulques Chombart de Lauwe insiste notamment sur la sécurité, l’insalubrité et les risques liés aux incendies.

Il réclame également des branchements réguliers à l’eau et à l’électricité, le respect des normes de sécurité et une meilleure prise en compte des riverains.

Plusieurs incendies ont marqué l’été dans l’agglomération

Cette prise de position intervient après plusieurs incendies dans ou à proximité de campements précaires de l’agglomération nantaise.

Le samedi 22 août, un important feu de végétation s’est notamment déclaré à la Prairie de Mauves, à l’est de Nantes. Le sinistre a touché environ 8 000 m² et une cinquantaine de carcasses de véhicules.

Face au risque de propagation vers les habitats précaires, environ 150 personnes ont été évacuées. L’intervention a mobilisé 62 sapeurs-pompiers et 22 engins. Aucun blessé n’avait alors été signalé.

Le secteur avait déjà été touché par un important incendie le 20 juillet. D’autres feux avaient également concerné des campements dans l’agglomération durant l’été.

Pour Foulques Chombart de Lauwe, cette répétition illustre la nécessité de revoir la gestion de ces installations.

Fermeté, mais aussi insertion et scolarisation

L’élu ne défend toutefois pas uniquement une politique d’évacuation. Il estime justement que déplacer les campements sans solution durable conduit à leur reconstitution ailleurs.

Son groupe met en avant plusieurs priorités : la sécurité, la résorption des bidonvilles, l’insertion professionnelle, la scolarisation des enfants et le dialogue avec les riverains.

Il demande également une stratégie dépassant l’échelle de Nantes Métropole, avec une coordination plus large entre les collectivités et les services de l’État.

« Démanteler sans résoudre, c’est déplacer le problème. »

Cette ligne associe donc une demande de fermeté sur l’occupation des terrains et la recherche de solutions permettant aux familles concernées de sortir durablement des bidonvilles.

Nantes Métropole mène déjà une stratégie de résorption

La question fait déjà l’objet d’une politique publique à l’échelle métropolitaine. Nantes Métropole travaille avec l’État, le Département de Loire-Atlantique et plusieurs communes sur une stratégie de résorption des bidonvilles.

Cette politique vise notamment à accompagner les ménages vers le logement, l’hébergement et les dispositifs de droit commun. Elle prévoit aussi des solutions transitoires pour certaines familles engagées dans un parcours d’insertion.

La Prairie de Mauves constitue l’un des principaux secteurs concernés. En 2024, Nantes Métropole estimait qu’environ 700 personnes migrantes d’Europe de l’Est vivaient sur le foncier concerné par le futur pôle d’écologie urbaine.

La collectivité avait alors présenté une démarche de résorption prévue sur quatre ans. Elle comprend des diagnostics sociaux, des solutions de transition et un accompagnement vers l’insertion.

Des marchés spécifiques ont depuis été engagés pour l’accompagnement social des ménages et la désinstallation progressive des installations présentes sur le secteur.

Une question qui dépasse la seule mairie de Nantes

La gestion des campements mobilise plusieurs acteurs. Les compétences peuvent varier selon le propriétaire du terrain, la situation sanitaire ou sécuritaire et les procédures engagées.

Une évacuation peut ainsi associer collectivités, services de l’État, forces de l’ordre et, selon les situations, l’autorité judiciaire. L’accompagnement social implique également le Département, la Métropole, les communes et différentes associations.

Le débat politique porte donc autant sur les évacuations que sur les solutions proposées après celles-ci.

Avec sa prise de position, Foulques Chombart de Lauwe entend placer le sujet parmi les priorités locales. Il réclame une politique capable, selon lui, de concilier respect des règles, sécurité des riverains et insertion durable des personnes vivant dans les bidonvilles.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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À la une27.08.26

Les News

100
Nantes : 45 écoles étudiées pour mieux résister aux fortes chaleurs

Nantes : 45 écoles étudiées pour mieux résister aux fortes chaleurs

À quelques jours de la rentrée scolaire, Nantes accélère l’adaptation de ses écoles face aux fortes chaleurs. La municipalité prévoit des réponses immédiates, mais aussi des transformations plus profondes des bâtiments. Une étude va notamment cibler 45 écoles parmi les plus exposées à la surchauffe.

La question était au cœur d’une visite organisée lundi 24 août au groupe scolaire de la Chauvinière, à Nantes Nord. Johanna Rolland et plusieurs élus municipaux y ont présenté les priorités de la Ville pour la rentrée.

Le choix du lieu n’était pas anodin. La Chauvinière fait actuellement l’objet d’une importante opération de rénovation et d’extension. Le chantier doit notamment améliorer les performances thermiques du groupe scolaire.

Nantes veut accélérer l’adaptation des écoles à la chaleur

Après plusieurs épisodes de fortes chaleurs au printemps et durant l’été 2026, la municipalité veut renforcer son action.

« Nous faisons le choix de changer de braquet sur l’adaptation de nos écoles. »

Johanna Rolland met notamment en avant les conséquences sanitaires pour les enfants. Les conditions de travail des personnels sont également concernées.

Entre 2017 et 2026, la Ville indique avoir mobilisé 287 millions d’euros dans son programme consacré aux écoles. Celui-ci comprend notamment des rénovations, des extensions et des transformations des cours.

Durant cette période, 20 762 m² de bitume ont été retirés des cours d’école. La Ville indique également avoir planté 533 arbres.

Une étude spécifique dans 45 écoles nantaises

La municipalité veut désormais identifier précisément les établissements les plus vulnérables. Une étude a donc été confiée au Cerema sur 45 écoles parmi les plus chaudes de Nantes.

Elle doit permettre d’établir des préconisations adaptées à chaque établissement. La Ville veut agir à court, moyen et long termes.

Des mesures immédiates doivent accompagner les écoles lors des prochains épisodes de chaleur. Des brumisateurs à main doivent notamment être distribués dans chaque classe durant l’année scolaire 2026-2027.

Un système d’arrosage oscillant est également prévu dans chaque cour. Par ailleurs, Nantes compte déjà 850 ventilateurs et rafraîchisseurs d’air dans ses établissements. Des films solaires équipent aussi 72 écoles.

D’autres dispositifs doivent être testés. La Ville cite notamment des parasols XXL, des protections solaires sur les fenêtres et certaines peintures d’ombrage.

Ventilation nocturne et transformation des bâtiments

La municipalité souhaite également expérimenter différentes solutions techniques. Le brassage de l’air et la surventilation nocturne font partie des pistes étudiées.

Mais pour Johanna Rolland, les équipements d’urgence ne pourront pas répondre seuls au problème.

« Le gros du travail, c’est la transformation du bâti. »

Le patrimoine scolaire nantais rassemble en effet des bâtiments construits à des périodes très différentes. Leur exposition à la chaleur et leurs capacités d’adaptation varient donc fortement.

Ces transformations pourraient représenter plusieurs dizaines de millions d’euros supplémentaires dans les prochaines années.

« Je veux que dès le mois de mai, l’avant-après soit visible dans nos écoles. »

La Chauvinière, exemple d’une école en transformation

Le groupe scolaire de la Chauvinière illustre cette politique. L’établissement, construit à la fin des années 1950, fait l’objet d’une rénovation et d’un agrandissement.

L’opération représente environ 19,2 millions d’euros. Elle prévoit notamment quatre nouvelles classes maternelles, une rénovation des locaux et une nouvelle restauration scolaire.

Le projet comporte aussi 200 m² de panneaux photovoltaïques. Les cours doivent être repensées pour offrir davantage de végétation et mieux répondre aux fortes chaleurs.

Les parents demandent des solutions durables

Cette accélération intervient après la mobilisation du collectif « 35 degrés à l’école ». Lancé durant l’été, il rassemble désormais des parents issus d’une soixantaine d’écoles nantaises.

Le collectif avait alerté la municipalité sur les températures observées dans certains établissements. Il réclame à la fois du matériel et des protocoles plus précis.

Les parents souhaitent notamment clarifier les conditions permettant une aération nocturne des bâtiments. Ils demandent aussi davantage de protections solaires extérieures.

La municipalité assure avoir engagé le dialogue avec le collectif. Edith James, adjointe à l’éducation et aux droits des enfants, a notamment rencontré ses représentants.

Un comité de suivi consacré aux fortes chaleurs doit maintenant être créé. Il réunira notamment des parents d’élèves, la FCPE, des experts, des élus et des agents municipaux.

Le collectif reconnaît des avancées sur les mesures les plus urgentes. Il attend cependant des engagements durables afin d’éviter que les mêmes difficultés ne réapparaissent à chaque nouvel épisode de chaleur.

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101
Pornic veut muscler sa police municipale avec de nouveaux agents et deux motos

Pornic veut muscler sa police municipale avec de nouveaux agents et deux motos

Deux motos neuves, de nouveaux recrutements et davantage de moyens : la Ville de Pornic renforce sa police municipale. L’objectif affiché est d’adapter le service à une commune de près de 20 000 habitants, très fréquentée en période touristique et particulièrement étendue.

Les deux nouvelles motos ont été présentées vendredi 21 août. Il s’agit de modèles VOGE DS900X E5+, spécialement équipés pour les missions de police municipale.

Elles viennent compléter les moyens de déplacement déjà utilisés par les agents et doivent permettre des interventions plus rapides sur l’ensemble du territoire communal.

Deux motos pour intervenir plus rapidement

La Ville met notamment en avant la configuration particulière de Pornic.

Le territoire combine un centre-ville dense, des quartiers résidentiels, des secteurs ruraux et une fréquentation touristique qui varie fortement selon les périodes de l’année.

Les nouvelles motos permettront aux policiers municipaux de circuler plus facilement dans ces différents environnements, notamment lorsque la circulation devient difficile.

Le modèle choisi dispose d’un moteur de 895 cm³. Quatre agents sont actuellement titulaires du permis nécessaire pour les utiliser.

Les motos seront mobilisées pour les missions quotidiennes, mais également lors des événements et manifestations nécessitant des opérations de sécurisation ou d’encadrement.

Une police municipale encore relativement réduite

La police municipale de Pornic reste aujourd’hui une équipe de taille limitée au regard de la population et de la fréquentation de la commune.

Le site officiel de la Ville indique que le service compte huit policiers municipaux et un agent administratif. En juillet et août, six agents de surveillance de la voie publique viennent renforcer temporairement les effectifs.

La municipalité souhaite désormais poursuivre les recrutements afin de disposer d’une équipe davantage dimensionnée pour une commune de cette taille.

« Une police digne d’une ville de 20 000 habitants »

Le débat sur les moyens consacrés à la sécurité était déjà apparu lors des discussions budgétaires municipales.

Le budget de fonctionnement consacré à la police municipale est estimé à environ 764 000 euros en 2026, soit près de 3 % du budget de fonctionnement de la Ville.

Lors du conseil municipal de janvier, il avait été souligné que Pornic disposait de moyens inférieurs à ceux observés dans certaines communes touristiques comparables.

Avec une population dite DGF de 24 232 habitants en 2026, intégrant notamment les résidences secondaires, la dépense consacrée à la police municipale représente environ 32 euros par habitant selon les chiffres présentés au conseil municipal.

La Ville veut donc progressivement renforcer ses moyens afin de disposer, selon la formule employée localement, d’une police municipale « digne d’une ville de 20 000 habitants ».

Des besoins accentués pendant la saison touristique

La question des effectifs prend une dimension particulière à Pornic.

La population présente sur la commune augmente fortement pendant l’été, avec l’arrivée des vacanciers et la multiplication des événements.

Les missions de la police municipale vont alors de la surveillance de l’espace public au stationnement, en passant par la sécurisation des manifestations et la prévention.

La Ville estime que les motos permettront notamment de maintenir une présence plus régulière dans les différents quartiers et d’améliorer la réactivité des agents.

Caméras-piétons et vidéoprotection également renforcées

Les nouveaux véhicules ne constituent pas le seul investissement consacré à la sécurité.

Depuis 2026, les policiers municipaux disposent également de trois caméras-piétons autorisées par la préfecture de Loire-Atlantique.

Le budget municipal prévoit par ailleurs le maintien et la maintenance du système de vidéoprotection existant.

Pour 2026, l’enveloppe consacrée à la sécurisation des manifestations et événements publics a également été augmentée de 30 % par rapport à 2025.

La Ville explique notamment cette hausse par le renforcement des exigences de sécurité autour des rassemblements publics.

Une stratégie de renforcement progressive

L’acquisition des deux motos s’inscrit donc dans une politique plus large de montée en puissance de la police municipale.

La municipalité souhaite combiner nouveaux recrutements, équipements supplémentaires et meilleure mobilité des agents.

À Pornic, l’enjeu est aussi de maintenir une présence visible et régulière sur un territoire dont les besoins évoluent fortement entre l’hiver et la saison touristique.

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À la une25.08.26

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102
Portables interdits au lycée : ce qui va changer à Nantes et en Loire-Atlantique dès la rentrée

Portables interdits au lycée : ce qui va changer à Nantes et en Loire-Atlantique dès la rentrée

À partir de la rentrée 2026, l’utilisation du téléphone portable sera interdite dans tous les lycées. À Nantes comme dans le reste de la Loire-Atlantique, les établissements doivent désormais adapter leur organisation, leur règlement intérieur et leurs usages numériques. Un changement important, alors que certains chefs d’établissement dénoncent un calendrier trop serré.

Jusqu’à présent, l’interdiction nationale concernait essentiellement les écoles et les collèges. Elle est désormais étendue aux lycées, avec l’objectif affiché de réduire les distractions et de favoriser un usage plus raisonné des écrans.

Dans l’académie de Nantes, les lycées publics et privés sous contrat sont donc directement concernés dès cette rentrée.

À Nantes, chaque lycée devra définir ses propres modalités

L’interdiction est nationale, mais son application concrète sera organisée établissement par établissement.

Les lycées nantais devront préciser dans leur règlement intérieur la manière dont les téléphones et autres objets connectés doivent être mis à l’écart pendant le temps scolaire.

Plusieurs solutions sont possibles : téléphone conservé éteint dans le sac, rangement dans un casier ou dispositif collectif. Les établissements pourront également déterminer les espaces concernés.

Un lycée peut ainsi choisir une interdiction totale dans ses bâtiments tout en conservant certaines possibilités dans des espaces extérieurs, si son règlement le prévoit et respecte le cadre légal.

Un changement à mettre en place dans de nombreux établissements de Loire-Atlantique

Pour les équipes de direction, la principale difficulté concerne le calendrier.

La circulaire nationale précisant la mesure a été publiée le 2 juillet 2026. Or toute modification importante du règlement intérieur suppose normalement de consulter plusieurs instances de l’établissement.

Conseil des délégués pour la vie lycéenne, conseil d’administration et représentants de la communauté éducative peuvent notamment être concernés.

À quelques jours de la rentrée, certains établissements qui n’avaient pas anticipé devront donc organiser cette évolution alors que leurs instances ne se sont pas réunies pendant l’été.

François Resnais, secrétaire national du SNPDEN-UNSA, estime ainsi que « les établissements ne sont pas prêts » et critique un calendrier particulièrement serré.

Les lycéens nantais utilisent pourtant beaucoup leur téléphone pour la vie scolaire

Cette nouvelle règle pourrait aussi modifier certaines habitudes très concrètes dans les lycées de Nantes et de Loire-Atlantique.

De nombreux élèves utilisent aujourd’hui leur smartphone pour consulter leur emploi du temps, vérifier un changement de salle ou suivre les informations transmises via Pronote et les espaces numériques de travail.

Les enseignants peuvent également demander ponctuellement l’utilisation d’un téléphone pour une recherche, un exercice ou l’accès à un document numérique.

Ces usages ne disparaîtront pas complètement. Le ministère prévoit des exceptions pour les usages pédagogiques ou lorsqu’un téléphone est nécessaire au fonctionnement de l’établissement.

Des dérogations pour certains élèves

Les élèves présentant un handicap ou un trouble de santé nécessitant un équipement connecté pourront également bénéficier d’une dérogation.

Les modalités devront être précisées localement, notamment avec les équipes éducatives et les familles concernées.

Pour les établissements de Loire-Atlantique, l’enjeu sera donc de distinguer clairement les usages personnels du smartphone de ceux autorisés dans un cadre pédagogique ou médical.

Confiscation et sanctions possibles

En cas de non-respect de la règle, le ministère recommande une réponse graduée, personnalisée et proportionnée.

Un téléphone pourra être temporairement confisqué. Des punitions ou sanctions disciplinaires pourront également être prévues lorsque les infractions sont répétées ou particulièrement graves.

Là encore, les modalités devront être inscrites dans le règlement intérieur de chaque lycée.

Certains établissements avaient déjà anticipé

Tous les lycées ne découvriront cependant pas cette règle à la rentrée.

Selon une enquête nationale du ministère réalisée en janvier 2026, 28 % des lycées interrogés avaient déjà instauré un dispositif comparable à « Portable en pause ».

Il n’existe toutefois pas, à ce stade, de chiffre public permettant de connaître précisément la proportion de lycées concernés à Nantes ou en Loire-Atlantique.

La situation pourra donc être très différente selon les établissements du département.

Un débat qui dépasse la simple interdiction

Pour plusieurs représentants syndicaux, cette mesure pose aussi la question plus large de la place du numérique dans les lycées.

Les smartphones font désormais partie du quotidien des adolescents et sont parfois intégrés aux pratiques pédagogiques. Certains syndicats plaident donc davantage pour une sensibilisation et une éducation aux usages numériques.

Le ministère défend de son côté une politique plus large de « numérique raisonné ». Elle comprend notamment une limitation des notifications envoyées par les ENT et logiciels de vie scolaire le soir et le week-end.

À Nantes comme dans le reste de la Loire-Atlantique, les premières semaines de septembre devraient donc servir de période d’adaptation. Chaque lycée devra trouver son propre fonctionnement tout en appliquant une règle désormais nationale.

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LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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103
Cyberattaque : une reprise très compliquée pour les chefs d’établissement de l’académie de Nantes

Cyberattaque : une reprise très compliquée pour les chefs d’établissement de l’académie de Nantes

À quelques jours de la rentrée scolaire, plusieurs chefs d’établissement peinent encore à retrouver leurs outils professionnels après la cyberattaque qui a touché l’Éducation nationale cet été. Messageries, applications métiers et accès à distance restent perturbés dans plusieurs académies, dont Nantes, particulièrement touchée.

L’incident remonte à la nuit du 25 juillet 2026. Le ministère de l’Éducation nationale a alors été victime d’une intrusion frauduleuse dans l’un de ses systèmes d’information.

L’attaque a pu entraîner l’exfiltration de données personnelles concernant un nombre important d’agents. Le ministère a déposé plainte et saisi l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information ainsi que la CNIL.

Des outils essentiels encore inaccessibles

Au retour de leurs congés, plusieurs chefs d’établissement découvrent des accès très partiels, voire inexistants, à leurs outils professionnels.

Les difficultés concernent notamment les messageries internes et certaines applications indispensables pour préparer la rentrée.

Dans l’académie de Nantes, l’accès au portail Arena, utilisé pour rejoindre de nombreuses applications administratives et professionnelles, fait partie des services les plus touchés.

La situation complique notamment la finalisation des emplois du temps, la gestion des dernières affectations de personnels ou encore la transmission d’informations aux équipes.

Nantes parmi les académies les plus touchées

Les perturbations ne sont pas identiques partout en France.

Selon les témoignages recueillis auprès de représentants syndicaux de personnels de direction, Nantes, Toulouse et Bordeaux font partie des académies les plus affectées.

À Nantes, certains chefs d’établissement signalent des difficultés importantes pour accéder à leur messagerie et aux applications professionnelles.

Dans le Maine-et-Loire, un proviseur de Cholet expliquait par exemple ne pas pouvoir envoyer certaines informations aux familles, contacter les enseignants ou régler plusieurs factures en attente.

Des coupures décidées aussi pour sécuriser les systèmes

Toutes les interruptions constatées ne correspondent pas nécessairement à des services directement compromis par l’attaque.

Le ministère explique avoir suspendu préventivement l’accès à plusieurs applications métiers dans certaines académies. Cette mesure permet aux équipes techniques de vérifier et sécuriser les systèmes avant leur remise en service.

Le rétablissement se fait progressivement, avec une priorité donnée aux services indispensables à la préparation de la rentrée.

Une intrusion détectée après l’usurpation d’un compte professionnel

Selon le ministère, l’accès frauduleux a été réalisé dans la nuit du 25 juillet après l’usurpation d’un compte professionnel.

L’intrusion visait initialement un système d’information consacré à la formation des personnels.

Le centre opérationnel de sécurité des systèmes d’information du ministère a été alerté dès le lendemain. L’accès externe au système concerné a ensuite été suspendu et une cellule de crise a été activée.

Des données ont également été publiées en ligne

Le 18 août, le ministère a indiqué que des données issues de l’incident avaient été publiées en ligne.

Des auteurs de cette publication ont également affirmé détenir des informations concernant des élèves. Les investigations se poursuivent pour déterminer précisément la nature et l’étendue des données exfiltrées.

Les personnels susceptibles d’être concernés ont été informés individuellement. Si les investigations établissent que des élèves sont également concernés, leurs représentants légaux devront être contactés.

Un risque de perturbations jusque dans la gestion administrative

Les représentants syndicaux redoutent désormais que les difficultés techniques aient des conséquences au-delà de la préparation pédagogique.

Certaines applications de gestion restant indisponibles, des opérations administratives comme le paiement de factures peuvent être retardées.

Des inquiétudes ont également été exprimées concernant le traitement de certaines opérations de paie. À ce stade, aucune source officielle consultée n’annonce toutefois de retard généralisé dans le versement des salaires de septembre.

Le ministère appelle à la vigilance

L’Éducation nationale travaille avec l’ANSSI à un renforcement de la sécurité de ses systèmes d’information.

Le ministère appelle également les personnels à rester particulièrement vigilants face aux tentatives d’hameçonnage ou d’usurpation d’identité qui peuvent suivre une fuite de données.

Il rappelle qu’il ne demande jamais par courriel, téléphone ou message les mots de passe, identifiants de connexion ou coordonnées bancaires.

À quelques jours de la rentrée, l’enjeu est désormais de rétablir les outils prioritaires afin de permettre aux établissements de finaliser leur organisation dans des conditions normales.

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104
Axe Nantes-Pornic : pourquoi le viaduc de l’Acheneau va déjà être en travaux

Axe Nantes-Pornic : pourquoi le viaduc de l’Acheneau va déjà être en travaux

Des perturbations sont à prévoir lundi 31 août 2026 sur la RD 751, à Port-Saint-Père. Le Département de Loire-Atlantique doit réaliser des travaux de réfection de chaussée au niveau du viaduc de l’Acheneau, sur l’axe très fréquenté entre Nantes et Pornic.

La circulation restera possible, mais elle sera fortement modifiée pendant toute la durée de l’intervention.

Une intervention sur un viaduc pourtant récent

Le secteur de l’Acheneau a profondément évolué ces dernières années. Dans le cadre du doublement de la déviation de Port-Saint-Père, un second viaduc a été construit afin de permettre le passage de la RD 751 en 2×2 voies.

Le Département indique que la construction de ce nouvel ouvrage s’est déroulée entre 2024 et 2025. L’ensemble de la nouvelle section de 4,3 kilomètres a ensuite été ouvert à la circulation en décembre 2025.

Les travaux prévus le 31 août ne correspondent donc pas à une reconstruction du viaduc. Il s’agit d’une réfection ponctuelle de la chaussée au niveau de l’ouvrage.

La circulation basculée sur la voie opposée

Dans le sens Nantes-Pornic, les véhicules seront basculés sur la chaussée opposée pendant les travaux.

Ce dispositif permettra aux équipes d’intervenir sur la voie concernée tout en maintenant la circulation sur cet axe stratégique de Loire-Atlantique.

Des ralentissements sont toutefois à prévoir, notamment aux heures les plus chargées.

Plusieurs accès fermés à Port-Saint-Père

L’intervention entraînera également plusieurs fermetures temporaires.

L’accès à la zone de loisirs de Port-Saint-Père sera fermé pendant les travaux. Les bretelles de l’échangeur de Saint-Léger-les-Vignes seront également neutralisées.

Des itinéraires de déviation doivent permettre de maintenir les dessertes locales pendant la journée.

Un axe entièrement réaménagé depuis 2021

Le viaduc s’inscrit dans un projet routier beaucoup plus large engagé par le Département sur l’axe Nantes-Pornic.

Entre 2021 et 2025, la déviation de Port-Saint-Père a été doublée sur 4,3 kilomètres, entre l’échangeur de la Haute Galerie et celui de la RD 758, en direction de Noirmoutier.

Les travaux ont notamment compris la construction du second viaduc sur l’Acheneau, l’élargissement de la chaussée et la rénovation de l’ancien ouvrage.

Le coût total de cette opération est estimé à 28,9 millions d’euros. Le Département en finance environ 25,7 millions, avec une participation de 4,47 millions d’euros de la Région Pays de la Loire.

Un secteur particulièrement surveillé

Le franchissement de l’Acheneau constitue un point sensible de l’itinéraire Nantes-Pornic.

Lors des travaux précédents, le Département avait également identifié des remblais d’accès situés dans une zone géologique sensible aux tassements. Des opérations de confortement avaient alors été programmées sur l’ancien ouvrage.

Ces interventions expliquent les travaux réguliers menés sur ce secteur, malgré la mise en service récente de la nouvelle infrastructure.

Ce qu’il faut retenir pour le 31 août

Travaux : réfection de chaussée sur la RD 751
Lieu : viaduc de l’Acheneau, Port-Saint-Père
Date : lundi 31 août 2026
Conséquences : circulation basculée, ralentissements prévisibles, fermetures locales et déviations

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105
Le Belem face au « chantier du siècle » : sa coque doit être entièrement restaurée

Le Belem face au « chantier du siècle » : sa coque doit être entièrement restaurée

Après 130 ans de navigation, le Belem s’apprête à connaître l’un des chantiers les plus importants de son histoire. La Fondation Belem doit engager dès l’automne une restauration complète de sa coque en acier, devenue indispensable pour permettre au trois-mâts nantais de continuer à naviguer.

Le diagnostic est désormais suffisamment préoccupant pour imposer une intervention lourde. Lors des contrôles réalisés sur le navire, Bureau Veritas a relevé des pertes d’épaisseur d’acier atteignant des seuils critiques dans plusieurs zones de sa structure.

La Fondation Belem rappelle que cette usure est naturelle sur un navire soumis depuis plus d’un siècle à l’eau de mer, aux contraintes mécaniques et aux navigations successives. Mais cette fois, les réparations ponctuelles ne suffisent plus.

Une restauration devenue obligatoire

Pour continuer à prendre la mer, le Belem doit conserver sa certification de classification. Bureau Veritas, chargé de contrôler l’état du navire, impose désormais une restauration globale de la coque.

Les travaux sont programmés durant l’hiver 2026-2027. Ils concerneront non seulement la poupe, déjà identifiée comme fragilisée, mais également plusieurs éléments essentiels de la structure interne.

La carlingue centrale, véritable colonne vertébrale longitudinale du navire, ainsi que les varangues qui composent une partie de son ossature, devront notamment être restaurées.

Le navire va être entièrement dépouillé

L’opération annoncée est spectaculaire. Pour atteindre les zones métalliques à réparer, le Belem devra être placé en cale sèche puis presque entièrement vidé.

Le trois-mâts sera ainsi intégralement démâté pour la première fois depuis 1980. Les mâts et les vergues seront retirés.

Le navire sera également délesté de quelque 225 tonnes d’acier réparties dans 4 500 gueuses de fonte. Ce lest permet normalement de stabiliser l’ancien navire de commerce en mer.

Les aménagements et de nombreux équipements devront eux aussi être retirés afin de dégager l’accès à la structure.

La « peau » de la coque retirée par endroits

Une fois le navire installé sur ses tins en cale sèche, les équipes retireront certaines tôles du bordé, autrement dit la partie extérieure formant la peau de la coque.

Du béton présent au niveau de la poupe sera également enlevé. Cette opération doit permettre aux spécialistes d’accéder simultanément aux deux faces de la structure métallique.

Une cartographie détaillée de l’état du navire sera alors réalisée avant l’établissement du plan définitif de restauration.

Les travaux seront ensuite menés progressivement par zones afin d’éviter de fragiliser l’ensemble de la coque pendant l’intervention.

Des techniques traditionnelles pour préserver le patrimoine

Le Belem n’est pas un navire ordinaire. Sa restauration doit répondre aux normes actuelles de navigation tout en préservant au maximum sa structure historique.

La Fondation indique avoir travaillé avec le ministère de la Culture pour définir une méthode adaptée. Les réparations seront réalisées notamment par inserts et soudure traditionnelle.

L’objectif est de remplacer uniquement les parties métalliques qui le nécessitent tout en conservant autant que possible la matière historique du navire.

Des réparations importantes avaient déjà été réalisées

Le trois-mâts fait régulièrement l’objet de travaux pendant ses périodes d’hivernage.

Durant l’hiver 2022-2023, une importante partie de sa coque située sous la cale machine avait déjà dû être remplacée. Un bloc d’acier neuf de 25 tonnes avait alors pris la place d’une zone fortement affectée par la corrosion.

À l’hiver 2025-2026, le Belem est de nouveau passé en cale sèche à Saint-Nazaire. Plusieurs tôles ont été remplacées et différents travaux de maintenance ont été réalisés, notamment sur le safran et l’étanchéité du pont.

Ces opérations préparaient déjà le chantier structurel beaucoup plus important attendu durant l’hiver prochain.

Un appel aux dons de 500 000 euros

Pour participer au financement de cette restauration historique, la Fondation Belem Caisse d’Épargne a lancé un nouvel appel aux dons.

L’objectif est de réunir 500 000 euros pour contribuer au chantier de la coque.

Découvrir le projet de restauration et l’appel aux dons de la Fondation Belem

Un navire né à Nantes il y a 130 ans

Cette restauration revêt une dimension particulière à Nantes. Le Belem a été construit en 1896 aux chantiers Dubigeon de Chantenay.

Mis à l’eau le 10 juin 1896, il avait été commandé par l’armement nantais Crouan pour transporter notamment du cacao depuis le Brésil.

Devenu l’un des derniers grands voiliers de commerce français du XIXe siècle encore en navigation, il continue aujourd’hui d’embarquer du public et de transmettre les savoir-faire liés à la navigation traditionnelle.

Le chantier de l’hiver 2026-2027 doit désormais lui permettre de poursuivre cette histoire après 130 années passées en mer.

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106
Près de Nantes, plus de 75 exposants attendus au forum 24H pour l’Emploi et la Formation

Près de Nantes, plus de 75 exposants attendus au forum 24H pour l’Emploi et la Formation

Emploi, alternance, stage ou reconversion : le forum « 24H pour l’Emploi et la Formation » revient au Zénith Nantes Métropole le mardi 22 septembre 2026. Plus de 75 exposants et plusieurs centaines d’offres sont annoncés pour cette nouvelle édition.

Le rendez-vous se déroulera de 10 h à 17 h, sans interruption, au Zénith situé à Saint-Herblain. L’entrée sera gratuite et l’événement sera ouvert à tous.

Des centaines d’offres à pourvoir

Le salon réunira des entreprises, des organismes de formation, des financeurs et des structures spécialisées dans l’accompagnement vers l’emploi.

Plusieurs centaines de postes sont annoncés en CDI, CDD, alternance et stage. Les candidats pourront échanger directement avec les recruteurs et les conseillers présents sur place.

Plusieurs secteurs devraient être représentés, notamment le commerce, la distribution, la logistique, l’assurance, l’informatique, la sécurité ou encore la santé.

Un forum ouvert à différents profils

Le rendez-vous ne s’adresse pas uniquement aux demandeurs d’emploi. Les étudiants à la recherche d’un stage ou d’une alternance pourront également rencontrer les exposants.

Les jeunes diplômés, les personnes en activité qui envisagent une évolution professionnelle ou celles qui réfléchissent à une reconversion sont aussi concernées.

Les organisateurs recommandent notamment aux visiteurs de venir avec un CV actualisé et de préparer leurs questions avant les échanges avec les recruteurs.

Des ateliers et conférences également annoncés

En complément des rencontres avec les entreprises et les organismes de formation, un programme de conférences et d’ateliers est annoncé au cours de la journée.

Ces rendez-vous doivent permettre aux participants d’obtenir des conseils pratiques pour leurs candidatures, leur orientation ou leur projet professionnel.

L’Atdec Nantes Métropole partenaire de l’événement

L’Atdec Nantes Métropole figure parmi les partenaires de cette édition. La structure accompagne notamment les habitants de la métropole dans leurs démarches liées à l’emploi, à la formation et à l’insertion professionnelle.

Le forum apparaît également dans l’agenda officiel de l’Atdec parmi les événements consacrés à la recherche d’emploi.

Informations pratiques

Forum 24H pour l’Emploi et la Formation – Nantes 2026
Mardi 22 septembre 2026
De 10 h à 17 h
Zénith Nantes Métropole
1 boulevard du Zénith, 44800 Saint-Herblain
Entrée gratuite

Consulter les exposants, les offres et les informations du forum

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PAUSE JEU 10 · Quiz rapide

Quiz Rush

Réponds aux questions avant la fin du temps.

PAUSE LUDIQUEIMN

Culture · En famille

107
À Nantes, le Cinématographe lance sa dernière programmation avant de quitter la rue des Carmélites

À Nantes, le Cinématographe lance sa dernière programmation avant de quitter la rue des Carmélites

Crédit photo : Le Cinématographe.

Une page va se tourner pour le Cinématographe à Nantes. Du 24 août au 13 septembre 2026, la salle de la rue des Carmélites propose trois semaines de programmation spéciale avant sa fermeture. Le cinéma doit ensuite rouvrir dans un nouveau lieu, allée des Tanneurs, vers la mi-décembre.

Pour ce dernier rendez-vous dans ses murs historiques, le Cinématographe a choisi de revenir sur 26 années de programmation. Le cycle, baptisé « La Véritable Histoire du Cinématographe », rassemble 86 films, 14 invités et 18 séances spéciales. citeturn116952search2turn116952search0

Trois semaines pour revisiter 26 ans de cinéma

La programmation s’étend du lundi 24 août au dimanche 13 septembre. Elle reprend des films qui ont marqué l’histoire de la salle, mais aussi des cycles, rendez-vous et découvertes qui ont construit son identité au fil des années.

Deux week-ends de rencontres et de fête sont également annoncés. Pour l’ensemble de cette programmation de clôture, le tarif est fixé à 3 € la place. La billetterie fonctionne uniquement sur place. citeturn116952search2

Parmi les films programmés figure notamment Mulholland Drive, projeté dès le 24 août. La programmation se conclura le dimanche 13 septembre, après la projection du Salaire de la peur. citeturn116952search0turn116952search4

Une dernière séance très symbolique

Le choix du Salaire de la peur n’est pas anodin. C’est ce même film qui avait ouvert le Cinématographe rue des Carmélites le 5 octobre 2001.

Un peu plus de 25 ans plus tard, il accompagnera donc la dernière soirée du lieu, avant que le rideau rouge ne se ferme définitivement sur cette salle du 12 bis rue des Carmélites. citeturn116952search4

Le Cinématographe prépare déjà son nouveau départ

La fermeture de la salle actuelle ne marque toutefois pas la fin du Cinématographe. L’équipe prévoit de s’installer au 7 allée des Tanneurs, cours des 50-Otages.

La réouverture est espérée vers la mi-décembre 2026, avec une programmation spéciale pour inaugurer le nouveau lieu. Celui-ci disposera de trois écrans et permettra donc de multiplier les séances. citeturn116952search2

Le projet prévoit aussi de nouveaux espaces en dehors des salles de projection, avec un espace pour les enfants, un espace de documentation et un grand hall destiné aux rencontres et aux échanges.

Informations pratiques

« Rideau rue des Carmélites » – La Véritable Histoire du Cinématographe
Du 24 août au 13 septembre 2026
Le Cinématographe
12 bis rue des Carmélites, Nantes
Tarif unique : 3 €

Consulter la programmation complète du Cinématographe

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108
Transports à Nantes : ce qui change sur le réseau Naolib dès le 31 août

Transports à Nantes : ce qui change sur le réseau Naolib dès le 31 août

Nouveau calendrier, lignes prolongées, fréquences renforcées et transports scolaires réorganisés : le réseau Naolib évolue à partir du lundi 31 août 2026. Au total, Nantes Métropole annonce 84 000 kilomètres d’offre supplémentaires sur l’ensemble du réseau.

Ces ajustements doivent permettre de mieux adapter les transports aux habitudes réelles des voyageurs, mais aussi de répondre à plusieurs besoins locaux, notamment autour du CHU Laënnec, à Vertou et sur les lignes les plus fréquentées.

Deux nouvelles couleurs dans le calendrier Naolib

Le calendrier commercial évolue avec l’arrivée de deux nouvelles catégories : le jour bleu clair et le jour vert clair.

Elles viennent compléter les jours bleu, vert, orange, jaune, violet et blanc déjà utilisés sur le réseau.

L’objectif est d’affiner l’offre selon les périodes de l’année. Naolib prévoit notamment davantage de passages en mai, juin ainsi qu’au début et à la fin de l’été. À l’inverse, l’offre sera légèrement réduite pendant les petites vacances scolaires et au cœur de l’été.

Pour l’année 2026-2027, deux périodes d’horaires sont prévues. La première s’étendra du 31 août 2026 au 5 mai 2027. La seconde, intégrant les nouveaux jours bleu clair et vert clair, ira du 6 mai au 29 août 2027.

Le mercredi et le vendredi également réajustés

Naolib adapte aussi ses fréquences selon la fréquentation observée au cours de la semaine.

Le mercredi midi, les lignes 1, 2, 3 et 4 seront renforcées. En revanche, plusieurs lignes connaîtront un léger allègement le mercredi soir et le vendredi, lorsque la fréquentation est plus faible.

Les lignes 2 et 3 harmoniseront également leur offre les dimanches et jours fériés.

La C3 prolongée jusqu’au secteur du CHU Laënnec

Le secteur du CHU Laënnec fait partie des principaux bénéficiaires de cette rentrée.

La ligne C3 sera prolongée depuis Armor jusqu’à Bio Ouest Laënnec, sans modification de ses fréquences ni de son amplitude actuelle.

Une nouvelle navette temporaire baptisée TE3 sera également créée. Elle circulera tous les jours entre 6 h 15 et 22 h 15.

En jour bleu, sa fréquence atteindra environ 7 minutes aux heures de pointe et 10 minutes en heures creuses.

En parallèle, la ligne 93 disparaît. La ligne 71 sera prolongée jusqu’aux Hauts de Couëron afin de reprendre une partie de sa desserte.

La ligne E4 circule désormais aussi en heures creuses

Du côté de Vertou, l’Express E4 élargit fortement son fonctionnement.

Elle circulera désormais du lundi au vendredi entre 9 h et 16 h, toute l’année, avec un passage toutes les 20 minutes.

Aux heures de pointe, son fonctionnement actuel reste inchangé, avec un bus toutes les 10 minutes entre 7 h et 9 h puis entre 16 h et 19 h.

Des fréquences renforcées sur plusieurs lignes

Naolib renforce également plusieurs lignes qui ont connu une hausse importante de leur fréquentation ces dernières années.

  • C2 : passage toutes les 6 minutes aux heures de pointe en jour bleu, contre 6 min 30 auparavant ;
  • C4 : fréquence portée à 5 min 30 en heures de pointe, contre 6 minutes ;
  • C8 : toutes les 7 minutes aux heures de pointe et 10 minutes en heures creuses ;
  • C20 : toutes les 7 minutes à l’heure de pointe du soir ;
  • 36 : le dimanche vers Trentemoult, passage toutes les 45 minutes contre 1 h 15 auparavant ;
  • 77 et 79 : fréquences également renforcées sur plusieurs périodes de la semaine.

Une offre légèrement réduite le samedi après-midi

Toutes les évolutions ne vont toutefois pas dans le sens d’un renforcement.

Après plusieurs années d’observation depuis la mise en place de la gratuité des transports le week-end, Naolib estime que certains renforts du samedi après-midi ne sont plus nécessaires.

La fréquence sera donc légèrement réduite en jour orange sur plusieurs lignes, notamment C4, C7, C9, C20, 10, 36, 42, 50, 59, 75, 79, 80, 85, 89, 91 et 95.

Les transports scolaires évoluent avec la loi LOM

La réorganisation des transports scolaires se poursuit également à la rentrée.

Les services exclusivement destinés aux scolaires doivent désormais être assurés en car, avec des places assises, ou intégrés aux horaires des lignes régulières.

Les lignes 108, 128, 138, 158, 168, 105, 115, 135 et 141 basculeront ainsi en circuits scolaires effectués en car.

La ligne 104 disparaît quant à elle au profit d’un renforcement de la C4.

Plusieurs lignes régulières bénéficieront aussi de courses supplémentaires aux horaires scolaires, notamment les 28, 42, 59, 78, 81, 85, 86 et 97.

D’autres modifications locales à connaître

Plusieurs ajustements plus ciblés entreront également en vigueur.

La ligne 26 sera prolongée jusqu’à son nouveau terminus Jonelière pour desservir notamment le centre nautique et la plaine de jeux. La ligne 30 circulera jusqu’à 20 h 30 afin de mieux répondre aux horaires des salariés d’Atout Sud.

À Sautron, la ligne 69 passera systématiquement par le lycée Rieffel entre 7 h 30 et 19 h en période scolaire.

Les circuits scolaires de La Chapelle-sur-Erdre seront également réorganisés avec la création d’un circuit Nord-Ouest et d’un nouvel arrêt Maisonneuve.

Les nouveaux horaires sont disponibles sur le site et l’application Naolib.

Consulter toutes les nouveautés de la rentrée sur Naolib

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À la une25.08.26

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