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Les News

373
Budget 2025 des Pays de la Loire : Christelle Morançais défend son bilan financier devant le Conseil régional

Budget 2025 des Pays de la Loire : Christelle Morançais défend son bilan financier devant le Conseil régional

Dix-huit mois après l’annonce d’un plan d’économies très contesté, Christelle Morançais présente le bilan financier de la Région Pays de la Loire comme une validation de sa stratégie budgétaire. La présidente du Conseil régional met en avant une amélioration des comptes, un maintien de l’investissement et l’absence de hausse fiscale régionale.

Le sujet reste politique. Le budget 2025 avait provoqué de fortes réactions, notamment dans les secteurs associatif, culturel, sportif et solidaire. L’exécutif régional assume aujourd’hui une ligne de gestion centrée sur la baisse des dépenses de fonctionnement et le maintien des priorités d’investissement.

Un plan d’économies présenté comme un choix assumé

Lors de la session du Conseil régional, Christelle Morançais a replacé cette politique dans un contexte national dégradé. Elle a défendu des arbitrages qu’elle qualifie de « choix politiques », « forts » et « courageux ».

La présidente de Région a notamment déclaré : « Nous avons refusé de subir, nous avons refusé l’immobilisme ». Elle a aussi dénoncé les critiques et les menaces reçues par sa majorité depuis le vote du budget.

L’effort d’économies annoncé porte sur les dépenses de fonctionnement. La Région avait adopté, en décembre 2024, un budget primitif 2025 prévoyant 100 millions d’euros d’économies, avec un recentrage sur ses compétences prioritaires. Selon les éléments communiqués par la collectivité, 82 millions d’euros d’économies sur le fonctionnement ont été tenus dès 2025.

La capacité de désendettement mise en avant

Christelle Morançais insiste sur un indicateur central : la capacité de désendettement. Selon la Région, elle serait passée de 8,7 années fin 2024 à 6,8 années fin 2025. Cela représente près de deux années d’amélioration en un exercice.

Devant les élus, la présidente a résumé cette évolution par une formule directe : « En l’espace d’un an, nous avons amélioré de deux années les capacités de désendettement de notre région ». Elle présente ce résultat comme un marqueur de redressement financier.

Le compte financier unique permet de mesurer l’exécution réelle du budget. Il constitue donc un document clé pour apprécier l’écart entre les engagements votés et les résultats constatés.

Des investissements maintenus malgré les économies

L’exécutif régional affirme aussi avoir conservé un niveau d’investissement élevé. Pour 2025, le budget primitif prévoyait un effort d’investissement de 517,1 millions d’euros, soit 10 millions d’euros de plus qu’en 2024.

Selon les chiffres mis en avant par la Région, les investissements auraient ensuite progressé de 6 % en 2025. Dans le même temps, les investissements des autres régions auraient reculé, selon les comparaisons citées par la collectivité.

Christelle Morançais défend donc une ligne budgétaire fondée sur un double objectif : réduire les dépenses courantes et préserver la capacité d’action régionale. Elle a résumé cette position ainsi : « Nous l’avons fait sans renoncer à investir, au contraire ».

Une absence de hausse fiscale revendiquée

Autre point mis en avant : la Région affirme ne pas avoir augmenté la fiscalité régionale en 2025. Christelle Morançais oppose ce choix à celui d’autres régions métropolitaines, dont plusieurs ont augmenté la taxe sur les cartes grises.

Dans son message publié sur les réseaux sociaux, elle affirme que la Région a amélioré ses comptes « sans augmenter d’un seul euro nos impôts ». Cette phrase prolonge l’argument politique développé devant l’assemblée régionale.

La présidente critique plus largement une gestion publique fondée, selon elle, sur la hausse permanente des prélèvements. Elle estime que la Région a choisi une autre méthode : revoir ses dépenses, arbitrer ses priorités et conserver une marge d’investissement.

Un débat régional qui reste ouvert

Le bilan financier ne ferme pas le débat politique. Les coupes budgétaires annoncées en 2024 avaient suscité de fortes mobilisations. Plusieurs secteurs avaient alerté sur les conséquences possibles pour les projets locaux, les associations et les acteurs culturels.

La majorité régionale défend désormais des résultats financiers. Ses opposants peuvent, de leur côté, interroger les effets concrets des économies sur les politiques publiques. Le débat porte donc autant sur les comptes que sur les priorités données à l’action régionale.

À Nantes, cette séquence budgétaire confirme une ligne politique assumée par Christelle Morançais. Elle place la maîtrise des dépenses au centre de son bilan, tout en revendiquant la poursuite des investissements régionaux.

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« Chaque quartier a des idées à raconter. »

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À la une25.06.26

Festivals · Sorties / Agenda

374
Pen Beach 2026 à Assérac : deux jours de musiques actuelles et électroniques sous chapiteau

Pen Beach 2026 à Assérac : deux jours de musiques actuelles et électroniques sous chapiteau

Le festival Pen Beach revient à Assérac les vendredi 28 et samedi 29 août 2026. Pour sa troisième édition, l’événement mise sur un format à taille humaine, entre musiques actuelles, électroniques, scène locale et ambiance estivale.

Porté par l’association Trois Îles Production, le rendez-vous se tiendra route du Créneau, à Assérac, en Loire-Atlantique. Le festival accueillera le public sous chapiteau, avec concerts, DJ sets, marché de créatrices, restauration locale, animations et espace chill.

La billetterie officielle annonce des tarifs de 20 euros pour le vendredi, 25 euros pour le samedi, 35 euros pour le pass deux jours et 40 euros pour le pass soutien. Le camping est inclus avec le billet.

Une troisième édition pensée comme un rendez-vous de fin d’été

Pen Beach veut s’installer comme un rendez-vous musical de fin d’été sur le territoire d’Assérac. Le festival prévoit environ 700 festivaliers par soir, 50 bénévoles et une équipe associative de 10 membres.

L’événement revendique une ambiance conviviale et accessible. Le chapiteau joue un rôle central dans cette identité. Il permet de créer une proximité directe entre les artistes et le public, tout en rappelant les fêtes populaires et les rassemblements de village.

Le festival se déroulera le vendredi 28 août de 17h à 2h, puis le samedi 29 août de 12h à 2h. Le site est ouvert aux familles, avec restauration, bar, marché de créatrices et espaces de détente sur place.

Onze performances entre électro, dub, pop et techno

La programmation 2026 rassemble onze performances. Elle met en avant des artistes émergents et des projets ancrés dans les scènes locales de Nantes, de Bretagne, de Vendée et de la presqu’île guérandaise.

Le vendredi soir, Pen Beach accueillera Deuspy, Ventolune, No Sex Last Night, Bonne Nuit et Lowbass. Le samedi, la programmation réunira l’Open Platines, Nino B2B Hanna, Odjo, Lizzie, Raavni, Demi-Sel et Aza.

Parmi les noms mis en avant, Bonne Nuit défend une électro-pop venue de Vendée. Demi-Sel mêle techno et influences bretonnes. Raavni, artiste de la presqu’île guérandaise, associe notamment dub et sonorités organiques.

Un Open Platines pour cinq DJs

Nouveauté de cette troisième édition, l’Open Platines ouvrira la scène à cinq DJs le samedi après-midi. Chaque participant disposera d’un set de 30 minutes face au public.

Le dispositif est pensé sans niveau requis ni style imposé. Il s’adresse aussi bien à des profils amateurs qu’à des DJs plus confirmés.

Avec ce format, Pen Beach veut créer un espace de découverte et de transmission. Les participants pourront tester leur univers sur du matériel professionnel, dans des conditions proches d’un festival.

Un village avec marché, restauration et espace chill

Au-delà de la musique, Pen Beach proposera un village festivalier. Le public pourra retrouver un marché de créatrices avec bijoux upcyclés, illustrations, couture, crochet et créations artisanales.

Côté restauration, le dossier de presse annonce notamment des bières Damraz, des huîtres, des crêpes, des smoothies et des palets vendéens. L’objectif est de proposer une offre locale et simple, adaptée à un festival en plein air.

Le festival prévoit aussi des animations et un espace chill. Ces éléments renforcent le format familial et intergénérationnel revendiqué par l’équipe organisatrice.

Prévention, confort et responsabilité

Pour 2026, Pen Beach annonce un renforcement de sa démarche d’accueil et de prévention. Le festival prévoit une charte de comportement mise à jour, un protocole de signalement, une personne référente identifiable et une sensibilisation des bénévoles aux violences et harcèlements sexistes et sexuels.

Des dispositifs de confort et de sécurité sont également prévus : bouchons d’oreilles, casques anti-bruit, éthylomètre, sonomètre et affichage sur le consentement.

Sur le plan environnemental, l’organisation annonce des actions progressives : tri des déchets, cendriers, écocups, toilettes sèches, bénévoles dédiés à la prévention et encouragement au covoiturage.

Infos pratiques

  • Festival Pen Beach : vendredi 28 et samedi 29 août 2026.
  • Lieu : route du Créneau, 44110 Assérac.
  • Horaires : vendredi de 17h à 2h, samedi de 12h à 2h.
  • Tarifs actuels : vendredi 20 euros, samedi 25 euros, pass deux jours 35 euros, pass soutien 40 euros.
  • Camping inclus avec le billet.
  • Parking inclus, covoiturage encouragé.
  • Billetterie : réserver sa place pour Pen Beach 2026.

Avec cette troisième édition, Pen Beach confirme son ambition : faire vivre un rendez-vous musical local, ouvert, festif et proche du public, à quelques jours de la rentrée.

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« Les découvertes sont plus belles quand elles restent à portée de tram. »

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À la une23.06.26

Les News

375
Violences sexistes et sexuelles : la Loire-Atlantique demande l’examen d’une loi intégrale

Violences sexistes et sexuelles : la Loire-Atlantique demande l’examen d’une loi intégrale

Le Département de Loire-Atlantique prend position dans le débat national sur les violences sexistes et sexuelles. Les élus départementaux ont adopté à l’unanimité un vœu demandant l’examen parlementaire d’une proposition de loi intégrale.

Le texte vise à lutter de manière globale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants. Il a été déposé à l’Assemblée nationale le 2 décembre 2025.

Par ce vœu, le Département demande au gouvernement et au Parlement d’inscrire ce texte à l’ordre du jour. Il demande aussi que la loi de finances 2027 prévoie les moyens nécessaires à son application sur l’ensemble du territoire.

Un vote unanime du Département

Le vote intervient dans un contexte national marqué par une forte mobilisation autour de la protection des femmes et des enfants victimes de violences.

La proposition de loi défendue au niveau national porte une approche dite intégrale. Elle ne se limite pas à la réponse pénale. Elle entend aussi agir sur la prévention, le repérage, la protection, la justice, la santé et la réparation.

En Loire-Atlantique, les élus départementaux souhaitent que cette lutte devienne une priorité durable, avec des moyens humains et financiers adaptés.

Une proposition de loi déposée à l’Assemblée nationale

La proposition de loi n° 2169 a été déposée à l’Assemblée nationale sous le titre suivant : lutter de manière intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants.

Le débat national s’est accéléré après le meurtre de Lyhanna. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé, mardi 23 juin 2026, que la proposition serait examinée en commission en septembre, puis en séance publique au début du mois d’octobre.

Selon les annonces rapportées, le texte comprend 78 mesures. Une partie relève du domaine réglementaire, une autre des textes budgétaires ou de travaux législatifs déjà engagés.

Prévenir, protéger et mieux accompagner

Les associations mobilisées pour une loi intégrale défendent une réponse à plusieurs niveaux. Elles demandent notamment une meilleure prévention, un meilleur repérage des violences, une justice plus spécialisée et une prise en charge renforcée du psychotraumatisme.

La Fondation des Femmes indique que la coalition porte cette demande avec 150 associations, ONG et syndicats. Le mouvement met en avant la nécessité d’agir à la fois pour les femmes victimes et pour les enfants exposés aux violences sexuelles.

Le sujet rejoint directement les compétences des Départements. Ces collectivités interviennent dans l’action sociale, la protection de l’enfance, l’accompagnement des familles et le soutien aux publics vulnérables.

La Loire-Atlantique déjà engagée localement

Le Département de Loire-Atlantique dispose depuis 2016 d’un Observatoire départemental de lutte contre les violences faites aux femmes. Cette structure réunit des acteurs institutionnels, associatifs, judiciaires, hospitaliers, policiers et sociaux.

Ses missions portent sur l’observation, la formation des professionnels, la sensibilisation du public, le travail en réseau et l’expérimentation de nouvelles actions.

La collectivité indique aussi qu’en Loire-Atlantique, environ 8 000 femmes subissent chaque année des violences physiques ou sexuelles au sein du couple. Pour améliorer le repérage, des équipes sociales ont expérimenté le questionnement systématique dans plusieurs Espaces départementaux des solidarités.

Un enjeu de moyens pour 2027

Le vœu adopté par les élus ne porte pas seulement sur le calendrier parlementaire. Il insiste aussi sur la nécessité de financements dédiés.

Sans moyens supplémentaires, les mesures nationales risquent de rester difficiles à appliquer localement. Les besoins concernent notamment la prévention, la formation, l’accueil des victimes, l’accompagnement des enfants, la justice et la santé.

En demandant une inscription dans la loi de finances 2027, le Département veut donc relier l’ambition législative à une application concrète sur le terrain.

Un signal politique adressé à l’État

Le vote unanime du Département envoie un signal politique clair. Les élus demandent que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ne soit plus traitée par mesures séparées, mais par une réponse globale.

Le calendrier annoncé au niveau national ouvre désormais une nouvelle étape. L’examen du texte à l’Assemblée nationale permettra de préciser son contenu, ses priorités et les moyens nécessaires.

En Loire-Atlantique, cette prise de position s’inscrit dans un engagement local déjà structuré. Elle rappelle aussi que la protection des femmes et des enfants dépend autant des textes que de leur application effective dans les territoires.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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À la une23.06.26

Les News

376
Compte financier unique à Couëron : après un conseil municipal électrique, l’État pourrait être saisi

Compte financier unique à Couëron : après un conseil municipal électrique, l’État pourrait être saisi

Le conseil municipal de Couëron du lundi 22 juin 2026 a été marqué par de fortes tensions autour du compte financier unique 2025.

Ce document budgétaire, encore peu connu du grand public, remplace le compte administratif de la commune et le compte de gestion du comptable public. Il retrace l’exécution réelle du budget sur l’année écoulée.

À Couëron, son examen intervenait dans un contexte politique déjà tendu. Selon les éléments transmis, la séance a pris une tournure particulièrement électrique, au point de faire entrer l’État dans la suite possible du dossier.

Un vote sensible au conseil municipal

L’ordre du jour officiel du conseil municipal du 22 juin prévoyait plusieurs points financiers. Parmi eux figuraient la désignation d’un président de séance pour l’adoption du compte financier unique, puis l’approbation du CFU 2025 du budget principal et du budget annexe des pompes funèbres.

Ce type de vote est encadré par une règle particulière. Le maire ne participe pas au débat sur le compte financier unique. Cette disposition figure dans le règlement budgétaire et financier présenté par la Ville.

Le CFU constitue donc un moment important de la vie municipale. Il permet aux élus de valider, ou non, les comptes de l’exercice précédent avant l’affectation des résultats.

Pourquoi l’État peut intervenir

En cas de rejet du compte financier unique par l’assemblée délibérante, la procédure ne s’arrête pas au vote local. Le Code général des collectivités territoriales prévoit l’intervention du représentant de l’État.

Le préfet peut saisir sans délai la chambre régionale des comptes. Celle-ci rend alors un avis sur la régularité et la sincérité du document dans un délai d’un mois.

Cette procédure explique pourquoi l’État peut être appelé à arbitrer la situation. Il ne s’agit pas d’un arbitrage politique, mais d’un contrôle budgétaire et juridique prévu par les textes.

Un document central pour les finances communales

Le compte financier unique regroupe les informations auparavant réparties entre deux documents distincts. Il rassemble les données de l’ordonnateur, c’est-à-dire la collectivité, et celles du comptable public.

Son objectif est de rendre les comptes plus lisibles, de renforcer la qualité comptable et de simplifier les échanges entre la commune et la Direction générale des finances publiques.

À Couëron, la Ville indique avoir adopté le référentiel budgétaire et comptable M57 au 1er janvier 2024. Elle a aussi décidé d’appliquer le compte financier unique dès les comptes 2025, avec une présentation au premier semestre 2026.

Des finances locales sous surveillance

Le rapport de présentation du CFU 2025 souligne que l’année a été marquée par une incertitude économique nationale et internationale.

Il indique aussi que la dynamique des recettes de fonctionnement, portée par la fiscalité, a été plus limitée que les années précédentes. La situation financière est décrite comme globalement difficile, avec une légère amélioration par rapport à 2024.

Parmi les indicateurs mentionnés, l’épargne nette atteint 1 558 760 euros en 2025, contre 1 142 898 euros en 2024. Le capital restant dû au 31 décembre 2025 s’élève à 5 777 115 euros, soit 246 euros par habitant.

Un dossier désormais très politique

Au-delà de la technique budgétaire, le dossier illustre la crispation de la vie municipale couëronnaise. Le vote sur les comptes devient un marqueur politique, car il engage la lecture de la gestion passée de la commune.

Si le rejet du CFU est confirmé dans la procédure, la chambre régionale des comptes devra examiner le document. Son avis permettra de sécuriser la suite administrative et budgétaire.

Pour la commune, l’enjeu est désormais de sortir de l’impasse institutionnelle sans bloquer la continuité financière. Pour les habitants, le sujet peut sembler technique. Il touche pourtant directement à la capacité de la Ville à poursuivre ses politiques publiques et ses investissements.

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« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

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À la une23.06.26

PAUSE JEU 4 · Mémoire

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Retrouve les paires du dossier.

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Culture

377
Place Graslin à Nantes : l’étrange amas de terre annonce une œuvre du Voyage à Nantes 2026

Place Graslin à Nantes : l’étrange amas de terre annonce une œuvre du Voyage à Nantes 2026

Visuel : esquisse de l’œuvre de Théo Mercier, qui sera présentée place Graslin cet été.

Les passants l’ont forcément remarqué. Depuis plusieurs jours, un important amas de terre, de sable et de matériaux a pris place devant le théâtre Graslin, à Nantes.

Installée derrière des grilles, cette colline artificielle n’est pas liée à un chantier classique. Elle prépare l’une des œuvres de l’édition 2026 du Voyage à Nantes, qui se tiendra du samedi 4 juillet au dimanche 6 septembre.

L’installation s’intitule Fossil Opera. Elle est signée par l’artiste Théo Mercier et prendra place au cœur de la place Graslin, l’un des sites les plus emblématiques du centre-ville nantais.

Une œuvre monumentale devant le théâtre Graslin

Fossil Opera associe matériaux de construction, sable, débris et voitures partiellement enfouies. L’ensemble compose une scène volontairement étrange, entre fouille archéologique, paysage urbain bouleversé et décor de théâtre.

L’œuvre dialogue directement avec le théâtre Graslin. Depuis les habitacles des voitures, des pièces d’opéra transformées doivent être diffusées. Ce choix crée un lien sonore avec le bâtiment qui domine la place.

Le Voyage à Nantes présente cette installation comme une stratification urbaine. Le sable des constructions, les traces des démolitions et les véhicules deviennent les fragments visibles d’une ville en transformation.

Théo Mercier interroge la matière et la ville

Théo Mercier travaille entre sculpture, installation, performance et mise en scène. Son travail s’intéresse aux objets, aux matières et aux formes qui changent d’état.

Avec Fossil Opera, l’artiste met en scène une matière urbaine déplacée, accumulée, puis exposée au regard. Le geste prend une dimension particulière à Nantes, où de nombreux secteurs connaissent encore des transformations visibles.

La place Graslin renforce ce contraste. Son architecture ordonnée, marquée par le théâtre néoclassique, se retrouve confrontée à une masse instable, brute et presque organique.

Un clin d’œil à la place de la voiture en ville

La présence de voitures dans l’œuvre n’est pas anodine. Elle renvoie à un passé récent de la place Graslin, longtemps traversée par la circulation automobile avant sa piétonnisation.

En les intégrant dans un paysage de sable et de débris, l’installation invite à regarder autrement la place de la voiture dans l’espace public. Elle rappelle aussi que les usages urbains évoluent avec le temps.

Ce tas de terre visible depuis la rue n’est donc pas seulement un décor provisoire. Il annonce une œuvre pensée pour questionner la mémoire de la ville, ses chantiers et ses transformations successives.

Le Voyage à Nantes 2026 placé sous le signe de la Terre

L’édition 2026 du Voyage à Nantes ouvre un nouveau cycle consacré aux éléments naturels. Le premier thème choisi est la Terre.

Le parcours artistique estival proposera des œuvres dans l’espace public, des expositions et des rendez-vous culturels dans plusieurs lieux de la ville. Comme chaque été, la ligne verte guidera les visiteurs d’un site à l’autre.

Fossil Opera sera visible place Graslin pendant toute la durée du parcours, du 4 juillet au 6 septembre 2026. L’accès au parcours extérieur du Voyage à Nantes est gratuit.

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« Les artistes racontent aussi la ville qui les entoure. »

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À la une23.06.26

Entreprises locales · Les News

378
Travaux à Rezé : les entreprises d’Atout Sud alertent sur une zone commerciale fragilisée

Travaux à Rezé : les entreprises d’Atout Sud alertent sur une zone commerciale fragilisée

À Rezé, la zone d’activités Atout Sud traverse une période difficile. Depuis le lancement des travaux sur la route de Pornic, les entreprises du secteur dénoncent des accès compliqués, des embouteillages fréquents et une baisse de fréquentation.

Le chantier s’inscrit dans le vaste projet de nouvelles lignes de transport de Nantes Métropole. À l’horizon fin 2027, Rezé doit être desservie par deux nouvelles lignes de tramway, les lignes 6 et 7, ainsi que par une ligne 8 de busway électrique.

Pour les commerçants et chefs d’entreprise implantés autour d’Atout Sud, cette transformation se traduit déjà par des difficultés concrètes. Plusieurs professionnels redoutent des pertes durables, y compris après la fin des travaux.

Une circulation fortement perturbée autour d’Atout Sud

Le réaménagement de la route de Pornic a débuté en janvier 2025. Il doit permettre d’accueillir les futures lignes 6, 7 et 8, entre Rezé, Bouguenais, Nantes, Saint-Herblain et La Chapelle-sur-Erdre.

Dans ce secteur déjà très fréquenté, les changements de circulation ont rapidement pesé sur les déplacements. Voies réduites, déviations, accès modifiés et temps de trajet rallongés compliquent l’arrivée des clients, des salariés et des fournisseurs.

Nantes Métropole avait prévenu que la circulation automobile ne serait pas totalement coupée, mais qu’elle serait perturbée pendant les différentes phases du chantier. Sur le terrain, les entreprises décrivent une situation plus lourde que prévu pour leur activité quotidienne.

La démolition de l’autopont a marqué une étape majeure

La disparition de l’autopont de Rezé a renforcé la transformation du secteur. Les travaux de démolition, engagés au printemps 2025, concernent l’ouvrage situé entre l’hôtel de ville de Rezé et Atout Sud.

Cette opération prépare l’arrivée des nouvelles lignes de transport. Elle accompagne aussi la reconfiguration du nord de Rezé, en lien avec la ZAC Pirmil-Les Isles et les futurs aménagements urbains.

La Ville de Rezé a indiqué que certaines réouvertures de circulation avaient été mises en place après les premières phases de démolition. Cependant, les perturbations se poursuivent selon les secteurs et les étapes du chantier.

Des entreprises inquiètes pour leur chiffre d’affaires

Dans la zone Atout Sud, les professionnels redoutent une perte d’habitudes chez les clients. Certains visiteurs évitent désormais le secteur en raison des bouchons ou des accès jugés trop complexes.

Cette situation peut peser sur les trésoreries, surtout pour les commerces dépendants du passage et de la facilité d’accès. Les chefs d’entreprise concernés s’apprêtent à demander des compensations à Nantes Métropole.

Leur inquiétude porte aussi sur l’après-chantier. Même si les accès sont améliorés à terme, une partie de la clientèle pourrait avoir durablement changé ses habitudes.

Un projet de transport attendu fin 2027

Le projet porté par Nantes Métropole vise à mieux connecter le sud Loire au reste de l’agglomération. Les futures lignes 6 et 7 doivent renforcer le maillage du tramway. La ligne 8 doit, elle, fonctionner comme un busway électrique.

Selon Nantes Métropole, la mise en service des lignes 6 et 7 est prévue fin 2027. La ligne 8 doit aussi accompagner cette nouvelle organisation des déplacements, avec un objectif de desserte renforcée entre Rezé, Bouguenais et le cœur métropolitain.

À terme, ces aménagements doivent améliorer les connexions en transport en commun, réduire la dépendance à la voiture et accompagner les mutations urbaines du secteur.

Un équilibre difficile entre chantier et activité économique

Le dossier met en évidence une tension classique des grands travaux urbains. Les aménagements doivent améliorer les mobilités à long terme, mais ils fragilisent les acteurs économiques pendant la phase de chantier.

À Atout Sud, les entreprises demandent désormais que cette période soit mieux prise en compte. Elles veulent faire reconnaître l’impact concret des restrictions de circulation sur leur activité.

Le sujet devrait donc rester sensible jusqu’à la fin des travaux. Pour les collectivités, l’enjeu sera de maintenir l’accès à la zone, d’informer clairement les usagers et de limiter les effets économiques sur les entreprises locales.

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« Les bonnes nouvelles circulent mieux quand on les transmet. »

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À la une23.06.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

Votre horoscopeINFOS MÉDIA NANTES

Les News

379
Saint-Michel-Chef-Chef : l’eau de la source de Tharon déclarée non potable après des analyses

Saint-Michel-Chef-Chef : l’eau de la source de Tharon déclarée non potable après des analyses

À Saint-Michel-Chef-Chef, la source de Tharon fait l’objet d’une alerte sanitaire. Des analyses bactériologiques ont révélé une présence anormale de bactéries coliformes dans l’eau.

Dans l’attente de nouveaux contrôles, la municipalité demande aux habitants et aux visiteurs de ne plus consommer cette eau. La consigne concerne aussi la cuisine, la préparation de glaçons et le remplissage de contenants destinés à la consommation humaine.

La source de Tharon fait partie des points d’eau suivis régulièrement par la commune, au même titre que les eaux de baignade, l’eau potable et les coquillages.

Un taux de coliformes supérieur au seuil réglementaire

Les prélèvements analysés par le laboratoire Inovalys ont mis en évidence 23 UFC pour 100 ml de bactéries coliformes. Le seuil réglementaire attendu est fixé à 1 UFC pour 100 ml.

Cette présence ne signifie pas automatiquement une contamination fécale. Les résultats transmis indiquent qu’aucune trace d’Escherichia coli ni d’entérocoques intestinaux n’a été détectée.

Ces deux paramètres sont particulièrement surveillés, car ils sont associés à une contamination d’origine fécale. Leur absence écarte donc le scénario le plus préoccupant.

La présence de coliformes reste toutefois un signal d’alerte. Elle peut traduire une infiltration extérieure, une fragilité du captage, un problème de stockage ou une dégradation ponctuelle de la qualité microbiologique de l’eau.

Les consignes à respecter sur place

Jusqu’à nouvel ordre, l’eau de la source ne doit pas être bue. Elle ne doit pas non plus être utilisée pour préparer des repas, laver des aliments destinés à être consommés crus ou fabriquer des glaçons.

La mairie invite les usagers à anticiper leurs besoins avant de se rendre sur le site. Les promeneurs doivent donc prévoir de l’eau potable, y compris pour les enfants et les animaux de compagnie.

  • Ne pas boire l’eau de la source de Tharon.
  • Ne pas l’utiliser pour cuisiner ou préparer des glaçons.
  • Ne pas remplir de bouteilles ou bidons pour la consommation.
  • Prévoir de l’eau potable avant de venir sur place.
  • Prévoir également de l’eau pour les animaux.

L’eau peut rester accessible pour certains usages non alimentaires. En revanche, toute consommation humaine est déconseillée tant que la conformité n’est pas confirmée.

De nouveaux contrôles attendus

La situation doit désormais être suivie par de nouvelles analyses. Elles permettront de vérifier si la contamination est ponctuelle ou si des mesures supplémentaires sont nécessaires.

En Pays de la Loire, l’Agence régionale de santé assure le contrôle sanitaire des eaux distribuées. Elle publie aussi des résultats de qualité de l’eau, commune par commune, via les dispositifs officiels du ministère chargé de la Santé.

Inovalys, laboratoire public implanté notamment à Nantes, intervient dans les domaines de l’alimentaire, de l’environnement, des eaux et de la santé animale. Ses analyses servent de base aux décisions de sécurité sanitaire.

La source de Tharon ne pourra être de nouveau consommée qu’après confirmation de sa conformité. D’ici là, la prudence reste la règle pour les habitants, les familles et les promeneurs.

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« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

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Culture

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Miss France 2026 attendue au festival Saint Breva’a à Saint-Brevin-les-Pins

Miss France 2026 attendue au festival Saint Breva’a à Saint-Brevin-les-Pins

Le festival Saint Breva’a prépare un temps fort sur le littoral de Loire-Atlantique. Hinaupoko Devèze, Miss France 2026, est annoncée comme invitée d’honneur de la 4e édition, organisée du vendredi 3 au dimanche 5 juillet 2026 à Saint-Brevin-les-Pins.

Originaire de Polynésie française, la jeune femme a été élue Miss France 2026 en décembre 2025, après avoir porté l’écharpe de Miss Tahiti. Sa présence donne une résonance particulière à ce rendez-vous consacré à la culture polynésienne.

L’événement se tiendra sur l’Esplanade Christian-Massicot, à la base nautique du Pointeau. Le site de l’Office de tourisme de Saint-Brevin Sud Estuaire annonce un lancement le vendredi 3 juillet à partir de 16h30, puis une ouverture dès 9h les samedi 4 et dimanche 5 juillet.

Un festival polynésien installé sur le front de mer

Le Saint Breva’a invite le public à découvrir la Polynésie française pendant trois jours. Le programme annoncé mêle sport, artisanat, gastronomie, musique et traditions du Pacifique.

Les visiteurs pourront retrouver un village d’artisanat d’art polynésien, des tatoueurs marquisiens, des spectacles de danse tahitienne, des concerts, des animations autour du ukulélé et des ateliers de découverte.

La cuisine traditionnelle polynésienne occupera aussi une place importante. Des roulottes et points de restauration permettront de découvrir le ma’a Tahiti, dans l’esprit des rendez-vous populaires du Fenua.

Une nouveauté sportive pour l’édition 2026

Cette 4e édition introduit une nouveauté : une course de va’a nocturne le vendredi soir. Ces pirogues polynésiennes prendront le départ à la tombée du jour, dans une ambiance pensée comme un moment à la fois sportif et visuel.

Les courses de va’a restent l’un des marqueurs du festival. Elles renforcent le lien entre Saint-Brevin-les-Pins, station littorale tournée vers l’Atlantique, et les pratiques nautiques venues de Polynésie.

Au fil du week-end, le front de mer doit ainsi se transformer en village polynésien vivant, avec des démonstrations, des rencontres et des temps festifs ouverts au public.

Hinaupoko Devèze, un symbole fort pour le Saint Breva’a

L’annonce de la venue d’Hinaupoko Devèze marque un joli coup pour les organisateurs. Couronnée Miss France 2026 au Zénith d’Amiens, elle a succédé à Angélique Angarni-Filopon et représente la Polynésie française depuis son élection nationale.

Sa présence à Saint-Brevin-les-Pins renforce la dimension culturelle du festival. Elle met aussi en lumière les liens entre la côte Atlantique et les communautés polynésiennes présentes en métropole.

Pour les Aïtos Brevinois, organisateurs de l’événement, cette venue s’inscrit dans la volonté de faire connaître les traditions polynésiennes au plus grand nombre, dans un cadre familial et populaire.

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Prairie au Duc à Nantes : une première grande fête de quartier organisée samedi 27 juin

Prairie au Duc à Nantes : une première grande fête de quartier organisée samedi 27 juin

Le quartier Prairie au Duc va prendre des airs de fête samedi 27 juin 2026. À Nantes, plusieurs acteurs culturels, associatifs et commerçants organisent En Chantier, une journée gratuite pensée pour faire vivre autrement ce secteur de l’île de Nantes.

L’événement se déroulera de 10h à 1h30, dans différents lieux du quartier. Le programme mêle balades, concerts, installations artistiques, DJ sets, jeux et ateliers sonores. L’objectif est simple : investir les espaces publics, les lieux culturels et les nouveaux jardins, dans un quartier encore marqué par les travaux et les palissades.

Une journée gratuite dans un quartier en transformation

Prairie au Duc est l’un des secteurs les plus visibles de la transformation de l’île de Nantes. Entre équipements culturels, commerces, nouveaux logements et chantiers en cours, le quartier change rapidement.

Avec En Chantier, les organisateurs veulent transformer ce contexte urbain en terrain de rencontre. La fête invite les habitants, les visiteurs et les curieux à circuler dans le quartier autrement, au fil des propositions artistiques et conviviales.

La Ville de Nantes présente l’événement comme une grande fête entièrement gratuite, portée par les commerçants, les associations et les acteurs culturels du secteur. La manifestation s’inscrit ainsi dans une logique de voisinage et d’appropriation collective des espaces.

Balades, concerts, ateliers et installations au programme

La programmation annoncée couvre toute la journée. Les visiteurs pourront retrouver des balades commentées, des performances, des concerts et des propositions sonores dans plusieurs lieux du quartier.

Des ateliers sont également prévus, notamment autour du son et de la création musicale. Trempo annonce par exemple des rendez-vous liés au synthé modulaire, au circuit-bending et au paysage sonore. Plusieurs propositions sont accessibles aux enfants à partir de 8 ou 10 ans, selon les ateliers.

Une exposition collective portée par Apo 33 est aussi annoncée à Stereolux, sur la Plateforme Intermedia. Elle prend pour thème le chantier, à travers des œuvres, dispositifs et instruments-installations.

En soirée, l’ambiance prendra une dimension plus festive, avec des concerts et DJ sets jusqu’à la fin de l’événement.

La Fourmi Géante sous les Nefs en début de soirée

Parmi les temps forts annoncés, la Fourmi Géante sera en déambulation sous les Nefs de 19h à 21h. Cette présence renforce le lien avec l’univers des Machines de l’île, l’un des marqueurs culturels majeurs du quartier.

L’événement prévoit aussi de la restauration sur place et à emporter. Cette dimension pratique doit permettre au public de rester dans le quartier tout au long de la journée et de profiter des différentes séquences.

Un événement porté par de nombreux acteurs nantais

En Chantier rassemble un large collectif local. L’organisation associe notamment Accoord, Asso Apo, l’association des commerçants Prairie au Duc Nefs, le collectif Bonus, Jardin C, Le Voyage à Nantes, Les Machines de l’île, La Perm, la Samoa, Stereolux, Scopitone, Trempo et HORA.

L’événement bénéficie aussi du soutien de la Ville de Nantes et de Nantes Métropole.

Le programme complet est disponible sur le site de Trempo, avec les horaires et les lieux détaillés. Les informations pratiques peuvent être consultées via le lien suivant : programme En Chantier à Prairie au Duc.

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Aéroports de Rennes et Nantes : la Bretagne pousse l’idée d’un réseau du Grand Ouest

Aéroports de Rennes et Nantes : la Bretagne pousse l’idée d’un réseau du Grand Ouest

Le dossier aéroportuaire du Grand Ouest revient au centre du débat politique. En Bretagne, le président de Région Loïg Chesnais-Girard défend une stratégie de coopération renforcée entre les plateformes de Rennes, Nantes et Lorient.

Cette orientation intervient alors que la Région Bretagne propose de retenir le groupement Vinci Airports, CCI Ille-et-Vilaine et SEALAR pour exploiter les aéroports de Rennes et Dinard pendant vingt ans. Le choix doit encore être validé par les élus régionaux.

Le sujet dépasse donc la seule gestion de Rennes Bretagne. Il relance une question sensible : comment organiser le trafic aérien dans l’Ouest après l’abandon de Notre-Dame-des-Landes et alors que Nantes Atlantique reste engagé dans un long chantier de réaménagement.

Vinci proposé pour Rennes et Dinard

La Région Bretagne a annoncé son intention de confier la future concession des aéroports de Rennes et Dinard au groupement Vinci Airports, CCI Ille-et-Vilaine et SEALAR.

Le contrat prévu porterait sur une durée de vingt ans. Si les élus l’approuvent, il entrerait en vigueur le 1er janvier 2027.

La procédure avait opposé deux candidatures principales, dont Vinci et Eiffage. L’annonce du choix pressenti a provoqué des réactions politiques, notamment en raison de son calendrier. Selon les éléments communiqués, la Région Bretagne explique avoir officialisé sa position après la fuite du rapport d’analyse.

Pour l’exécutif régional, l’objectif est clair : renforcer l’attractivité de Rennes Bretagne et récupérer une partie des voyageurs d’Ille-et-Vilaine qui partent aujourd’hui depuis Nantes ou Paris.

Une stratégie pensée à l’échelle du Grand Ouest

Loïg Chesnais-Girard défend une lecture plus large du dossier. Son idée consiste à mieux articuler les aéroports de Rennes, Nantes et Lorient, plutôt que de les considérer comme des plateformes isolées.

Cette approche s’inscrit dans un contexte particulier. Le projet de nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes a été abandonné par l’État en janvier 2018. Depuis, Nantes Atlantique doit être modernisé sur son site actuel.

Le président de la Région Bretagne présente cette coopération comme une forme de réponse territoriale, sans création d’un nouvel aéroport. L’expression « Notre-Dame-des-Landes sans travaux » résume cette volonté de construire une organisation commune sans relancer un grand chantier d’infrastructure.

Le sujet reste toutefois politique. Une meilleure coordination entre plateformes ne signifie pas, à ce stade, une fusion juridique décidée entre les aéroports concernés. Les modalités concrètes devront encore être précisées.

Nantes Atlantique reste au cœur des tensions

La situation de Nantes Atlantique pèse fortement dans le débat. L’État porte toujours le réaménagement de l’aéroport nantais afin d’améliorer la qualité de service, l’accessibilité et la prise en compte des nuisances sonores.

Le site officiel du projet rappelle que le réaménagement doit répondre aux besoins de mobilité du Grand Ouest tout en limitant l’impact environnemental et les nuisances pour les riverains.

La Cour des comptes a également souligné les conséquences durables de l’abandon de Notre-Dame-des-Landes. Elle a pointé un cadre de concession devenu complexe, en raison du maintien de Nantes Atlantique après l’arrêt du projet initial.

Dans ce contexte, la montée en puissance de Rennes pourrait être présentée comme un levier de rééquilibrage. Elle pourrait aussi raviver les inquiétudes sur la place de Nantes dans l’organisation aéroportuaire régionale.

Un débat qui doit encore être tranché

La décision concernant Rennes et Dinard doit encore passer par les instances régionales. Les élus auront à se prononcer sur le choix du futur concessionnaire et sur la trajectoire proposée pour les vingt prochaines années.

Le débat devrait donc porter sur plusieurs enjeux : la transparence de la procédure, la place de Vinci, l’avenir de Rennes Bretagne, mais aussi l’équilibre avec Nantes Atlantique.

À court terme, aucune fusion opérationnelle entre Rennes, Nantes et Lorient n’est actée. En revanche, le sujet s’installe dans les discussions publiques. Il pose une question stratégique pour l’Ouest : faut-il renforcer chaque aéroport séparément ou organiser un réseau coordonné entre les plateformes existantes ?

La réponse dépendra des choix des collectivités, de l’État et des futurs concessionnaires. Elle devra aussi tenir compte des attentes des voyageurs, des riverains et des territoires concernés.

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Canicule en Pays de la Loire : la faune sauvage aussi fragilisée par les fortes chaleurs

Canicule en Pays de la Loire : la faune sauvage aussi fragilisée par les fortes chaleurs

La canicule ne touche pas seulement les habitants. En Pays de la Loire, la faune sauvage subit elle aussi les effets directs des températures extrêmes.

Depuis le 22 juin, la région est concernée par une vigilance rouge canicule. Météo-France place notamment les cinq départements ligériens sous surveillance renforcée : Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée.

Cette situation pèse sur les organismes. Elle fragilise aussi les milieux naturels, déjà soumis au manque d’eau, à la chaleur des sols et à la baisse des ressources alimentaires.

Des animaux exposés aux brûlures et à la déshydratation

Lors des épisodes de chaleur intense, les sols urbains deviennent dangereux. Le bitume peut atteindre des températures très élevées. Les petits animaux qui s’y déplacent risquent alors des brûlures.

Les oiseaux sont également très vulnérables. Les espèces qui nichent sous les toits, comme les martinets ou les hirondelles, peuvent se retrouver piégées dans des espaces surchauffés. Les jeunes tombent parfois du nid en cherchant de l’air.

La déshydratation constitue un autre risque majeur. Quand les mares, flaques ou petits points d’eau s’assèchent, les animaux doivent parcourir de plus longues distances. Cette recherche d’eau peut les épuiser.

Les milieux aquatiques souffrent aussi. Plus l’eau se réchauffe, plus l’oxygène dissous diminue. Cette baisse peut fragiliser les poissons et d’autres espèces vivant dans les cours d’eau ou les plans d’eau.

Des gestes simples pour aider sans perturber

Face à cette situation, plusieurs gestes peuvent limiter les risques. Le plus utile consiste à mettre de l’eau à disposition, dans des récipients peu profonds.

Il est conseillé d’ajouter une pierre, une branche ou un support stable dans le récipient. Cela permet aux petits animaux et aux insectes de sortir plus facilement et réduit le risque de noyade.

  • Installer de l’eau fraîche à l’ombre, au jardin ou sur un balcon.
  • Utiliser des coupelles peu profondes et les nettoyer régulièrement.
  • Sécuriser les bassins, piscines et réserves d’eau.
  • Éviter les interventions directes sans avis spécialisé.
  • Préserver des zones ombragées, des haies, des tas de bois ou de feuilles.

Ces aménagements créent de petits refuges. Ils offrent de l’ombre, de l’humidité et des abris temporaires pour les oiseaux, les hérissons, les insectes et d’autres espèces.

Que faire face à un animal en détresse ?

Un animal affaibli par la chaleur ne doit pas être manipulé trop vite. La première étape consiste à observer la situation. Certains jeunes oiseaux au sol ne sont pas forcément abandonnés.

En cas d’oiseau déshydraté, la LPO recommande de l’installer au calme, dans un carton percé et tapissé de papier absorbant ou de journal. L’animal doit rester dans une pièce tempérée pendant plusieurs heures.

L’hydratation doit se faire avec prudence, goutte à goutte, sur la pointe du bec. Il ne faut jamais forcer un oiseau à boire. Une mauvaise manipulation peut aggraver son état.

Pour un oisillon, la prise en charge doit être rapide. La LPO recommande de contacter un centre de sauvegarde ou une structure spécialisée avant toute décision.

Attention aux mauvais réflexes avec les hérissons

Les hérissons peuvent aussi souffrir fortement de la chaleur. Le bon réflexe consiste à leur laisser de l’eau dans une petite gamelle peu profonde.

En revanche, il ne faut pas leur donner de pain ni de lait. Ces aliments sont inadaptés et peuvent provoquer de graves troubles digestifs.

Pour les aider durablement, les abris naturels restent préférables. Un tas de bois, quelques branches, des feuilles mortes ou une zone non tondue peuvent offrir fraîcheur et protection.

Préserver les habitats pendant l’été

La canicule rappelle aussi l’importance des jardins plus naturels. Une tonte différenciée, un fauchage tardif ou la plantation de haies améliorent les conditions de vie de nombreuses espèces.

Ces gestes favorisent l’ombre, maintiennent un peu d’humidité et limitent l’appauvrissement des ressources alimentaires. Ils réduisent aussi la pression sur des animaux déjà fragilisés par la chaleur.

En cas de doute, le bon réflexe reste de demander conseil à un centre de soins pour la faune sauvage ou à la LPO. L’aide humaine peut être précieuse, à condition d’être adaptée.

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Canicule à Nantes : piscines et musées deviennent gratuits pendant la vigilance rouge

Canicule à Nantes : piscines et musées deviennent gratuits pendant la vigilance rouge

Face à la vigilance rouge canicule, Nantes ouvre gratuitement plusieurs équipements publics. La décision a été prise par Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole.

Les musées nantais et métropolitains sont gratuits depuis dimanche 21 juin 2026, selon leurs horaires habituels. Les piscines nantaises le deviennent à partir du lundi 22 juin à midi.

Cette gratuité restera valable jusqu’à la fin de la vigilance rouge canicule. L’objectif est clair : permettre aux habitants de trouver plus facilement des lieux frais ou rafraîchissants pendant l’épisode de chaleur intense.

La Loire-Atlantique placée en vigilance rouge

Météo-France a placé la Loire-Atlantique en vigilance rouge canicule à partir du dimanche 21 juin à 12 h. Le niveau rouge correspond à des phénomènes dangereux d’intensité exceptionnelle.

À Nantes et dans la métropole, une période de très fortes chaleurs est annoncée pendant plusieurs jours. La Ville évoque des températures pouvant atteindre 40 °C.

Dans ce contexte, les autorités rappellent les gestes essentiels : boire régulièrement, éviter de sortir aux heures les plus chaudes, limiter les efforts physiques et prendre des nouvelles des personnes fragiles.

Quels musées sont concernés ?

Les musées nantais et métropolitains sont ouverts gratuitement pendant la période de vigilance rouge. La Ville recommande en particulier le Musée d’arts de Nantes et le Chronographe, qui disposent d’espaces rafraîchis.

Le Musée d’arts peut accueillir jusqu’à 1 400 personnes. Le Chronographe dispose, lui, d’une jauge maximale de 150 visiteurs.

Deux équipements ne sont toutefois pas concernés dans les mêmes conditions. Le Muséum d’histoire naturelle et le Musée Jules Verne sont fermés pour travaux ou fermeture exceptionnelle liée aux fortes chaleurs.

Des horaires élargis dans plusieurs piscines

Les piscines nantaises sont gratuites à partir du lundi 22 juin à midi. La Ville annonce aussi des horaires élargis dans plusieurs équipements, en lien avec l’épisode de canicule et la fermeture des écoles les après-midi des 22 et 23 juin.

La piscine du Petit Port ouvre lundi 22 juin de 14 h 30 à 17 h, puis mardi 23 juin de 14 h 30 à 20 h. Les piscines Petite-Amazonie et Jules Verne ouvrent les 22 et 23 juin de 12 h à 16 h.

Les habitants sont invités à vérifier les horaires avant de se déplacer, car ils peuvent évoluer selon les conditions d’accueil, la fréquentation et les contraintes techniques.

270 lieux pour se mettre au frais

Au-delà des piscines et des musées, Nantes Métropole recense près de 270 lieux pour se rafraîchir. La liste comprend des parcs, des jardins, des coins d’ombre, des pataugeoires et des fontaines à boire.

La Ville rappelle aussi que Nantes compte 18 pataugeoires municipales. Ces bassins peu profonds sont accessibles gratuitement, sept jours sur sept, pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d’un adulte.

Ces mesures complètent les recommandations sanitaires. Elles visent à réduire les risques liés à la chaleur, notamment pour les enfants, les personnes âgées, les personnes isolées et les publics les plus exposés.

Un accès gratuit jusqu’à la fin de l’alerte

La gratuité des musées et des piscines restera active tant que la vigilance rouge canicule sera maintenue. Les habitants peuvent suivre les mises à jour sur les pages officielles de Nantes Métropole.

La Ville invite chacun à adapter ses déplacements, à privilégier les lieux frais et à éviter les expositions prolongées au soleil. En cas de doute sur l’état de santé d’une personne fragile, il est recommandé de contacter les services compétents.

Les informations pratiques sont disponibles sur le site de Nantes Métropole.

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