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À Nantes, les avocats se mobilisent contre la réforme de la justice criminelle

À Nantes, les avocats se mobilisent contre la réforme de la justice criminelle

Le barreau de Nantes poursuit sa mobilisation contre le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, porté par le garde des Sceaux Gérald Darmanin.

Une manifestation est prévue lundi 29 juin 2026, à 12 h, devant le palais de justice de Nantes. Les avocats veulent marquer leur opposition à la veille de l’examen du texte en séance publique à l’Assemblée nationale.

Le projet, issu de l’ancien chantier législatif appelé SURE, vise à accélérer le jugement des crimes. Toutefois, une partie de la profession y voit une fragilisation des garanties du procès pénal.

Une mobilisation devant le palais de justice de Nantes

Le rassemblement nantais s’inscrit dans un mouvement plus large des barreaux. Depuis plusieurs semaines, les avocats alertent sur les conséquences possibles du texte.

À Nantes, le barreau avait déjà publié un manifeste contre cette réforme. Il y défendait la place du débat judiciaire, le rôle du procès criminel et les droits de toutes les parties.

La mobilisation du 29 juin intervient donc comme une nouvelle étape. Elle vise à maintenir la pression avant l’arrivée du projet de loi dans l’hémicycle.

Un texte destiné à réduire les délais de jugement

Le gouvernement présente cette réforme comme une réponse à l’engorgement des juridictions criminelles. Selon le ministère de la Justice, le texte poursuit deux objectifs : juger plus rapidement et mieux prendre en compte les victimes.

Le projet de loi a été présenté en conseil des ministres le 18 mars 2026. Le Sénat l’a ensuite adopté en première lecture le 14 avril 2026.

Depuis, le texte poursuit son parcours parlementaire. L’Assemblée nationale doit l’examiner en séance publique à partir du mardi 30 juin 2026.

Le plaider-coupable criminel retiré du projet

Le point le plus contesté concernait la création d’une procédure de jugement des crimes reconnus. Cette mesure était souvent présentée comme une forme de plaider-coupable en matière criminelle.

Face aux oppositions, Gérald Darmanin a annoncé son retrait le 10 juin 2026. Le ministre a justifié cette décision par l’absence de consensus entre le gouvernement et les parlementaires.

Ce recul n’a pas mis fin à la contestation. Les avocats restent opposés à d’autres dispositions du texte, qu’ils jugent toujours préoccupantes pour l’équilibre du procès pénal.

Les avocats redoutent une justice trop rapide

Le Conseil national des barreaux critique une réforme qui, selon lui, privilégie l’accélération des procédures au détriment des garanties fondamentales.

Les représentants de la profession s’inquiètent notamment pour les droits de la défense, le principe du contradictoire et la place des victimes dans le procès.

Pour les barreaux mobilisés, la justice criminelle ne peut pas se limiter à un gain de temps. Elle doit aussi garantir l’écoute, la confrontation des arguments et la compréhension des faits.

Un désaccord qui dépasse Nantes

La contestation ne se limite pas à la Loire-Atlantique. Plusieurs barreaux ont annoncé des actions similaires ou des journées dites de “justice morte” à la veille de l’examen parlementaire.

À Lyon comme à Agen, les avocats ont aussi prévu des mobilisations contre le même texte. Le débat dépasse donc le cadre local.

À Nantes, le rassemblement du 29 juin doit permettre au barreau de rappeler sa position. Les avocats veulent défendre une justice criminelle qu’ils estiment incompatible avec une logique de procédure accélérée.

Le calendrier parlementaire se poursuit

À ce stade, le projet de loi reste inscrit au calendrier de l’Assemblée nationale. Son examen en séance publique doit commencer mardi 30 juin 2026.

Le retrait du plaider-coupable criminel a modifié le contenu du débat. Cependant, il n’a pas désarmé l’opposition des avocats.

La mobilisation nantaise devrait donc servir de dernier signal local avant l’ouverture des discussions à Paris.

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« Les histoires locales prennent toute leur force quand elles sont partagées. »

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À la une28.06.26

Les News

362
À Nantes, des policiers municipaux réquisitionnés par huissier avant un nouveau débrayage

À Nantes, des policiers municipaux réquisitionnés par huissier avant un nouveau débrayage

Le mouvement social se poursuit au sein de la police municipale de Nantes. Des agents réclament toujours l’autorisation de porter une arme létale, dans un contexte marqué par plusieurs fusillades mortelles dans la ville.

Un nouveau débrayage était prévu samedi 27 juin. Toutefois, trois policiers municipaux ont reçu la visite d’un huissier à leur domicile, la veille au soir, afin de leur notifier leur réquisition.

Le syndicat Force ouvrière dénonce une atteinte au droit de grève. De son côté, la Ville de Nantes met en avant la continuité d’un service jugé nécessaire.

Un débrayage ciblé sur le marché Gloriette

Les policiers municipaux mobilisés avaient choisi une mission précise. Le mouvement devait toucher la mise en fourrière des véhicules gênants avant l’installation du marché Gloriette.

Cette opération se déroule tôt le matin. Elle permet de libérer l’espace nécessaire aux commerçants, avant l’ouverture du marché.

Selon les éléments disponibles, cette mission mobilise habituellement sept policiers municipaux. Le débrayage devait donc peser sur une tâche très concrète du service.

Trois agents réquisitionnés à domicile

La Ville de Nantes a été informée du mouvement annoncé. Elle a alors mandaté un huissier pour notifier une réquisition à plusieurs agents.

Trois policiers municipaux ont reçu cette notification vendredi soir, à leur domicile. Ils devaient donc assurer leur service malgré le débrayage prévu le lendemain.

Force ouvrière conteste cette méthode. Le syndicat estime que la collectivité a franchi une limite en faisant intervenir un huissier au domicile des agents.

FO dénonce une atteinte au droit de grève

Pour le syndicat, cette réquisition porte atteinte à un droit fondamental. Les agents publics peuvent exercer le droit de grève, même si celui-ci connaît des limites dans la fonction publique.

La réglementation impose en effet de concilier ce droit avec la continuité du service public. Dans les collectivités territoriales, certaines restrictions peuvent être mises en place pour des services considérés comme indispensables.

Le sujet reste donc sensible. La police municipale fait partie des services pouvant justifier une organisation particulière en cas de grève. Cependant, toute restriction doit rester proportionnée et contrôlable juridiquement.

Une revendication autour des armes létales

Ce nouvel épisode s’inscrit dans un mouvement plus large. Depuis plusieurs semaines, des policiers municipaux nantais réclament l’équipement en armes létales.

Leur demande a pris de l’ampleur après une série de fusillades mortelles à Nantes. Les agents mobilisés estiment que leurs missions les exposent davantage qu’auparavant.

Actuellement, la police municipale de Nantes agit sous l’autorité de la maire. La Ville rappelle sur son site que ce service intervient en matière de tranquillité et de sécurité publique.

L’armement d’une police municipale relève d’un cadre strict. Une autorisation individuelle de port d’arme peut être accordée par le préfet, mais seulement après une demande motivée du maire pour des agents nommément désignés.

Un débat local relancé par les violences armées

À Nantes, la question de l’armement de la police municipale revient régulièrement dans le débat public. Elle oppose deux visions de la sécurité locale.

D’un côté, les agents mobilisés demandent des moyens supplémentaires pour intervenir dans une ville où les épisodes de tirs se sont multipliés. De l’autre, la majorité municipale défend une police municipale de proximité, sans arme à feu.

La mobilisation du 12 juin avait déjà rassemblé des policiers municipaux devant l’hôtel de ville. Le mouvement du 27 juin marque donc une nouvelle étape dans le bras de fer entre les agents grévistes et la collectivité.

Le sujet a-t-il évolué ?

À ce stade, aucune annonce officielle ne confirme un changement de position de la Ville de Nantes sur l’armement létal de sa police municipale.

Les informations disponibles montrent plutôt une poursuite du conflit social. La revendication des agents reste la même, tandis que la collectivité cherche à assurer certaines missions pendant les débrayages.

Le recours à une notification par huissier donne une nouvelle dimension au dossier. Il pourrait aussi nourrir le débat juridique et politique autour de l’encadrement du droit de grève dans les services municipaux de sécurité.

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« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

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À la une28.06.26

Les News

363
À Nantes, la sculpture en sable du Voyage à Nantes stoppée après les restrictions d’eau potable

À Nantes, la sculpture en sable du Voyage à Nantes stoppée après les restrictions d’eau potable

La création de Fossil Opera, œuvre monumentale imaginée par l’artiste Théo Mercier pour le Voyage à Nantes 2026, a été interrompue place Graslin après l’entrée en vigueur de restrictions sur l’usage de l’eau potable en Loire-Atlantique.

Le chantier artistique, installé devant le théâtre Graslin, nécessitait l’arrosage du sable pour permettre sa mise en forme. Or, depuis mercredi 24 juin 2026, un arrêté préfectoral limite temporairement plusieurs usages de l’eau potable dans tout le département.

Selon les éléments communiqués, Le Voyage à Nantes a stoppé le travail de sculpture vendredi 26 juin, après avoir été informé de l’arrêté par la Ville de Nantes.

Une œuvre monumentale place Graslin

Au cœur de la place Graslin, un imposant volume de sable doit devenir Fossil Opera. L’installation est pensée pour l’édition estivale 2026 du Voyage à Nantes, programmée du 4 juillet au 6 septembre.

L’œuvre repose sur une grande masse de sable compacté, sculptée sous la forme d’une vague évoquant des ammonites géantes. Elle doit intégrer des voitures partiellement enfouies et des gravats issus de chantiers nantais.

Le projet dialogue directement avec le théâtre Graslin. Des pièces d’opéra transformées doivent être diffusées depuis les habitacles des véhicules intégrés à l’installation.

Le Voyage à Nantes présente cette œuvre comme une manière d’interroger la mémoire urbaine, les transformations de la ville et la place de la matière dans l’espace public.

Des restrictions d’eau potable en pleine canicule

L’arrêté préfectoral du 24 juin 2026 place l’ensemble de la Loire-Atlantique en niveau d’alerte renforcée pour l’eau potable jusqu’au dimanche 28 juin inclus.

Cette décision fait suite à plusieurs jours de fortes chaleurs et à une hausse importante de la consommation d’eau potable. La préfecture évoque des tensions sur les installations de production et de distribution.

Durant cette période, plusieurs usages de l’eau potable sont interdits. La mesure concerne notamment l’arrosage des pelouses, des espaces verts, des massifs fleuris et des plantes d’agrément. Elle interdit aussi les douches de plage, le lavage de véhicules hors stations équipées, l’alimentation des fontaines d’agrément et certains nettoyages extérieurs.

L’arrosage d’une œuvre en sable n’est pas cité comme tel dans l’arrêté. Toutefois, les restrictions visent les usages non prioritaires de l’eau potable, dans un contexte de tension sur la ressource.

Le Voyage à Nantes branché sur le réseau d’eau potable

Pour la réalisation de Fossil Opera, Le Voyage à Nantes utilisait l’eau du réseau métropolitain. L’humidification du sable était nécessaire au travail des sculpteurs, afin de compacter et modeler la matière.

Vendredi 26 juin, l’activité a été arrêtée après information de l’arrêté préfectoral. Une demande de dérogation avait été envisagée pour permettre aux équipes techniques de travailler sur des horaires adaptés, notamment entre 20 h et 8 h. Elle n’a pas abouti.

Robin Salecroix, élu en charge de la politique de l’eau à Nantes Métropole, a confirmé l’arrêt du chantier. Il a évoqué un délai d’application entre la publication de l’arrêté et sa prise en compte par l’organisation.

Le sujet a-t-il évolué ?

À ce stade, les informations officielles disponibles ne signalent pas l’abandon de l’œuvre. Le programme du Voyage à Nantes maintient Fossil Opera parmi les installations de l’été 2026, avec une présentation annoncée du 4 juillet au 6 septembre place Graslin.

L’arrêté préfectoral prévoit, de son côté, un passage du niveau alerte renforcée au niveau alerte à partir du lundi 29 juin 2026 pour l’eau potable, sauf nouvelle décision liée à l’évolution de la situation.

La situation reste donc liée aux restrictions en vigueur et aux possibilités techniques permettant de finaliser l’installation sans contrevenir aux mesures de sobriété imposées dans le département.

Un chantier artistique rattrapé par la tension sur l’eau

L’arrêt de la sculpture intervient dans un contexte sensible. La Loire-Atlantique a connu un épisode de fortes chaleurs, avec une vigilance canicule et une consommation d’eau potable en forte hausse.

Cette situation place le Voyage à Nantes face à une contrainte particulière : poursuivre la préparation d’une œuvre extérieure majeure, tout en respectant les restrictions destinées à préserver les usages prioritaires de l’eau.

Place Graslin, Fossil Opera reste l’une des œuvres attendues de l’édition 2026. Son montage dépend désormais des conditions d’application des restrictions et des solutions retenues pour terminer l’installation.

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« Derrière une information, il y a souvent une énergie collective. »

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À la une28.06.26

Entreprises locales · Les News

364
En Vendée, Defontaine inaugure le plus grand banc d’essai éolien offshore d’Europe à La Bruffière

En Vendée, Defontaine inaugure le plus grand banc d’essai éolien offshore d’Europe à La Bruffière

Defontaine Group franchit une nouvelle étape industrielle à La Bruffière, en Vendée. L’entreprise a inauguré le plus grand banc d’essai éolien offshore d’Europe, dédié aux roulements d’orientation de pales d’éoliennes.

Cet équipement renforce la place du site vendéen dans la filière des énergies marines renouvelables. Il doit permettre de tester des composants soumis à des contraintes extrêmes, avant leur installation sur des éoliennes en mer.

Pour Defontaine, l’enjeu est stratégique. Le groupe conçoit et fabrique, sous sa marque Rollix, des couronnes d’orientation et des roulements utilisés dans plusieurs secteurs industriels, dont l’éolien, le ferroviaire, la machine-outil, le médical, la marine et l’offshore.

Un outil industriel destiné aux éoliennes offshore de nouvelle génération

Le nouveau banc d’essai doit valider la résistance et les performances des roulements de pales. Ces pièces jouent un rôle majeur dans le fonctionnement d’une éolienne. Elles permettent d’orienter les pales selon le vent, afin d’optimiser la production et de protéger la machine.

Dans l’éolien offshore, les contraintes sont particulièrement fortes. Les équipements doivent résister au vent, aux variations de charge, aux efforts mécaniques répétés, à l’humidité, au sel et aux conditions marines.

Ce banc d’essai permet donc de reproduire des situations sévères. Il sert à mesurer la fiabilité des composants, à anticiper leur durée de vie et à préparer les futures générations d’éoliennes en mer.

Rollix, une marque vendéenne présente dans l’éolien mondial

Rollix est une marque historique du groupe Defontaine. Créée en 1969, elle s’est imposée dans les couronnes d’orientation et les roulements spéciaux de haute précision.

Dans l’éolien, Rollix revendique une position majeure. L’entreprise indique équiper une part importante du parc mondial, avec des composants installés sur des éoliennes terrestres et offshore. Ses solutions couvrent des machines de petites puissances comme des turbines offshore de dernière génération.

Le site de La Bruffière joue ainsi un rôle industriel important pour la Vendée et les Pays de la Loire. Il relie un savoir-faire mécanique local à un marché international porté par la transition énergétique.

Un investissement présenté comme un levier de croissance

Le banc d’essai représente un investissement de 2 millions d’euros. Il doit permettre à Defontaine de renforcer ses capacités de validation, tout en accompagnant les exigences croissantes des fabricants d’éoliennes.

Mathieu Laumonier, président de Defontaine Group, présente cet équipement comme un outil de fiabilité et de développement. « Il s’agit donc d’un outil de validation garantissant la fiabilité de nos produits, mais aussi d’un outil de progrès et de croissance pour notre entreprise », explique-t-il.

Cette installation donne aussi un signal à la filière. À mesure que les éoliennes offshore gagnent en puissance, leurs composants doivent être plus grands, plus robustes et mieux testés.

La Bruffière au cœur d’une filière industrielle d’avenir

Avec ce banc d’essai, Defontaine consolide l’ancrage de La Bruffière dans l’industrie éolienne européenne. Le projet valorise un site de production vendéen capable de répondre à des besoins techniques très exigeants.

Il intervient aussi dans un contexte favorable aux énergies marines renouvelables en Pays de la Loire. La région dispose d’un tissu d’entreprises spécialisées dans les composants, l’ingénierie, la fabrication, la maintenance et l’offshore.

Pour la Vendée, cette inauguration illustre une réalité économique forte : l’innovation industrielle ne se concentre pas uniquement dans les grandes métropoles. À La Bruffière, Defontaine mise sur la technologie, l’export et la transition énergétique pour préparer la prochaine étape de son développement.

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« Les bonnes nouvelles circulent mieux quand on les transmet. »

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À la une25.06.26

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Les News

365
Canicule à Nantes : la gratuité des piscines municipales se poursuit jusqu’à nouvel ordre

Canicule à Nantes : la gratuité des piscines municipales se poursuit jusqu’à nouvel ordre

La gratuité des piscines nantaises est prolongée. Alors que la mesure devait initialement accompagner la vigilance rouge canicule, la Ville de Nantes annonce qu’elle se poursuit jusqu’à nouvel ordre.

Quatre piscines sont concernées : Petite Amazonie, Léo Lagrange à la Gloriette, Petit Port et Jules Verne. Elles restent accessibles gratuitement à tous, dans le respect des horaires d’ouverture et des capacités d’accueil.

La décision s’inscrit dans les mesures prises pour permettre aux habitants de trouver des espaces de fraîcheur pendant l’épisode de fortes chaleurs.

Quatre piscines ouvertes gratuitement

La mesure concerne les principaux équipements nautiques nantais ouverts au public pendant cette période. L’accès gratuit s’applique aux séances disponibles, sans supprimer les règles habituelles de sécurité.

  • Piscine de la Petite Amazonie
  • Piscine Léo Lagrange, sur l’île Gloriette
  • Piscine du Petit Port
  • Piscine Jules Verne

Les horaires peuvent varier selon les établissements, les créneaux, les contraintes techniques ou les activités déjà programmées. Les usagers doivent donc vérifier les informations actualisées avant de se déplacer.

Un accès gratuit, mais pas automatiquement garanti

La gratuité ne signifie pas que l’entrée est assurée à tout moment. Les piscines restent soumises à une fréquentation maximale instantanée. Lorsque la jauge est atteinte, l’accès peut être temporairement suspendu.

Cette règle vise à maintenir des conditions de baignade sûres, notamment lors des pics d’affluence. Les familles et les groupes peuvent donc rencontrer de l’attente, surtout en fin de journée ou lors des périodes les plus chaudes.

La Ville recommande de consulter les horaires et les conditions d’accueil de chaque piscine. Cette vérification permet d’éviter un déplacement inutile, en particulier lorsque la fréquentation est élevée.

Une mesure de fraîcheur pendant la canicule

La gratuité des piscines avait été activée dans le cadre de la vigilance rouge canicule. Elle devait prendre fin avec la levée de ce niveau d’alerte. La prolongation montre que la Ville maintient une réponse renforcée face aux températures élevées.

Les piscines complètent d’autres solutions de rafraîchissement disponibles à Nantes. Les parcs, les lieux ombragés, les points d’eau et certains équipements publics permettent aussi de limiter l’exposition à la chaleur.

Pour les personnes fragiles, la prudence reste nécessaire. Il est conseillé d’éviter les efforts aux heures les plus chaudes, de boire régulièrement et de prendre des nouvelles des proches isolés.

Des équipements répartis dans plusieurs quartiers

Les quatre piscines concernées couvrent plusieurs secteurs de Nantes. La Petite Amazonie dessert notamment l’est du centre-ville. Léo Lagrange se situe sur l’île Gloriette. Petit Port accueille le public au nord de Nantes, tandis que Jules Verne se trouve dans le quartier du Grand Clos.

Cette répartition permet d’offrir plusieurs points d’accès à la baignade. Elle limite aussi la concentration du public sur un seul établissement.

La prolongation de la gratuité reste annoncée sans date de fin. Les Nantais devront suivre les prochaines communications municipales pour connaître l’évolution du dispositif.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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À la une25.06.26

Les News

366
Nantes Métropole : près de 669 millions d’euros investis en 2025, un niveau en forte hausse

Nantes Métropole : près de 669 millions d’euros investis en 2025, un niveau en forte hausse

Nantes Métropole a maintenu un niveau d’investissement élevé en 2025. Le compte financier unique sera présenté lors du conseil métropolitain des 25 et 26 juin 2026 par Bertrand Affilé, nouveau vice-président chargé des finances.

Le document retrace l’exécution réelle du budget voté l’année précédente. Il confirme un volume d’investissement proche de 669 millions d’euros, tous budgets confondus. Ce niveau marque une progression nette par rapport à 2024.

Pour la collectivité, ces dépenses traduisent une priorité constante : poursuivre les grands projets métropolitains malgré un contexte financier plus incertain pour les collectivités locales.

Le compte financier unique remplace les anciens documents budgétaires

Le compte financier unique, aussi appelé CFU, devient le nouveau document de référence pour lire l’exécution budgétaire. Il remplace le compte administratif et le compte de gestion.

Il s’agit d’un document commun à la collectivité et au comptable public. Il vise à simplifier la présentation des comptes publics locaux, en réunissant dans un même support les éléments financiers auparavant répartis dans deux documents distincts.

À Nantes Métropole, cette présentation permet de mesurer précisément les dépenses réalisées, les recettes constatées, l’épargne disponible et la trajectoire d’endettement.

Une hausse marquée des investissements métropolitains

Près de 669 millions d’euros ont été investis par Nantes Métropole en 2025. Ce montant concerne les principaux budgets de la collectivité, dont le budget principal, les transports, l’eau, l’assainissement, les déchets et le stationnement.

Cette progression s’inscrit dans une programmation déjà annoncée lors du vote du budget primitif 2025. La Métropole avait alors prévu un effort d’investissement important pour accompagner les transformations du territoire.

Les principaux postes concernent les mobilités, l’aménagement des espaces publics, la transition écologique, les réseaux, les équipements de proximité et les grands services urbains. Ces investissements financent des projets visibles, mais aussi des infrastructures moins perceptibles au quotidien.

Des finances jugées solides, mais sous surveillance

La présentation de Bertrand Affilé intervient dans un contexte national tendu. Les collectivités doivent composer avec l’inflation passée, les coûts de l’énergie, les incertitudes sur les recettes et les contributions demandées par l’État.

Nantes Métropole met en avant une situation financière maîtrisée. Le budget 2025 reposait sur un niveau d’épargne jugé suffisant et sur un recours à l’emprunt présenté comme encadré.

Cette lecture reste toutefois prudente. Le niveau d’investissement demeure élevé, mais il suppose une capacité durable à financer les projets sans fragiliser les équilibres budgétaires. C’est l’un des points clés du débat métropolitain.

Bertrand Affilé en première ligne sur les finances

Maire de Saint-Herblain et premier vice-président de Nantes Métropole, Bertrand Affilé porte désormais la délégation aux finances, aux affaires générales et à l’aéroport.

Sa présentation du compte financier unique doit permettre de préciser la trajectoire budgétaire de la Métropole. Elle intervient aussi dans une séquence politique importante, à l’approche de la fin du mandat municipal et métropolitain.

Le débat devrait donc porter sur deux questions. D’abord, la capacité de Nantes Métropole à tenir son programme d’investissement. Ensuite, la manière de préserver ses marges de manœuvre dans les années à venir.

Un débat attendu sur les priorités métropolitaines

Le chiffre de 669 millions d’euros donne une lecture globale de l’effort engagé. Il ne dit pas seulement combien la Métropole a dépensé. Il montre aussi où se situent ses priorités.

Les investissements publics structurent directement la vie quotidienne : transports, eau, déchets, voirie, espaces publics, équipements et transition écologique. Ils conditionnent aussi la capacité du territoire à répondre à la croissance démographique et aux besoins sociaux.

Le compte financier unique 2025 permettra donc aux élus d’évaluer l’exécution budgétaire, mais aussi de préparer les arbitrages à venir. Dans un contexte plus contraint, chaque choix d’investissement devient un marqueur politique.

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« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

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À la une25.06.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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En famille · Sorties / Agenda

367
Lac de Grand-Lieu : des sorties à l’aube pour observer les oiseaux depuis Bouaye cet été

Lac de Grand-Lieu : des sorties à l’aube pour observer les oiseaux depuis Bouaye cet été

Observer le lac de Grand-Lieu au lever du soleil demande un réveil matinal. En juillet et août 2026, La Maison du Lac de Grand-Lieu propose une série de visites guidées à l’aube, depuis Bouaye.

Le rendez-vous s’adresse aux lève-tôt, aux curieux de nature et aux amateurs d’oiseaux. Le principe est simple : rejoindre le site avant les fortes chaleurs, profiter des premières lumières du jour et observer la faune depuis la terrasse du Pavillon.

Cette sortie permet de découvrir un moment particulier du lac. Le matin, la lumière change vite, les oiseaux s’activent et l’ambiance reste plus calme qu’en pleine journée.

Quatre rendez-vous en juillet et août

La visite À l’aube du lac de Grand-Lieu est programmée à quatre dates pendant l’été 2026. Deux sorties auront lieu en juillet, puis deux autres en août.

  • Mardi 7 juillet 2026 à 5h30
  • Mardi 21 juillet 2026 à 5h30
  • Mardi 4 août 2026 à 6h
  • Mardi 18 août 2026 à 6h

Le départ se fait au centre d’accueil de La Maison du Lac de Grand-Lieu, à Bouaye. La durée annoncée est de 2h30. La sortie est accessible à partir de 10 ans.

Une observation guidée depuis le Pavillon

Le parcours comprend l’accès aux trois étapes de découverte de La Maison du Lac : le centre d’expositions, le sentier et le Pavillon. Ce dernier offre un point de vue privilégié sur le lac.

Le guide accompagne le groupe pour assister au lever du soleil et observer les oiseaux dans de bonnes conditions. Le site fournit ainsi un cadre adapté à l’observation, sans pénétrer dans les zones sensibles du lac.

Grand-Lieu reste un espace naturel majeur de Loire-Atlantique. Le lac accueille une grande diversité d’oiseaux et constitue l’un des lieux emblématiques d’observation de la faune près de Nantes.

Un site pensé pour comprendre le lac

La Maison du Lac de Grand-Lieu ne se limite pas au point de vue. Le centre d’accueil permet de mieux comprendre les zones humides, les paysages, la biodiversité et le fonctionnement de ce milieu naturel.

Le sentier mène ensuite progressivement vers le Pavillon. Cette approche donne du contexte avant l’observation. Elle aide aussi à mieux lire le paysage, souvent difficile à saisir depuis les abords du lac.

Le site dispose d’une boutique, de sanitaires et d’une aire de pique-nique. Pour les familles, un espace change-bébé, un prêt de chauffe-biberon, des livres jeunesse en consultation et des produits pour enfants sont également indiqués.

Réservation obligatoire et jauge limitée

La réservation est obligatoire en ligne, dans l’espace billetterie. Chaque participant doit disposer d’un billet, adulte comme enfant.

La jauge est limitée à 22 personnes maximum. Ce format réduit permet de préserver la qualité d’observation et de limiter l’impact du groupe sur l’ambiance matinale du site.

Le tarif plein est fixé à 12 euros. Le tarif réduit est proposé à 9 euros. Les participants doivent prévoir une tenue adaptée à une sortie matinale en extérieur, avec des chaussures confortables et de quoi se couvrir.

Une sortie nature à faire avant les chaleurs de la journée

Cette proposition estivale arrive au bon moment pour profiter du lac dans une atmosphère plus fraîche. Elle combine découverte naturaliste, promenade guidée et observation depuis un point de vue aménagé.

À moins de trente minutes de Nantes, le rendez-vous offre une autre manière d’aborder Grand-Lieu. Le lac se découvre ici dans le silence du matin, lorsque la lumière révèle progressivement les paysages et les mouvements de la faune.

Pour les visiteurs, l’expérience demande seulement une contrainte : accepter de se lever tôt. En échange, la sortie promet un moment rare sur l’un des grands sites naturels de Loire-Atlantique.

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« Les découvertes sont plus belles quand elles restent à portée de tram. »

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Bac de français 2026 : les examinateurs de l’académie de Nantes lancent une grève reconductible

Bac de français 2026 : les examinateurs de l’académie de Nantes lancent une grève reconductible

Les oraux du bac de français commencent sous tension dans l’académie de Nantes. Depuis jeudi 25 juin 2026, des examinateurs sont en grève à l’appel de plusieurs organisations syndicales.

Le mouvement est reconductible. Les syndicats demandent des renforts, une baisse du nombre de candidats à faire passer chaque jour et de meilleures conditions matérielles dans les salles d’examen.

Cette mobilisation intervient au premier jour des épreuves orales anticipées de français dans l’académie. Elles doivent se tenir jusqu’au vendredi 3 juillet 2026, sauf le mercredi 1er juillet.

Un appel lancé par plusieurs syndicats

L’appel à la grève émane de plusieurs organisations syndicales, dont FO, Sud, Solidaires, le SNES-FSU et la CGT. Elles dénoncent une organisation jugée trop tendue pour les examinateurs.

Leur demande principale porte sur les effectifs. Les grévistes réclament des renforts afin de réduire le nombre de candidats convoqués chaque jour devant un même examinateur.

Selon les organisations mobilisées, une alerte avait été adressée au rectorat le 23 juin. Faute de réponse jugée suffisante, la grève a débuté deux jours plus tard.

Des journées d’oral jugées trop chargées

L’oral anticipé de français concerne les élèves de première. L’épreuve repose sur un échange individuel avec un examinateur, après un temps de préparation du candidat.

Pour les enseignants mobilisés, l’enchaînement des passages crée une charge importante. Ils estiment que le nombre de candidats par jour fragilise la qualité de l’évaluation et augmente la fatigue des personnels.

Les syndicats demandent donc un aménagement de l’organisation. Ils souhaitent une baisse du nombre de passages quotidiens, avec des renforts permettant d’étaler ou de mieux répartir les convocations.

La chaleur dans les salles d’examen au cœur des critiques

La mobilisation intervient aussi dans un contexte de fortes chaleurs. Les grévistes signalent des températures élevées dans plusieurs salles d’examen.

Ce point ajoute une difficulté concrète pour les candidats comme pour les examinateurs. Les épreuves orales demandent concentration, écoute et précision. Des salles surchauffées peuvent donc dégrader les conditions de passage.

Le ministère de l’Éducation nationale rappelle que les académies doivent adapter l’organisation lorsque les conditions l’exigent. Dans l’académie de Nantes, les personnels mobilisés estiment que les moyens mis en place restent insuffisants.

Une grève reconductible jusqu’à l’obtention de renforts

Les syndicats annoncent une grève reconductible. Le mouvement pourrait donc se poursuivre au-delà du jeudi 25 juin si les demandes ne sont pas entendues.

L’enjeu est immédiat. Les épreuves orales s’étalent sur plusieurs jours et concernent un grand nombre de lycéens dans l’académie. Toute perturbation peut avoir des conséquences sur les convocations, les plannings et l’organisation des centres d’examen.

À ce stade, les grévistes ne demandent pas l’annulation des épreuves. Ils réclament une organisation jugée plus soutenable pour les personnels et plus équitable pour les candidats.

Un mouvement qui interroge l’organisation des examens

Cette grève met en lumière une tension récurrente autour des examens nationaux. Les épreuves doivent respecter un calendrier précis, tout en mobilisant des enseignants déjà sollicités en fin d’année scolaire.

Dans l’académie de Nantes, la contestation porte sur un point très concret : les conditions réelles de passage des oraux. Les syndicats estiment que l’organisation actuelle ne garantit pas assez de marge face au volume de candidats et aux épisodes de chaleur.

Le mouvement sera donc suivi de près dans les prochains jours. Les familles et les candidats devront rester attentifs aux informations transmises par leur établissement ou leur centre d’examen.

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Pont de la Matte à Saint-Nazaire : un chantier à plus d’un million d’euros va perturber la circulation

Pont de la Matte à Saint-Nazaire : un chantier à plus d’un million d’euros va perturber la circulation

Un chantier important se prépare à l’entrée de Saint-Nazaire. La voirie qui donne accès au pont de la Matte, au nord de l’ouvrage, s’est affaissée. Le tablier du pont n’est pas concerné, mais l’intervention s’annonce lourde pour les déplacements.

Le sujet a été abordé mardi 23 juin 2026 lors du conseil communautaire de la Carène. Les élus ont examiné ce dossier dans un contexte financier jugé encore maîtrisé. Jean-Claude Pelleteur, chargé des finances de l’agglomération, a résumé la situation par une formule prudente : « On voit des nuages s’amonceler, quand d’autres agglos alentour voient des orages ».

Le pont de la Matte est un point de passage sensible. Situé à l’entrée nord de Saint-Nazaire, il longe la gare SNCF et franchit les voies ferrées. Sa position en fait un axe stratégique pour accéder au centre-ville.

Un affaissement côté nord, hors tablier

Le problème concerne la voirie d’accès au pont, côté nord. L’affaissement ne touche pas directement le tablier, mais il impose une intervention sur les abords de l’ouvrage.

Ce secteur faisait déjà l’objet d’une surveillance. En juin 2024, des fissures avaient été constatées sur le pont et ses abords. La Carène avait alors sollicité un bureau de contrôle agréé. Le rapport n’avait pas relevé de risque immédiat, mais des capteurs avaient ensuite été installés pour suivre l’évolution des mouvements.

En novembre 2024, le pont avait été fermé par précaution après le déclenchement d’un capteur. Il avait rouvert dans la journée, après des contrôles jugés rassurants par les services de Saint-Nazaire Agglomération et un bureau d’étude expert.

Un chantier estimé à 1,1 million d’euros hors taxes

Le coût total de l’opération est évalué à 1 100 213,45 euros hors taxes. Cette somme comprend notamment 57 213,45 euros hors taxes pour la maîtrise d’œuvre.

Le coût prévisionnel des travaux atteint 933 000 euros hors taxes. L’opération doit permettre de traiter l’affaissement constaté et de sécuriser durablement l’accès à l’ouvrage.

La Carène doit donc engager un chantier à la fois technique et sensible. Il concerne un axe très visible, situé à proximité immédiate de la gare et de l’entrée de ville.

Une sortie de ville plus difficile pendant les travaux

Les perturbations de circulation devraient être importantes. David Samzun a prévenu que l’entrée dans Saint-Nazaire et l’accès au centre-ville resteraient possibles. En revanche, la sortie de la ville sera plus compliquée pendant le chantier.

Cette contrainte pourrait toucher les automobilistes, les usagers des transports et les déplacements quotidiens autour de la gare. Le pont de la Matte joue un rôle direct dans la fluidité des accès nord de Saint-Nazaire.

Les détails précis de circulation devront être communiqués avant le démarrage opérationnel du chantier. Les usagers devront suivre les informations locales pour anticiper les itinéraires et les éventuelles déviations.

Un dossier qui rappelle l’enjeu des ouvrages d’art

Le pont de la Matte illustre un sujet plus large pour les collectivités : l’entretien des ouvrages d’art et de leurs accès. Les ponts, murs de soutènement et voiries associées nécessitent un suivi régulier, surtout lorsqu’ils supportent des flux importants.

À Saint-Nazaire, le dossier intervient dans un contexte budgétaire où les marges financières restent surveillées. L’agglomération met en avant une situation saine, mais elle anticipe aussi des contraintes à venir.

Le chantier du pont de la Matte devra donc répondre à deux impératifs. D’abord, sécuriser un accès majeur à la ville. Ensuite, limiter autant que possible l’impact sur la circulation dans un secteur déjà stratégique pour les déplacements nazairiens.

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370
Navette sur l’Erdre : la liaison entre La Chapelle-sur-Erdre et Nantes ne reprendra pas à la rentrée

Navette sur l’Erdre : la liaison entre La Chapelle-sur-Erdre et Nantes ne reprendra pas à la rentrée

La navette fluviale entre La Chapelle-sur-Erdre, Nantes et Carquefou vit ses derniers jours. Après plusieurs phases d’expérimentation, Nantes Métropole a décidé de mettre fin à cette liaison sur l’Erdre.

Le service devait être suspendu vendredi 26 juin au soir, d’abord pour la période estivale. Il ne reprendra finalement pas en septembre. La décision repose sur un argument principal : une fréquentation jugée trop faible au regard du coût de fonctionnement.

Depuis septembre 2025, la navette transportait en moyenne environ 70 passagers par jour. Elle assurait cinq allers-retours le matin et sept le soir, principalement pour les trajets domicile-travail.

Une traversée directe entre la Grimaudière et Gachet

La liaison reliait le port de la Grimaudière, près de la base de loisirs de La Chapelle-sur-Erdre, au ponton de Gachet, situé à la limite entre Nantes et Carquefou.

Elle offrait une traversée rapide de l’Erdre aux piétons et aux cyclistes. Son objectif était clair : éviter un long détour par les ponts routiers et proposer une alternative douce à la voiture.

Le service était intégré au réseau Naolib. Il fonctionnait du lundi au vendredi sur les heures de pointe, avec des passages le matin entre 7h20 et 8h50, puis le soir entre 16h40 et 18h50.

Une expérimentation lancée pour faciliter les déplacements

Cette navette répondait à une demande ancienne de franchissement de l’Erdre. Le secteur concentre plusieurs pôles d’activité, des établissements d’enseignement, des espaces de loisirs et des quartiers résidentiels.

La liaison avait donc une vocation pratique. Elle devait servir aux salariés, aux étudiants, aux cyclistes et aux promeneurs. Elle permettait aussi de mieux connecter La Chapelle-sur-Erdre au secteur de la Chantrerie et à l’est nantais.

Plusieurs acteurs locaux avaient soutenu l’idée d’un franchissement plus simple de l’Erdre. La navette fluviale représentait une solution moins lourde qu’un nouvel ouvrage fixe, dans un environnement sensible.

Une fréquentation trop limitée selon la Métropole

Malgré son intérêt pour les usagers réguliers, la navette n’a pas atteint le niveau de fréquentation attendu. Nantes Métropole estime que le nombre de passagers ne permet pas de justifier la poursuite du service dans sa forme actuelle.

Le coût d’exploitation reste central dans cette décision. Une liaison fluviale nécessite un bateau, un équipage, des pontons, de la maintenance et une organisation quotidienne. Avec environ 70 passagers par jour, l’équilibre entre usage réel et dépense publique n’a pas été jugé suffisant.

Cette analyse marque la fin d’une expérimentation qui avait pourtant trouvé son public. Pour les habitués, la navette représentait un gain de temps et une solution cohérente avec les mobilités douces.

Des associations d’usagers dénoncent un manque de concertation

La décision suscite des critiques. Des associations d’usagers regrettent une fin de service annoncée sans concertation suffisante. Elles estiment que la navette aurait pu être mieux connue, mieux signalée et davantage intégrée aux habitudes de déplacement.

Le débat porte donc aussi sur la méthode. Une expérimentation de transport dépend fortement de sa visibilité, de ses horaires, de ses correspondances et de sa régularité. Pour ses défenseurs, la navette n’a peut-être pas bénéficié de toutes les conditions nécessaires pour convaincre un public plus large.

Sa disparition pose enfin une question plus large : comment développer des alternatives à la voiture dans les secteurs où les franchissements restent rares ? À La Chapelle-sur-Erdre, Nantes et Carquefou, l’Erdre reste une coupure physique forte.

Un arrêt qui relance le débat sur les franchissements de l’Erdre

La fin de la navette ne met pas fin au besoin de liaison entre les deux rives. Le secteur de Babinière, le développement des transports en commun et les aménagements cyclables transforment déjà les mobilités au nord de Nantes.

Mais pour les usagers de la Grimaudière et de Gachet, la disparition de la navette ferme une option directe et lisible. À partir de la rentrée, il faudra de nouveau composer avec les itinéraires terrestres existants.

Cette décision illustre la difficulté de faire vivre un service expérimental. Il doit être utile, fréquenté et soutenable financièrement. Dans le cas de la navette de l’Erdre, Nantes Métropole a tranché : l’expérimentation ne sera pas prolongée.

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Le futur hôpital Loire Santé sera-t-il vraiment sans climatisation ?

Le futur hôpital Loire Santé sera-t-il vraiment sans climatisation ?

Le futur hôpital Loire Santé, en construction sur l’île de Nantes, se retrouve au centre d’un débat sensible en pleine période de canicule. Depuis plusieurs jours, la question revient avec insistance : le nouvel établissement sera-t-il réellement dépourvu de climatisation ?

La réponse est plus nuancée. Le futur CHU ne sera pas climatisé partout. En revanche, il ne sera pas non plus sans climatisation. La direction du CHU indique qu’environ la moitié de la surface totale du nouvel hôpital sera climatisée. Elle précise aussi que tous les espaces accueillant des patients seront climatisés ou rafraîchis.

Cette distinction nourrit la polémique. Pour les syndicats, le choix d’une climatisation partielle pose question face à la multiplication des épisodes de fortes chaleurs. Pour le CHU, le projet repose sur une conception thermique combinant climatisation ciblée, rafraîchissement d’air et architecture bioclimatique.

Plus de 6 500 locaux climatisés dans le futur hôpital

Selon les éléments communiqués par le CHU de Nantes, plus de 6 500 locaux seront climatisés dans le futur hôpital. Cela représente environ 110 000 m², soit près de 50 % de la surface totale du site.

Les espaces concernés correspondent aux zones les plus sensibles sur le plan médical, technique ou sanitaire. Les blocs opératoires, les laboratoires d’analyse, les locaux de préparation pharmaceutique, les chambres de réanimation, les chambres de soins intensifs, les urgences, les salles d’imagerie, les bureaux de consultation et certaines salles d’attente font partie des locaux équipés.

Le CHU annonce une température contrôlée l’été dans ces espaces, selon les besoins de chaque activité. L’objectif est de garantir la sécurité des patients, la qualité des soins et le bon fonctionnement des équipements médicaux.

Des chambres pensées avec un système de protection thermique

Le point le plus discuté concerne les chambres d’hospitalisation. Toutes ne disposeront pas d’une climatisation classique. Le CHU met en avant une autre approche : limiter l’entrée de chaleur dès la conception du bâtiment.

Les chambres orientées vers la Loire bénéficieront d’un apport solaire en hiver. En été, elles seront protégées par plusieurs dispositifs techniques. Le projet prévoit notamment du triple vitrage, des façades intégrant des espaces de protection solaire et des châssis respirants avec stores intégrés.

Ces éléments doivent réduire les apports de chaleur et limiter l’inertie thermique du bâtiment. Le CHU parle d’une conception bioclimatique. Elle repose sur l’orientation des façades, l’isolation, la végétation, la présence de zones de fraîcheur et la maîtrise des apports solaires.

Un système de rafraîchissement d’air doit compléter ces dispositifs lors des fortes chaleurs. Il ne s’agit pas d’une climatisation généralisée, mais d’un mécanisme destiné à abaisser la température intérieure de plusieurs degrés.

Les syndicats jugent ces garanties insuffisantes

Cette réponse technique ne convainc pas tous les représentants du personnel. Olivier Terrien, représentant CGT au CHU de Nantes, estime que ces choix ne suffiront pas. Selon lui, le projet risque d’être déjà dépassé par l’accélération du réchauffement climatique.

Sa critique porte sur un principe simple : un hôpital doit pouvoir protéger les patients, les soignants et les visiteurs lors des épisodes extrêmes. Il résume le débat par une question directe : « Pourquoi est-ce qu’on climatiserait tous les centres commerciaux et qu’on ne climatiserait pas à 100 % un hôpital ? »

Pour les syndicats, le risque ne concerne pas seulement le confort. Il touche aussi les conditions de travail, la récupération des patients et la capacité de l’établissement à rester pleinement opérationnel pendant les vagues de chaleur.

Un chantier majeur prévu pour la fin de la décennie

Le futur hôpital Loire Santé est présenté comme le plus grand chantier hospitalier actuellement conduit en France. Il doit regrouper sur l’île de Nantes une partie importante des activités aujourd’hui réparties entre plusieurs sites du CHU.

Le projet représente environ 230 000 m² de bâtiments. Il prévoit 1 417 lits, 296 places, 90 % de chambres individuelles et une hausse de 10 % des lits en soins critiques. L’investissement global est évalué à 1,25 milliard d’euros.

La mise en service est annoncée à partir de 2027. Le projet est désormais entré dans sa dernière phase de travaux, avec un enjeu majeur : concilier performance hospitalière, sobriété énergétique et adaptation aux canicules de plus en plus fréquentes.

Une polémique qui pose une question de fond

Le futur CHU de Nantes ne sera donc pas sans climatisation. Mais il ne sera pas climatisé intégralement. C’est précisément cette zone intermédiaire qui alimente la controverse.

Le CHU défend un modèle mixte, fondé sur la climatisation des zones sensibles et le rafraîchissement des autres espaces accueillant du public ou des patients. Les syndicats demandent, eux, des garanties plus fortes face à l’évolution rapide du climat.

À Nantes, cette polémique dépasse le seul chantier hospitalier. Elle interroge la manière de construire les grands équipements publics dans une ville exposée à des épisodes de chaleur plus longs, plus intenses et plus fréquents.

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Soirées festives · Sorties / Agenda

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La Nuit du VAN 2026 ouvre le Voyage à Nantes avec une soirée gratuite en nocturne

La Nuit du VAN 2026 ouvre le Voyage à Nantes avec une soirée gratuite en nocturne

Le Voyage à Nantes lancera son édition estivale 2026 le samedi 4 juillet avec La Nuit du VAN. Cette soirée d’ouverture transformera le centre-ville, l’île de Nantes et plusieurs lieux culturels en parcours nocturne gratuit.

Le programme débutera dès la journée, avec une ouverture du parcours à partir de 10h. L’inauguration officielle aura lieu à 18h au Château des ducs de Bretagne. La fête se prolongera ensuite jusqu’à minuit dans plusieurs quartiers nantais.

Cette édition s’inscrit dans la thématique de la Terre. Elle ouvre un cycle consacré aux quatre éléments. Le Voyage à Nantes décline ce fil conducteur à travers des œuvres, des expositions, des propositions culinaires et des temps musicaux.

Des musées et lieux d’exposition ouverts gratuitement en soirée

La Nuit du VAN permettra de découvrir plusieurs étapes du parcours en nocturne. De nombreux musées et lieux d’exposition seront exceptionnellement ouverts et gratuits de 19h à 22h, sauf horaires spécifiques.

Le Musée d’arts de Nantes ouvrira ses collections permanentes et l’exposition consacrée à Anne et Patrick Poirier, Odyssée de l’oubli. La Maison régionale de l’architecture accueillera l’installation Sous l’enrobé, la terre !, ainsi que l’exposition Architectures et paysages des écoles.

Le Château des ducs de Bretagne proposera l’accès au musée d’histoire de Nantes et à Expression(s) décoloniale(s) #4, avec Omar Victor Diop et Rosana Paulino. Le Passage Sainte-Croix présentera Ce que la terre retient, de Caroline Le Méhauté.

Un parcours nocturne entre art, patrimoine et créations contemporaines

Plusieurs autres étapes seront à découvrir dans la soirée. La HAB Galerie accueillera Interstellar, Ré-imaginer la Terre. Le Musée Dobrée ouvrira ses collections permanentes et Sommeils légers, d’Ali Cherri. Le Planétarium proposera -22,7 °C.

L’École des beaux-arts Nantes Saint-Nazaire présentera All Over. À la chapelle du lycée Clemenceau, Edgar Sarin investira le lieu avec Architecture n°2, principe chêne et torchis.

Sur l’île de Nantes, les Machines de l’île participeront également à la soirée, avec une ouverture nocturne de 19h à 22h. La Galerie des Machines, le Grand Éléphant et le Carrousel des Mondes Marins seront accessibles sur réservation.

Deux jardins nantais au programme

La Nuit du VAN se déploiera aussi dans les espaces paysagers. Au Jardin Extraordinaire, Barbara Schroeder présentera Les Mistériennes, avec une ouverture annoncée jusqu’à 20h.

Au Jardin des plantes, Pierrick Sorin proposera Hortulanus mirabilis. Cette étape sera accessible jusqu’à 21h30. Ces deux rendez-vous complètent un parcours pensé pour circuler entre œuvres en plein air, lieux patrimoniaux et espaces culturels.

Une soirée festive autour des Tables de Nantes

La dimension gourmande occupera une place importante dans cette soirée d’ouverture. Une quarantaine d’adresses de la nouvelle sélection des Tables de Nantes investiront plusieurs sites du centre-ville. Elles formeront trois food halls éphémères.

Les plats seront proposés entre 2 et 10 euros, à partager sur de grandes tables d’hôtes. Place Royale, Nantes dialoguera avec Tunis autour de la cuisson en contenants de terre cuite, avec des chefs des deux villes.

Dans la cour du Château des ducs de Bretagne, la soirée accueillera aussi l’embouteillage de Terres, un muscadet créé pour cette édition. Cette mise en scène vinicole sera accompagnée de performances sonores, de DJ sets et de concerts.

Informations pratiques

  • Date : samedi 4 juillet 2026
  • Ouverture du parcours : dès 10h
  • Inauguration : 18h au Château des ducs de Bretagne
  • Nuit du VAN : jusqu’à minuit
  • Musées et expositions : entrée libre de 19h à 22h, sauf mention contraire
  • Accès : gratuit selon les lieux et dans la limite des places disponibles
  • Conseil : privilégier les transports en commun, le vélo ou la marche

La Nuit du VAN marque ainsi le premier grand rendez-vous de l’été culturel nantais. Elle donnera le ton d’une édition 2026 tournée vers la Terre, les formes contemporaines et la découverte gratuite de la ville en soirée.

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