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Sport & Loisirs

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À 30 minutes de Nantes, le plan d’eau de la Boulogne séduit les familles

À 30 minutes de Nantes, le plan d’eau de la Boulogne séduit les familles

À Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, le parc de la Boulogne offre une alternative aux plages du littoral. Baignade surveillée, jeux, activités sportives et guinguette rythment la saison estivale.

Un espace de détente au sud de Nantes

Pour profiter de l’eau sans rejoindre la côte, de nombreuses familles choisissent Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Le parc de la Boulogne se trouve à environ 30 minutes de Nantes, près du centre-ville et des principaux axes routiers.

Le site s’étend sur 20 hectares, entre la rivière de la Boulogne et son canal. Ses pelouses, ses arbres et ses espaces ombragés permettent de s’installer à proximité de la plage.

Le parc constitue ainsi un lieu de promenade, de loisirs et de repos. Son accès libre attire des habitants de Loire-Atlantique, mais aussi des visiteurs du nord de la Vendée.

Une baignade surveillée pendant l’été

La baignade est surveillée du 10 juillet au 30 août 2026, tous les jours de 14 h à 19 h. La surveillance concerne uniquement la zone délimitée.

En dehors de ce périmètre ou de ces horaires, la baignade se pratique sous la responsabilité des usagers. Les visiteurs doivent également respecter les consignes affichées sur place.

Le dernier contrôle sanitaire publié en juillet 2026 conclut à une eau de bonne qualité bactériologique pour la baignade. Les résultats des analyses sont consultables sur le site officiel de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu.

Le parc de la Boulogne a par ailleurs obtenu le label Pavillon Bleu pour la dixième année consécutive. Cette distinction prend notamment en compte la qualité de l’eau, la gestion environnementale et l’information du public.

Des équipements pour les enfants et les sportifs

Une aire de jeux destinée aux enfants de 2 à 8 ans domine la plage. Plusieurs installations sportives sont également accessibles gratuitement dans le parc.

  • terrains de beach-volley et de sports sur sable ;
  • parcours de santé ;
  • parcours permanent d’orientation ;
  • circuits de géocaching ;
  • espaces de pêche ;
  • parcours de swin golf.

Le swin golf est notamment développé sur le site par l’association Grand Lieu Swin Golf. Cette discipline se pratique avec une seule canne et une balle souple.

La plage dispose aussi d’un tapis d’accès. Un fauteuil Tiralo peut être emprunté auprès du poste de secours afin de faciliter l’accès à l’eau des personnes à mobilité réduite.

Une proximité appréciée par les visiteurs

Rachel, professeure des écoles dans le nord de la Vendée, fréquente le parc depuis plusieurs années. Elle y revient une à deux fois par mois, notamment pour sa proximité, ses espaces ombragés et sa guinguette.

Lorsqu’ils étaient plus jeunes, elle y conduisait également ses enfants. Pour cette habituée, le plan d’eau permet de profiter d’une sortie estivale sans parcourir la distance qui la sépare du littoral.

Nathalie habite, quant à elle, à moins d’un kilomètre du parc. Cette Philibertine s’y rend ponctuellement, mais apprécie l’animation créée autour de la plage et des activités de loisirs.

Pique-nique et guinguette au bord de l’eau

Le parc compte 24 tables de pique-nique ombragées et deux barbecues. Des sanitaires sont installés près du parking.

Pendant la saison estivale, la guinguette À la bonheur complète l’offre du site. Elle propose de la restauration ainsi qu’une programmation mêlant concerts, spectacles et ateliers pour les enfants.

La guinguette est annoncée ouverte de 16 h à 23 h du lundi au vendredi. Le week-end, elle accueille le public de 14 h à 23 h. Le programme peut être consulté sur le site officiel d’À la bonheur.

Informations pratiques

Le parc de la Boulogne est situé avenue de Nantes, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. L’accès au parc, à la plage et aux équipements en libre-service est gratuit.

Avant un déplacement, les visiteurs peuvent vérifier les horaires de surveillance et les informations sanitaires sur la page officielle de la base de loisirs de la Boulogne.

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À la une02.08.26

Les News

206
Entre Ancenis et Oudon, la Loire retrouve déjà un visage plus sauvage

Entre Ancenis et Oudon, la Loire retrouve déjà un visage plus sauvage

Les bancs de sable ont fortement bougé entre Ancenis-Saint-Géréon et Oudon. Cette transformation rapide résulte des travaux engagés pour rééquilibrer le lit de la Loire, mais aussi de la crue exceptionnelle de février 2026. Elle favorise une dynamique plus naturelle du fleuve, tout en compliquant la navigation.

Des bancs de sable déplacés en quelques mois

La baisse estivale du niveau de la Loire dévoile chaque année les transformations survenues pendant l’automne et l’hiver. En 2026, les changements sont particulièrement visibles.

De nombreux bancs de sable se sont déplacés, divisés ou reformés dans le lit du fleuve. Le phénomène apparaît surtout entre Ancenis-Saint-Géréon et Oudon, où Voies navigables de France a conduit l’une des principales phases de son programme de rééquilibrage.

« À certains endroits, on constate que, déjà, le paysage a changé », observe Séverine Gagnol, cheffe de l’unité territoriale Loire de VNF.

Ces nouvelles grèves modifient les chenaux empruntés par les bateaux. Certains passages autrefois bien identifiés sont devenus plus étroits ou moins profonds. D’autres peuvent évoluer rapidement au gré des débits.

Des épis construits autrefois pour concentrer le courant

Ces transformations ne sont pas uniquement liées aux mouvements naturels du fleuve. Elles répondent aussi à des travaux engagés depuis 2021 entre Les Ponts-de-Cé et Nantes.

Au XIXe et au XXe siècle, de nombreux épis de navigation ont été construits dans la Loire. Ces ouvrages de pierres, parfois associés à des structures en bois, partent des rives vers le centre du fleuve.

Leur fonction consistait à resserrer les écoulements dans un chenal principal. Un courant plus concentré devait chasser le sable et maintenir une profondeur suffisante pour les bateaux.

Cependant, ces aménagements ont aussi piégé de grandes quantités de sédiments entre les épis. Ils ont progressivement contribué à l’enfoncement du chenal principal, à la baisse des niveaux d’eau et à la déconnexion de certains bras secondaires.

Une dernière phase achevée en novembre 2025

Entre Anetz, sur la commune de Vair-sur-Loire, et Oudon, VNF a abaissé, raccourci ou supprimé plusieurs ouvrages qui contraignaient les écoulements.

Les interventions sur ce secteur ont commencé en 2023. Les conditions hydrologiques avaient fortement limité le chantier en 2024, avec seulement trois semaines de travaux.

La dernière campagne a débuté le 18 août 2025. Elle s’est achevée le 5 novembre, après la remontée progressive du niveau du fleuve.

Le chantier a notamment permis de rouvrir les bras de l’île Neuve-Macrière et des Brevets. Les ouvrages qui bloquaient leurs entrées ont été abaissés ou retirés. Ces bras peuvent ainsi rester en eau plus longtemps et retrouver un fonctionnement plus naturel.

La crue de février a accéléré le déplacement du sable

Quelques mois après la fin du chantier, la Loire a connu une crue exceptionnelle. Plus de 40 jours consécutifs de pluie ont touché une partie du bassin pendant l’hiver 2025-2026.

En février, les débits ont atteint des niveaux très élevés. À Saumur, en amont d’Ancenis, ils ont culminé autour de 4 300 m³ par seconde. La Loire saumuroise avait alors été placée en vigilance rouge.

Cette masse d’eau a remis en mouvement d’importants volumes de sable. Les épis remodelés retenant moins les sédiments, le courant a pu les redistribuer dans le lit et vers les bras secondaires.

Le fleuve a donc réagi rapidement aux aménagements. Toutefois, les spécialistes devront encore déterminer précisément la part respective des travaux et de la crue dans les transformations observées.

Un retour progressif à un fleuve plus mobile

L’objectif n’est pas de rendre la Loire totalement indépendante des interventions humaines. Le programme vise plutôt à l’aider à retrouver un équilibre morphologique plus favorable.

Le sable doit circuler de nouveau, sans être entièrement entraîné vers l’estuaire. La remise en eau des bras secondaires doit aussi améliorer les habitats aquatiques et la continuité écologique.

Cette évolution peut favoriser les poissons migrateurs, les oiseaux des grèves et les espèces liées aux annexes fluviales. Elle permet également au fleuve de retrouver plusieurs chenaux et des paysages moins figés.

Environ 18 millions de mètres cubes de sable seraient stockés sur les grèves, entre les anciens épis et dans les bras secondaires du secteur étudié. Le programme cherche à remobiliser une partie de ces matériaux tout en les maintenant en amont de Nantes.

Une navigation devenue plus délicate

La contrepartie de cette mobilité retrouvée se mesure déjà pour les navigateurs. Les bancs de sable peuvent apparaître là où le passage semblait auparavant dégagé.

Le chenal n’est donc plus aussi stable ni aussi lisible dans plusieurs secteurs. Les plaisanciers doivent redoubler de prudence, tenir compte du niveau d’eau et adapter leur itinéraire.

La préservation de la navigation figure parmi les objectifs du programme. Cependant, elle ne signifie pas le maintien d’un chenal immuable. Des observations de terrain, des relevés bathymétriques et un suivi des écoulements doivent accompagner la nouvelle configuration du fleuve.

Plusieurs années de suivi avant un bilan définitif

Les premiers changements visibles correspondent aux effets recherchés. Ils ne permettent toutefois pas encore de conclure au succès définitif de l’opération.

Depuis la fin des travaux, le GIP Loire Estuaire pilote une évaluation portant sur les évolutions physiques, biologiques et paysagères. Ce suivi doit mesurer les déplacements de sédiments, les niveaux d’eau, les effets sur les milieux naturels et les conséquences pour les usages.

La première phase du programme, pilotée par VNF, représente un investissement d’environ 60 millions d’euros. Elle comprend aussi les interventions menées entre Montjean-sur-Loire et Ingrandes-Le Fresne-sur-Loire, ainsi que la construction d’un ouvrage submersible à Bellevue, en amont de Nantes.

Les détails du programme et de son suivi sont disponibles sur le site consacré au rééquilibrage du lit de la Loire.

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À la une02.08.26

Les News

207
Narcotrafic à Nantes : le nouveau préfet veut multiplier les fermetures de commerces

Narcotrafic à Nantes : le nouveau préfet veut multiplier les fermetures de commerces

Laurent Hottiaux prépare un plan destiné à accélérer le démantèlement des points de deal en Loire-Atlantique. En déplacement à la Bottière jeudi 30 juillet 2026, le nouveau préfet a annoncé un recours accru aux fermetures administratives de commerces, aux expulsions locatives et aux interdictions de paraître.

Une première visite nantaise dans le quartier de la Bottière

Dix jours après son arrivée à la préfecture, Laurent Hottiaux s’est rendu dans un secteur durement touché par les violences liées au trafic de stupéfiants.

Le quartier de la Bottière a notamment été le théâtre de deux homicides au printemps 2026. Le 4 juin, un homme avait été tué par balles en pleine journée près de l’arrêt de tramway Souillarderie. D’autres quartiers nantais, dont Port-Boyer et la Halvêque, ont également connu des fusillades mortelles au cours des dernières semaines.

Au total, quatre jeunes hommes ont perdu la vie en un mois à Nantes dans des affaires présentées par les autorités comme liées au narcotrafic.

Le préfet était accompagné de son directeur de cabinet, Christophe Carol, et de Philippe Jos, directeur interdépartemental de la police nationale. Anne-Lise Céran, adjointe de quartier Doulon-Bottière, représentait la Ville de Nantes.

Une quarantaine de policiers mobilisés

L’opération de sécurisation a commencé vers 19 h 20. Une quarantaine de membres des forces de l’ordre ont été déployés à la Bottière, avec l’appui de la brigade spécialisée de terrain, de l’unité cynophile et de la CRS 82.

Les policiers recherchaient des stupéfiants et des armes. Ils ont également procédé à des contrôles dans plusieurs secteurs du quartier.

Des doses d’héroïne et de cocaïne ont été découvertes. Une personne en situation irrégulière a été interpellée. Par ailleurs, un véhicule signalé par le chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a été saisi et placé en fourrière.

Selon les services de l’État, la présence policière doit se poursuivre quotidiennement dans les quartiers concernés. Le préfet fait également état de 28 kg de produits stupéfiants saisis en une semaine dans le département.

« Accélérer » le démantèlement des points de deal

Laurent Hottiaux entend prolonger les actions engagées par son prédécesseur, Fabrice Rigoulet-Roze. Cependant, il souhaite augmenter le rythme et élargir les moyens employés.

Le plan en préparation doit combiner les interventions policières, le travail judiciaire et les mesures administratives. L’objectif consiste à agir sur les points de vente, mais aussi sur l’environnement matériel et financier qui permet aux réseaux de fonctionner.

Le préfet veut ainsi prioriser les secteurs où les trafics provoquent le plus de violences. Des renforts d’investigation et des unités mobiles doivent accompagner les services locaux.

Une première visite officielle à Saint-Nazaire, le 23 juillet, avait déjà permis à Laurent Hottiaux d’afficher son objectif : tendre vers la disparition des points de deal dans le département.

Davantage de fermetures administratives de commerces

Parmi les mesures annoncées, le préfet souhaite « accentuer la fermeture de commerces, en particulier à Nantes ». Cette action vise les établissements soupçonnés de servir de façade au blanchiment d’argent ou de contribuer à l’activité des réseaux.

La loi contre le narcotrafic a renforcé les pouvoirs administratifs dans ce domaine. Le préfet peut prononcer une fermeture temporaire lorsqu’un établissement est associé à des activités de trafic ou de blanchiment, sous réserve des conditions et procédures prévues par le Code de la sécurité intérieure.

Ces décisions ne visent donc pas indistinctement les commerces installés dans les quartiers concernés. Elles doivent reposer sur des éléments établissant un lien avec des activités illégales.

L’État compte également mobiliser les services fiscaux, douaniers et administratifs afin de contrôler les sociétés suspectes et les flux financiers.

Expulsions locatives et interdictions de paraître

Le plan doit aussi renforcer le travail avec les bailleurs sociaux. Des démarches d’expulsion pourront être engagées lorsque des logements servent durablement au trafic ou que des occupants provoquent de graves troubles.

L’expulsion ne peut toutefois pas être prononcée directement par le préfet. Elle suit une procédure juridique conduite par le bailleur et soumise au contrôle du juge.

Les interdictions de paraître seront également davantage utilisées. Ces mesures empêchent certaines personnes impliquées dans les trafics de revenir dans un quartier ou autour d’un point de deal.

Les autorités veulent ainsi limiter la reconstitution rapide des réseaux après une intervention policière. Le préfet souhaite également maintenir une pression sur les consommateurs, notamment au moyen des amendes forfaitaires délictuelles.

Une rencontre avec Johanna Rolland en septembre

Laurent Hottiaux doit rencontrer la maire de Nantes, Johanna Rolland, en septembre. Les échanges porteront notamment sur la coordination entre les services de l’État, la police municipale, les bailleurs et les acteurs de la prévention.

La Ville défend une stratégie associant répression des réseaux et prévention auprès des jeunes. Après les fusillades du printemps, elle a obtenu l’extension du dispositif LIMITS aux quartiers de la Bottière et de Port-Boyer.

Déjà expérimenté au Breil, ce programme vise à repérer les adolescents exposés au recrutement par les réseaux. Nantes compte également 36 médiateurs de quartier et 17 agents municipaux dédiés à la prévention de la délinquance.

Les premiers éléments du plan préfectoral devraient être précisés après les échanges engagés avec la Ville, la justice, les forces de sécurité et les bailleurs.

Les informations sur la stratégie municipale sont disponibles sur le site de Nantes Métropole.

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À la une02.08.26

Soirées festives · Sorties / Agenda

208
Après l’annulation du Dub Camp, une « dernière danse » organisée à Saint-Herblain

Après l’annulation du Dub Camp, une « dernière danse » organisée à Saint-Herblain

Le Dub Camp donne rendez-vous à son public vendredi 11 septembre 2026 à La Carrière, à Saint-Herblain. Cette troisième Summer End Party intervient deux mois après l’annulation du festival à Joué-sur-Erdre. Une soirée chargée d’émotion pour l’association Get Up!, dont l’avenir reste incertain.

Deux salles et deux sound systems jusqu’à 4 h

La Summer End Party devait initialement prolonger la saison estivale du Dub Camp. L’annulation de la onzième édition du festival lui donne désormais une dimension très différente.

L’événement se déroulera de 21 h à 4 h dans les deux espaces de La Carrière. La grande salle sera sonorisée par The Earthquake Experience, avec Dub Cassar et Greg Zi. Steppaddict Sound System prendra possession de la petite salle.

Black Omolo, Concrete Lion, Junior Roy, Livication Corner et Young Roots complètent la programmation. Cette nuit mettra ainsi à l’honneur le dub, le reggae et la culture sound system.

Les organisateurs présentent ce rendez-vous comme une possible « dernière danse », mais aussi comme l’occasion d’un nouveau souffle. Ils ne savent pas encore si le festival pourra survivre aux conséquences financières de son annulation.

Une onzième édition annulée à la veille de son ouverture

Le Dub Camp devait se tenir du 10 au 12 juillet 2026 à Joué-sur-Erdre. Cependant, l’événement a été annulé après le passage de la Loire-Atlantique en vigilance rouge pour canicule.

Les équipes avaient pourtant renforcé leur dispositif face aux fortes chaleurs. Elles avaient notamment installé 15 brumisateurs, multiplié les points d’eau et créé une zone de fraîcheur de 600 m². Des espaces ombragés supplémentaires avaient aussi été aménagés.

Le niveau d’alerte maximal et l’activation du plan blanc dans les établissements hospitaliers ont finalement empêché le maintien du festival. L’association avait alors demandé au public de ne pas rejoindre le site.

L’annulation est intervenue après le montage d’une grande partie des installations. De nombreuses dépenses avaient donc déjà été engagées.

Une situation financière particulièrement fragile

L’édition 2026 devait permettre au Dub Camp de redresser ses comptes après plusieurs exercices difficiles. Elle se dirigeait, selon l’équipe, vers une fréquentation complète.

À l’annonce de l’annulation, l’association Get Up! estimait le coût global de l’édition à 1,86 million d’euros. Elle espérait obtenir jusqu’à 1,09 million d’euros auprès de son assurance, sans avoir encore de certitude sur le montant définitif.

Après l’annulation de certaines dépenses et des négociations avec ses partenaires, l’équipe espérait ramener son déficit à environ 400 000 €. Depuis, elle a précisé sur ses réseaux sociaux qu’il lui manquait encore 550 000 € pour engager l’ensemble des remboursements. Cette somme devait provenir du versement attendu de l’assurance.

La perte provoquée par l’annulation pourrait donc entraîner l’arrêt du Dub Camp. Pour le moment, l’association indique ne pas savoir « de quoi demain sera fait ».

Des remboursements automatiques à partir de septembre

Les détenteurs d’un billet pour le festival doivent être intégralement remboursés à partir de septembre 2026. Ils n’auront aucune démarche particulière à effectuer.

Le remboursement sera automatiquement crédité sur la carte bancaire utilisée lors de la commande. L’association doit encore communiquer le calendrier précis et les délais bancaires de traitement.

L’opération reste conditionnée au versement attendu de l’assurance. L’équipe demande donc aux festivaliers de patienter jusqu’à la transmission de nouvelles informations.

La soirée n’empêchera pas le remboursement des billets

L’organisation de la Summer End Party a pu susciter des interrogations parmi les festivaliers encore dans l’attente de leur remboursement. Get Up! assure toutefois que le budget de cette soirée avait été prévu avant l’annulation.

Les frais liés à l’événement avaient déjà été engagés et provisionnés. Selon l’association, son maintien ne réduira donc pas les sommes destinées au remboursement des billets du festival.

L’équipe explique avoir voulu préserver ce second temps de rassemblement. La soirée doit permettre au public, aux artistes et aux membres de l’association de se retrouver malgré la situation.

Les informations pratiques

  • Date : vendredi 11 septembre 2026.
  • Horaires : ouverture des portes et début du son à 21 h, fin à 4 h.
  • Lieu : La Carrière, 2 bis, rue du Souvenir-Français à Saint-Herblain.
  • Tarif normal : 23 € hors éventuels frais de réservation, soit 23,99 € sur la billetterie en ligne.
  • Tarif réduit : 20 € hors éventuels frais de réservation, soit 20,99 € en ligne.
  • Accès : événement interdit aux moins de 18 ans et billets nominatifs.

Le tarif réduit est réservé, sur présentation d’un justificatif, aux étudiants, aux demandeurs d’emploi ainsi qu’aux titulaires de la Carte Blanche ou de la CartS.

La salle est accessible depuis la ligne 1 du tramway, arrêt Mendès France-Bellevue, puis par les bus 81 ou 91. Un parking gratuit est également disponible, avec une hauteur limitée à deux mètres.

Les réservations et les dernières informations sont disponibles sur la page officielle de la Dub Camp Summer End Party.

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À la une02.08.26

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Les News

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Pêche aux coquillages interdite au Pouliguen, à La Baule et à Pornichet

Pêche aux coquillages interdite au Pouliguen, à La Baule et à Pornichet

La préfecture de Loire-Atlantique interdit jusqu’à nouvel ordre la récolte de tous les coquillages dans plusieurs secteurs de la baie du Pouliguen. Des phycotoxines marines ont été détectées lors des contrôles sanitaires. Les produits issus des zones concernées sont donc impropres à la consommation.

Trois communes du littoral concernées

L’arrêté préfectoral a été pris jeudi 30 juillet 2026. Il ferme plusieurs zones de production et de pêche aux coquillages situées dans la baie du Pouliguen.

L’interdiction concerne l’ensemble de la partie maritime de la commune du Pouliguen. Elle comprend notamment la plage du Nau et la côte sauvage. Elle s’étend également au littoral de La Baule-Escoublac et de Pornichet.

Il ne s’agit donc pas uniquement de trois plages précises, mais de secteurs maritimes répartis sur trois communes.

La mesure porte sur tous les coquillages. Les pêcheurs à pied ne doivent notamment ramasser ni moules, ni coques, ni huîtres, ni palourdes dans les zones fermées.

Des phycotoxines détectées dans les coquillages

La décision fait suite à des analyses réalisées dans le cadre du réseau national REPHYTOX. Ce dispositif surveille le phytoplancton toxique présent dans les eaux côtières ainsi que l’accumulation de toxines dans les coquillages.

Certains phytoplanctons produisent naturellement des substances toxiques. En filtrant l’eau de mer pour se nourrir, les coquillages peuvent les concentrer dans leurs tissus sans présenter de signe visible.

Un coquillage contaminé peut donc conserver une apparence, une odeur et un goût habituels. Il ne suffit pas de le laver ou de le faire dégorger pour supprimer le danger.

Par précaution, les coquillages déjà prélevés dans les secteurs concernés ne doivent pas être consommés. La cuisson ne permet pas nécessairement d’éliminer les phycotoxines marines.

La pêche professionnelle également suspendue

L’arrêté ne concerne pas seulement les particuliers. Les professionnels ne peuvent plus récolter, commercialiser ou transférer les coquillages provenant des zones fermées.

Cette disposition vise à empêcher leur entrée dans le circuit alimentaire pendant toute la durée de l’alerte sanitaire.

En revanche, l’arrêté communiqué porte sur la production, la pêche et la consommation des coquillages. Il ne constitue pas, à lui seul, une interdiction générale de baignade ou d’accès aux plages.

Une interdiction maintenue jusqu’à de nouvelles analyses

Aucune date de réouverture n’est annoncée. La pêche restera suspendue jusqu’à ce que les prochains contrôles confirment le retour à une situation sanitaire conforme.

La préfecture pourra alors lever l’interdiction par un nouvel arrêté. D’ici là, les usagers doivent respecter la signalisation installée sur les accès aux plages et aux secteurs de pêche.

La Ville du Pouliguen indique que l’arrêté est affiché aux entrées des plages. Elle informera les habitants dès que les services de l’État autoriseront de nouveau les prélèvements.

Vérifier la situation avant toute pêche à pied

Les restrictions peuvent évoluer rapidement en fonction des résultats sanitaires. Avant une sortie, il reste donc indispensable de consulter les arrêtés en vigueur.

La liste actualisée des fermetures est disponible sur le site de la préfecture de Loire-Atlantique. Les bulletins d’analyse peuvent également être consultés sur la plateforme nationale REPHYTOX.

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À la une02.08.26

Entreprises locales

210
Maisons du Monde passe sous le contrôle de deux fonds britanniques après son refinancement

Maisons du Monde passe sous le contrôle de deux fonds britanniques après son refinancement

Maisons du Monde a finalisé son plan de refinancement vendredi 31 juillet 2026. L’opération permet au groupe basé à Vertou de réduire fortement son endettement et d’obtenir de nouvelles liquidités. En contrepartie, deux investisseurs britanniques prennent le contrôle de plus de 95 % de son capital.

Un plan de sauvetage désormais finalisé

Maisons du Monde ouvre une nouvelle étape de son histoire. L’enseigne d’ameublement et de décoration a annoncé la finalisation de sa restructuration financière, après plusieurs semaines de procédure.

L’accord repose sur le protocole de conciliation signé le 18 juin. Celui-ci a ensuite obtenu l’homologation du tribunal des activités économiques de Nantes. Les actionnaires ont également approuvé les opérations nécessaires lors d’une assemblée générale.

Cette restructuration doit permettre à l’entreprise de poursuivre son activité avec une dette considérablement réduite. Elle éloigne ainsi, à court terme, le risque d’une procédure de redressement judiciaire. Elle ne garantit toutefois pas encore le retour à la croissance, dans un marché toujours difficile.

Alteri et Eicos contrôlent désormais plus de 95 % du capital

Les fonds Alteri Investors et Eicos Investment Group pilotent désormais l’avenir du groupe. Ces deux sociétés basées à Londres interviennent à travers Tirox, un véhicule d’investissement constitué au Luxembourg.

Le consortium a repris 218 millions d’euros de créances détenues par les banques. Cette dette a ensuite été convertie en actions dans le cadre d’une augmentation de capital réservée.

Au total, Maisons du Monde a émis 780 millions d’actions nouvelles. Tirox détient ainsi environ 95,2 % du capital. Les anciens actionnaires ne conservent plus qu’une participation proche de 4,8 %.

Cette dilution massive constitue l’une des principales conséquences du sauvetage. Elle modifie profondément l’actionnariat de l’entreprise, même si Maisons du Monde reste cotée sur Euronext Paris.

Le consortium a précisé qu’il ne prévoyait pas de retirer l’entreprise de la Bourse dans les douze mois suivant la restructuration.

La dette brute ramenée de 250 à 41 millions d’euros

La conversion des créances en capital allège fortement le bilan de l’enseigne. Selon les informations publiées à l’issue de l’opération, la dette brute du groupe passe d’environ 250 millions à 41 millions d’euros.

Alteri Investors et Eicos Investment Group apportent également 25 millions d’euros de financements supplémentaires. De leur côté, les banques mettent à disposition 15 millions d’euros d’engagements financiers et prolongent certaines garanties existantes.

Ces ressources doivent soutenir le fonctionnement de l’entreprise et financer la poursuite de son plan de transformation.

« La finalisation de ce refinancement marque le début d’un nouveau chapitre », a déclaré François-Melchior de Polignac, directeur général de Maisons du Monde. Il estime que le groupe dispose désormais des moyens nécessaires pour améliorer son efficacité opérationnelle et poursuivre son développement européen.

Une perte nette de près de 406 millions d’euros en 2025

Ce refinancement intervient après un exercice 2025 particulièrement difficile. Maisons du Monde a enregistré une perte nette de 405,8 millions d’euros. Celle-ci atteignait 115,4 millions d’euros un an plus tôt.

Ce montant correspond à la perte comptable enregistrée par le groupe et non au niveau de sa dette. Les ventes ont, elles aussi, continué de diminuer. Elles se sont établies à 947,3 millions d’euros en 2025, contre un peu plus d’un milliard d’euros en 2024, soit un recul d’environ 5 %.

À la fin de l’année 2025, le groupe exploitait 328 magasins, dont 212 en France. Le réseau physique représentait près des trois quarts de son activité, tandis que les ventes sur Internet comptaient pour un peu plus d’un quart.

Les ventes en ligne restent en difficulté

La baisse d’activité s’est prolongée au début de l’année 2026, mais à un rythme moins soutenu. Au premier trimestre, les ventes à périmètre comparable ont reculé de 2,8 %.

Les magasins ont mieux résisté, avec une évolution proche de la stabilité sur un an. En revanche, l’activité en ligne a encore chuté de 10 %. Ce décrochage du numérique reste donc l’un des principaux défis à relever.

Le secteur de l’ameublement subit depuis plusieurs années le ralentissement du marché immobilier et les arbitrages budgétaires des ménages. La concurrence des plateformes asiatiques à bas prix accentue également la pression sur les enseignes européennes.

Plusieurs acteurs fragilisés ont déjà rencontré de graves difficultés. Casa France a notamment été placée en liquidation judiciaire en 2025. Alinéa avait, pour sa part, connu une procédure de redressement judiciaire dès 2020 avant de réduire fortement son réseau.

Des fermetures et des suppressions de postes déjà engagées

Maisons du Monde avait lancé en 2024 le plan « Inspire Everyday ». Celui-ci prévoit une rationalisation du parc de magasins, une réduction des coûts et une adaptation de l’offre.

Le groupe envisageait alors de fermer ou de transférer une quarantaine à une cinquantaine de points de vente d’ici à la fin de l’année 2026. Certaines boutiques peuvent notamment passer sous franchise ou affiliation.

En janvier 2025, l’entreprise avait également annoncé la suppression de 91 postes au sein de ses sièges de Vertou et de Paris. Cette réorganisation visait à adapter les fonctions centrales à la baisse d’activité.

Un nouveau conseil d’administration

Le changement d’actionnariat entraîne aussi une nouvelle gouvernance. Deux représentants du véhicule d’investissement rejoignent le conseil d’administration afin de refléter le contrôle pris par les nouveaux propriétaires.

La restructuration offre donc un répit financier majeur à Maisons du Monde. Cependant, le redressement commercial reste à construire. La direction devra désormais stabiliser les ventes, relancer le commerce en ligne et poursuivre ses économies sans affaiblir la marque.

Les prochaines publications financières permettront de mesurer les premiers effets du plan. Les documents officiels relatifs à l’opération peuvent être consultés dans l’espace financier de Maisons du Monde.

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À la une02.08.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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Concerts · Sorties / Agenda

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L’Écho Râleur débarque à Nantes pour quatre concerts gratuits et déjantés

L’Écho Râleur débarque à Nantes pour quatre concerts gratuits et déjantés

Crédit photo : L’Écho Râleur Officiel / Édition 2025

Une cinquantaine de choristes, des arrangements a cappella et une énergie résolument rock. En résidence dans le vignoble nantais, L’Écho Râleur donnera quatre concerts gratuits du 5 au 8 août 2026, dont trois sur l’île de Nantes et dans le quartier Pirmil.

Une « rock’n’chorâle » parisienne en résidence à Gorges

L’Écho Râleur posera ses valises à Gorges, au bord de la Sèvre, du 3 au 8 août. Cette résidence servira de point de départ à une courte tournée entre Nantes et la Vendée.

Créée il y a plus de 35 ans, cette chorale parisienne revendique une identité « AOC » : a cappella, originale et culottée. Son spectacle repose entièrement sur les voix des choristes, sans accompagnement instrumental.

Sur scène, la troupe revisite des morceaux issus du rock, de la pop, du funk, du reggae et de la variété. Les harmonies vocales s’accompagnent de chorégraphies décalées, de costumes colorés et de mises en scène volontairement anticonformistes.

Une première date au Hangar 24

Le premier concert aura lieu mercredi 5 août au Hangar 24. Ce nouvel espace installé au 27, quai du Président-Wilson, sur l’île de Nantes, accueillera la chorale face à la Loire.

Le lieu annonce une prestation entre 19 h 30 et 21 h 30, au sein d’une soirée ouverte de 19 h à 22 h. L’entrée sera libre et gratuite. Un service de restauration et des boissons seront également proposés sur place.

Le Hangar 24 présente un ensemble de chanteuses et chanteurs porté par des arrangements originaux, des harmonies puissantes et une forte interaction avec le public. Le spectacle s’adresse aussi bien aux familles qu’aux amateurs de rock.

Une tournée entre Nantes et la Vendée

Après cette première soirée, L’Écho Râleur se produira jeudi 6 août à La Cambuse Pirmil. Cette guinguette nantaise se trouve au 7, rue Henri-Sellier. Le concert commencera à 19 h 30.

La troupe quittera ensuite temporairement la Loire-Atlantique. Vendredi 7 août, elle rejoindra la guinguette Le Bercail, à La Boissière-de-Montaigu, en Vendée. La représentation est annoncée à 19 h 30.

Enfin, les choristes retrouveront l’île de Nantes samedi 8 août. Ils se produiront à partir de 14 h à La Cantine du Voyage, quai des Antilles.

Le programme des quatre concerts gratuits

  • Mercredi 5 août, à partir de 19 h 30 : Hangar 24, 27, quai du Président-Wilson à Nantes.
  • Jeudi 6 août, à 19 h 30 : La Cambuse Pirmil, 7, rue Henri-Sellier à Nantes.
  • Vendredi 7 août, à 19 h 30 : guinguette Le Bercail à La Boissière-de-Montaigu.
  • Samedi 8 août, à 14 h : La Cantine du Voyage, quai des Antilles à Nantes.

Les quatre représentations sont annoncées en accès libre. Toutefois, les horaires peuvent évoluer en fonction de la programmation des établissements. Il reste donc conseillé de consulter les informations diffusées par les lieux avant de se déplacer.

Un final au cœur du Voyage à Nantes

La dernière étape se déroulera dans l’un des lieux emblématiques de l’été nantais. Installée au bord de la Loire, La Cantine du Voyage accueille le public tous les jours de 11 h à minuit pendant cette période.

Cet espace éphémère combine restauration, bar, programmation musicale et grandes tables collectives. Il longe notamment les Anneaux de Daniel Buren et Patrick Bouchain, sur le quai des Antilles.

Pour découvrir l’univers et les prochaines dates de la troupe, le public peut consulter le programme officiel de L’Écho Râleur. Les informations concernant la première soirée sont également disponibles sur l’agenda du Hangar 24.

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« Une scène, un atelier, une rue : le territoire est plein de rendez-vous. »

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PAUSE JEU 7 · Observation

Mots mêlés

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212
Au CHU de Nantes, la grève se poursuit au sein du service mortuaire

Au CHU de Nantes, la grève se poursuit au sein du service mortuaire

Le mouvement social engagé le 8 juillet 2026 continue au service mortuaire du CHU de Nantes. Les agents restent toutefois à leur poste afin d’assurer la prise en charge des défunts et l’accueil des familles. Ils demandent des renforts durables, du matériel adapté et une meilleure reconnaissance de leur métier.

Une grève menée sans interrompre le service

Le personnel avait déposé un préavis de grève le 3 juillet. Le mouvement a ensuite commencé cinq jours plus tard, dans un service confronté à une période particulièrement difficile.

Malgré la mobilisation, les agents continuent de travailler. Ils entendent ainsi préserver la continuité du service public et accompagner les proches des personnes décédées.

Au début du conflit, la quasi-totalité des neuf agents du service était mobilisée. L’équipe devait alors composer avec deux absences de longue durée, auxquelles se sont ajoutés les congés d’été. Selon le personnel et la CGT du CHU de Nantes, les remplacements mis en place ne suffisaient pas à maintenir des conditions de travail satisfaisantes.

Deux agents suppléants mobilisés par la direction

La situation s’est légèrement améliorée au cours des derniers jours. La direction du CHU a mobilisé deux professionnels déjà formés pour intervenir en renfort dans le service mortuaire.

Cette réponse apporte un soutien immédiat à l’équipe. Cependant, elle ne met pas fin aux revendications. Les grévistes souhaitent obtenir des solutions durables face aux postes vacants et aux absences prolongées.

Ils demandent notamment que les effectifs permettent de faire face aux périodes de forte activité sans placer les professionnels en situation d’isolement. Début juillet, la CGT avait ainsi signalé qu’une agente était restée seule pendant plusieurs heures dans le service.

La canicule a fortement accru la charge de travail

Les épisodes de chaleur survenus en juin et en juillet ont accentué les difficultés. Le CHU de Nantes avait déclenché son plan blanc le 26 juin en raison d’une forte affluence aux urgences, au Samu, dans les services d’hospitalisation et en réanimation.

Dans le même temps, le service mortuaire a dû absorber un pic d’activité. Au début du mouvement, la CGT faisait état d’une progression de 30 % du nombre de décès sur une semaine.

La chaleur a également compliqué la conservation de certains corps. Deux équipements frigorifiques étaient alors signalés en panne. D’autres installations fonctionnaient difficilement sous l’effet des températures élevées.

Ces problèmes techniques ont multiplié les déplacements de défunts. Or, selon les représentants du personnel, certains chariots sont vieillissants ou mal adaptés. Leur utilisation répétée expose les agents à des troubles musculo-squelettiques.

Une prime pour reconnaître un savoir-faire particulier

Au-delà des effectifs, les professionnels demandent une reconnaissance financière de leurs compétences. Ils réclament notamment une prime liée au travail mortuaire et aux autopsies.

Leurs missions exigent un savoir-faire technique, mais aussi une forte maîtrise émotionnelle. Le service prend en charge les personnes décédées à l’hôpital. Il intervient également auprès de l’unité médico-légale pour des corps concernés par une procédure judiciaire.

Les agents peuvent ainsi être confrontés à des situations traumatisantes, notamment lors de découvertes de corps, de décès violents ou d’autopsies. Plusieurs professionnels soulignent les conséquences durables que certains dossiers peuvent laisser dans leur mémoire.

Le travail comprend aussi la préparation des défunts, les opérations de manutention, les formalités administratives et l’accueil des familles endeuillées. Le CHU de Nantes dispose d’ailleurs d’une chambre mortuaire comprenant cinq salons destinés au recueillement.

Le mouvement doit se poursuivre

À ce stade, aucune sortie de grève n’a été annoncée. Les agents maintiennent leurs demandes concernant les recrutements, la prime, les équipements frigorifiques et le renouvellement du matériel de manutention.

La CGT souhaite également porter la situation devant le comité social d’établissement en septembre. Le syndicat avait par ailleurs annoncé qu’il envisageait une procédure d’alerte pour danger grave et imminent.

En attendant de nouvelles discussions avec la direction, le personnel poursuit donc sa mobilisation tout en maintenant l’activité du service. Les familles continuent d’être accueillies et les défunts pris en charge.

Pour connaître les démarches à suivre après la disparition d’un proche, les informations officielles sont disponibles sur le site du CHU de Nantes.

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« Une question locale appelle parfois une réponse très pratique. »

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213
Saint-Herblain : vingt caravanes détruites dans un important incendie près du pont de Cheviré

Saint-Herblain : vingt caravanes détruites dans un important incendie près du pont de Cheviré

Un important incendie s’est déclaré ce jeudi 30 juillet 2026, peu avant 19 heures, chemin du Cormier à Saint-Herblain. Le feu a touché un bidonville ainsi que la végétation environnante. Une vingtaine de caravanes ont été détruites.

Un important panache de fumée visible dans la métropole nantaise

Une épaisse colonne de fumée s’est élevée dans le ciel de l’agglomération nantaise en début de soirée. Le panache était notamment visible depuis plusieurs secteurs de Nantes et de sa métropole.

L’incendie s’est déclaré au pied du pont de Cheviré, dans le secteur du chemin du Cormier, à proximité du Bois Jo. Les flammes ont rapidement gagné plusieurs caravanes et la végétation située autour du site.

Selon le bilan communiqué dans la soirée par le Service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique, vingt caravanes avaient brûlé.

69 sapeurs-pompiers mobilisés à Saint-Herblain

Face à l’ampleur du sinistre, les secours ont déployé un dispositif conséquent. Au total, 27 engins et 69 sapeurs-pompiers ont été engagés sur cette intervention.

Les moyens mobilisés ont également été renforcés afin de contenir les flammes et d’éviter une propagation aux abords du bidonville. Toutefois, les difficultés d’accès au site ont compliqué le travail des équipes de secours.

Les occupants ont été évacués avec l’appui des forces de l’ordre. À cette heure, aucune information officielle ne fait état de victimes.

Le feu contenu, mais toujours actif dans la soirée

Vers 21 h 15, l’incendie n’était pas encore totalement éteint. Il était toutefois contenu, selon les constatations réalisées sur place.

À 22 h 45, aucune nouvelle mise à jour officielle ne faisait état d’une aggravation du bilan. Les sapeurs-pompiers restaient mobilisés pour éteindre les derniers foyers et sécuriser le secteur.

Les circonstances exactes du départ de feu n’étaient pas encore connues jeudi soir.

Les images impressionnantes filmées par un lecteur IMN

Un lecteur d’Infos Média Nantes a filmé l’incendie depuis un drone. Ces images aériennes permettent de mesurer l’étendue du sinistre et montrent l’épaisse fumée qui recouvre une partie du site.

Incendie à Saint-Herblain : les images aériennes d’un lecteur IMN

Vidéo 1 sur 3

Vidéo 2 sur 3

Vidéo 3 sur 3

Vidéos transmises par un lecteur d’Infos Média Nantes et réalisées dans la soirée du jeudi 30 juillet 2026.

Un autre incendie avait frappé un bidonville nantais dix jours plus tôt

Ce nouvel événement intervient dix jours après un autre important incendie survenu le lundi 20 juillet, dans le secteur du chemin du Moulin-des-Marais, au nord-est de Nantes.

Ce précédent feu avait touché le bidonville de la Prairie de Mauves ainsi que près de dix hectares de végétation. Plus d’une centaine de personnes avaient dû être évacuées, tandis qu’un dispositif exceptionnel avait été déployé par les secours.

Article actualisé le jeudi 30 juillet 2026 à 22 h 45.

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« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

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214
Loire-Atlantique : la carrière de Vritz s’étend de six hectares près du Maine-et-Loire

Loire-Atlantique : la carrière de Vritz s’étend de six hectares près du Maine-et-Loire

La sablière de Vritz poursuit son développement à la frontière entre la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire. Exploité par Lafarge Granulats, le site situé à Vallons-de-l’Erdre vient d’obtenir l’autorisation d’étendre son périmètre de six hectares.

Cette évolution doit faciliter l’organisation de l’exploitation et permettre d’optimiser les volumes de sable disponibles. La carrière produit en moyenne un million de tonnes chaque année. Son activité doit se poursuivre jusqu’en 2046.

Six hectares supplémentaires pour la sablière de Vritz

La carrière est installée au lieu-dit La Repennelais, sur le territoire de Vritz, commune déléguée de Vallons-de-l’Erdre. Elle se situe dans le nord-est de la Loire-Atlantique, à proximité immédiate du Maine-et-Loire.

Le projet porte sur une extension totale de six hectares. Parmi cette surface, cinq hectares doivent être consacrés à l’extraction du sable.

Selon Lafarge Granulats, cette extension ne vise pas à augmenter la production annuelle autorisée. Elle doit surtout améliorer la continuité des opérations et permettre une meilleure utilisation du gisement existant.

La carrière couvre actuellement une emprise globale d’environ 134 hectares. Près de 84 hectares peuvent être directement exploités pour l’extraction des matériaux.

Un million de tonnes de sable produit chaque année

La production moyenne du site atteint un million de tonnes de sable par an. Ces granulats alimentent principalement les marchés régionaux de la construction, du béton et du négoce de matériaux.

Le sable constitue une matière première essentielle pour fabriquer du béton et réaliser de nombreux travaux d’aménagement. Une fois extrait, il doit être lavé, trié et calibré selon les usages auxquels il est destiné.

L’exploitation de Vritz s’effectue à ciel ouvert. Les opérations reposent principalement sur des moyens mécaniques, notamment des engins de terrassement, de chargement et de transport des matériaux.

Lafarge a repris la sablière en 2018. Lors de cette acquisition, le groupe expliquait vouloir renforcer son approvisionnement en sables alluvionnaires dans l’Ouest de la France.

Une exploitation commencée il y a environ trente ans

L’histoire industrielle du site remonte aux années 1990. Au fil des décennies, les autorisations et les différentes phases d’exploitation ont fait évoluer le périmètre de la carrière.

Un arrêté préfectoral avait déjà organisé le renouvellement et l’extension du site, ainsi que l’augmentation de sa capacité de production. Le calendrier actuel prévoit plusieurs phases successives jusqu’à la fin de l’autorisation.

Les documents préfectoraux de programmation font apparaître une dernière phase comprise entre 2041 et 2046. La remise en état doit progresser parallèlement à l’extraction dans les secteurs où l’activité est terminée.

Ainsi, l’ensemble du site ne restera pas simultanément ouvert jusqu’à la dernière année. Certaines zones pourront être réaménagées avant l’arrêt définitif de la carrière.

Une extension dispensée d’une nouvelle étude d’impact

Le projet de six hectares a fait l’objet d’un examen administratif au titre du Code de l’environnement. En novembre 2024, la préfecture de Loire-Atlantique avait décidé de le dispenser d’une nouvelle étude d’impact.

Cette décision ne signifie pas que l’exploitation échappe aux règles environnementales. La carrière reste une installation classée pour la protection de l’environnement. Son fonctionnement dépend donc de prescriptions préfectorales et de contrôles réalisés par les services de l’État.

L’exploitant doit notamment surveiller les émissions de poussières, le bruit, la circulation des engins, la gestion des eaux et les effets du chantier sur les milieux naturels.

Lafarge assure que l’agrandissement n’entraînera pas de nouveaux effets significatifs sur le paysage, les poussières ou l’environnement sonore. Ces engagements devront être respectés pendant toute la durée de l’exploitation.

Des inquiétudes déjà exprimées par des riverains

La sablière avait auparavant suscité l’opposition de deux éleveurs de porcs en plein air installés à proximité. Les riverains redoutaient notamment les conséquences de l’exploitation sur leur environnement et leur activité agricole.

Ils avaient engagé une procédure devant le tribunal administratif de Nantes. Leur recours n’avait toutefois pas abouti.

La nouvelle extension pourrait donc relancer les interrogations sur la cohabitation entre l’activité industrielle, les exploitations agricoles et les habitations voisines.

Les enjeux concernent également la circulation des poids lourds. Avec une production annuelle d’un million de tonnes, l’acheminement des matériaux représente une partie importante de l’activité quotidienne du site.

Quels contrôles pour le bruit et les poussières ?

Une carrière doit respecter des seuils réglementaires concernant ses nuisances potentielles. Des mesures acoustiques peuvent notamment être réalisées en limite de propriété et à proximité des habitations.

Les poussières font également l’objet d’une surveillance. Elles peuvent être produites lors de l’extraction, du stockage, du traitement ou de la circulation des véhicules sur les pistes.

Pour les limiter, les exploitants peuvent humidifier les voies, nettoyer les accès, réduire la vitesse des engins et entretenir les installations. Les résultats des contrôles peuvent être transmis à l’inspection des installations classées.

La remise en état progressive joue aussi un rôle. La végétalisation des secteurs qui ne sont plus exploités permet de stabiliser les sols et de réduire leur exposition au vent.

Un plan d’eau de 73 hectares après la fermeture

À la fin de l’activité, la carrière ne doit pas être laissée en l’état. L’exploitant est tenu de mettre en œuvre un programme de réhabilitation prévu dans son autorisation.

Le projet présenté pour Vritz prévoit la création d’un vaste plan d’eau d’environ 73 hectares. Il occupera une grande partie des espaces aujourd’hui consacrés à l’extraction.

Des aménagements destinés à la biodiversité doivent également être réalisés. Ils pourront comprendre des zones humides, des berges adaptées à la faune, des espaces boisés et différents habitats naturels.

Un sentier piétonnier et un belvédère sont par ailleurs envisagés. Ils permettraient d’ouvrir une partie du site au public et d’observer le paysage créé après plusieurs décennies d’exploitation.

Une reconversion écologique qui devra être suivie dans le temps

La création d’un plan d’eau ne suffit pas, à elle seule, à garantir la réussite écologique du réaménagement. La forme des berges, la profondeur, la qualité de l’eau et la diversité des milieux auront une influence directe sur les espèces capables de s’y installer.

La réhabilitation devra donc être réalisée progressivement, puis faire l’objet d’un suivi. Les plantations, les zones de repos pour les oiseaux et les espaces favorables aux amphibiens devront notamment être adaptés aux caractéristiques locales.

Le projet définitif pourra aussi évoluer en fonction des observations menées pendant les vingt prochaines années. La carrière restera en activité jusqu’en 2046, ce qui laisse encore plusieurs phases d’exploitation et de remise en état à conduire.

Les informations relatives aux installations classées et aux décisions administratives peuvent être consultées sur le site de la préfecture de Loire-Atlantique. Les coordonnées de la sablière sont également disponibles sur le site officiel de Lafarge France.

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PAUSE JEU 10 · Quiz rapide

Quiz Rush

Réponds aux questions avant la fin du temps.

PAUSE LUDIQUEIMN

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215
{Vidéo} Incendies dans le Morbihan : deux suspects interpellés à Vannes et Larmor-Plage

{Vidéo} Incendies dans le Morbihan : deux suspects interpellés à Vannes et Larmor-Plage

Deux hommes soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs incendies volontaires ont été interpellés dans la nuit du mardi 28 au mercredi 29 juillet 2026 à Vannes et à Larmor-Plage. Dans les deux affaires, la vigilance de témoins et la présence répétée d’un individu près des départs de feu ont orienté les forces de l’ordre.

Les suspects ont été placés en garde à vue sous l’autorité des procureurs de la République de Vannes et de Lorient. À ce stade de la procédure, ils restent présumés innocents. Ces interpellations interviennent dans un contexte de risque élevé d’incendie dans le Morbihan, marqué par la sécheresse et des restrictions d’accès à certains massifs.

Un suspect identifié grâce aux témoins à Vannes

À Vannes, la rapidité du signalement a joué un rôle déterminant. Plusieurs personnes présentes sur les lieux ont transmis une description permettant d’identifier rapidement un individu suspect.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour maîtriser le feu, tandis que les policiers engageaient leurs recherches. Le suspect a ensuite été localisé et interpellé.

La préfecture du Morbihan n’a pas précisé le nombre de départs de feu qui lui sont attribués, ni les lieux exacts concernés. Les investigations doivent désormais déterminer son éventuelle responsabilité et les circonstances précises des faits.

Une présence répétée près des feux à Larmor-Plage

À Larmor-Plage, les forces de l’ordre se sont intéressées à un autre individu repéré à proximité de plusieurs incendies.

Selon la préfecture, le suspect se trouvait systématiquement près de différents départs de feu. Cette présence répétée a conduit les enquêteurs à procéder à son interpellation.

Là encore, les éléments recueillis doivent être analysés dans le cadre de l’enquête. La garde à vue permet notamment aux policiers de vérifier les déplacements du suspect, de recueillir ses explications et de confronter ses déclarations aux constatations effectuées sur le terrain.

Deux enquêtes suivies par les parquets de Vannes et Lorient

Les deux affaires sont distinctes. La procédure liée aux incendies de Vannes est conduite sous l’autorité du procureur de la République de Vannes. Celle concernant Larmor-Plage relève du parquet de Lorient.

La garde à vue ne constitue pas une condamnation. Elle permet aux enquêteurs de maintenir à leur disposition une personne soupçonnée d’avoir participé à une infraction, pendant une durée encadrée par la loi.

À son issue, les procureurs pourront décider d’une remise en liberté, de la poursuite des investigations ou d’une présentation devant la justice. Aucune décision judiciaire définitive n’avait encore été annoncée lors de la communication de la préfecture.

La vidéo des interventions dans le Morbihan

Incendies dans le Morbihan : source compte TikTok @lord_puma

Lecteur vidéo IMN

Le signalement des témoins, un outil essentiel de prévention

L’interpellation menée à Vannes montre l’importance des témoignages transmis immédiatement aux forces de l’ordre. Une description précise peut permettre aux enquêteurs d’identifier une personne, un véhicule ou une direction de fuite.

Face à un comportement suspect, il est toutefois déconseillé d’intervenir directement. Il faut rester à distance, se mettre en sécurité et éviter toute confrontation.

Les témoins peuvent relever, sans se mettre en danger, plusieurs informations utiles :

  • le lieu et l’heure du comportement observé ;
  • la description de la personne concernée ;
  • la présence éventuelle d’un véhicule et son immatriculation ;
  • la direction empruntée après le départ de feu ;
  • le nombre de foyers visibles et leur proximité avec des habitations.

Un comportement suspect ou une infraction en cours doit être signalé à la police ou à la gendarmerie en composant le 17. Le 112 peut également être utilisé pour joindre les services d’urgence.

Que faire lorsqu’un incendie vient de se déclarer ?

En présence de flammes ou de fumée, la priorité consiste à prévenir immédiatement les secours. Il faut appeler le 18 ou le 112, sans supposer qu’une autre personne l’a déjà fait.

Lors de l’appel, les secours ont besoin d’une localisation aussi précise que possible. Le témoin doit indiquer la commune, la rue, un point de repère, le type de végétation ou de bâtiment menacé et l’évolution apparente du feu.

Il ne faut pas s’approcher d’un incendie pour filmer les flammes. La fumée peut devenir toxique, tandis qu’un changement de vent peut provoquer une propagation très rapide.

Les routes et chemins doivent également rester libres pour permettre l’arrivée des véhicules de secours. Les curieux peuvent ralentir les interventions et se retrouver eux-mêmes en danger.

Un risque d’incendie particulièrement surveillé dans le Morbihan

Ces interpellations surviennent après plusieurs semaines de fortes chaleurs et de sécheresse. Dès le début du mois de juillet, les services de secours du Morbihan avaient enregistré une forte augmentation des interventions sur des feux d’espaces naturels.

Le préfet a renforcé les mesures de prévention dans les secteurs les plus exposés. Un arrêté pris le 23 juillet 2026 limite temporairement certaines activités dans ou à proximité des massifs forestiers et des landes à risque.

Les restrictions concernent 80 communes du département. Elles visent à réduire les départs de feu accidentels, mais aussi à faciliter la surveillance des espaces naturels pendant les périodes les plus sensibles.

Dans le Morbihan, il est par ailleurs interdit, pendant la période à risque, de fumer dans les bois et les forêts ainsi que sur les voies publiques qui les traversent. L’usage du feu est également strictement réglementé dans ces espaces et à proximité.

Des gestes simples pour éviter un départ de feu

Une grande partie des incendies de végétation trouve son origine dans une activité humaine. La prévention repose donc sur le respect de règles simples, particulièrement lorsque les sols sont secs.

Il ne faut jamais jeter un mégot dans la nature ou par la fenêtre d’un véhicule. Les barbecues, feux de camp, brûlages de végétaux et travaux produisant des étincelles doivent respecter les interdictions en vigueur.

Les véhicules ne doivent pas être stationnés sur une végétation sèche. Les parties chaudes situées sous une voiture peuvent suffire à enflammer des herbes desséchées.

Les habitants situés près d’un espace boisé doivent également entretenir les abords de leur logement. Le débroussaillement réduit la quantité de végétation susceptible de transmettre le feu jusqu’aux bâtiments.

Des sanctions lourdes pour dissuader les incendiaires

La préfecture du Morbihan rappelle que les incendies volontaires constituent des infractions d’une extrême gravité. Ils mobilisent de nombreux sapeurs-pompiers, policiers et gendarmes, tout en exposant les riverains et les intervenants à un danger direct.

Le Code pénal prévoit jusqu’à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende lorsque l’incendie volontaire d’un bien appartenant à autrui crée un danger pour les personnes.

Les peines peuvent être beaucoup plus lourdes lorsque le feu provoque des blessures, un décès ou touche des bois, des forêts, des landes ou des plantations appartenant à autrui. Dans ce dernier cas, la peine peut atteindre vingt ans de réclusion criminelle et 200 000 euros d’amende.

Ces sanctions ont une fonction répressive, mais aussi dissuasive. Elles rappellent qu’un départ de feu volontaire peut détruire des milieux naturels, menacer des habitations et entraîner des conséquences humaines irréversibles.

Une surveillance collective dans les communes touristiques

En été, Vannes et Larmor-Plage accueillent de nombreux habitants, visiteurs et vacanciers. Cette fréquentation augmente le nombre de témoins potentiels, mais elle complique aussi les interventions lorsque les routes et les espaces naturels sont très fréquentés.

La prévention repose donc sur une vigilance partagée. Un signalement rapide peut contribuer à stopper un incendie avant sa propagation et permettre l’identification de son auteur présumé.

En revanche, les accusations diffusées sans preuve sur les réseaux sociaux peuvent perturber une enquête ou désigner à tort une personne. Toute information utile doit être transmise directement aux services de police ou de gendarmerie.

Les mesures de prévention et les restrictions en vigueur sont consultables sur le site officiel de la préfecture du Morbihan. Le détail des peines applicables est disponible sur Légifrance.

À retenir : composez le 17 pour signaler un comportement suspect. En cas de départ de feu, appelez immédiatement le 18 ou le 112.

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Botulisme en Brière : près de 600 oiseaux déjà ramassés dans les marais

Botulisme en Brière : près de 600 oiseaux déjà ramassés dans les marais

Le botulisme aviaire touche de nouveau les marais de Brière, en Loire-Atlantique. La mortalité des oiseaux d’eau progresse depuis plusieurs semaines, même si l’épisode reste nettement moins important que celui observé durant l’été 2025.

Près de 300 oiseaux morts ou atteints ont été recensés dans la Réserve naturelle régionale depuis le début de l’épisode. À l’échelle de l’ensemble de la zone humide briéronne, le nombre d’oiseaux collectés approche désormais les 600.

Une mortalité en hausse depuis plusieurs semaines

Le Parc naturel régional de Brière a confirmé la progression de la mortalité dans un communiqué publié le vendredi 24 juillet 2026.

Plusieurs espèces d’oiseaux d’eau sont concernées. Les équipes ont notamment retrouvé des canards colverts, des foulques macroules et des grands cormorans.

Des espèces protégées figurent également parmi les animaux touchés, comme la spatule blanche, l’échasse blanche et la mouette rieuse.

Malgré cette évolution, la situation reste bien moins grave qu’à la même période en 2025. L’année dernière, près de 5 000 oiseaux morts avaient finalement été collectés dans les marais de Brière.

Une surveillance renforcée dès le mois de juin

Les gestionnaires du marais avaient anticipé le retour possible de la maladie. Une vigilance renforcée a été mise en place dès la mi-juin 2026, avant même la détection des premiers cas.

La surveillance est assurée conjointement par le Parc naturel régional de Brière et la Commission syndicale de Grande Brière Mottière. Trois visites sont organisées chaque semaine sur les réserves, où les concentrations d’oiseaux sont particulièrement importantes.

Le Syndicat du bassin versant du Brivet surveille également d’autres secteurs du territoire. Les usagers du marais participent, de leur côté, au signalement des oiseaux morts ou en détresse.

Les équipes peuvent ainsi localiser rapidement les animaux, organiser leur enlèvement et suivre l’évolution de l’épisode.

Un ramassage désormais assuré chaque jour

Face à l’augmentation du nombre de cas, le dispositif de collecte a été renforcé. Des agents saisonniers du Syndicat du bassin versant du Brivet interviennent désormais quotidiennement dans la réserve.

Les opérations sont réalisées en binômes pour des raisons de sécurité et d’efficacité. L’objectif consiste à retirer les cadavres le plus rapidement possible afin de limiter la propagation de la toxine parmi les autres oiseaux.

En dehors des réserves, des usagers du marais participent aussi à la collecte. Les animaux sont déposés dans des bacs adaptés installés par la Commission syndicale de Grande Brière Mottière.

Des prélèvements sont parallèlement transmis aux laboratoires par l’intermédiaire de l’Office français de la biodiversité et de la Fédération départementale des chasseurs de Loire-Atlantique. Ces analyses permettent de confirmer le diagnostic et de surveiller la dynamique de la mortalité.

Pourquoi le botulisme se propage-t-il dans les marais ?

Le botulisme aviaire est une maladie provoquée par l’ingestion d’une toxine produite par la bactérie Clostridium botulinum. Elle agit sur le système nerveux et entraîne une paralysie progressive des muscles.

Les oiseaux atteints peuvent perdre leur capacité à voler, à maintenir leur tête ou à se déplacer. Dans les cas les plus graves, la paralysie peut provoquer une insuffisance respiratoire ou une noyade.

Les fortes températures et la baisse des niveaux d’eau favorisent le développement de la bactérie. Avec l’assèchement progressif du marais, les oiseaux se regroupent dans les dernières zones encore en eau.

Cette concentration facilite alors la circulation de la toxine. Les cadavres non ramassés peuvent également entretenir un cycle de contamination parmi les animaux présents sur le site.

Les oiseaux vivants pris en charge à Guérande

Les oiseaux retrouvés vivants mais affaiblis bénéficient d’une prise en charge spécifique. Ils sont transportés dans la journée vers la clinique vétérinaire de Guérande, qui accompagne les équipes présentes sur le terrain.

Les animaux nécessitant des soins plus spécialisés peuvent ensuite être dirigés vers un centre de sauvegarde de la faune sauvage.

Cette organisation avait déjà été déployée durant la crise de 2025. Plus de 200 oiseaux vivants avaient alors été accueillis par l’équipe vétérinaire de Guérande. Environ la moitié avait pu être sauvée.

Un épisode beaucoup moins lourd qu’en 2025

L’été 2025 avait été marqué par une épizootie particulièrement importante dans les marais de Brière. Jusqu’à 200 bénévoles et 80 bateaux avaient été mobilisés pour rechercher et ramasser les oiseaux touchés.

Les températures élevées, la sécheresse, l’absence de pluie et la forte densité d’oiseaux avaient favorisé la propagation de la toxine.

Cette expérience a permis aux différents acteurs de mieux préparer la saison 2026. Le Parc, les gestionnaires des marais, les vétérinaires et les usagers cherchent désormais à intervenir dès les premiers signes de mortalité.

La situation reste cependant surveillée de près. La poursuite de la baisse des niveaux d’eau pourrait encore concentrer les oiseaux dans un nombre limité de secteurs au cours des prochaines semaines.

Que faire face à un oiseau mort ou affaibli ?

Les promeneurs ne doivent pas manipuler eux-mêmes un oiseau mort ou présentant des signes de paralysie. Il est recommandé de signaler sa présence aux gestionnaires du secteur afin de permettre une intervention dans des conditions adaptées.

Les opérations de ramassage nécessitent du matériel de protection et le respect de règles sanitaires précises. Elles doivent donc être réalisées par les équipes mobilisées ou par des personnes encadrées.

Les informations sur l’évolution de l’épisode sont publiées sur le site officiel du Parc naturel régional de Brière.

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