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Près de Nantes, les meilleurs pilotes d’Europe de voltige radiocommandée attendus à Sèvremoine

Près de Nantes, les meilleurs pilotes d’Europe de voltige radiocommandée attendus à Sèvremoine

Le ciel des Mauges accueillera un spectacle hors du commun cet été. Du 8 au 15 août 2026, Sèvremoine (Maine-et-Loire), à moins d’une heure de Nantes, recevra les Championnats d’Europe FAI F3A, la plus prestigieuse compétition européenne de voltige aérienne radiocommandée. L’événement sera gratuit et ouvert au public.

L’élite européenne réunie pendant huit jours

Le terrain de La Varenne, à Saint-Macaire-en-Mauges, accueillera près de 150 participants, dont les meilleurs pilotes européens, leurs équipes et les officiels. Plusieurs grandes nations seront représentées, parmi lesquelles la France, l’Allemagne, la Suisse, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni ou encore la Finlande.

Le programme prévoit une journée d’entraînement et la cérémonie d’ouverture le 8 août, suivies de quatre journées de qualifications, des demi-finales, des finales européennes et d’une remise des prix le 15 août.

Une discipline spectaculaire et très technique

La catégorie FAI F3A est considérée comme la référence mondiale de la voltige aérienne radiocommandée. Les pilotes évoluent avec des avions pouvant atteindre deux mètres d’envergure et réalisent des figures d’une extrême précision.

Chaque vol est évalué par un jury international selon des critères très stricts. Comme en voltige aérienne grandeur, la précision des trajectoires, les angles et l’exécution des figures font toute la différence.

La France pourra compter sur une légende de la discipline

Pays hôte de la compétition, la France figure parmi les favorites. Le public pourra notamment assister aux démonstrations de Christophe Paysant-Le Roux, multiple champion du monde et l’un des pilotes les plus titrés de l’histoire de la F3A.

Sa présence constitue l’un des temps forts de ce championnat d’Europe et une occasion rare de voir évoluer l’une des grandes figures de l’aéromodélisme mondial.

Une vitrine pour les Mauges

L’organisation de cette compétition a été confiée au Radiocommande Aéronautique des Mauges (RAM), avec le soutien de la Fédération française d’aéromodélisme (FFAM) et sous l’égide de la Fédération aéronautique internationale (FAI). Fondé en 1978, le club organise des compétitions nationales depuis plus de vingt ans et des épreuves internationales depuis 2014.

Une trentaine de bénévoles seront mobilisés pendant toute la semaine. Au-delà de l’aspect sportif, l’événement devrait également générer des retombées pour les hébergements, les restaurants, les commerces et les activités touristiques du territoire.

Un événement gratuit et ouvert au public

Les spectateurs pourront assister gratuitement à l’ensemble des compétitions. Plusieurs animations accompagneront le championnat, dont le défilé des nations lors de la cérémonie d’ouverture, une soirée sur le thème des années 80, une tombola et des espaces de restauration accessibles tout au long de la semaine.

Le championnat se déroulera du 8 au 15 août sur le terrain de La Varenne à Saint-Macaire-en-Mauges. Toutes les informations pratiques sont disponibles sur le site officiel www.ec-f3a-2026.com.

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« Les découvertes sont plus belles quand elles restent à portée de tram. »

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À la une04.08.26

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Sécheresse : la Loire-Atlantique parmi les départements les plus touchés, alerte l’Office français de la biodiversité

Sécheresse : la Loire-Atlantique parmi les départements les plus touchés, alerte l’Office français de la biodiversité

La situation continue de se dégrader en Loire-Atlantique. Dans son dernier bilan, publié le 3 août 2026, l’Office français de la biodiversité (OFB) classe le département parmi les secteurs les plus fragilisés de France. Les petits cours d’eau s’assèchent à un niveau jugé historique, malgré les restrictions d’eau déjà mises en place.

Une situation « historique » pour les cours d’eau

L’OFB dresse un constat préoccupant. Les ruptures d’écoulement et les assecs touchent désormais l’ensemble du territoire, mais certaines zones connaissent une dégradation particulièrement marquée.

La Loire-Atlantique figure désormais parmi les départements les plus fragiles, aux côtés de la Vendée, des Deux-Sèvres ou encore de la Charente-Maritime.

Selon l’établissement public, la situation observée fin juin 2026 est la plus critique jamais enregistrée à cette période depuis la création du réseau national ONDE en 2012. Un quart des points de suivi présentent déjà une rupture d’écoulement ou un assèchement. citeturn0search0

Des conséquences pour l’eau et la biodiversité

La baisse du niveau des cours d’eau menace directement les milieux aquatiques. Les poissons, les amphibiens et de nombreuses espèces dépendantes de ces habitats voient leurs conditions de vie se dégrader.

L’OFB rappelle également que cette sécheresse compromet les différents usages de l’eau. Agriculture, irrigation, activités économiques et alimentation en eau potable sont concernés lorsque les ressources diminuent durablement. citeturn0search0

Des restrictions déjà renforcées en Loire-Atlantique

Face à cette dégradation, la préfecture de Loire-Atlantique a progressivement renforcé les restrictions d’usage de l’eau au cours des dernières semaines.

Plusieurs bassins versants ont été placés en alerte renforcée ou en crise. Ces mesures limitent notamment l’arrosage, le remplissage des piscines, certains prélèvements et différents usages non prioritaires afin de préserver la ressource. citeturn0search1turn0search2

Malgré ces décisions, les fortes chaleurs et l’absence de pluies significatives continuent d’aggraver la situation.

Des pluies durables attendues pour inverser la tendance

Selon l’OFB, seules des précipitations abondantes et durables permettront de recharger les cours d’eau. De simples averses ne suffisent plus à restaurer les écoulements.

En attendant, les autorités appellent les particuliers, les collectivités, les entreprises et les agriculteurs à poursuivre leurs efforts pour économiser l’eau. citeturn0search0turn0search8

Les habitants peuvent consulter les restrictions en vigueur sur leur commune grâce au service national VigiEau.

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« Les bonnes nouvelles circulent mieux quand on les transmet. »

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À la une04.08.26

Les News

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Pont Anne-de-Bretagne à Nantes : belvédère, passerelle et espaces verts, la réouverture approche

Pont Anne-de-Bretagne à Nantes : belvédère, passerelle et espaces verts, la réouverture approche

Le chantier du pont Anne-de-Bretagne franchit une nouvelle étape. Tout au long de l’été, les équipes poursuivent les aménagements du nouvel ouvrage, dont la réouverture est prévue à l’automne 2026. Au programme : un belvédère en bois, de premières plantations, une passerelle piétonne et des espaces entièrement repensés.

Les derniers aménagements sont en cours

Après la pose du nouveau tablier métallique au printemps, les travaux se concentrent désormais sur les finitions. Les équipes réalisent actuellement l’habillage du pont avec un belvédère en bois de robinier et des garde-corps en acier Corten.

Ces aménagements doivent se poursuivre jusqu’en septembre. Ils seront ensuite complétés par l’installation de l’éclairage, du mobilier urbain et des premières plantations.

L’objectif est de transformer le pont en un véritable espace de promenade, offrant un large point de vue sur la Loire.

Une réouverture attendue à l’automne

Selon le calendrier de Nantes Métropole, la partie neuve du pont sera mise en service à l’automne 2026. Piétons, cyclistes et automobilistes pourront alors emprunter ce nouvel ouvrage.

Les circulations douces seront privilégiées avec une large promenade, une piste cyclable et un jardin linéaire. La circulation automobile restera, dans un premier temps, limitée au sens sud-nord.

L’ancien pont sera ensuite abaissé et réaménagé afin d’accueillir les futures lignes de tramway 6 et 7. La livraison complète du projet est toujours prévue pour la fin de l’année 2027.

Un futur lieu de vie au-dessus de la Loire

Le nouveau pont ne sera pas uniquement un axe de circulation. Nantes Métropole souhaite en faire un véritable lieu de vie.

Le belvédère permettra aux promeneurs de profiter d’une vue dégagée sur la Loire et l’île de Nantes. Des bancs, des espaces végétalisés et des plantations viendront compléter cet aménagement.

Une passerelle piétonne facilitera également les déplacements entre le pont et les quais, améliorant les liaisons avec le parc des Chantiers et les différents itinéraires de promenade.

Le plus large pont d’Europe à son ouverture

À terme, le pont Anne-de-Bretagne atteindra près de 35 mètres de large. Il deviendra ainsi le plus large pont d’Europe dédié aux mobilités urbaines.

Environ 75 % de sa surface seront réservés aux piétons, aux cyclistes, aux transports en commun et aux espaces publics. Le projet comprend également près de 1 800 m² d’espaces verts.

Cette transformation accompagne l’arrivée des futures lignes de tramway 6 et 7, destinées à renforcer les déplacements entre le nord et le sud de la métropole nantaise.

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« Derrière une information, il y a souvent une énergie collective. »

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À la une04.08.26

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À La Baule, le préfet salue les pompiers et présente les moyens renforcés pour protéger le littoral cet été

À La Baule, le préfet salue les pompiers et présente les moyens renforcés pour protéger le littoral cet été

En pleine saison estivale, le préfet des Pays de la Loire et de la Loire-Atlantique s’est rendu au centre d’incendie et de secours de La Baule-Guérande. Cette visite a permis de remercier les sapeurs-pompiers mobilisés tout l’été et de présenter les nouveaux moyens déployés face à l’augmentation des risques sur le littoral.

Un hommage aux sapeurs-pompiers mobilisés

Accompagné de Stéphane Morin, contrôleur général et directeur du SDIS de Loire-Atlantique, le préfet a rencontré les équipes du centre de secours de La Baule-Guérande.

Le maire de La Baule-Escoublac, Franck Louvrier, ainsi que plusieurs adjoints au maire de Guérande étaient également présents.

Le représentant de l’État a salué l’engagement quotidien des sapeurs-pompiers, particulièrement sollicités durant l’été avec l’affluence touristique, les fortes chaleurs et le risque élevé d’incendie.

Des moyens renforcés pour l’été 2026

Le SDIS 44 a présenté le dispositif opérationnel mis en place pour faire face aux besoins de la saison estivale.

Parmi les nouveaux équipements figurent plusieurs drones cofinancés par le Fonds vert. Ils permettent de repérer rapidement un départ de feu, de suivre son évolution et d’appuyer les équipes engagées sur le terrain.

Le service dispose également d’un nouveau camion-citerne feux de forêt (CCF), financé dans le cadre du pacte capacitaire de l’État. Ce véhicule est spécialement conçu pour intervenir dans les espaces naturels difficiles d’accès.

Le préfet a aussi mis en avant le dispositif nautique mobilisé tout au long de l’été afin d’assurer la sécurité des usagers en mer et sur le littoral.

60 pompiers volontaires en renfort sur le littoral

Pour faire face à l’afflux de vacanciers, 60 sapeurs-pompiers volontaires renforcent les effectifs durant l’été.

Ils sont répartis dans sept centres de secours du littoral afin de réduire les délais d’intervention et d’améliorer la réponse opérationnelle pendant cette période particulièrement chargée.

Ces renforts viennent compléter les effectifs permanents du SDIS 44, fortement sollicités pour les secours à personnes, les accidents, les interventions en mer et les feux de végétation.

Un contexte marqué par un risque incendie élevé

Cette visite intervient alors que la Loire-Atlantique connaît un été marqué par plusieurs incendies importants, notamment à La Plaine-sur-Mer et à Pornic. Les fortes chaleurs, la sécheresse et l’affluence sur le littoral renforcent la vigilance des services de secours.

L’État rappelle que les investissements engagés ces dernières années visent à adapter les moyens de la Sécurité civile aux effets du changement climatique et à l’augmentation des risques naturels.

Le préfet souligne que ces nouveaux équipements et ces renforts permettent d’améliorer les capacités d’intervention tout en renforçant la protection des habitants et des nombreux visiteurs accueillis chaque été sur la côte de Loire-Atlantique.

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« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

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À la une04.08.26

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Retrouve les paires du dossier.

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Les News

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Incendie à Pornic : malgré l’interdiction, le secteur de Portmain reste fréquenté

Incendie à Pornic : malgré l’interdiction, le secteur de Portmain reste fréquenté

Après l’incendie qui a ravagé près d’un hectare et demi de broussailles dimanche 2 août à Pornic, le maire renforce les contrôles et annonce le dépôt d’une plainte. Sur le terrain, plusieurs riverains constatent toutefois que la zone, pourtant interdite d’accès depuis la mi-juillet, continue d’attirer des promeneurs.

Un incendie près de la plage de Portmain

Le feu s’est déclaré dimanche 2 août dans le secteur de Portmain, à proximité d’une petite crique située entre Pornic et Sainte-Marie-sur-Mer. L’incendie a parcouru environ 1,5 hectare de broussailles et de végétation sèche.

Par mesure de sécurité, deux habitations et la plage ont été évacuées le temps de l’intervention. Les sapeurs-pompiers ont rapidement maîtrisé les flammes, évitant une propagation vers les habitations voisines.

Une zone interdite depuis le 13 juillet

Cet incendie est survenu dans un secteur déjà fermé au public. Depuis le 13 juillet, un arrêté municipal interdit l’accès à plusieurs espaces naturels de Pornic en raison du risque élevé d’incendie.

Cette décision faisait suite au spectaculaire feu de La Plaine-sur-Mer, où 85 hectares de végétation étaient partis en fumée quelques semaines plus tôt.

Si des barrières ont été installées sur plusieurs accès, certains passages restent ouverts ou les rubans de signalisation ont disparu. Résultat : des promeneurs continuent d’emprunter les sentiers sans toujours savoir que le secteur est interdit.

Le maire annonce une plainte

Au lendemain de l’incendie, le maire de Pornic a indiqué renforcer la surveillance du secteur. Il a également annoncé le dépôt d’une plainte afin que les circonstances du départ de feu soient déterminées.

L’origine exacte de l’incendie n’est pas encore connue. Une enquête devra établir s’il s’agit d’un acte involontaire ou d’une autre cause.

Des riverains affirment toutefois retrouver régulièrement des mégots de cigarettes dans cette zone naturelle particulièrement sensible en période de sécheresse.

Un risque d’incendie toujours élevé

Avec les fortes chaleurs et la sécheresse qui touchent la Loire-Atlantique depuis plusieurs semaines, la végétation reste extrêmement inflammable. Le préfet a d’ailleurs pris plusieurs mesures cet été pour limiter les risques, notamment l’interdiction de certains feux d’artifice et le renforcement de la vigilance dans les espaces naturels. citeturn0search0turn0search7

Les autorités rappellent qu’un simple mégot, un barbecue ou un véhicule stationné sur une végétation sèche peuvent suffire à provoquer un départ de feu.

Respecter les interdictions pour protéger le littoral

Le secteur de Portmain fait partie des espaces naturels les plus sensibles du littoral pornicais. Les restrictions d’accès ont été mises en place pour protéger les personnes, les habitations et un environnement particulièrement vulnérable durant l’été.

Les autorités invitent les promeneurs à respecter les fermetures temporaires et à signaler immédiatement tout départ de fumée en composant le 18 ou le 112.

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« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

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À la une04.08.26

Entreprises locales

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À Guérande, une récolte de sel 2026 exceptionnelle épuise les paludiers

À Guérande, une récolte de sel 2026 exceptionnelle épuise les paludiers

Depuis le 11 juin 2026, les paludiers de Guérande enchaînent les journées de récolte. Le soleil, la chaleur et le manque de pluie offrent des conditions idéales. Cependant, ce rythme presque ininterrompu met les organismes à rude épreuve.

Près de 50 jours de récolte presque sans pause

Dans les marais salants de Guérande, l’été 2026 restera sans doute dans les mémoires. Depuis le début de la récolte, les journées sans travail se comptent sur les doigts d’une main.

À Saillé, les paludiers affichent des visages fatigués. Pourtant, ils gardent le sourire et poursuivent leur rituel matinal au Café des Marais.

Cette année, la météo leur impose un rythme particulièrement soutenu. Le soleil chauffe les bassins. Ensuite, le vent accélère l’évaporation. Le sel se forme alors rapidement dans les œillets.

Chaque journée favorable compte. En effet, une pluie importante peut interrompre la production pendant plusieurs jours.

Une météo idéale pour produire du sel

Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais mesuré en France. De plus, le pays a connu un manque marqué de précipitations.

Juillet a poursuivi cette tendance. Selon Météo-France, il s’agit du mois le plus chaud jamais enregistré, tous mois confondus. Il figure aussi parmi les mois de juillet les plus secs.

Ces conditions favorisent directement les marais salants. L’eau de mer circule dans plusieurs bassins. Elle se concentre progressivement sous l’effet du soleil et du vent.

Le gros sel cristallise au fond de l’œillet. En revanche, la fleur de sel apparaît à la surface. Le paludier la récolte délicatement avec une lousse.

Une année exceptionnelle, mais différente de 2022

La saison rappelle forcément celle de 2022. Cette année-là, la chaleur et la sécheresse avaient entraîné une production historique dans les marais de Guérande.

Toutefois, les deux saisons ne se ressemblent pas totalement. En 2022, la récolte avait commencé très tôt. En 2026, elle a officiellement débuté le 11 juin.

Depuis cette date, les conditions restent presque constamment favorables. Le caractère exceptionnel de 2026 tient donc surtout à la continuité de la récolte.

À ce stade, aucun bilan définitif ne permet encore de comparer précisément les volumes des deux années. La saison peut se poursuivre jusqu’en septembre, selon la météo.

Des journées longues et physiquement exigeantes

Une bonne saison ne signifie pas une saison facile. Au contraire, plus le sel se forme, plus les paludiers doivent intervenir.

Ils récoltent le gros sel avec le las, un long outil en bois. Ils poussent ensuite les cristaux jusqu’à la ladure. Enfin, ils transportent la récolte vers les lieux de stockage.

La fleur de sel demande encore plus de précision. Elle reste fragile et dépend fortement du vent, de la chaleur et de l’humidité.

Ce travail s’effectue souvent sous un soleil intense. Par conséquent, la fatigue s’accumule au fil des semaines. Les pauses restent rares tant que les conditions météo demeurent favorables.

Un savoir-faire emblématique de la presqu’île guérandaise

Le sel de Guérande et la fleur de sel de Guérande bénéficient d’une Indication géographique protégée. Ils proviennent exclusivement des marais salants de la presqu’île guérandaise.

Les paludiers les récoltent toujours à la main. Le sel n’est ni lavé ni raffiné après la récolte. Ce mode de production protège aussi un paysage et un écosystème uniques.

Le ministère de la Culture a inscrit les pratiques et savoir-faire paludiers au patrimoine culturel immatériel français. Cette reconnaissance souligne la valeur de gestes transmis depuis plusieurs générations.

Ainsi, la récolte du sel dépasse largement l’enjeu économique. Elle participe aussi à l’entretien des marais et à la préservation d’un patrimoine majeur de Loire-Atlantique.

Une récolte abondante face aux défis climatiques

À court terme, les fortes chaleurs favorisent la production. Toutefois, le changement climatique crée aussi de nouvelles menaces.

La montée du niveau marin, les tempêtes et les risques de submersion fragilisent les digues. Or, ces ouvrages protègent l’ensemble du marais salant.

Les paludiers doivent donc gérer un paradoxe. Les étés chauds peuvent offrir de belles récoltes. Cependant, les événements climatiques extrêmes menacent la pérennité du site.

Pour l’heure, la priorité reste la saison 2026. Tant que le soleil et le vent persistent, les paludiers poursuivront la récolte. Ils espèrent seulement quelques jours de repos avant la fin de l’été.

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« Un sujet local peut ouvrir une conversation qui compte. »

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À la une04.08.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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Pourquoi la plage des Grands-Sables, en Bretagne, est l’une des plus étonnantes de France

Pourquoi la plage des Grands-Sables, en Bretagne, est l’une des plus étonnantes de France

Élue troisième plage préférée des Français dans un récent classement d’Holidu, la plage des Grands-Sables, sur l’île de Groix (Morbihan), ne séduit pas seulement par ses eaux turquoise et son sable fin. Elle possède une particularité rarissime : sa forme convexe et son déplacement naturel au fil des années en font un site quasiment unique en Europe.

Une plage qui change de place

Située sur la côte nord-est de l’île de Groix, la plage des Grands-Sables est considérée comme l’une des rares plages convexes d’Europe. Contrairement à la majorité des plages, qui forment un croissant tourné vers la terre, celle-ci dessine une courbe orientée vers le large.

Autre singularité : elle est mobile. Sous l’effet des courants marins, des houles et des tempêtes, le banc de sable se déplace progressivement. Selon la commune de Groix, la plage a déjà parcouru près de 160 mètres en seulement deux ans, un phénomène suivi de près par les scientifiques.

Pourquoi cette plage est-elle si particulière ?

Cette forme inhabituelle résulte de la rencontre de courants marins venant des deux côtés de l’île. Les sédiments sont continuellement déplacés avant d’être redéposés, ce qui modifie progressivement le tracé de la plage.

Ce phénomène géologique est suffisamment remarquable pour que les Grands-Sables figurent à l’inventaire national du patrimoine géologique. Des chercheurs de l’Université Bretagne Sud et de Lorient Agglomération suivent régulièrement son évolution afin de mieux comprendre sa dynamique.

Une plage parmi les préférées des Français

Selon une étude réalisée par Holidu à partir des avis publiés sur Google Maps, la plage des Grands-Sables occupe la troisième place des plages françaises les mieux notées en 2026. Elle complète un podium entièrement breton, preuve de l’attractivité du littoral armoricain.

Les visiteurs apprécient son environnement préservé, son sable clair, la transparence de l’eau et son ambiance sauvage, loin des grandes stations balnéaires.

Une qualité d’eau régulièrement saluée

Outre son paysage, la plage bénéficie d’une excellente réputation pour la baignade. Les contrôles sanitaires réalisés par les autorités montrent une qualité d’eau régulièrement classée parmi les meilleures.

Durant l’été, la baignade est surveillée et les Grands-Sables constituent l’un des sites les plus fréquentés de l’île de Groix.

Une idée de sortie depuis la Loire-Atlantique

Accessible en bateau depuis Lorient, l’île de Groix se rejoint en une quarantaine de minutes. Depuis Nantes ou Saint-Nazaire, il faut compter environ deux heures de route jusqu’au port de Lorient avant d’embarquer.

Pour les habitants de Loire-Atlantique en quête d’une escapade estivale, les Grands-Sables offrent ainsi un dépaysement rapide, entre plages sauvages, falaises et sentiers côtiers.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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PAUSE JEU 7 · Observation

Mots mêlés

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Les News

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« Nous refusons le qualificatif de héros » : les pompiers dénoncent le manque de moyens de la Sécurité civile

« Nous refusons le qualificatif de héros » : les pompiers dénoncent le manque de moyens de la Sécurité civile

Crédit photo : SDIS 35 – Officiel

Alors que les incendies se multiplient partout en France, neuf organisations syndicales de sapeurs-pompiers tirent la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié lundi 3 août 2026, elles estiment que les hommages rendus aux soldats du feu ne suffisent plus et réclament un renforcement durable des moyens de la Sécurité civile.

« Les héros ne remplacent pas des moyens »

Depuis le début de l’été, les feux de forêt ont ravagé plus de 120 000 hectares en France. Des milliers de personnes ont été évacuées et plusieurs centaines d’habitations ont été détruites.

Face à cette situation, l’intersyndicale nationale des sapeurs-pompiers affirme que le dérèglement climatique n’est pas la seule explication. Selon elle, les difficultés rencontrées sur le terrain sont aussi la conséquence de plus de vingt années de sous-investissement dans la Sécurité civile.

Les organisations syndicales dénoncent notamment un manque chronique d’effectifs, le vieillissement de certains matériels, des équipements de protection insuffisants et des alertes restées sans réponse.

La solidarité ne doit pas remplacer le service public

Sur de nombreux incendies, agriculteurs, militaires, élus, bénévoles et habitants sont venus épauler les secours. Les syndicats saluent cette mobilisation mais estiment qu’elle révèle surtout les limites du système actuel.

Selon eux, lorsque les citoyens doivent compenser les insuffisances du service public, il ne s’agit plus seulement de solidarité mais du signe d’un dispositif qui atteint ses limites.

Ils estiment également que la doctrine française d’intervention rapide sur les départs de feu devient de plus en plus difficile à appliquer faute de moyens humains et matériels suffisants.

Des pompiers contraints de poser des congés

L’intersyndicale dénonce aussi une situation jugée incompréhensible. Dans certains Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS), des sapeurs-pompiers professionnels devraient poser des jours de congé pour intégrer les colonnes de renfort envoyées dans les départements touchés par les grands incendies.

Les syndicats rappellent que, dans le même temps, l’État appelle les employeurs à libérer les sapeurs-pompiers volontaires afin de renforcer les effectifs mobilisés sur le terrain.

Une inquiétude pour la santé des intervenants

Les organisations syndicales alertent également sur les risques sanitaires. Elles indiquent que plus de 130 sapeurs-pompiers ont été intoxiqués par les fumées depuis le début de la campagne estivale, dont plusieurs ont nécessité une prise en charge en caisson hyperbare.

Elles demandent un meilleur suivi médical ainsi que des équipements de protection plus performants face aux fumées toxiques.

Les revendications adressées à l’État

Dans leur communiqué, les syndicats réclament :

  • un investissement durable dans la Sécurité civile ;
  • le recrutement de davantage de sapeurs-pompiers professionnels ;
  • la modernisation des véhicules et des matériels ;
  • le renforcement des moyens nationaux de lutte contre les incendies ;
  • une meilleure transparence sur les effectifs réellement disponibles ;
  • un suivi médical renforcé pour les personnels exposés.

Ils concluent leur communiqué par une formule forte : « Au bout du courage des sapeurs-pompiers commence la responsabilité de l’État. »

La Loire-Atlantique également concernée

En Loire-Atlantique, le SDIS 44 couvre plus de 1,3 million d’habitants et intervient quotidiennement sur les secours d’urgence, les incendies et les accidents. Durant l’été, le département renforce ses effectifs, notamment sur le littoral, et peut envoyer des colonnes de renfort vers les régions les plus touchées.

Les récents incendies survenus en Loire-Atlantique rappellent que le risque ne concerne plus uniquement le sud de la France. Avec des épisodes de sécheresse plus fréquents et des températures élevées, les besoins en moyens humains et matériels deviennent un enjeu national.

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Les News

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« Fast-fashion » : pourquoi certains vêtements pourraient coûter plus cher dès septembre 2026

« Fast-fashion » : pourquoi certains vêtements pourraient coûter plus cher dès septembre 2026

La France vient de renforcer son arsenal contre la mode ultra-express. Dès le 1er septembre 2026, les entreprises concernées pourront subir une pénalité financière sur chaque produit vendu. La publicité sera ensuite interdite à partir du 1er janvier 2027. Une réforme écologique majeure, mais qui relance aussi le débat sur le pouvoir d’achat, la liberté de consommer et les inégalités économiques.

Une nouvelle loi contre la mode ultra-express

La loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile a été promulguée le 8 juillet 2026. Elle cible principalement la « mode ultra-express », également appelée « ultra fast-fashion ».

Cette pratique repose sur un renouvellement permanent des collections, un nombre très élevé de références et une faible incitation à réparer ou à conserver les produits.

Pour qu’une entreprise entre dans cette catégorie, deux critères doivent être réunis. Elle doit mettre sur le marché un nombre important de produits neufs. Elle doit également encourager très peu leur réparation ou l’allongement de leur durée d’usage.

Les seuils précis et les modalités d’identification des marques concernées doivent encore être fixés par un décret en Conseil d’État.

La réforme ne vise donc pas automatiquement tous les vêtements vendus à prix réduit. Elle cible les pratiques commerciales répondant aux critères définis par la loi, marque par marque et canal de vente par canal de vente.

Quels produits sont concernés ?

La modulation s’appliquera aux produits relevant de la filière de responsabilité élargie des producteurs de textiles, linge de maison et chaussures.

Elle pourra notamment concerner :

  • les vêtements neufs destinés aux particuliers ;
  • les chaussures neuves ;
  • le linge de maison neuf ;
  • certains produits textiles neufs destinés à la maison.

La vente de vêtements invendus par un acteur différent de leur producteur ne sera pas, à elle seule, considérée comme une pratique de mode ultra-express.

Une pénalité financière à partir du 1er septembre 2026

À compter du 1er septembre 2026, les éco-contributions versées par les producteurs pourront être modulées en fonction de leurs pratiques commerciales.

Une éco-contribution est une somme versée par les producteurs, les importateurs ou certains distributeurs à un éco-organisme. Elle finance notamment la collecte, le tri, le réemploi et le recyclage des produits en fin de vie.

Pour le textile, la modulation tiendra compte de l’étendue de la gamme, de la fréquence des nouvelles offres et de l’incitation à réparer les produits.

Lorsqu’elle prendra la forme d’une pénalité, son montant sera compris entre :

  • 0,25 euro et 12 euros par produit en 2026 ;
  • 0,50 euro et 14 euros en 2027 ;
  • 0,75 euro et 16 euros en 2028 ;
  • 1 euro et 18 euros en 2029 ;
  • 2 euros et 20 euros à partir de 2030.

Le montant exact dépendra de la catégorie du produit et des conditions précisées dans le cahier des charges de la filière.

La loi prévoit aussi un plafonnement. Sur demande motivée du producteur, la pénalité devra être limitée à 50 % du prix de vente hors taxes du produit.

Les vêtements vont-ils réellement coûter plus cher ?

La loi impose la pénalité aux producteurs concernés. Elle ne prévoit pas directement une augmentation obligatoire du prix payé par le consommateur.

Cependant, une entreprise pourra décider d’absorber ce coût, de réduire ses marges, de modifier son modèle ou de répercuter tout ou partie de la pénalité sur ses prix.

Il est donc possible que certains vêtements deviennent plus chers. Toutefois, aucune hausse uniforme ne peut être annoncée à ce stade.

Un produit vendu 10 euros ne recevra pas automatiquement une pénalité de 12 euros. Le montant dépendra du barème applicable et pourra être plafonné à la moitié du prix hors taxes dans les conditions prévues par la loi.

L’objectif affiché par le Gouvernement consiste à rendre le modèle de l’ultra fast-fashion moins compétitif et à inciter les entreprises à proposer des produits plus durables.

Publicité et influenceurs interdits dès janvier 2027

Une seconde étape entrera en vigueur le 1er janvier 2027. La publicité pour les produits relevant de la mode ultra-express sera interdite.

L’interdiction concernera également la promotion directe ou indirecte des marques ayant recours à ces pratiques. Pour ces produits, le terme « gratuit » ne pourra plus être utilisé comme argument marketing ou promotionnel.

Les influenceurs ne pourront plus promouvoir ces produits ou ces marques. L’interdiction s’appliquera aux partenariats rémunérés, mais aussi aux opérations réalisées gratuitement ou en échange d’un avantage.

Un manquement commis dans le cadre de l’influence commerciale pourra entraîner une amende administrative allant jusqu’à 100 000 euros.

Le texte prévoit toutefois des adaptations liées au droit européen. Certaines dispositions ne s’appliquent pas automatiquement aux médias et aux services numériques établis dans un autre pays de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen.

Une réforme également visible sur les boutiques en ligne

Les plateformes relevant de la mode ultra-express devront afficher des messages encourageant la sobriété, le réemploi, la réparation, la réutilisation et le recyclage.

Elles devront aussi informer les consommateurs des conséquences environnementales, sociales et sanitaires des produits, ainsi que de l’impact de leur livraison.

Par ailleurs, le lieu de fabrication des textiles vendus en ligne devra être présenté de manière claire et lisible. Cette information devra apparaître à proximité du prix, dans des caractères de taille équivalente.

Pourquoi l’industrie textile est-elle ciblée ?

Le ministère de la Transition écologique estime que sept millions de vêtements neufs sont achetés chaque jour en France. Il avance également que 120 millions de vêtements neufs jamais portés resteraient dans les placards des Français.

Entre 2010 et 2023, le nombre de vêtements mis sur le marché en France est passé de 2,3 à 3,2 milliards. Cela représente une progression de 39 % en treize ans.

La production textile consomme de l’eau, des matières premières et de l’énergie. Elle génère également des émissions de gaz à effet de serre, des déchets et des rejets de microplastiques.

Selon les chiffres repris par le ministère, l’industrie textile représenterait environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

La nouvelle loi cherche donc à ralentir le renouvellement des collections, à prolonger la durée de vie des vêtements et à financer davantage les infrastructures françaises de collecte, de tri, de réemploi et de recyclage.

En Loire-Atlantique, le réemploi est déjà bien installé

À Nantes et dans son agglomération, plusieurs associations, ressourceries et recycleries collectent déjà les vêtements dont les habitants ne veulent plus.

Selon leur état, les textiles peuvent être revendus à petit prix, donnés à des associations, transformés ou orientés vers le recyclage. Nantes Métropole propose notamment un annuaire permettant de localiser les structures de réemploi de l’agglomération.

Des acteurs locaux travaillent aussi sur la transformation des matières. Sur l’île de Nantes, l’entreprise Hedj récupère par exemple des textiles professionnels usagés pour fabriquer de nouveaux produits. D’autres structures nantaises développent la couture, l’upcycling ou la redistribution solidaire.

Pour les habitants de Loire-Atlantique, la seconde main, la réparation et le don constituent donc des solutions déjà disponibles. Elles peuvent toutefois être plus ou moins accessibles selon la commune, les horaires, les moyens de déplacement et la taille recherchée.

Les vêtements propres et secs, même abîmés, peuvent également être déposés dans un point de collecte textile adapté. L’Ademe recommande cependant de privilégier la réparation lorsque celle-ci reste possible.

Les habitants peuvent consulter les solutions proposées par Nantes Métropole pour trouver une ressourcerie ou utiliser le service de l’Ademe consacré au tri des vêtements.

Débat : une mesure écologique, mais socialement équitable ?

La volonté de réduire l’impact écologique de la mode fait largement consensus. Toutefois, le choix d’agir sur les prix et la publicité soulève plusieurs questions.

Le risque de pénaliser les ménages modestes

Pour de nombreux consommateurs, les plateformes de mode à bas prix répondent à une contrainte économique. Elles permettent d’habiller une famille, de remplacer rapidement des vêtements d’enfants ou d’acheter une tenue sans engager une dépense importante.

Une hausse des prix peut donc peser davantage sur les foyers modestes que sur les ménages les plus aisés. Ces derniers peuvent plus facilement acheter des vêtements fabriqués localement, durables ou issus de marques plus coûteuses.

La question centrale devient alors celle de l’alternative. Une politique écologique peut difficilement reposer uniquement sur une augmentation du coût des produits les moins chers si les vêtements plus responsables restent financièrement inaccessibles à une partie de la population.

La seconde main ne résout pas toutes les difficultés

Le réemploi réduit les dépenses et prolonge la vie des produits. Néanmoins, il ne garantit pas toujours la disponibilité d’une taille, d’un style, d’une paire de chaussures adaptée ou d’un vêtement nécessaire dans un délai court.

L’Ademe estime d’ailleurs que les achats d’occasion représentent encore une part minoritaire du budget textile des consommateurs concernés. Ils complètent souvent le neuf plutôt qu’ils ne le remplacent totalement.

Par conséquent, présenter la seconde main comme une réponse universelle risquerait d’ignorer les contraintes concrètes des familles.

La liberté individuelle face à l’incitation commerciale

L’interdiction de la publicité pose aussi une question de principe. Jusqu’où l’État doit-il intervenir dans les choix de consommation individuels ?

Les opposants à une réglementation forte peuvent considérer que chaque adulte doit rester libre d’acheter les produits qu’il souhaite, à condition de disposer d’une information transparente.

À l’inverse, les défenseurs de la mesure estiment que le choix n’est jamais totalement libre lorsqu’il est façonné par des promotions permanentes, des notifications répétées, des campagnes d’influence et des mécanismes numériques conçus pour provoquer des achats impulsifs.

La loi ne prohibe pas l’achat des produits concernés. Elle agit principalement sur leur modèle économique, leur promotion et les contributions financières dues par leurs producteurs.

Une écologie qui doit éviter de devenir punitive

La réforme pose enfin une question plus large : qui doit supporter le coût de la transition écologique ?

La pénalité vise les producteurs. Pourtant, elle pourra en partie être transférée aux acheteurs. Le risque existe donc que le consommateur paie davantage sans que la qualité du vêtement, les conditions sociales de fabrication ou sa durée de vie progressent immédiatement.

Pour être socialement acceptée, cette politique pourrait nécessiter un développement parallèle de la réparation, du réemploi, des aides à l’achat durable et de l’offre textile accessible.

Elle devra aussi faire l’objet de contrôles efficaces. Sans application réelle aux grandes plateformes internationales, les enseignes françaises ou européennes respectant les règles pourraient subir une concurrence toujours déséquilibrée.

Consommer moins, ou simplement payer plus ?

La loi du 8 juillet 2026 cherche à modifier un système fondé sur le renouvellement accéléré des collections et l’achat fréquent de produits peu durables.

Son efficacité dépendra pourtant des décrets d’application, des contrôles et du comportement des entreprises. Certaines pourront augmenter leurs prix. D’autres réduiront peut-être le nombre de références ou développeront la réparation.

Le texte ouvre donc un débat qui dépasse largement la mode. Peut-on protéger l’environnement sans réduire la liberté individuelle ? Une hausse des prix peut-elle être juste lorsque les revenus restent très inégaux ? Et faut-il responsabiliser d’abord les consommateurs, les industriels ou les plateformes commerciales ?

En Loire-Atlantique comme ailleurs, la réussite de cette réforme dépendra probablement de sa capacité à rendre les solutions durables réellement accessibles. Sans cela, elle pourrait être perçue comme une nouvelle contrainte pour les plus modestes. Avec des alternatives abordables et locales, elle pourrait au contraire accélérer une transformation profonde de nos habitudes vestimentaires.

Le malus sur la mode ultra-express entrera en vigueur le 1er septembre 2026. L’interdiction de la publicité et de la promotion par les influenceurs s’appliquera, quant à elle, à partir du 1er janvier 2027.

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À la une04.08.26

Entreprises locales

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Terra Compost ferme son site de La Chapelle-sur-Erdre et renonce à s’installer à Notre-Dame-des-Landes

Terra Compost ferme son site de La Chapelle-sur-Erdre et renonce à s’installer à Notre-Dame-des-Landes

Terra Compost change profondément son modèle au nord de Nantes. L’entreprise va fermer sa plateforme de La Chapelle-sur-Erdre et abandonne son projet d’installation dans une ferme à Notre-Dame-des-Landes. La collecte des biodéchets se poursuivra, mais leur traitement sera désormais confié à un prestataire spécialisé.

La plateforme Terra Ter fermera d’ici le 13 août

La décision a été prise le vendredi 31 juillet 2026, lors d’une assemblée générale extraordinaire organisée avec les sociétaires de Terra Compost. L’entreprise met ainsi fin à son activité de compostage en bout de champ.

La plateforme Terra Ter, installée route du Saz à La Chapelle-sur-Erdre, doit fermer d’ici le 13 août. Les biodéchets alimentaires collectés auprès des clients ne passeront donc plus par ce site.

En revanche, Terra Compost maintient son service de collecte. Les matières récupérées seront transférées vers un partenaire disposant des installations nécessaires pour assurer leur traitement et leur valorisation.

Cette nouvelle organisation doit permettre à la structure de poursuivre son activité auprès des professionnels et de ses autres partenaires. Toutefois, elle marque l’abandon d’un modèle fondé sur la collecte et la transformation locale des déchets alimentaires en compost.

Une fermeture après plusieurs mises en demeure

La plateforme de La Chapelle-sur-Erdre faisait l’objet de procédures administratives liées à la conformité de son exploitation. Une première mise en demeure avait été prononcée en mars 2023 avant d’être levée quelques mois plus tard.

Une nouvelle décision préfectorale est ensuite intervenue le 16 avril 2025. Puis, le 13 novembre 2025, les services de l’État ont publié un autre arrêté imposant à Terra Ter de réaliser les travaux nécessaires à la mise en conformité de son installation.

Sans réalisation de ces aménagements, la plateforme risquait une suspension de son activité. Le fonctionnement du site suscitait également depuis plusieurs années des plaintes de riverains, principalement en raison des odeurs et du bruit associés aux opérations de compostage.

Dans ce contexte, Terra Compost cherchait depuis plus de trois ans un autre terrain pour poursuivre son activité de traitement.

Le projet de Notre-Dame-des-Landes abandonné

L’entreprise avait envisagé d’acquérir une ferme située à Notre-Dame-des-Landes, près d’Héric. Ce site devait permettre de transférer l’activité de compostage tout en réhabilitant une étable qui ne trouvait pas de repreneur.

Selon Terra Compost, cette implantation devait également réduire les déplacements de tracteurs et faciliter la redistribution du compost produit sur les terres agricoles environnantes.

Des financements privés avaient été réunis. Les propriétaires de la ferme avaient aussi accepté une arrivée de l’entreprise à partir du 12 août. Toutefois, le projet a rapidement provoqué l’inquiétude d’une partie des habitants.

Une rencontre s’est tenue le 22 juillet avec les riverains. Ces derniers ont notamment exprimé leurs craintes concernant les odeurs et l’augmentation possible de la circulation des camions.

Face à cette mobilisation et à l’absence de soutien ressentie auprès des élus présents, les sociétaires ont voté la suspension du projet d’acquisition. Terra Compost ne souhaite pas reproduire à Notre-Dame-des-Landes les tensions rencontrées autour de sa plateforme de La Chapelle-sur-Erdre.

La collecte des biodéchets reste assurée

Pour les clients de Terra Compost, la principale activité visible doit donc se poursuivre. Les bacs continueront d’être collectés, même si les déchets seront désormais acheminés vers une autre installation de traitement.

L’entreprise n’a pas communiqué le nom du partenaire retenu ni le lieu où les matières seront valorisées. Les conséquences précises de cette réorganisation sur les emplois, les circuits de transport et la redistribution du compost n’ont pas non plus été détaillées.

Ce changement intervient alors que le tri à la source des biodéchets est généralisé en France depuis le 1er janvier 2024. Cette obligation concerne les particuliers comme les professionnels. Elle augmente les besoins en solutions de collecte et en capacités locales de compostage ou de méthanisation.

Terra Compost reste actuellement présentée par le réseau Compost In Situ comme une structure intervenant dans la moitié est de la Loire-Atlantique. Elle propose notamment des services de collecte, de sensibilisation et différentes solutions de compostage de proximité.

La fermeture de Terra Ter et l’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes ouvrent désormais une nouvelle période pour Terra Compost. La structure conserve son activité de collecte, mais confie à un acteur extérieur la partie consacrée au traitement des biodéchets.

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PAUSE LUDIQUEIMN

Culture

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Les Rendez-vous de l’Erdre célèbrent leur 40e édition avec plus de 110 concerts

Les Rendez-vous de l’Erdre célèbrent leur 40e édition avec plus de 110 concerts

Du 24 au 30 août 2026, le festival Les Rendez-vous de l’Erdre réunira jazz et patrimoine nautique dans quinze communes. Cette édition anniversaire accueillera notamment Antonin Leymarie comme artiste fil rouge.

Une 40e édition au fil de l’eau

Les Rendez-vous de l’Erdre fêtent leur 40e édition en 2026. Le festival se déroulera du lundi 24 au dimanche 30 août, du canal de Nantes à Brest jusqu’aux quais de Nantes.

Plus de 110 concerts figurent au programme. Le public retrouvera du jazz contemporain, du blues, du swing, des musiques du monde et plusieurs créations originales.

Le festival traversera Nantes, Nort-sur-Erdre, Sucé-sur-Erdre, La Chapelle-sur-Erdre, Carquefou, Petit-Mars et Saint-Mars-du-Désert. Les Touches, Guenrouët, Blain, Pont-Château, Le Gâvre, Vay, La Chevallerais et Saffré accueilleront également des rendez-vous.

La programmation complète peut être consultée par date, par commune ou par catégorie sur le site officiel des Rendez-vous de l’Erdre.

Antonin Leymarie, artiste fil rouge du festival

Le batteur, compositeur et musicien Antonin Leymarie accompagnera cette édition anniversaire. Son travail navigue entre jazz, musique contemporaine et créations électroniques.

Formé aux percussions classiques et africaines, l’artiste a participé à plusieurs formations. Il a notamment rejoint le Surnaturel Orchestra et l’Impérial Orphéon. Il a également fondé Magnetic Ensemble.

Antonin Leymarie présentera quatre projets au cours de la semaine :

  • Impérial Quartet, lundi 24 août à 19 h au port Saint-Clair de Guenrouët ;
  • Morphing, mardi 25 août à 19 h au port de Blain ;
  • Shamane, mercredi 26 août à 19 h au Bout de Bois, à Saffré ;
  • Trouble, dimanche 30 août à 17 h 30 sur la scène Sully, à Nantes.

Le premier concert réunira l’Impérial Quartet autour d’un répertoire nourri par les musiques des Balkans. Le Birthday Brass Band, composé de plus de 100 musiciens amateurs pour les 40 ans du festival, ouvrira cette soirée.

Des artistes internationaux et une scène locale

La programmation associe des figures reconnues, des projets présentés pour la première fois en France et de jeunes formations. Plusieurs artistes de la scène régionale participeront également à l’événement.

À Nantes, Kyoto Jazz Massive se produira vendredi 28 août sur la scène nautique. Le samedi, le public pourra notamment retrouver Louis Matute Large Ensemble, Sean « Mack » McDonald, aja monet, l’Orchestre national de jazz et Arnaud Dolmen.

La dernière journée accueillera Shai Maestro, Anne Paceo, Stéphane Kerecki et Antonin Leymarie. Les scènes Cap Vert, Blues, Sully et nautique concentreront une partie de ces concerts.

Le festival investira aussi l’île de Versailles, le Pannonica, Trempo, Nantes Camping et la prairie du parc des expositions de la Beaujoire.

Des concerts du canal de Nantes à Brest jusqu’à Nantes

La première partie de la semaine suivra le canal de Nantes à Brest. Guenrouët ouvrira le parcours lundi 24 août. Les artistes rejoindront ensuite Pont-Château, Blain, Le Gâvre, Vay, La Chevallerais et Saffré.

Certains concerts seront proposés au lever du soleil. Séverine Morfin se produira mardi 25 août à 8 h à Pont-Château. Le lendemain, Melaine Dalibert donnera rendez-vous au public à la même heure dans la forêt du Gâvre.

À partir du jeudi 27 août, les concerts gagneront les communes situées le long de l’Erdre. Chaque étape développera une esthétique particulière, du jazz manouche à Nort-sur-Erdre au blues à Sucé-sur-Erdre.

La programmation complète des communes et des différents lieux est disponible dans le calendrier officiel du festival.

Plus de 150 bateaux attendus sur l’Erdre

Les Rendez-vous de l’Erdre associent leur programmation musicale aux rencontres de la Belle plaisance. Plus de 150 bateaux de caractère doivent naviguer sur la rivière.

La flotte réunira des dériveurs, des bateaux voile-aviron, des quillards et des unités de plaisance mécanique. Certains navires sont rares, tandis que d’autres bénéficient d’une protection au titre des monuments historiques.

Le point d’orgue nautique aura lieu samedi 29 août. Les bateaux rejoindront le bassin Ceineray, dans le centre de Nantes, en fin de journée.

Le Snipe mis à l’honneur

L’édition 2026 mettra en lumière le Snipe. Ce petit dériveur américain, dessiné par William F. Crosby en 1931, est arrivé sur l’Erdre il y a 90 ans.

Le Sport nautique de l’Ouest, installé à Carquefou, a contribué à son développement en France. Une exposition lui sera consacrée dans la cour de l’Hôtel du Département. Plusieurs exemplaires navigueront également pendant le festival.

Les horaires de navigation et les meilleurs points d’observation sont regroupés dans la programmation nautique officielle.

Des rencontres dans les structures sociales et médicales

En parallèle des concerts, le festival développe des actions culturelles avec les collectivités du territoire. Ces initiatives favorisent les échanges entre les artistes et les personnes accueillies dans des structures sociales ou médicales.

Antonin Leymarie a ainsi rencontré des résidents de plusieurs établissements de Loire-Atlantique. Il est intervenu à l’EPMS L’Ehretia du Gâvre, à l’Ehpad La Chesnaie de Nozay et à la résidence autonomie Les Jardins de Juventa.

Le musicien a également été accueilli par le centre socioculturel La Mano, à Nozay. Ces rencontres prolongent le travail mené par le festival auprès des écoles, des structures sociales et du centre pénitentiaire de Nantes-Carquefou.

Une avant-première dans le quartier Nantes Erdre

Avant le lancement officiel, la Tournée des Batignolles proposera plusieurs concerts gratuits dans le quartier Nantes Erdre. Elle se déroulera du 19 au 27 août.

Les rendez-vous auront lieu à La Loco, Ranzay, l’île de Sein, Maisonneuve et la Halvêque. Cette tournée permet d’installer des concerts au plus près des habitants et des lieux de vie.

Informations pratiques à Nantes

L’accès au festival est gratuit. À Nantes, le site principal ouvrira vendredi 28 août de 18 h à 1 h, samedi 29 août de 16 h à 1 h et dimanche 30 août de 15 h à 23 h 30.

Le point d’information et la boutique seront installés place du Pont-Morand. Des entrées contrôlées seront accessibles depuis la rue Sully, la rue Pitre-Chevalier, le quai de Versailles, le quai Henri-Barbusse et Saint-Mihiel.

Les organisateurs recommandent de rejoindre les quais en transports en commun ou à vélo. Les bicyclettes resteront toutefois interdites à l’intérieur du périmètre du festival. Des stationnements seront proposés à proximité des entrées.

Les horaires, les accès et les mesures de sécurité peuvent être vérifiés sur la page des informations pratiques.

Le teaser officiel de cette 40e édition est également disponible sur la chaîne YouTube des Rendez-vous de l’Erdre.

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« Les artistes racontent aussi la ville qui les entoure. »

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À la une02.08.26

Les News

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La LDH Nantes publie sa Gazette d’été consacrée aux libertés et à l’État de droit

La LDH Nantes publie sa Gazette d’été consacrée aux libertés et à l’État de droit

La section nantaise de la Ligue des droits de l’Homme dévoile le 34e numéro de sa Gazette. Cette édition de juillet 2026 revient sur le congrès national de Rennes, la Pride de Nantes et les conditions de détention.

Une publication autour des droits et des libertés

La Ligue des droits de l’Homme de Nantes publie une nouvelle édition de sa Gazette. Ce numéro est consacré à plusieurs mobilisations politiques, sociales et associatives du printemps et de l’été 2026.

La publication s’ouvre sur le 93e congrès national de la LDH. Organisé les 23, 24 et 25 mai 2026 à Rennes, ce rendez-vous a réuni les représentants des sections, des fédérations et des comités régionaux.

Deux membres de la section nantaise, Annick et Jean-Luc, livrent leur récit de ces trois journées. Ils reviennent notamment sur les débats et les orientations adoptées par le mouvement.

L’État de droit au centre du congrès national

Les congressistes ont adopté une résolution générale intitulée « Contre la loi du plus fort, choisir l’État de droit ». Ce texte doit désormais guider les actions de la LDH face aux discours et aux initiatives portés par les extrêmes droites.

La résolution rappelle le rôle de l’État de droit dans la protection des libertés fondamentales. Elle insiste également sur l’indépendance de la justice, le respect des contre-pouvoirs et l’accès effectif aux droits.

À l’approche des échéances électorales de 2027, la LDH appelle à une mobilisation citoyenne en faveur de la démocratie, de l’égalité et des libertés publiques.

Le texte intégral peut être consulté sur le site national de la Ligue des droits de l’Homme.

Un regard politique sur la Pride de Nantes

La Gazette revient également sur la Pride 2026 organisée dans les rues de Nantes. Au-delà de son atmosphère festive et de ses couleurs, la publication rappelle la dimension politique de cette mobilisation.

Dans une chronique intitulée « J’irai danser quand même », Malika aborde les revendications portées pendant la marche. Elle souligne que le combat pour les droits des personnes LGBTQIA+ reste d’actualité.

La contribution replace ainsi la Pride dans son histoire militante. Elle évoque la nécessité de poursuivre la lutte contre les discriminations, les violences et les inégalités.

Les conditions de détention pendant les fortes chaleurs

Un autre dossier porte sur la vie quotidienne dans les établissements pénitentiaires. Cette contribution intervient alors que la France traverse une nouvelle période de fortes chaleurs.

Sous le titre « À l’ombre des murs », Béatrice aborde les conséquences de la chaleur sur les personnes détenues. Elle présente également les actions menées par le collectif Prison 44.

Le sujet met en lumière les difficultés rencontrées derrière les murs des prisons. Il rappelle aussi que les droits fondamentaux doivent être respectés pour toutes les personnes, y compris celles privées de liberté.

Un hommage à plusieurs compagnons de route

Cette édition rend enfin hommage à plusieurs militants et compagnons de lutte disparus au cours des derniers mois.

À travers ces témoignages, la section nantaise salue leur engagement. Elle rappelle la place occupée par ces militants dans les combats collectifs pour les droits humains et les libertés.

Le sommaire de la Gazette n°34

  • Congrès national de la LDH à Rennes en 2026 ;
  • « J’irai danser quand même » : chroniques politiques de la Pride ;
  • « À l’ombre des murs » : les conditions de vie en détention ;
  • hommage aux compagnons de route et camarades de lutte ;
  • informations pratiques de la section nantaise.

Télécharger la Gazette de la LDH Nantes

La Gazette de la LDH Nantes n°34 est disponible gratuitement au format PDF.

Cliquez ici pour consulter et télécharger la Gazette de juillet 2026.

Les autres publications et communiqués locaux sont accessibles sur le site officiel de la LDH Nantes et pays nantais.

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« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

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