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Sans-abri à Nantes : une centaine de personnes relogées provisoirement après une occupation à Bouffay

Sans-abri à Nantes : une centaine de personnes relogées provisoirement après une occupation à Bouffay

Face aux fortes chaleurs, la mairie de Nantes et la préfecture de Loire-Atlantique ont annoncé une mise à l’abri provisoire d’une centaine de personnes sans-abri, dont 25 enfants. Cette décision fait suite à l’occupation du bâtiment Dulcie September, mercredi 17 juin, par le Collectif des oubliés du 115 et Droit au logement 44.

Une occupation à Bouffay pour alerter sur les sans-abri à Nantes

Le sujet des sans-abri à Nantes revient au premier plan avec la vague de chaleur. Mercredi 17 juin après-midi, le Collectif des oubliés du 115 et l’association Droit au logement 44 ont occupé le bâtiment Dulcie September, dans le quartier Bouffay.

Ce lieu correspond à l’ancienne école des beaux-arts de Nantes. La Ville l’a rouvert au public dans le cadre d’une occupation transitoire, avec des projets culturels, citoyens et solidaires prévus jusqu’en 2027.

Durant plusieurs heures, environ 100 personnes sans logement y ont été mises à l’abri. Parmi elles figuraient 25 enfants, selon les éléments transmis par les mobilisations associatives.

L’action visait à dénoncer le manque de places d’hébergement d’urgence. Elle a aussi placé la question de la protection des personnes à la rue au cœur de l’épisode de fortes chaleurs.

Une mise à l’abri provisoire annoncée dans la soirée

À la suite de cette mobilisation, la mairie de Nantes et la préfecture de Loire-Atlantique ont annoncé une prise en charge provisoire des personnes présentes. Cette solution devait être engagée dès mercredi soir.

La mesure répond à une urgence immédiate. En période de chaleur, les personnes sans-abri cumulent plusieurs risques : déshydratation, fatigue, exposition prolongée au soleil et difficulté d’accès à des lieux frais.

La mise à l’abri ne règle toutefois pas la question de fond. Les associations demandent des solutions durables, notamment pour les familles avec enfants et les personnes qui sollicitent régulièrement le 115 sans obtenir de place.

En pratique, le relogement provisoire permet de sortir temporairement les personnes de la rue. Cependant, il ne garantit pas automatiquement une réponse stable au-delà de la période ouverte par les autorités.

Le 115 au centre de la crise de l’hébergement d’urgence

Le 115 reste le numéro d’urgence sociale pour les personnes sans solution d’hébergement. Il oriente les personnes vers les dispositifs disponibles, en fonction des places et des situations de vulnérabilité.

Le Code de l’action sociale et des familles prévoit que toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale doit pouvoir accéder à un hébergement d’urgence.

En Loire-Atlantique, l’État rappelle que l’hébergement d’urgence doit offrir des conditions d’accueil dignes. Il doit aussi permettre une première évaluation sociale, médicale ou psychique, puis une orientation vers une structure adaptée.

Pour les associations, l’occupation de Dulcie September illustre l’écart entre ce principe et la réalité vécue par certaines personnes sans-abri à Nantes. Elles dénoncent un système saturé et des réponses jugées trop ponctuelles.

Fortes chaleurs : des mesures de vigilance à Nantes

La Ville de Nantes et Nantes Métropole ont activé plusieurs informations pratiques pour les périodes de fortes chaleurs. Elles recensent notamment des lieux où se rafraîchir, des fontaines à boire, des espaces ombragés, des parcs et des équipements accessibles.

Nantes Métropole indique aussi se tenir à disposition des personnes les plus fragiles. Le service AlloNantes peut orienter les habitants vers les bons contacts et les dispositifs utiles.

Météo-France signalait, ce jeudi 18 juin, la mise en place d’un épisode caniculaire durable sur une partie du pays. En Loire-Atlantique, la vigilance météo doit donc rester suivie de près, car la situation peut évoluer rapidement.

Dans ce contexte, les personnes à la rue restent parmi les publics les plus exposés. Les maraudes, les accueils de jour, les points d’eau et les lieux de fraîcheur jouent un rôle essentiel.

Une réponse d’urgence, mais une demande de solutions durables

La prise en charge annoncée par la mairie et la préfecture apporte une réponse immédiate à la situation créée mercredi. Elle montre aussi le poids des mobilisations associatives dans la mise à l’abri des personnes sans logement.

Le Collectif des oubliés du 115 et Droit au logement 44 alertent depuis plusieurs mois sur les difficultés d’accès à l’hébergement. Ils demandent l’ouverture de places suffisantes et une continuité de prise en charge.

Le dossier reste sensible, car il se situe à la frontière entre urgence sociale, protection sanitaire et droit à l’hébergement. Il engage à la fois l’État, compétent sur l’hébergement d’urgence, et les collectivités locales, mobilisées sur la solidarité et l’accès aux services.

Après l’évacuation ou la sortie du bâtiment Dulcie September, l’enjeu porte désormais sur la durée réelle de la mise à l’abri et sur l’accompagnement proposé aux familles, aux enfants et aux personnes isolées concernées.

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« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

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À la une18.06.26

Les News

398
Nantes : pas de débat sur le narcotrafic au prochain conseil municipal

Nantes : pas de débat sur le narcotrafic au prochain conseil municipal

Le narcotrafic à Nantes ne fera pas l’objet d’un débat spécifique lors du prochain conseil municipal.

Le groupe d’opposition Un Nouveau Souffle pour Nantes a déposé un vœu afin d’inscrire le narcotrafic à l’ordre du jour du conseil municipal de ce vendredi 19 juin. La maire Johanna Rolland n’a pas retenu cette proposition.

Le narcotrafic à Nantes écarté du débat municipal

Le sujet reste central dans le débat public nantais. Pourtant, le prochain conseil municipal ne comportera pas de séquence dédiée au narcotrafic à Nantes.

Le groupe d’opposition Un Nouveau Souffle pour Nantes avait déposé un vœu pour inscrire cette question à l’ordre du jour. La maire Johanna Rolland a refusé cette proposition, selon les éléments transmis.

Foulques Chombart de Lauwe, chef de file de l’opposition municipale, dénonce une décision qu’il juge incompréhensible. Le groupe considère que la situation impose un débat public, dans l’enceinte municipale, sur les réponses à apporter.

En conséquence, les propositions de l’opposition seront présentées en dehors du conseil. Un rassemblement est annoncé samedi 27 juin devant la mairie de Nantes.

Un contexte local marqué par plusieurs faits violents

Cette tension politique intervient dans un contexte lourd. Depuis plusieurs mois, Nantes fait face à une série de violences liées aux trafics de stupéfiants.

Au Sénat, une question au gouvernement déposée en mai 2026 évoquait 26 fusillades depuis le début de l’année à Nantes. Le même échange faisait aussi référence à la mort d’un adolescent dans un contexte présenté comme lié au narcotrafic.

De son côté, Johanna Rolland a déjà demandé une mobilisation renforcée de l’État. Elle plaide notamment pour davantage de moyens d’enquête, de prévention et de renseignement face aux réseaux criminels.

Ainsi, la divergence ne porte pas seulement sur le diagnostic. Elle concerne aussi le cadre du débat, les responsabilités institutionnelles et la place que la Ville doit prendre dans la réponse publique.

Conseil municipal : la prévention de la délinquance à l’ordre du jour

La séance municipale annoncée par la Ville de Nantes comprend plusieurs sujets. Parmi eux figurent la prévention de la délinquance, le soutien aux associations culturelles, les investissements dans les équipements publics et le budget du CCAS.

En pratique, la prévention de la délinquance peut couvrir une partie des enjeux de sécurité locale. Toutefois, l’opposition demandait un débat explicitement centré sur le narcotrafic à Nantes.

Cette distinction nourrit la critique politique. Pour Un Nouveau Souffle pour Nantes, le trafic de stupéfiants nécessite une discussion spécifique, avec des propositions identifiées et un positionnement clair de la municipalité.

La majorité municipale, elle, renvoie régulièrement à la responsabilité première de l’État en matière de police, de justice et de lutte contre les réseaux criminels.

Un débat national sur le narcotrafic

Le sujet dépasse largement Nantes. Le Sénat a consacré une commission d’enquête à l’impact du narcotrafic en France. Ses travaux décrivent un phénomène qui touche désormais les grandes villes, les villes moyennes et certains territoires ruraux.

En juin 2025, la loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic a renforcé plusieurs outils. Elle prévoit notamment des mesures administratives et judiciaires contre les réseaux, les lieux liés aux trafics et certains contenus en ligne.

Le ministère de l’Intérieur insiste aussi sur la chaîne de responsabilités liée au marché des stupéfiants. Les autorités rappellent que la consommation alimente directement les réseaux criminels et les violences qui les accompagnent.

Dans ce cadre, les collectivités locales interviennent surtout sur la prévention, la tranquillité publique, la médiation, l’aménagement urbain et le soutien aux habitants. En revanche, l’enquête, l’interpellation et la réponse pénale relèvent de l’État.

Un rassemblement devant la mairie samedi 27 juin

Le refus d’un débat spécifique en conseil municipal déplace donc la discussion sur la place publique. Samedi 27 juin, l’opposition prévoit de présenter ses propositions devant l’Hôtel de Ville.

Ce rassemblement devrait permettre au groupe Un Nouveau Souffle pour Nantes de détailler sa lecture de la situation et ses mesures contre le narcotrafic à Nantes.

Le sujet devrait rester au cœur de la vie politique locale. Il concerne la sécurité des habitants, la protection des quartiers touchés, la prévention auprès des jeunes et la coordination entre la Ville, l’État, la justice et les bailleurs.

Désormais, l’enjeu sera aussi de savoir si ce débat revient rapidement dans l’enceinte municipale, ou s’il continue de se structurer en dehors du conseil.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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À la une18.06.26

Les News

399
Budget 2026 des Pays de la Loire : les élus écologistes déposent un recours devant la justice

Budget 2026 des Pays de la Loire : les élus écologistes déposent un recours devant la justice

Crédit photo : Infos Média Nantes

Le budget 2026 des Pays de la Loire fait désormais l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Nantes. Le groupe L’Écologie Ensemble conteste plusieurs choix de la majorité régionale, notamment la disparition de soutiens jugés essentiels pour la jeunesse et l’insertion.

Un recours contre le budget 2026 des Pays de la Loire

Le bras de fer politique autour du budget 2026 des Pays de la Loire se déplace sur le terrain judiciaire. Six mois après le vote du budget primitif, les élus du groupe L’Écologie Ensemble ont déposé un recours devant le tribunal administratif de Nantes.

Les élus écologistes contestent la trajectoire budgétaire portée par la majorité régionale de Christelle Morançais. Ils pointent notamment la suppression ou la disparition de certaines lignes de financement.

Dans leur viseur figurent les subventions aux missions locales et le soutien aux Écoles de la deuxième chance. Ces structures accompagnent des jeunes souvent éloignés de l’emploi, de la formation ou d’un parcours scolaire classique.

Le recours ne tranche pas encore le fond du dossier. Il ouvre une procédure administrative. Le tribunal devra examiner la légalité du budget et des choix contestés.

Budget 2026 : une nouvelle baisse des dépenses de fonctionnement

La majorité régionale défend une ligne de maîtrise des dépenses. Dans sa présentation officielle du budget 2026, la Région Pays de la Loire met en avant une baisse supplémentaire des dépenses de fonctionnement de 15,6 millions d’euros par rapport à 2025.

Cette baisse s’ajoute aux 82 millions d’euros d’économies annoncés comme réalisés en 2025. La Région inscrit cette trajectoire dans un plan d’économies plus large, présenté comme une réponse à la baisse des recettes de l’État et à la nécessité de préserver ses équilibres financiers.

Par ailleurs, l’exécutif régional affirme ne pas vouloir augmenter la fiscalité. La majorité revendique donc une stratégie fondée sur la réduction des dépenses, plutôt que sur de nouvelles recettes.

Cette orientation reste très contestée par l’opposition. Les écologistes y voient un recul de l’action publique régionale, en particulier dans les domaines de la solidarité, de la jeunesse et de la transition écologique.

Missions locales et Écoles de la deuxième chance au cœur du débat

Les missions locales occupent une place centrale dans l’insertion des jeunes de 16 à 25 ans. Elles accompagnent les jeunes dans l’emploi, la formation, l’orientation, la mobilité, le logement ou encore la santé.

Le ministère du Travail rappelle que ces structures appartiennent au service public de l’emploi. Elles travaillent avec France Travail et les collectivités pour lever les freins à l’insertion professionnelle et sociale.

Les Écoles de la deuxième chance répondent à un autre besoin. Elles s’adressent à des jeunes sans diplôme ou sans qualification, afin de les aider à construire un projet professionnel et à retrouver un parcours de formation ou d’emploi.

Ainsi, la disparition de soutiens régionaux à ces dispositifs nourrit une inquiétude plus large. Pour les élus écologistes, ces coupes touchent directement des publics fragiles et réduisent les marges d’action des acteurs locaux.

Une majorité régionale déjà contestée sur son budget 2025

Ce recours autour du budget 2026 intervient dans un climat politique tendu. Le groupe L’Écologie Ensemble avait déjà attaqué le budget 2025 devant la justice administrative.

Les élus écologistes estimaient alors que certaines coupes budgétaires portaient atteinte à des politiques publiques importantes. Ils dénonçaient aussi une méthode jugée brutale et insuffisamment transparente.

En décembre 2025, lors du débat sur le budget 2026, le groupe avait déjà qualifié le texte de nouveau budget d’austérité. Il critiquait une Région moins présente dans les services publics, les solidarités et l’accompagnement des territoires.

De son côté, la majorité régionale présente son budget comme responsable et exigeant. Elle assure maintenir ses priorités, notamment en matière de jeunesse, d’économie, d’apprentissage et de transition écologique.

Le tribunal administratif de Nantes devra examiner la légalité du budget

Le tribunal administratif de Nantes ne juge pas l’opportunité politique d’un budget. Il vérifie sa légalité. Il peut donc examiner la procédure, la sincérité budgétaire, les compétences obligatoires de la collectivité ou encore la régularité des délibérations.

La décision ne devrait pas intervenir immédiatement. En matière administrative, l’instruction peut prendre plusieurs mois, surtout lorsque le dossier porte sur un budget régional et des choix financiers complexes.

En attendant, le recours donne une nouvelle dimension au conflit budgétaire régional. Il maintient la pression sur la majorité de Christelle Morançais, déjà critiquée depuis les coupes engagées en 2025.

Pour les habitants des Pays de la Loire, l’enjeu dépasse le seul affrontement politique. Il concerne la place de la Région dans l’accompagnement des jeunes, le soutien aux associations et la continuité de certaines politiques publiques locales.

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« Ce qui se passe près de chez nous mérite du temps et de l’attention. »

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À la une18.06.26

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400
Obligation vaccinale Covid : une cinquantaine d’agents hospitaliers des Pays de la Loire devant la justice à Nantes

Obligation vaccinale Covid : une cinquantaine d’agents hospitaliers des Pays de la Loire devant la justice à Nantes

Le tribunal administratif de Nantes examine, jeudi 18 juin 2026, les recours d’une cinquantaine d’agents hospitaliers des Pays de la Loire. Ils contestent leur suspension pendant l’épidémie de Covid-19, après leur refus de respecter l’obligation vaccinale imposée aux professionnels de santé.

Une audience à Nantes autour de l’obligation vaccinale Covid

L’affaire arrive devant la justice administrative plusieurs années après les faits. Pendant la crise sanitaire, la loi du 5 août 2021 a imposé la vaccination contre le Covid-19 à de nombreux professionnels des secteurs sanitaire et médico-social.

Les agents concernés exerçaient dans différents établissements des Pays de la Loire. Ils ont refusé la vaccination. Leur employeur les a donc suspendus, conformément au cadre légal alors en vigueur.

Le tribunal administratif de Nantes doit désormais examiner leurs recours. Les requérants contestent les conséquences professionnelles de cette suspension. Le débat porte sur la légalité et les effets de la mesure, dans le contexte sanitaire de l’époque.

Selon leur avocat, Me Étienne Boittin, l’audience ne doit pas devenir un débat général sur les vaccins. Il veut concentrer l’examen judiciaire sur l’obligation vaccinale, les suspensions et les situations individuelles.

Des agents suspendus pendant la crise sanitaire

La suspension prévue par la loi avait des effets immédiats. Les professionnels concernés ne pouvaient plus exercer. Ils perdaient aussi leur rémunération pendant la période de suspension.

Ce dispositif visait alors à protéger les patients, les résidents et les équipes hospitalières face au risque de circulation du virus dans les établissements de santé. Le gouvernement l’a justifié par la vulnérabilité des publics accueillis.

En 2023, la situation a changé. La Haute Autorité de santé a recommandé de lever l’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour les professionnels concernés. Le gouvernement a ensuite suspendu cette obligation par décret.

Depuis le 15 mai 2023, les agents suspendus peuvent reprendre leur activité. Toutefois, cette réintégration n’a pas effacé les litiges nés pendant la période de suspension. C’est tout l’enjeu des dossiers examinés à Nantes.

Ce que la justice administrative devra trancher

Le tribunal administratif ne juge pas l’efficacité générale des vaccins. Il examine des décisions administratives prises contre des agents précis, à une période donnée.

La justice devra notamment regarder si les employeurs ont correctement appliqué la loi. Elle pourra aussi apprécier les arguments liés aux situations personnelles, aux procédures suivies et aux conséquences professionnelles subies.

Les requérants peuvent demander l’annulation de décisions, une reconnaissance de préjudice ou une indemnisation. Le tribunal rendra sa décision après l’audience, dans un délai qui peut varier selon la complexité du dossier.

Cette audience s’inscrit dans un contentieux national plus large. Depuis la levée de l’obligation, plusieurs professionnels suspendus cherchent à faire reconnaître une atteinte à leurs droits ou une erreur dans l’application du dispositif.

Effets indésirables des vaccins Covid : les points aujourd’hui reconnus

Les autorités sanitaires continuent de suivre les effets indésirables des vaccins contre le Covid-19. Elles reconnaissent plusieurs signaux de sécurité, tout en maintenant que le rapport bénéfice-risque reste favorable pour les populations ciblées.

Les vaccins à ARN messager, comme Pfizer-BioNTech et Moderna, peuvent augmenter le risque de myocardite et de péricardite dans les jours qui suivent l’injection. Ces inflammations du cœur restent rares. Elles touchent surtout les adolescents et les jeunes hommes, en particulier après une deuxième dose.

Les vaccins à vecteur viral, comme AstraZeneca et Janssen, ont aussi fait l’objet d’une surveillance particulière. Les autorités ont identifié de très rares cas de thromboses associées à une baisse des plaquettes. Des cas de syndrome de Guillain-Barré ont également été étudiés.

Ces effets rares ont conduit les autorités à adapter les recommandations selon l’âge, le sexe, le vaccin disponible et le niveau de risque. En revanche, les agences sanitaires n’ont pas conclu à une dangerosité générale des vaccins Covid. Elles rappellent leur rôle dans la réduction des formes graves, des hospitalisations et des décès.

Dans ce dossier nantais, ces données peuvent nourrir le contexte. Cependant, elles ne remplacent pas l’analyse juridique des suspensions prononcées pendant la crise sanitaire.

Un dossier sensible, entre droit du travail public et santé publique

Le dossier reste sensible. Il touche à la fois à la liberté individuelle, à la protection des patients et au fonctionnement des hôpitaux pendant une crise majeure.

Pour les agents concernés, la suspension a entraîné une rupture professionnelle et financière. Pour les établissements, l’application de l’obligation vaccinale répondait à une règle nationale obligatoire.

Le tribunal devra donc replacer chaque situation dans son cadre juridique. Sa décision pourrait aussi éclairer d’autres recours encore en attente, dans les Pays de la Loire ou ailleurs en France.

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401
Aéroport Nantes Atlantique : 4 millions d’euros de travaux pour mieux relier les halls

Aéroport Nantes Atlantique : 4 millions d’euros de travaux pour mieux relier les halls

L’aéroport Nantes Atlantique engage une nouvelle étape de modernisation de son aérogare. Plus de 4 millions d’euros sont investis pour relier les halls entre eux, rénover des salles d’embarquement et améliorer le parcours des voyageurs.

Un chantier pour connecter les halls de l’aéroport Nantes Atlantique

À l’aéroport Nantes Atlantique, les travaux se poursuivent dans l’aérogare. L’opération la plus visible concerne la création d’un bâtiment de liaison entre les halls.

Cette nouvelle connexion permettra aux passagers de circuler d’un hall à l’autre sans passer par l’extérieur. Elle doit donc améliorer le confort, notamment en cas de pluie ou de fortes affluences.

Le dispositif sera bidirectionnel. Il intégrera un large escalier, deux ascenseurs desservant plusieurs niveaux et des escaliers mécaniques. L’objectif est aussi de rendre le cheminement plus simple pour les personnes à mobilité réduite.

La mise en service de cette liaison intérieure est prévue en 2027. Son coût atteint près de 3 millions d’euros.

Des salles d’embarquement rénovées pour plus de confort

En parallèle, l’aéroport Nantes Atlantique a engagé la rénovation de plusieurs salles d’embarquement du hall principal. Plus de 1 000 m² d’espaces ont été modernisés.

Les travaux portent sur les sols, les plafonds, les peintures et les éclairages. Les espaces d’attente ont aussi été réorganisés afin d’offrir davantage de surface aux passagers.

Selon la direction de l’aéroport, cette réorganisation permet d’augmenter la surface d’attente de 17 %. Elle s’accompagne de nouveaux mobiliers et de plus de 150 places assises supplémentaires.

Des espaces de travail, des assises variées, des zones dédiées aux familles et à l’allaitement ont également été intégrés. Plus de 120 prises électriques ont été ajoutées pour la recharge des téléphones et des objets connectés.

Accessibilité, sanitaires et services passagers renforcés

Le programme comprend aussi la modernisation de blocs sanitaires. Leur capacité d’accueil a été revue à la hausse, avec une meilleure accessibilité.

Des espaces nurserie ont été créés dans les sanitaires hommes et dans les sanitaires femmes. Cette évolution répond à un besoin concret pour les familles, souvent confrontées à des temps d’attente avant l’embarquement.

Ces aménagements visent une amélioration immédiate du service rendu aux voyageurs. Ils doivent aussi fluidifier les parcours à l’intérieur d’une aérogare régulièrement sous pression lors des périodes de départs.

Plus de 80 millions d’euros investis depuis 2018

Au total, les opérations annoncées représentent plus de 4 millions d’euros d’investissement. Elles s’ajoutent à un programme plus large engagé depuis plusieurs années sur la plateforme nantaise.

Depuis 2018, plus de 80 millions d’euros ont été investis par Vinci Airports pour entretenir et moderniser l’aéroport Nantes Atlantique. Ces travaux interviennent alors que la désignation du futur concessionnaire reste attendue dans le cadre du réaménagement global de la plateforme.

La procédure d’appel d’offres pour la concession des aéroports de Nantes Atlantique et Saint-Nazaire Montoir a été relancée par l’État. Selon les documents officiels du projet de réaménagement, la signature du contrat de concession est prévue en 2027.

En attendant cette nouvelle étape, l’actuel exploitant poursuit donc des travaux ciblés. La priorité affichée reste l’amélioration de la qualité de service, de l’accessibilité et de la fluidité dans l’aérogare.

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À la une18.06.26

Les News

402
Piscine des Dervallières à Nantes : réouverture le 4 juillet après plus de deux ans de travaux

Piscine des Dervallières à Nantes : réouverture le 4 juillet après plus de deux ans de travaux

La piscine des Dervallières à Nantes rouvre au public le samedi 4 juillet à 10 h. Fermé depuis l’automne 2023, l’équipement revient avec un bassin couvert de 25 mètres, des espaces extérieurs rénovés et un accueil repensé.

La piscine des Dervallières rouvre dans la vallée de la Chézine

La réouverture de la piscine des Dervallières marque une étape attendue dans le quartier. Installé dans le cadre verdoyant de la vallée de la Chézine, l’équipement avait fermé pour un chantier de rénovation et d’extension lancé à l’automne 2023.

Construite en 1966, la piscine avait besoin d’une modernisation profonde. La Ville de Nantes a engagé une opération importante afin d’améliorer l’accueil, de renforcer l’offre de baignade et d’adapter le site aux usages actuels.

Le montant total du chantier atteint 18,5 millions d’euros. Cette rénovation s’inscrit aussi dans le renouvellement urbain du quartier des Dervallières.

Un nouveau bassin couvert de 25 mètres ouvert toute l’année

La principale nouveauté est la création d’un bassin intérieur de 25 mètres. Il compte six lignes d’eau et pourra être utilisé toute l’année. Sa profondeur va de 0,90 m à 1,85 m selon la fiche officielle de l’équipement.

Ce bassin couvert doit renforcer l’apprentissage de la natation. Jusqu’à 120 classes élémentaires pourront y être accueillies chaque année. Des créneaux seront aussi réservés aux clubs, avec 24 heures hebdomadaires annoncées.

Cette extension change donc l’usage de la piscine. Jusqu’ici, le site fonctionnait surtout comme une piscine extérieure d’été. Désormais, la piscine des Dervallières devient un équipement utilisable sur une période beaucoup plus large.

Des bassins extérieurs rénovés pour prolonger les périodes d’ouverture

Les espaces extérieurs ont également été réhabilités. Ils comprennent un bassin sportif, un bassin d’apprentissage, une pataugeoire, un bassin de plongeon et un solarium.

Le bassin sportif extérieur présente une forme en L. Il comprend une partie de 25 mètres avec six couloirs et une partie de 50 mètres avec trois couloirs. Le bassin de plongeon dispose d’un tremplin d’un mètre et de plateformes de trois et cinq mètres.

Les bassins extérieurs resteront très attendus pendant l’été. Toutefois, les travaux doivent aussi permettre d’élargir leurs périodes d’ouverture. Ils pourront être accessibles à plusieurs moments de l’année, notamment pendant certaines vacances scolaires et certains ponts.

Un équipement rénové avec des choix environnementaux

La rénovation comprend aussi un volet environnemental. La piscine est raccordée au réseau de chaleur urbain. Des panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit, sur une surface de 250 mètres carrés.

Le site réutilise également une partie des eaux traitées. Elles servent notamment aux chasses d’eau des sanitaires, aux pédiluves et au lavage des filtres des bassins.

Selon Nantes Métropole, cette organisation doit permettre d’économiser environ 6 000 mètres cubes d’eau par an. Les bassins extérieurs ont aussi bénéficié d’une reprise de l’étanchéité et d’une couverture thermique pour limiter l’évaporation.

Horaires d’été et inauguration

Pour le premier jour d’ouverture, des activités aquatiques sont prévues pour les enfants et les adolescents. L’inauguration officielle aura lieu le samedi 11 juillet à 11 h, avec des animations festives en extérieur portées par les acteurs du quartier.

Cet été, l’équipement ouvrira le lundi et le jeudi de 12 h à 18 h, puis de 19 h à 22 h. Le mardi, mercredi et vendredi, les créneaux annoncés sont de 12 h à 16 h, puis de 17 h à 20 h.

Les week-ends et jours fériés, la piscine sera ouverte de 10 h à 13 h, de 14 h à 16 h, puis de 17 h à 20 h. Avant de se déplacer, il reste conseillé de vérifier les horaires officiels, car l’évacuation des bassins intervient avant la fermeture complète de l’établissement.

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À la une18.06.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

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403
Pays de Retz : les restrictions d’eau se durcissent au sud de la Loire-Atlantique

Pays de Retz : les restrictions d’eau se durcissent au sud de la Loire-Atlantique

De nouvelles mesures encadrent plusieurs usages de l’eau dans le sud de la Loire-Atlantique. Le Pays de Retz et les secteurs voisins restent sous surveillance après une fin mai marquée par la chaleur et le manque de pluie.

Un niveau de vigilance renforcé sur plusieurs bassins

La situation hydrologique se tend au sud de la Loire-Atlantique. Après une période chaude et sèche à la fin du mois de mai, les débits des cours d’eau ont continué de baisser sur plusieurs bassins versants.

Le bassin versant de la Logne, Boulogne, Ognon et Grand-Lieu, déjà placé en alerte renforcée, passe désormais au niveau crise. Ce niveau traduit une tension importante sur les eaux superficielles et impose des restrictions plus strictes.

Le bassin des Côtiers bretons, hors secteur réalimenté, était déjà concerné par le niveau crise depuis le début du mois de juin. De son côté, le bassin versant de la Sanguèze entre à son tour en alerte.

Ces classements concernent les usages de l’eau dans les secteurs définis par les arrêtés préfectoraux. Ils peuvent varier selon la commune, le type d’eau utilisé et le profil de l’usager.

Ce qui est interdit entre 8 h et 20 h

Dans les secteurs concernés, plusieurs usages extérieurs sont désormais encadrés. L’objectif est de limiter les prélèvements pendant les heures les plus chaudes, lorsque l’évaporation est plus forte.

Sont interdits entre 8 h et 20 h :

  • l’arrosage des espaces verts et des pelouses ;
  • l’arrosage des terrains de sport ;
  • l’arrosage des grandes cultures ;
  • certains usages agricoles selon les modalités prévues par l’arrêté.

D’autres interdictions s’appliquent également. Le remplissage des piscines privées est interdit, sauf cas particuliers prévus par la réglementation. Le lavage des véhicules à domicile est aussi interdit.

Ces mesures visent d’abord les usages non prioritaires. Elles doivent permettre de préserver la ressource disponible, les milieux aquatiques et les besoins essentiels.

L’eau potable n’est pas concernée à ce stade

Les restrictions annoncées ne s’appliquent pas à l’eau potable distribuée au robinet. Les habitants peuvent donc continuer à utiliser l’eau du réseau pour les besoins du quotidien.

Cependant, les autorités rappellent l’importance d’éviter le gaspillage. Même lorsque l’eau potable reste disponible, les économies d’eau contribuent à limiter la pression sur la ressource.

Les habitants, les collectivités, les agriculteurs et les entreprises sont invités à vérifier les règles applicables à leur adresse. Le site VigiEau permet de connaître les restrictions en vigueur selon la commune, le type d’eau et le profil d’usage.

Un suivi nécessaire dans les prochains jours

La situation peut encore évoluer rapidement. En période de chaleur, l’absence de pluie durable peut aggraver la baisse des cours d’eau en quelques jours.

Les arrêtés préfectoraux restent la référence juridique. Ils précisent les zones concernées, les niveaux de gravité et les interdictions applicables. Les communes peuvent aussi relayer localement les consignes à respecter.

Dans le Pays de Retz, cette nouvelle étape confirme la fragilité des bassins versants du sud Loire. Elle appelle à une vigilance collective, en particulier pour les usages extérieurs et les prélèvements directs dans les milieux naturels.

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404
Villes et Villages Fleuris 2026 : 38 communes évaluées en Pays de la Loire

Villes et Villages Fleuris 2026 : 38 communes évaluées en Pays de la Loire

Le label Villes et Villages Fleuris entre dans une nouvelle phase d’évaluation en Pays de la Loire. Pour l’édition 2026, 38 communes ligériennes vont recevoir la visite du jury régional.

Les visites se poursuivent jusqu’au 29 juin. Elles doivent permettre d’apprécier les démarches menées par les collectivités pour améliorer le cadre de vie, renforcer la place du végétal et développer des pratiques plus durables dans l’espace public.

À la clé, les communes peuvent obtenir une distinction allant d’une à trois fleurs au niveau régional. Le niveau quatre fleurs relève ensuite du jury national.

Un label qui dépasse le simple fleurissement

Le label ne récompense pas seulement la présence de massifs fleuris. Il évalue une politique globale menée par les communes autour du paysage, de la biodiversité, de l’environnement et de la qualité de vie.

Les jurés observent donc plusieurs aspects. Ils regardent la gestion des espaces verts, la place des arbres, l’entretien des rues, la cohérence des plantations, la sobriété en eau, mais aussi la manière dont les habitants profitent des espaces publics.

Cette approche correspond à l’évolution du label national. Depuis plusieurs années, Villes et Villages Fleuris met en avant le bien-vivre durable, l’adaptation des communes au changement climatique et la valorisation des patrimoines végétaux.

Un jury régional composé de professionnels et d’élus

En Pays de la Loire, les communes candidates sont évaluées par un jury régional. Il réunit des professionnels du paysage, du tourisme, de l’environnement et de l’aménagement. Des conseillers régionaux participent également aux visites.

Cette composition permet de croiser plusieurs regards. Ainsi, une commune n’est pas seulement jugée sur l’esthétique de ses plantations. Elle est aussi évaluée sur sa stratégie d’aménagement, son accueil, sa gestion écologique et sa capacité à faire vivre ses espaces publics.

Les visites se déroulent directement sur le terrain. Elles donnent lieu à des échanges avec les élus et les agents des collectivités. Elles permettent aussi de mesurer les progrès accomplis depuis les précédentes évaluations.

Un enjeu fort pour les communes ligériennes

Pour une commune, le label constitue un outil de reconnaissance. Il valorise le travail quotidien des services municipaux, des élus, des jardiniers, des habitants et des associations locales.

Il peut aussi renforcer l’attractivité d’un territoire. Une commune labellisée donne une image soignée, accueillante et attentive à son environnement. Cela compte pour les habitants, mais aussi pour les visiteurs et les acteurs économiques.

En Pays de la Loire, la Région soutient ce dispositif. En 2025, elle recensait 337 communes labellisées sur son territoire. Ce chiffre illustre l’ancrage du label dans les politiques locales d’embellissement et de transition paysagère.

Ce que le jury observe sur le terrain

Les critères d’évaluation sont larges. Ils permettent de distinguer les communes qui construisent une démarche durable, au-delà des seules plantations saisonnières.

Le jury peut notamment prendre en compte :

  • la qualité du patrimoine végétal et paysager ;
  • la diversité des plantations et la place des arbres ;
  • la gestion de l’eau et l’entretien raisonné des espaces verts ;
  • la préservation de la biodiversité ;
  • la propreté et la lisibilité des espaces publics ;
  • l’intégration du végétal dans les projets d’aménagement ;
  • la valorisation touristique, économique et résidentielle de la commune ;
  • l’implication des habitants dans le cadre de vie.

Cette grille d’analyse reflète les attentes actuelles. Les communes doivent embellir, mais elles doivent aussi adapter leurs pratiques aux enjeux climatiques.

Un palmarès attendu après les visites

Après les passages du jury, la Région examinera les évaluations avant de publier le palmarès. Les communes retenues pourront obtenir leur première fleur, conserver leur niveau ou progresser dans le classement.

Le résultat représente souvent une étape importante pour les équipes municipales. Il peut confirmer une stratégie engagée depuis plusieurs années. Il peut aussi encourager de nouveaux projets autour des mobilités douces, de la végétalisation ou de la renaturation.

Pour les habitants, l’enjeu reste concret. Des espaces publics plus verts, mieux entretenus et plus agréables améliorent le quotidien. Ils favorisent aussi le lien social, notamment dans les centres-bourgs, les quartiers résidentiels et les lieux de promenade.

Les informations à retenir

  • Label concerné : Villes et Villages Fleuris
  • Édition : 2026
  • Région : Pays de la Loire
  • Communes évaluées : 38
  • Fin des visites : 29 juin
  • Distinctions régionales : une à trois fleurs
  • Objectif : valoriser les communes engagées pour le cadre de vie, l’environnement et la biodiversité
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405
À Nantes, un nouvel appel à témoignages vise les violences sexuelles présumées dans des écoles catholiques

À Nantes, un nouvel appel à témoignages vise les violences sexuelles présumées dans des écoles catholiques

La parole continue de se structurer autour des violences sexuelles et physiques présumées dans des établissements catholiques. La nouvelle association Mémoires, Vérité, Reconnaissance pour les victimes des Lasalliens lance un appel à témoignages visant d’anciens élèves d’écoles du réseau La Salle.

À Nantes, le premier établissement ciblé par cet appel est le collège Saint-Joseph du Loquidy. L’association cherche à recueillir des récits, à identifier d’éventuels témoins et à documenter des faits qui auraient pu se dérouler dans le passé.

Selon les éléments disponibles, deux victimes recensées au niveau national étaient scolarisées à Nantes. L’une l’était à Saint-Félix, l’autre à Saint-Joseph du Loquidy.

Une association créée en 2026

Mémoires, Vérité, Reconnaissance, ou MVR, est une association loi 1901. Elle indique avoir été constituée en avril 2026, après la création d’un collectif de victimes des établissements lasalliens en février.

L’association affirme vouloir accompagner les victimes, recueillir les témoignages et travailler sur la reconnaissance des violences rapportées dans les établissements liés aux Frères des Écoles chrétiennes.

Sur son tableau de bord public, MVR indique avoir recueilli plus de 280 témoignages. Elle recense aussi 52 établissements lasalliens mis en cause et plus de 90 auteurs présumés ou personnes signalées par les témoignages.

Le Loquidy placé au centre du nouvel appel

À Nantes, le collège Saint-Joseph du Loquidy devient le premier établissement concerné par ce nouvel appel local. Cette étape s’inscrit dans une démarche nationale déjà engagée depuis plusieurs mois par le collectif, puis par l’association.

L’objectif consiste à permettre à d’éventuelles victimes, à d’anciens élèves ou à des témoins de se manifester. MVR précise que les témoignages peuvent rester confidentiels. L’association accepte aussi des récits partiels, lorsqu’ils permettent de recouper des informations.

Cette démarche ne vaut pas décision judiciaire. Elle relève d’un travail de collecte et de documentation. Les faits évoqués doivent donc être présentés avec prudence, dans le respect de la présomption d’innocence et des personnes concernées.

Un contexte déjà marqué par les révélations à Nantes

Ce nouvel appel intervient dans un climat déjà lourd pour l’enseignement catholique nantais. En août 2025, l’évêque de Nantes et la direction diocésaine de l’Enseignement catholique de Loire-Atlantique avaient lancé un appel à témoignages après des faits d’abus sexuels commis à Saint-Stanislas entre 1960 et 2000.

Cet appel ne visait pas seulement Saint-Stanislas. Il invitait aussi les personnes concernées à se signaler si elles avaient été victimes d’agressions physiques ou sexuelles dans d’autres établissements de l’Enseignement catholique de Loire-Atlantique, ou dans d’anciens petits séminaires.

Depuis, plusieurs témoignages ont été recensés dans le département. Des éléments relayés par la cellule d’écoute du diocèse de Nantes mentionnent notamment des signalements concernant Saint-Joseph du Loquidy.

Une affaire nationale autour des établissements lasalliens

Le dossier dépasse largement Nantes. Dès février 2026, un collectif d’anciens élèves a dénoncé des violences physiques, psychologiques et sexuelles présumées dans des établissements lasalliens en France.

Selon les informations alors rapportées par la presse nationale, les témoignages concernaient des faits souvent anciens, parfois prescrits, commis dans plusieurs villes. Nantes figurait parmi les territoires cités par le collectif.

Depuis, le nombre de témoignages revendiqués par MVR a augmenté. L’association affirme vouloir documenter les établissements concernés et établir des recoupements entre les récits.

Comment témoigner ou demander de l’aide

Les personnes qui souhaitent répondre à l’appel de MVR peuvent contacter l’association via ses canaux officiels. MVR précise que les témoignages peuvent être transmis de façon confidentielle, avec possibilité d’anonymat.

En cas de danger actuel pour un enfant, le numéro national 119 reste le point d’entrée prioritaire. Il concerne les enfants, les adolescents et toute personne inquiète pour un mineur en danger ou en risque de l’être.

Les victimes d’infractions peuvent aussi contacter le 116 006. Ce service national d’aide aux victimes est gratuit et confidentiel. Il permet d’être orienté vers une association ou un service spécialisé.

Un appel à la prudence et à la reconnaissance

Le sujet impose une double exigence. D’un côté, la parole des victimes doit pouvoir être entendue et conservée. De l’autre, chaque fait doit être vérifié avec rigueur.

À Nantes comme ailleurs, les prochains témoignages permettront peut-être de préciser l’ampleur des faits rapportés. Ils pourront aussi aider d’anciens élèves à comprendre leur histoire, plusieurs années après les violences présumées.

Pour les familles et les anciens élèves concernés, l’enjeu dépasse le seul cadre judiciaire. Il touche à la mémoire, à la vérité et à la reconnaissance de parcours longtemps restés invisibles.

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406
À Nantes, 1,2 km de rails remplacés sur la ligne 1 du tramway quai de la Fosse

À Nantes, 1,2 km de rails remplacés sur la ligne 1 du tramway quai de la Fosse

Le chantier est spectaculaire sur le quai de la Fosse, à Nantes. Depuis le dimanche 14 juin 2026, les rails de la ligne 1 du tramway sont déposés entre les stations Médiathèque et Gare Maritime.

Cette opération marque le début d’une rénovation majeure sur 1,2 km de voie. Elle doit durer onze semaines, jusqu’au dimanche 30 août 2026.

Pendant toute cette période, la ligne 1 ne circule pas entre Commerce et François-Mitterrand. Nantes Métropole et la Semitan profitent de l’été pour mener l’un des plus grands chantiers jamais réalisés sur le réseau tramway nantais.

Une plateforme entièrement démolie sur 1,2 km

La première phase consiste à démolir l’ancienne plateforme tramway. Les rails sont coupés, retirés puis orientés vers le recyclage.

Les équipes excavent ensuite la structure sur environ 60 cm de profondeur. L’objectif est de retrouver le sol naturel avant de reconstruire une plateforme plus durable.

Cette intervention ne concerne donc pas seulement les rails visibles. Elle reprend l’ensemble de la structure qui supporte le tramway au quotidien.

Des rails anciens et très sollicités

Cette rénovation était devenue nécessaire. Selon Nantes Métropole, les rails de ce secteur datent de la construction du tramway nantais, au début des années 1980.

Depuis, la fréquentation du réseau a fortement augmenté. Plus de 540 tramways circulent chaque jour sur ce tronçon. Cette intensité use progressivement les rails, les fixations et la plateforme.

Le chantier doit donc sécuriser l’exploitation de la ligne 1. Il prépare aussi les futurs aménagements du réseau de transports en commun.

Stations, ligne aérienne et végétalisation au programme

Le chantier comprend plusieurs opérations en même temps. La station Médiathèque doit être entièrement reconstruite. Elle sera légèrement déplacée vers l’ouest.

La station Chantiers Navals accueillera les premières aubettes de nouvelle génération. De son côté, la station Gare Maritime verra ses équipements mis aux normes.

La ligne aérienne de contact, qui alimente les tramways en électricité, sera également remplacée sur 2,7 km. Trente-quatre nouveaux poteaux doivent être installés de part et d’autre de la voie.

Entre la station Médiathèque et la rue Gaston-Michel, 125 mètres de plateforme seront végétalisés. Cette évolution accompagne la transformation du secteur Gloriette Petite-Hollande.

Un chantier lié aux futures lignes 6 et 7

La rénovation du quai de la Fosse sert aussi à préparer l’avenir du réseau. Dix nouveaux appareils de voie seront posés le long de la plateforme.

Parmi eux, deux traversées obliques permettront plus tard le débranchement des futures lignes 6 et 7 vers le pont Anne-de-Bretagne.

Le chantier répond donc à deux objectifs. Il rénove une infrastructure ancienne et il adapte le réseau aux prochaines extensions du tramway nantais.

Un bus relais entre Hôtel Dieu et François-Mitterrand

La coupure entre Commerce et François-Mitterrand ne signifie pas l’arrêt total du service. Un bus relais tram circule entre Hôtel Dieu et François-Mitterrand.

Selon Nantes Métropole, ce bus relais reprend les fréquences du tramway, avec jusqu’à un départ toutes les 3 minutes 30 aux heures de pointe en semaine.

Tous les arrêts du bus relais sont annoncés comme accessibles aux personnes à mobilité réduite. Les voyageurs doivent toutefois prévoir des temps de parcours différents, surtout aux heures les plus chargées.

Les dates à retenir

  • Début des travaux : dimanche 14 juin 2026
  • Fin prévue : dimanche 30 août 2026
  • Durée : onze semaines
  • Secteur concerné : quai de la Fosse, entre Médiathèque et Gare Maritime
  • Longueur rénovée : 1,2 km de voie
  • Ligne interrompue : ligne 1 entre Commerce et François-Mitterrand
  • Solution de remplacement : bus relais tram entre Hôtel Dieu et François-Mitterrand

Un été de travaux pour les transports nantais

Ce chantier s’inscrit dans une série d’opérations menées pendant l’été 2026 dans la métropole nantaise. Nantes Métropole présente ces interventions comme une étape nécessaire pour rénover les infrastructures existantes et préparer les transports de demain.

Pour les usagers, la période impose une adaptation des habitudes. Il est conseillé de vérifier son itinéraire avant chaque déplacement, notamment pour les trajets vers le centre-ville, l’ouest de Nantes et Saint-Herblain.

La ligne 1 reste l’un des axes structurants du réseau. Sa rénovation sur le quai de la Fosse doit donc permettre de fiabiliser un tronçon ancien, très fréquenté et stratégique pour les déplacements quotidiens.

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407
À Nantes, un groupe judiciaire dédié aux violences sexuelles sur mineurs face à 1 630 procédures

À Nantes, un groupe judiciaire dédié aux violences sexuelles sur mineurs face à 1 630 procédures

Le tribunal judiciaire de Nantes met en place un groupe consacré au traitement des infractions à caractère sexuel commises sur des mineurs. Cette organisation intervient dans le contexte de l’affaire Lyhanna, qui a provoqué une forte émotion nationale et relancé le débat sur les délais de traitement des dossiers visant des enfants.

Selon les éléments communiqués localement, ce groupe réunit deux magistrats et un greffier. Leur mission consiste à consacrer du temps au suivi de ces procédures, dans une juridiction où 1 630 dossiers sont actuellement en cours.

La décision répond à une demande adressée aux tribunaux par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin. Le 8 juin 2026, une circulaire a demandé aux parquets de traiter en priorité les infractions sexuelles commises sur des mineurs.

Une réponse locale à une instruction nationale

La circulaire publiée au Bulletin officiel du ministère de la Justice demande une mobilisation rapide des juridictions. Elle porte précisément sur le traitement prioritaire des infractions sexuelles commises sur les mineurs.

Le texte vise à accélérer l’examen des procédures, à mieux identifier les situations urgentes et à renforcer le suivi des dossiers. Il demande aussi aux parquets une remontée d’informations sur leur organisation et leurs stocks de procédures.

À Nantes, la création d’un groupe dédié traduit cette orientation nationale à l’échelle du tribunal. Elle doit permettre de concentrer l’attention sur un contentieux sensible, souvent lourd à instruire et à suivre.

1 630 procédures en cours à Nantes

Le chiffre communiqué pour Nantes donne la mesure de la charge judiciaire. Avec 1 630 procédures en cours, le tribunal doit traiter un volume important de dossiers liés à des violences sexuelles visant des mineurs.

Ces affaires nécessitent une prise en charge rigoureuse. Les enquêtes peuvent comprendre des auditions spécialisées, des expertises, des vérifications croisées et des mesures de protection. De plus, le temps judiciaire doit tenir compte de la parole de l’enfant, du cadre légal et des droits de chaque partie.

Le renforcement annoncé ne règle donc pas à lui seul la question des délais. Cependant, il crée une organisation plus lisible pour suivre les dossiers, repérer les priorités et limiter les risques de décrochage procédural.

Des rassemblements devant les palais de justice

La mobilisation citoyenne se poursuit également en Loire-Atlantique. Deux nouvelles manifestations pour la protection de l’enfance ont eu lieu devant les palais de justice de Nantes et de Saint-Nazaire.

Au total, ces rassemblements ont réuni environ 600 personnes. Ils s’inscrivent dans une vague plus large de mobilisations organisées en France après la mort de Lyhanna.

Le 8 juin, plusieurs associations et collectifs avaient déjà appelé à se réunir devant les tribunaux. Les manifestants demandaient une meilleure protection des enfants, une prise en compte plus rapide des signalements et davantage de moyens pour les services concernés.

Un enjeu judiciaire, social et humain

Les violences sexuelles sur mineurs relèvent d’un contentieux particulièrement sensible. Elles touchent à la protection de l’enfance, à l’enquête pénale, au suivi des victimes et à la prévention de nouveaux passages à l’acte.

Le ministère de la Justice avait déjà publié, en mai 2026, une circulaire spécifique sur le traitement judiciaire des violences sexuelles et sexistes commises sur les mineurs en milieu scolaire ou périscolaire. Le texte du 8 juin élargit la pression sur l’ensemble des dossiers visant des enfants.

En Loire-Atlantique, plusieurs dispositifs existent aussi en dehors du tribunal. Le Département recense notamment des ressources pour accompagner les mineurs victimes d’exploitation sexuelle. À Nantes, le dispositif ALBA propose une prise en charge pluridisciplinaire pour les mineurs en situation d’exploitation sexuelle ou en risque de l’être.

Que faire en cas de danger pour un enfant ?

En cas de danger immédiat, il faut appeler les services d’urgence. Pour signaler une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être, le 119 reste le numéro national de référence.

Ce service concerne les enfants, les adolescents, les proches, les voisins, les professionnels et toute personne inquiète pour un mineur. Il traite notamment les situations de violences physiques, psychologiques ou sexuelles.

Le 119 est gratuit, confidentiel et accessible 24h/24. Les appels de mineurs sont traités en priorité.

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À la une16.06.26

Festivals · Sorties / Agenda

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Les Escales lancent leur Warm-Up gratuit dans sept villes avant le festival à Saint-Nazaire

Les Escales lancent leur Warm-Up gratuit dans sept villes avant le festival à Saint-Nazaire

Avant le grand rendez-vous de fin juillet à Saint-Nazaire, le festival Les Escales déploie son Warm-Up sur le territoire. Du samedi 27 juin au dimanche 26 juillet 2026, des concerts gratuits vont animer sept villes de la région.

Cette programmation annonce l’ambiance du festival tout en mettant en avant des artistes émergents. Elle mêle scène locale, propositions internationales et musiques actuelles venues de plusieurs continents.

Le coup d’envoi aura lieu à Nantes, dans le quartier Chantenay, au Lab de la Little Atlantique Brewery. La soirée du 27 juin réunira Sato, Lass et Atemi autour d’une couleur afro funk et DJ set.

Sept villes concernées par le Warm-Up

Le Warm-Up ne se limite pas à Saint-Nazaire. Les concerts vont circuler dans plusieurs communes proches, avec une logique de rendez-vous ouverts et accessibles.

Les villes annoncées sont Nantes, Saint-Nazaire, Montoir-de-Bretagne, Saint-Brévin-les-Pins, Saint-André-des-Eaux, La Chapelle-des-Marais et Besné.

Les concerts prendront place dans des bars, des lieux de vie, des espaces publics ou des sites de plein air. L’entrée est annoncée gratuite pour l’ensemble du Warm-Up.

Le dispositif est mené avec plusieurs partenaires, dont Saint-Nazaire Agglo, la Ville de Saint-Nazaire, Saint-Brévin, Saint-Nazaire le Centre, Command’Oz et le Ruban Bleu.

Une programmation tournée vers les sons du monde

La programmation mise sur la découverte. Le public pourra notamment entendre de la néo soul, du funk, de la musique orientale, de la transe malgache, du néo-jazz électro, de l’afro-electronic-house ou encore de la fanfare techno mobile.

Après l’ouverture nantaise du 27 juin, Keysuna jouera le 3 juillet à La Chapelle-des-Marais. El Ranïne sera ensuite attendu le 10 juillet à Besné, puis Lovana le 11 juillet à Saint-André-des-Eaux.

La dernière semaine concentrera plusieurs rendez-vous à Saint-Nazaire et dans les communes voisines. Tina Ardor et Morbid Monke joueront le 22 juillet à Saint-Nazaire. Le lendemain, Varech sera programmé à Montoir-de-Bretagne, Hyphen Dash à Saint-Nazaire, Pahua à Saint-Brévin-les-Pins et Open Pulse x Les Escales au Kiosq.

Un tremplin avant le festival des 24, 25 et 26 juillet

Le Warm-Up prépare directement l’édition 2026 des Escales, prévue du vendredi 24 au dimanche 26 juillet à Saint-Nazaire. Le festival se déroulera sur l’île du Petit Maroc, avec une programmation éclectique autour des musiques actuelles du monde.

Parmi les artistes annoncés pour le festival figurent notamment Josman, Archive, Benjamin Biolay, Gaël Faye, Deluxe, Fatoumata Diawara, Thylacine, Georgio, Ino Casablanca, Yasmine Hamdan, Pahua, Tina Ardor, Technobrass et La Yegros.

Le Warm-Up permet donc de prolonger l’expérience hors du site principal. Il donne aussi une visibilité à des artistes qui croisent les esthétiques et les influences.

Des rendez-vous à Saint-Nazaire jusqu’au dernier soir

À Saint-Nazaire, plusieurs lieux accueilleront des concerts et animations. Le Jardin des Plantes recevra notamment une action culturelle le 22 juillet, puis l’inauguration du festival le même soir.

Technobrass ouvrira le festival le 24 juillet devant le pont levant. Le groupe jouera aussi le 25 juillet à plusieurs endroits de Saint-Nazaire, notamment devant le Kiosq, au Ruban Bleu et devant le pont levant.

Le Warm-Up se terminera le 26 juillet à 20h30, place du Commando, avec un DJ set de Pahua organisé par l’association Command’Oz.

Une exposition dans les vitrines du centre-ville

En parallèle des concerts, Saint-Nazaire accueille l’exposition Les Escales s’affichent du 15 juin au 31 août 2026. Elle présente 35 visuels du festival dans les vitrines de 33 commerces, de la gare jusqu’à la place du Commando.

Ce parcours permet de retracer l’identité graphique des Escales depuis leur création en 1992. Les visiteurs peuvent ainsi prolonger le Warm-Up par une découverte visuelle du festival dans le centre-ville.

Informations pratiques

  • Événement : Warm-Up du festival Les Escales
  • Dates : du samedi 27 juin au dimanche 26 juillet 2026
  • Tarif : gratuit
  • Nombre de villes : 7
  • Nombre de rendez-vous : 15
  • Villes concernées : Nantes, Saint-Nazaire, Montoir-de-Bretagne, Saint-Brévin-les-Pins, Saint-André-des-Eaux, La Chapelle-des-Marais et Besné
  • Festival Les Escales : du 24 au 26 juillet 2026 à Saint-Nazaire
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