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Les News

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À Nantes, la Protection judiciaire de la jeunesse veut agir plus tôt face au narcotrafic

À Nantes, la Protection judiciaire de la jeunesse veut agir plus tôt face au narcotrafic

La Protection judiciaire de la jeunesse se réorganise en Loire-Atlantique et en Vendée. Mercredi 1er juillet 2026, Béatrice Fonlupt a été installée à la tête de la direction territoriale, à Nantes.

Cette prise de fonction intervient dans un contexte sensible. À Nantes, plusieurs dossiers récents ont rappelé la place prise par des mineurs dans les réseaux de stupéfiants, parfois comme guetteurs, revendeurs ou victimes d’un système qui les expose à des violences graves.

Pour la PJJ, l’enjeu consiste désormais à agir plus en amont. L’objectif est d’accompagner les jeunes concernés par une décision de justice, mais aussi de mieux les protéger lorsqu’ils se trouvent pris dans l’engrenage du narcotrafic.

Une nouvelle directrice territoriale pour la Loire-Atlantique et la Vendée

Béatrice Fonlupt a été nommée directrice territoriale de la Protection judiciaire de la jeunesse Loire-Atlantique-Vendée par un arrêté du ministère de la Justice. Sa nomination a pris effet le 15 juin 2026, pour une durée de quatre ans.

Son installation officielle, le 1er juillet, marque une étape importante pour cette direction territoriale. Le service sort d’une période fragilisée par des vacances de postes et des tensions d’organisation.

La direction territoriale Loire-Atlantique-Vendée est basée à Nantes. Elle dépend de la direction interrégionale Grand Ouest de la PJJ et couvre deux départements.

Un service chargé d’accompagner les mineurs suivis par la justice

La Protection judiciaire de la jeunesse relève du ministère de la Justice. Elle intervient auprès des mineurs et des jeunes majeurs confrontés à la justice, sur décision judiciaire.

Sa mission repose sur trois piliers : protéger, éduquer et favoriser l’insertion sociale, scolaire et professionnelle. L’objectif est aussi de prévenir la récidive.

Concrètement, les équipes de la PJJ accompagnent des jeunes dans des cadres très différents. Elles peuvent intervenir en milieu ouvert, en placement, dans des dispositifs d’insertion ou auprès des tribunaux.

Le travail éducatif porte souvent sur la scolarité, la formation, la santé, les relations familiales et la responsabilisation du mineur. Il vise à construire une réponse adaptée, au-delà de la seule sanction.

Le narcotrafic, un risque accru pour certains mineurs

À Nantes, la question du narcotrafic pèse de plus en plus sur le suivi de certains adolescents. Les réseaux peuvent attirer ou utiliser des jeunes en situation de fragilité, parfois très tôt.

Cette réalité oblige les services éducatifs et judiciaires à intervenir avant que les parcours ne s’installent durablement dans la délinquance. Le repérage précoce devient donc un point central.

La PJJ doit aussi composer avec une difficulté supplémentaire : certains mineurs apparaissent à la fois comme auteurs d’infractions et comme jeunes à protéger. Leur implication dans le trafic peut les exposer à des pressions, des dettes, des menaces ou des violences.

Dans ce contexte, l’accompagnement éducatif vise à créer une rupture avec l’environnement du trafic. Il peut passer par un suivi renforcé, un placement, une reprise de formation ou un travail avec la famille.

Une action coordonnée avec les acteurs locaux

La lutte contre l’entrée des mineurs dans le narcotrafic ne dépend pas uniquement de la PJJ. Elle suppose une coordination avec les magistrats, les services de police, les éducateurs, les collectivités, les établissements scolaires et les associations.

Cette approche partenariale permet de mieux repérer les signaux d’alerte. Elle aide aussi à proposer des solutions plus rapides lorsqu’un jeune décroche de l’école, se retrouve isolé ou entre dans une logique de rupture familiale.

À l’échelle nationale, la lutte contre le narcotrafic a aussi été renforcée par la loi du 13 juin 2025. Le ministère de la Justice présente ce texte comme un outil destiné à mieux répondre à l’implantation des réseaux criminels sur le territoire.

Prévenir avant que les situations ne s’aggravent

La nouvelle organisation territoriale doit donc permettre à la PJJ de stabiliser son action en Loire-Atlantique et en Vendée. Elle doit aussi renforcer la continuité du suivi des mineurs confiés par la justice.

À Nantes, l’enjeu est particulièrement fort. La présence de jeunes dans les réseaux de stupéfiants impose une réponse à la fois judiciaire, éducative et sociale.

Pour la Protection judiciaire de la jeunesse, agir plus tôt doit permettre d’éviter que certains mineurs ne s’enferment dans des parcours de violence et de récidive. Cette stratégie passe par un suivi individualisé, mais aussi par une meilleure mobilisation de l’ensemble des acteurs locaux.

Dans ce magazineCet aperçu présente une partie de l’article. Continuez la lecture sur Infos Média Nantes pour découvrir l’intégralité du sujet.

« Chaque quartier a des idées à raconter. »

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À la une02.07.26

Les News

338
À Nantes, Gloriette-Petite Hollande va entrer dans une nouvelle phase de transformation

À Nantes, Gloriette-Petite Hollande va entrer dans une nouvelle phase de transformation

Le chantier de transformation de Gloriette-Petite Hollande va franchir une nouvelle étape à Nantes. À partir du 3 septembre 2026, les aménagements et les plantations du futur parc-archipel débuteront sur la partie nord du site.

Ce projet doit remplacer une grande partie du béton par un vaste espace végétalisé en cœur de ville. À terme, près de 1 000 arbres doivent être plantés sur ce secteur aujourd’hui encore marqué par la place de la voiture.

L’objectif est clair : créer davantage de fraîcheur, réduire l’effet d’îlot de chaleur et redonner une place plus importante aux usages piétons, aux espaces de détente et à la nature en ville.

Un futur parc-archipel au cœur de Nantes

Le projet Gloriette-Petite Hollande prévoit la création d’un parc-archipel d’environ 8 hectares. Il s’inscrit dans la transformation plus large des espaces publics du centre-ville et dans le projet Loire au cœur.

Selon Nantes Métropole, le site doit accueillir 4 hectares d’espaces verts. Le projet a été renforcé après l’été caniculaire de 2022, avec plus d’arbres et davantage de surfaces végétalisées qu’au départ.

Le futur parc s’inspirera des paysages de Loire. Il comprendra des îles végétales, des prairies, une place centrale, un balcon sur le fleuve et des équipements ludiques répartis sur le site.

La transformation complète doit se poursuivre par étapes jusqu’à l’horizon 2030.

Des travaux qui débutent le 3 septembre

La première grande phase de travaux doit s’étendre de 2026 à 2028. Elle commencera le 3 septembre avec des interventions sur la partie nord de Gloriette-Petite Hollande.

Cette étape marquera le début des aménagements durables du futur parc. Elle permettra notamment de préparer les plantations, de modifier les circulations et de transformer progressivement l’ancien espace minéral.

Avant ce chantier, des aménagements temporaires ont déjà permis de tester de nouveaux usages sur la place. Des espaces de détente, des jeux et du mobilier urbain ont été installés afin de préfigurer le futur lieu de vie.

Des changements de circulation à prévoir

Pour permettre le lancement du chantier, plusieurs modifications de circulation entreront en vigueur à partir du 3 septembre 2026.

La rue Félix-Éboué et le boulevard des Nations-Unies seront fermés à la circulation. Une déviation sera mise en place pour les véhicules.

L’accès aux parkings Gloriette-Petite-Hollande et Médiathèque se fera par la rue Gaston-Veil et le quai de Tourville. Nantes Métropole indique également que la déviation passera par la rue Gaston-Michel.

Les habitants, les usagers du centre-ville et les automobilistes sont donc invités à anticiper leurs déplacements dans ce secteur.

Le marché alimentaire maintenu pendant les travaux

Malgré le chantier, le marché alimentaire de Gloriette-Petite Hollande continuera d’accueillir le public chaque samedi, de 8h à 13h.

Depuis mai 2024, le marché hebdomadaire a été déplacé de quelques mètres au sud du parking, dans le cadre des travaux préalables au réaménagement de la place.

Nantes Métropole précise que ce déplacement doit durer plusieurs années, avant le retour du marché sur son emplacement définitif au nord de la place.

La vie de quartier se poursuit donc pendant les travaux. Les commerces du secteur restent également ouverts.

Un chantier majeur pour adapter la ville aux fortes chaleurs

La transformation de Gloriette-Petite Hollande répond à un enjeu devenu central pour Nantes : adapter la ville aux épisodes de chaleur.

En remplaçant une grande surface bitumée par des arbres, des sols perméables et des espaces de nature, la collectivité veut créer un nouveau poumon vert dans le centre-ville.

Ce projet doit aussi renforcer le lien entre la ville et la Loire. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de réaménagement des bords du fleuve et des grands espaces publics nantais.

Plus d’informations sur le projet sont disponibles sur le site de Nantes Métropole : consulter les informations pratiques sur Gloriette-Petite Hollande.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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À la une02.07.26

Les News

339
Politique de la ville : une rencontre annuelle organisée à Nantes le 24 septembre 2026

Politique de la ville : une rencontre annuelle organisée à Nantes le 24 septembre 2026

La rencontre annuelle de la politique de la ville se tiendra jeudi 24 septembre 2026 à Nantes. Organisée par RésO Villes, elle portera cette année sur une question centrale : les communes peuvent-elles encore lutter contre les inégalités sociales ?

Le rendez-vous s’inscrit dans un contexte politique et social particulier. Les nouveaux mandats municipaux s’ouvrent avec des vulnérabilités sociales plus fortes, des urgences écologiques et des moyens publics plus contraints.

À moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027, cette journée entend aussi interroger les marges d’action des collectivités locales face aux fractures sociales.

Une table ronde sur les inégalités sociales

Le temps fort de la journée sera une table ronde réunissant des élus, des associations et des experts des inégalités. Les échanges porteront sur les leviers disponibles pour agir dans les quartiers populaires.

Selon RésO Villes, l’objectif sera de comprendre comment les exécutifs municipaux et intercommunaux peuvent redéfinir leurs priorités pour réduire les écarts entre les territoires.

Les participants aborderont aussi les outils mobilisables pour corriger les inégalités de traitement et améliorer les conditions de vie des habitants des quartiers prioritaires.

Un rendez-vous pour les acteurs de Bretagne et des Pays de la Loire

Cette rencontre s’adresse aux acteurs engagés dans la politique de la ville en Bretagne et dans les Pays de la Loire. Elle doit permettre de croiser les regards entre collectivités, services de l’État, bailleurs, associations et habitants.

La journée vise également à créer un espace de dialogue entre les territoires. Les participants pourront partager leurs pratiques, leurs difficultés et les réponses déjà mises en place localement.

RésO Villes présente cette rencontre comme un temps interrégional consacré aux défis que doit relever la politique de la ville dans une période d’incertitude.

RésO Villes, centre de ressources basé à Nantes

RésO Villes est le centre de ressources politique de la ville pour la Bretagne et les Pays de la Loire. Sa mission consiste à accompagner les collectivités, l’État et les acteurs publics ou privés engagés dans ce champ d’action.

La structure intervient notamment par l’organisation de rencontres, de séminaires, de formations et de temps d’échanges. Elle produit aussi des ressources pour aider les professionnels à mieux comprendre les réalités des quartiers populaires.

Dans son programme d’actions 2026, RésO Villes indique vouloir poursuivre l’animation du réseau des acteurs de la politique de la ville, alors que les contrats de ville arriveront à mi-parcours en 2027.

Une journée ouverte aux professionnels, élus et habitants

La rencontre du 24 septembre s’adresse à plusieurs publics concernés par les politiques publiques locales. Les agents des collectivités, les services de l’État, les élus, les associations, les bailleurs et les habitants des quartiers sont invités à y participer.

L’assemblée générale de RésO Villes aura également lieu lors de cette journée à Nantes.

Les inscriptions sont ouvertes en ligne sur le site de RésO Villes : s’inscrire à la rencontre annuelle de la politique de la ville.

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« L’information utile commence souvent à deux pas de chez soi. »

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À la une02.07.26

Sport & Loisirs

340
Handball à Nantes : le Nantes Loire Féminin Handball se rapproche du HBC Nantes

Handball à Nantes : le Nantes Loire Féminin Handball se rapproche du HBC Nantes

Une nouvelle page s’ouvre pour le handball nantais. Le Nantes Loire Féminin Handball a intégré l’association du HBC Nantes depuis le 1er juillet 2026.

Ce rapprochement structurant réunit les licenciées, les joueuses et les joueurs sous une même bannière. Dès cet été, les équipes concernées porteront les couleurs violettes du HBC Nantes.

Cette évolution marque une étape importante pour la structuration du handball féminin à Nantes. Elle vise aussi à renforcer le projet associatif du club nantais.

Un projet commun autour du violet du HBC Nantes

Avec cette intégration, le HBC Nantes élargit son projet associatif au secteur féminin. Le club souhaite créer une continuité entre l’école de handball, les équipes jeunes, les formations seniors et les parcours de performance.

Le rapprochement permet aussi de réunir des compétences déjà présentes au sein du Nantes Loire Féminin Handball. Plusieurs membres de l’association féminine doivent rejoindre le conseil d’administration de l’association du HBC Nantes dès cet été.

Leur expérience doit accompagner le développement du handball féminin, la gestion associative et l’organisation des rencontres.

Le HBC Nantes poursuit sa structuration

Le HBC Nantes s’appuie depuis plusieurs années sur un projet associatif centré sur la formation. L’association Handball Club Nantais encadre les équipes jeunes et participe au développement de la pratique du handball à Nantes.

Le club compte près de 520 licenciés. Parmi eux, 198 évoluent de l’école de handball jusqu’à l’équipe réserve en Nationale 1.

Le HBC Nantes mène également des actions dans les quartiers et les écoles de la ville. L’objectif est de rendre la pratique plus accessible, tout en accompagnant les jeunes joueurs vers la progression sportive.

L’arrivée du secteur féminin s’inscrit donc dans une logique de développement plus large. Elle prolonge aussi la création récente d’un secteur performance dédié aux catégories U15 à U18.

Le handball féminin nantais dans une nouvelle dynamique

Pour le Nantes Loire Féminin Handball, ce rapprochement doit offrir un cadre plus stable à ses joueuses, ses dirigeants, ses bénévoles et ses partenaires.

L’association féminine conserve ainsi son expérience et son ancrage, tout en rejoignant une structure déjà bien identifiée dans le paysage sportif nantais.

Cette union doit permettre de mieux structurer la filière féminine. Elle doit aussi offrir de meilleures conditions de développement aux jeunes joueuses, de la formation jusqu’aux équipes seniors.

Le handball adapté également intégré

Le rapprochement ne concerne pas uniquement les équipes de compétition. La section de handball adapté du Nantes Loire Féminin Handball doit également rejoindre le HBC Nantes.

Cette intégration renforce l’ambition inclusive du projet. Elle confirme la volonté d’ouvrir la pratique du handball à différents publics, dans un cadre structuré et durable.

Une étape importante pour le sport nantais

Ce rapprochement intervient dans un contexte où le HBC Nantes occupe déjà une place forte dans le handball français. Le club professionnel reste associé à une identité sportive très marquée, portée par le violet et par le “Peuple Violet”.

Avec l’intégration du Nantes Loire Féminin Handball, le projet associatif franchit une nouvelle étape. Il réunit désormais les pratiques féminines et masculines autour d’un même cadre, avec l’objectif de renforcer toute la filière nantaise.

Pour le handball local, cette évolution pourrait devenir un levier important. Elle rassemble des structures, des éducateurs, des bénévoles et des joueuses autour d’un projet commun.

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« Les idées prennent de la place lorsqu’on leur ouvre une porte. »

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À la une02.07.26

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Les News

341
À Couëron, le maire réclame un accès local à la chaleur produite par Arc-en-Ciel 2034

À Couëron, le maire réclame un accès local à la chaleur produite par Arc-en-Ciel 2034

La question du réseau de chaleur revient dans le débat métropolitain. À Couëron, le maire Axel Casenave demande que sa commune puisse bénéficier de l’énergie produite sur son territoire par l’usine Arc-en-Ciel 2034.

Le sujet a été remis sur la table lors du conseil métropolitain du vendredi 26 juin 2026. L’élu a profité d’une délibération liée à un avenant au contrat de délégation de service public du site pour interpeller Nantes Métropole.

Au cœur de son intervention : un paradoxe local. L’usine implantée à Couëron contribue à alimenter le réseau de chaleur urbain de Nantes Métropole. Pourtant, les habitants de la commune ne sont pas encore raccordés à cette énergie de récupération.

Une chaleur produite à Couëron, mais utilisée ailleurs

Arc-en-Ciel 2034 est un site majeur de traitement et de valorisation des déchets. L’usine est située à Couëron et fonctionne depuis 1994. Elle est exploitée par Veolia, dans le cadre d’une exploitation renouvelée en 2019 par Nantes Métropole et Saint-Nazaire Agglomération.

Le site traite plusieurs flux de déchets : les déchets ménagers, les collectes recyclables et une partie du tout-venant issu des déchèteries. Une partie de cette activité permet de produire de l’électricité et de la chaleur.

Selon les données publiées par Arc-en-Ciel 2034, l’usine produit chaque année 30 000 MWh d’électricité et 75 000 MWh de chaleur. Cette chaleur alimente notamment le site voisin d’ArcelorMittal et le réseau de chaleur urbain de Nantes Métropole.

C’est précisément ce point qui nourrit la demande du maire de Couëron. Pour Axel Casenave, la commune supporte la présence de l’équipement, mais ne profite pas directement de la chaleur récupérée.

Le réseau de chaleur, un outil stratégique pour Nantes Métropole

Nantes Métropole développe depuis plusieurs années ses réseaux de chaleur. Leur objectif est de fournir du chauffage et de l’eau chaude sanitaire à partir d’énergies locales, renouvelables ou de récupération.

La collectivité rappelle que ces réseaux permettent de limiter la dépendance aux énergies fossiles. Ils utilisent notamment des chaufferies bois et la chaleur issue des centres de valorisation des déchets.

Selon Nantes Métropole, les réseaux de chaleur alimentent aujourd’hui 41 000 logements, dont 25 000 logements sociaux. La collectivité poursuit aussi leur interconnexion pour mutualiser davantage les énergies disponibles sur le territoire.

Le raccordement d’Arc-en-Ciel 2034 au réseau métropolitain a déjà permis d’intégrer de la chaleur de récupération dans ce système. Toutefois, Couëron ne figure pas encore parmi les communes directement desservies par cette chaleur.

Une demande politique adressée à la Métropole

Lors du conseil métropolitain, Axel Casenave a demandé que la situation de Couëron soit prise en compte dans les réflexions à venir. Son intervention vise à ouvrir un débat sur le partage local des bénéfices liés à l’équipement.

La demande intervient alors que la question énergétique occupe une place importante dans les politiques publiques locales. Dans un contexte de transition énergétique, les réseaux de chaleur sont présentés comme une solution pour réduire les émissions et stabiliser les coûts pour les usagers raccordés.

Pour la commune de Couëron, l’enjeu est donc double. Il s’agit à la fois de mieux valoriser une ressource produite localement et de permettre aux habitants de bénéficier, à terme, d’une énergie issue du territoire.

Un dossier désormais dans le débat métropolitain

À ce stade, aucun calendrier précis de raccordement de Couëron n’a été annoncé dans les informations publiques disponibles. Le sujet dépendra des choix techniques, financiers et politiques de Nantes Métropole.

Le débat pourrait cependant se poursuivre dans les prochains mois, notamment dans le cadre du développement des réseaux de chaleur métropolitains et des décisions liées à Arc-en-Ciel 2034.

Pour Axel Casenave, l’objectif reste clair : faire reconnaître la place de Couëron dans la production de cette chaleur et obtenir une réponse concrète pour les habitants de la commune.

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« Derrière une information, il y a souvent une énergie collective. »

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À la une02.07.26

Évent sportifs · Sorties / Agenda

342
IRONMAN 70.3 aux Sables-d’Olonne : le grand rendez-vous revient le 5 juillet 2026

IRONMAN 70.3 aux Sables-d’Olonne : le grand rendez-vous revient le 5 juillet 2026

L’IRONMAN 70.3 Les Sables-d’Olonne-Vendée fera son retour dimanche 5 juillet 2026. L’événement réunira 2 500 athlètes sur un parcours exigeant, entre mer, littoral et routes vendéennes.

Après l’organisation d’un full IRONMAN en 2025, la station vendéenne retrouve le format 70.3. Cette épreuve correspond à 113 kilomètres d’effort au total.

Les participants enchaîneront trois disciplines : la natation, le vélo, puis la course à pied. Le public pourra suivre plusieurs temps forts, notamment au départ de la Grande Plage, dans le chenal du Vendée Globe et sur le Remblai.

Un parcours entre Grande Plage, routes vendéennes et littoral

La course débutera par 1,9 kilomètre de natation en mer. Le départ sera donné depuis la Grande Plage des Sables-d’Olonne.

Les triathlètes poursuivront ensuite leur effort dans le chenal du Vendée Globe. Ce passage fait partie des moments les plus attendus, car il permet au public de se rapprocher des concurrents.

La deuxième partie de l’épreuve se jouera à vélo. Les participants parcourront 90 kilomètres à travers le territoire vendéen, avec un tracé qui met en valeur les paysages naturels autour des Sables-d’Olonne.

Enfin, la course se terminera par un semi-marathon de 21,1 kilomètres. Cette dernière portion longera le littoral sablais, avec une arrivée très attendue sur le Remblai.

Un événement sportif majeur pour Les Sables-d’Olonne

L’IRONMAN 70.3 Les Sables-d’Olonne-Vendée s’est installé comme un rendez-vous important du calendrier sportif local. Depuis sa première édition, l’épreuve attire des athlètes amateurs et professionnels.

Le format 70.3, aussi appelé half IRONMAN, demande une préparation complète. Il impose aux concurrents de maîtriser l’endurance, la gestion de l’effort et les transitions entre les disciplines.

Pour la ville, l’événement représente aussi une vitrine touristique. Le parcours met en avant plusieurs lieux emblématiques, dont la Grande Plage, le chenal du Vendée Globe et le front de mer.

Un IRONKIDS organisé la veille

Le week-end sportif commencera dès samedi 4 juillet 2026 avec l’IRONKIDS. Cette course s’adresse aux enfants de 5 à 12 ans.

L’épreuve se déroulera sur la Grande Plage des Sables-d’Olonne, de 16h30 à 18h30. Elle est proposée sans chronomètre ni classement, avec une volonté de faire découvrir l’univers IRONMAN aux plus jeunes.

La Ville des Sables-d’Olonne précise que l’événement est complet.

Circulation et stationnement : des restrictions à prévoir

La tenue de l’IRONMAN 70.3 entraînera des changements importants de circulation et de stationnement pendant le week-end.

Les secteurs les plus concernés seront notamment le Remblai, le port de pêche, La Chaume, Port Olona, les Présidents, Tanchet, la côte sauvage du Château-d’Olonne et la forêt d’Olonne.

Les organisateurs et les collectivités invitent les habitants comme les visiteurs à anticiper leurs déplacements. Des déviations seront mises en place sur plusieurs axes.

Pour accéder au centre-ville et aux zones proches du parcours, les parkings relais sont recommandés. Des navettes permettront de rejoindre plus facilement les secteurs de l’événement.

Les informations pratiques disponibles en ligne

Le programme, les parcours, les accès et les conditions de circulation sont détaillés par le Département de la Vendée et la Ville des Sables-d’Olonne.

Les spectateurs sont invités à consulter les informations officielles avant de se déplacer. Cette préparation permettra de profiter de l’événement tout en limitant les difficultés de circulation autour du parcours.

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« Un agenda vivant donne envie de faire un pas de côté. »

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À la une02.07.26

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 19/09/2026

Bélier, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♈︎ Bélier

En paix avec vous-même, vous serez plus disposé encore envers les autres pour harmoniser vos relations. Si vous pouvez prendre des vacances, ce serait idéal. Une coupure du quotidien est indispensable.

Amour

Une délicieuse ambiance expansive bouscule, pour votre bien-être, vos habitudes. Aujourd'hui, respirez l'air du renouveau, accompagnez ces énergies dynamiques, ouvrez-vous à des rencontres harmonieuses. Le chemin de l'amour s'ouvre devant vous, prenez votre temps, dans une confiance totale !

Travail

Le moment est venu de revoir vos plans à la hausse, de donner libre cours à votre créativité si singulière et d'emporter la mise généreusement et immédiatement accordée par des interlocuteurs émerveillés, sous le charme de vos belles propositions.

Finances

Vous êtes parti pour faire des étincelles aujourd'hui ! Vos envies n'ont aucune limite et les commerçants que vous croiserez feront tout pour les combler. Des événements inattendus vous permettront probablement d'obtenir des prix défiant toute concurrence, profitez-en.

Bien-être

Cette journée sera faite de calme et d'optimisme. Vous penserez plus volontiers à vous sans culpabiliser. Vous aurez entièrement raison de vous accorder une pause détente bien méritée. L'occasion de vous déconnecter totalement du quotidien vous fera le plus grand bien.

Votre optimisme encourage les bonnes volontés. Vous envoyez des SMS pour proposer un « After Work » à vos amis. Il était temps de renouer avec cette dynamique créative, qui est votre marque personnelle.

Horoscope de la semaine

Du 14 septembre au 20 septembre 2026

♈︎ Bélier

Une excellente influence dynamise vos projets, alimente votre volonté, vous insuffle force et courage pour vous lancer dans une entreprise. Les contacts avec l'étranger ou de hautes sphères sont favorables à votre évolution. En envisageant les choses de plus haut, de plus loin, vous avez une vue globale de la situation et vous vous agissez à bon escient.

Amour

Le ciel vous garantit une communication fluide et vous excellez dans l'art de nouer des liens, profitez d'une conjoncture toute dévouée à vos soins et prompte à satisfaire le moindre de vos désirs. Votre magnétisme, renforcé par les astres, devrait vous valoir quelques jolis succès auprès de vos admirateurs potentiels et vous ne vous privez pas de butiner allégrement.

Finances

Lente évolution de votre situation financière ! Cette semaine s'amorce un redémarrage positif de tout ce qui touche à votre avoir, n'en faites pas trop ni trop peu, laissez faire le processus ! Réglez vos factures, ne contractez pas de dettes, oubliez pour l'instant tout achat conséquent et vous assurerez bientôt un équilibre pécuniaire bien agréable. Appréciez ce que vous possédez déjà sans chercher à grossir votre portefeuille. Patience !

Bien-être

Tonus et fougue voici un beau programme pour cette semaine, vous n'y loupez pas. Vous abordez les choses avec un grand sourire, c'est comme si rien n'était contraint. Votre caractère énergique vous pousse à faire plusieurs tâches à la fois, vous adorez bouger et vous affairer, vous êtes très rarement fatigué. Une belle euphorie vous permet d'accepter la vie comme elle vient. Vous attirez le positif.

Travail

Vous avez la clef de vos succès futurs alors optimisez vos chances en mettant les bouchées doubles, en jouant sans complexe de votre irrésistible charme et en réussissant avec aisance. Vous avez mis en route de multiples projets qui devraient voir le jour et se concrétiser, le ciel vous inspire et vous invite à redoubler de créativité.

Le conseil de la semaine

C'est une excellente influence pour vous lancer dans une entreprise ou pour obtenir une revalorisation de vos activités. C'est aussi l'occasion de trouver un meilleur accord entre votre routine et vos aspirations profondes. Toutes ces bonnes choses vous donnent envie de faire la fête, faites tout de même attention aux excès nocifs.

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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Sport & Loisirs

343
Le sport vendéen célébré après une saison 2025-2026 marquée par de nombreuses montées

Le sport vendéen célébré après une saison 2025-2026 marquée par de nombreuses montées

Le Département de la Vendée a mis à l’honneur plusieurs clubs locaux, mercredi 1er juillet 2026, à l’Hôtel du Département. Cette réception venait saluer une saison sportive 2025-2026 particulièrement réussie pour le territoire.

Selon le Département, onze clubs vendéens sont concernés par ces accessions. Au total, douze équipes évolueront à l’échelon supérieur lors de la prochaine saison.

Ces montées concernent cinq disciplines : le football, le handball, le tennis de table, le basket-ball et le tennis. Elles illustrent la diversité du sport vendéen et la progression de plusieurs structures locales vers le niveau national.

Des clubs déjà nationaux qui montent encore d’un niveau

Parmi les réussites les plus marquantes, le Vendée Football Club La Roche-sur-Yon a validé sa montée en Ligue 3. Le club yonnais retrouve ainsi un niveau important du football français, 23 ans après sa dernière présence à cet échelon.

Autre performance notable en football : le Vendée Poiré Football accède à la Nationale 1, après avoir quitté ce niveau la saison précédente.

Plusieurs autres clubs déjà engagés dans des compétitions nationales ont également obtenu leur accession :

  • Vendée Football Club La Roche-sur-Yon : de N2 à Ligue 3 ;
  • Vendée Poiré Football : de N3 à N1 ;
  • C.T.C. Challans Riez Vie Basket : de NM3 à NM2 ;
  • La Roche Vendée Handball : de NF3 à NF2 ;
  • U.S. La Ferrière Tennis de Table : de NM3 à NM2.

Six clubs intègrent le niveau national

La saison 2026-2027 marquera aussi l’arrivée de nouvelles équipes vendéennes au niveau national. Pour certaines, il s’agit d’une première. Pour d’autres, c’est un retour à ce niveau de compétition.

Les clubs concernés sont :

  • Riez Vie Basket L’Étoile, en NM3 masculine ;
  • Vendée Bellevigny Basket, en NF3 féminine ;
  • Saint-Georges/La Guyonnière Football Club, en D3 féminine ;
  • SLAM Vendée Handball, en N3 ;
  • U.S. Haut Bocage Handball Club, en NF3 féminine ;
  • Tennis Entente Yonnaise, avec des montées en NF3 et NM4.

Au total, le Département recense six équipes masculines et cinq équipes féminines parmi les formations promues à l’issue de cette saison.

Le Département rappelle son soutien au sport vendéen

Lors de cette réception, Alain Leboeuf, président du Département de la Vendée, a salué les performances des clubs. Il a aussi rappelé la place du sport dans la politique départementale.

Le Département présente le sport comme un levier d’attractivité, de cohésion et d’inspiration pour les jeunes Vendéens. Bérangère Soulard, conseillère départementale et présidente de la commission des Sports, a également souligné le travail mené par les clubs, leurs dirigeants, leurs bénévoles et leurs joueurs.

En 2025, le Département indique avoir soutenu 64 équipes, 51 clubs et 19 disciplines dans le cadre de son programme consacré aux sports collectifs de haut niveau. L’enveloppe représentait près de 1,5 million d’euros.

Le soutien départemental concerne aussi le sport individuel de haut niveau. Selon le Département, entre 600 et 700 athlètes sont accompagnés chaque année. En 2025, 662 sportifs ont bénéficié de cet accompagnement.

La cérémonie diffusée sur TV Vendée

La cérémonie consacrée aux clubs promus doit être visible lundi 6 juillet sur TV Vendée. Le Département invite également les Vendéens à consulter la liste complète des clubs concernés sur son site officiel.

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Programmes de fidélité : Nantes dans le top 15 des villes où les consommateurs économisent le plus

Programmes de fidélité : Nantes dans le top 15 des villes où les consommateurs économisent le plus

Avec les soldes d’été, les consommateurs ne misent pas seulement sur les promotions en rayon. Beaucoup utilisent aussi les programmes de fidélité pour alléger leurs dépenses.

Selon une étude publiée par SumUp, Nantes se classe à la 12e place des villes françaises où les habitants économisent le plus grâce à ces dispositifs.

Les Nantais économisent en moyenne 10,5 € par mois avec les programmes de fidélité. Un montant qui place la ville juste derrière Bordeaux et au même niveau que Paris.

Nantes à la 12e place du classement national

L’étude de SumUp analyse l’usage des cartes, applications et dispositifs de fidélité par les consommateurs français. Elle s’appuie sur une enquête menée auprès de 1 500 adultes en France.

Dans le classement des villes, Nîmes arrive en tête avec 13,7 € d’économies mensuelles moyennes. Montpellier suit avec 12,8 €, devant Angers et Grenoble, toutes deux à 12,1 €.

Nantes se positionne au 12e rang, avec 10,5 € d’économies par mois. La ville devance notamment Lille, Lyon, Nancy, Toulouse, Strasbourg, Clermont-Ferrand et Reims.

Combien économisent les Nantais ?

À Nantes, les économies réalisées restent variables selon les consommateurs. Une partie des habitants déclare gagner quelques euros par mois, tandis que d’autres dépassent les 10 €.

  • 26 % des Nantais économisent moins de 5 € par mois.
  • 30 % économisent entre 6 € et 10 € par mois.
  • 24 % économisent entre 11 € et 25 € par mois.
  • 7 % économisent plus de 25 € par mois.
  • 13 % ne savent pas précisément combien ils économisent.

Au total, près d’un tiers des Nantais déclarent donc économiser plus de 10 € par mois grâce aux programmes de fidélité.

Les cartes physiques restent populaires à Nantes

L’étude montre aussi que les Nantais restent attachés aux formats classiques. Comme à Angers, les cartes physiques restent le support préféré.

À Nantes, 30 % des répondants privilégient la carte de fidélité physique. Les cartes digitales séduisent 22 % des consommateurs, tandis que 20 % préfèrent donner leur e-mail ou leur numéro de téléphone au moment du passage en caisse.

Ce résultat confirme une tendance nationale. En France, 36 % des consommateurs préfèrent encore utiliser une carte physique, devant les portefeuilles numériques comme Apple Wallet ou Google Pay.

Les supermarchés dominent les usages

Au niveau national, les programmes de fidélité des supermarchés restent les plus utilisés. Selon SumUp, 80 % des consommateurs français y ont recours régulièrement.

Les enseignes de santé et de beauté arrivent ensuite, avec 44 % d’utilisateurs. Les systèmes de points multi-enseignes sont moins répandus, avec 13 % d’utilisateurs.

Pour de nombreux foyers, ces programmes sont devenus un réflexe de consommation. Ils servent à cumuler des remises, obtenir des bons d’achat ou bénéficier d’avantages personnalisés.

Des économies utiles, mais pas toujours visibles

Les programmes de fidélité peuvent représenter un coup de pouce, surtout en période de soldes ou d’inflation. Toutefois, une partie des consommateurs peine à mesurer précisément les économies réalisées.

À Nantes, 13 % des répondants ne savent pas combien ils économisent chaque mois. Ce chiffre montre que les avantages ne sont pas toujours lisibles pour les clients.

Au niveau national, SumUp souligne aussi plusieurs freins. Près d’un tiers des Français évitent un programme si les avantages ne sont pas clairs ou attractifs. De plus, 35 % ont déjà arrêté d’utiliser un programme car il fallait trop de temps pour obtenir une récompense.

Un enjeu aussi important pour les commerces locaux

Pour les commerçants, les programmes de fidélité ne servent pas seulement à proposer des remises. Ils peuvent aussi encourager les clients à revenir plus souvent.

D’après l’étude, 67 % des consommateurs français estiment que ces programmes les incitent à retourner dans les mêmes enseignes.

Mais cette fidélité reste conditionnelle. Plus de la moitié des Français déclarent qu’ils pourraient changer de commerce de proximité si un concurrent proposait de meilleurs avantages.

Pour les enseignes nantaises, l’enjeu est donc double : proposer des récompenses utiles et rendre les avantages faciles à comprendre.

Une étude publiée au moment des soldes d’été

La publication de cette étude intervient alors que les soldes d’été encouragent de nombreux consommateurs à comparer les prix et à chercher des avantages supplémentaires.

À Nantes comme ailleurs, les cartes de fidélité, applications et bons d’achat peuvent peser dans les décisions d’achat.

L’étude complète est disponible sur le site de SumUp : programmes de fidélité en France.

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À la une30.06.26

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Festivals · Sorties / Agenda

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Aux heures d’été 2026 à Nantes : la programmation gratuite est en ligne

Aux heures d’été 2026 à Nantes : la programmation gratuite est en ligne

Le festival Aux heures d’été revient à Nantes du mardi 7 juillet au vendredi 7 août 2026. Pour sa 22e édition, l’événement gratuit mettra à l’honneur les musiques et cultures du monde contemporain.

La programmation complète est désormais disponible. Concerts, cinéma en plein air, lectures et spectacles jeune public rythmeront l’été dans plusieurs lieux de la ville.

Cette nouvelle édition est placée sous le signe des langues du monde, avec une question comme fil rouge : “Quelle langue chantes-tu ?”.

Un mois de rendez-vous gratuits à Nantes

Organisé par l’Association culturelle de l’été, Aux heures d’été s’est installé comme un rendez-vous incontournable de la saison estivale nantaise.

Le festival défend une programmation ouverte sur les cultures du monde. Il propose chaque année des rencontres artistiques gratuites, accessibles à un large public.

Pour cette 22e édition, les spectateurs pourront retrouver des concerts, des projections en plein air, des lectures et des spectacles destinés aux enfants.

La programmation complète est à consulter sur le site officiel du festival : auxheuresete.com.

Les langues du monde comme fil conducteur

L’édition 2026 mettra en avant la diversité linguistique. Les artistes invités chanteront ou porteront des créations dans plusieurs langues, qu’elles soient maternelles, régionales, imaginaires ou d’adoption.

Occitan, arabe algérien, arabe palestinien, amharique, provençal ou lingala figurent notamment parmi les langues mises en lumière dans la programmation.

Avec ce thème, le festival veut rappeler que la langue fait partie intégrante de l’expression artistique. Elle transmet une histoire, une émotion, une culture et une manière d’habiter le monde.

Une soirée à Port Boyer pour lancer l’été

Le mercredi 8 juillet 2026, Aux heures d’été proposera une soirée à l’embarcadère de Port Boyer, au bord de l’eau.

Le rendez-vous commencera dès 20h avec un pique-nique et la découverte de créations réalisées lors d’ateliers de scénographie. Ces ateliers ont été menés par l’Association culturelle de l’été avec des habitants du quartier et des élèves du collège Libertaire Rutigliano.

À 21h, le public pourra découvrir le spectacle humoristique “Destiny à tout prix”, présenté par la compagnie Les Présents.

À 22h30, la soirée se poursuivra avec le ciné-concert “Ailleurs”, porté par la Cie Anaya. Le film d’animation sans paroles du réalisateur letton Gints Zilbalodis suivra un jeune rescapé d’un crash d’avion, perdu sur une île mystérieuse.

La musique sera jouée en direct. Le chant de Camille, interprété dans une langue imaginaire, accompagnera les paysages et l’atmosphère du film.

Concerts, cinéma, lectures et jeune public

La programmation 2026 se déploiera dans plusieurs formats. Les concerts auront notamment lieu dans les douves du Château des ducs de Bretagne, un lieu central du festival.

Les lectures prendront place au Jardin des Plantes. Les spectacles jeune public seront proposés au Val de Chézine. Le cinéma en plein air investira plusieurs sites nantais.

Le public pourra ainsi composer son programme au fil de l’été, selon ses envies et les différents rendez-vous proposés.

Un festival gratuit et accessible

Aux heures d’été revendique un accès gratuit à l’ensemble de ses rendez-vous. Le festival met aussi en place plusieurs dispositifs pour faciliter la venue de tous les publics.

Des gilets vibrants seront proposés aux personnes sourdes et malentendantes pour certains concerts. Ils permettent de ressentir la musique par les vibrations.

Ce dispositif sera disponible lors des soirées dans les douves du Château des ducs de Bretagne les 9, 10, 23 et 28 juillet, ainsi que le 4 août. L’inscription est nécessaire, dans la limite des disponibilités.

Des séances en audiodescription seront également proposées les 9 juillet et 6 août pour les personnes aveugles ou malvoyantes.

Le sous-titrage pour personnes sourdes et malentendantes sera mis en place lors des séances de cinéma des 15 et 22 juillet.

Un spectacle jeune public bilingue en Langue des signes française et en français est aussi programmé le 8 juillet à 16h au Val de Chézine.

Des supports adaptés et des bénévoles sur place

Des bénévoles seront présents sur les différents sites du festival. Ils pourront orienter le public, répondre aux questions et accompagner les déplacements si nécessaire.

Aux Points Information, plusieurs supports seront disponibles, dont un guide pratique, un dossier FALC, un guide en braille et le programme du festival.

Des pistes audio présentant la programmation seront aussi consultables sur le site internet du festival.

Pour les questions liées à l’accessibilité, le contact indiqué est mediation@ace-nantes.fr ou le 02 51 82 38 03.

Un festival à vivre dans toute la ville

Le festival se tiendra dans plusieurs lieux nantais, tous desservis par les transports en commun. Le public est invité à privilégier le tramway, le bus, le chronobus, le vélo ou la marche pour rejoindre les événements.

Une petite restauration et des boissons seront proposées lors des soirées de concerts dans les douves du Château des ducs de Bretagne.

Aux heures d’été débutera le 7 juillet et se poursuivra jusqu’au 7 août 2026. L’entrée est gratuite pour l’ensemble des rendez-vous.

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À la une30.06.26

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346
Tour des Colos 2026 : Jeunesse au Plein Air fera étape à Campbon le 27 juillet

Tour des Colos 2026 : Jeunesse au Plein Air fera étape à Campbon le 27 juillet

Jeunesse au Plein Air fera étape en Loire-Atlantique le lundi 27 juillet 2026. Le rendez-vous se tiendra au centre de la Ducherais, à Campbon, dans le cadre du Tour des Colos 2026.

Cette tournée nationale est organisée en juillet pour célébrer les 150 ans des colonies de vacances. Elle traversera la France à travers 21 étapes.

À Campbon, élus, partenaires, organisateurs, équipes d’animation et enfants se réuniront pour rappeler le rôle éducatif et social des séjours collectifs.

Une tournée nationale pour les 150 ans des colonies de vacances

Les colonies de vacances existent depuis 1876. Depuis un siècle et demi, elles permettent à des enfants et adolescents de partir hors du cadre familial, de découvrir de nouveaux lieux et de vivre une expérience collective.

Pour Jeunesse au Plein Air, cet anniversaire ne relève pas seulement de la mémoire. L’association veut remettre les colos au centre du débat public.

Le Tour des Colos met ainsi en avant les colonies de vacances, les camps de scoutisme et les séjours éducatifs. Il défend aussi une idée simple : chaque enfant devrait pouvoir revenir de vacances avec des souvenirs à raconter.

Le programme national est présenté sur le site de Jeunesse au Plein Air : Tour des Colos 2026.

Une étape locale au centre de la Ducherais

À Campbon, l’étape se déroulera au centre de la Ducherais. L’association PEP 44-49, membre du comité départemental JPA 44, y accueillera des enfants âgés de 6 à 14 ans sur cette période.

Cette journée doit permettre de montrer concrètement ce que les séjours collectifs apportent aux enfants. Découverte, autonomie, confiance, lien social et vie de groupe seront au cœur des échanges.

Elle doit aussi permettre aux acteurs locaux de discuter des conditions nécessaires pour garantir un meilleur accès aux vacances et aux loisirs collectifs.

Le programme prévu le 27 juillet

Le programme de l’étape de Campbon prévoit plusieurs temps d’échange et une visite du centre.

  • 14h : accueil et premier temps d’échange sur les enjeux des séjours pour enfants.
  • 14h30 à 15h30 : visite du centre et échanges avec les enfants et les équipes d’animation.
  • 15h30 à 16h : présentation de l’impact du centre de vacances sur le territoire et goûter.

Ce programme reste prévisionnel. Il vise à donner une place aux enfants, aux équipes éducatives et aux partenaires du territoire.

Un enjeu d’égalité d’accès aux vacances

Selon le communiqué de Jeunesse au Plein Air, 4,2 millions d’enfants et de jeunes âgés de 5 à 19 ans ne partent pas en vacances. L’association souligne aussi une baisse de fréquentation des accueils collectifs de mineurs avec hébergement sur les dernières années.

Dans ce contexte, le Tour des Colos veut rappeler que les séjours collectifs répondent à des enjeux très actuels. Ils favorisent la socialisation, la mixité, la déconnexion des écrans, la santé et l’égalité des chances.

Un sondage Ifop réalisé en mai 2026 pour Jeunesse au Plein Air indique que 75 % des Français ont une image positive des séjours collectifs pour les enfants et les jeunes.

Le même sondage souligne aussi l’attachement du public aux bénéfices des colos : découverte de nouvelles activités, lien social et déconnexion des écrans.

JPA 44 veut renforcer la mobilisation locale

Le comité JPA 44 s’est reconstitué en 2024. Son objectif est de favoriser l’accès des enfants et des jeunes aux vacances et aux loisirs collectifs, en lien avec les partenaires locaux.

À travers l’étape de Campbon, Jeunesse au Plein Air souhaite renforcer la mobilisation des collectivités, des associations et des familles.

L’association rappelle que les colos restent un levier éducatif important. Elles permettent aux enfants de vivre une expérience collective, loin du quotidien, tout en développant leur autonomie.

Des aides pour faciliter les départs

Plusieurs aides peuvent contribuer au financement d’un séjour collectif. Le Pass colo, mis en place par l’État, vise notamment à faciliter le départ en colonie de vacances de certains enfants.

Jeunesse au Plein Air accompagne aussi les familles dans l’accès à ces dispositifs. L’association recense les aides possibles, dont les aides de la CAF, le Pass colo et certains soutiens locaux.

Ces dispositifs doivent réduire les freins financiers. Ils répondent à un enjeu central pour JPA : faire du droit aux vacances une réalité pour tous les enfants.

Contacts presse : Jeunesse au Plein Air Loire-Atlantique, Paul Simon, co-président, psimon@francas-pdl.asso.fr ; Jeunesse au Plein Air nationale, Lauriane Dupressoir, chargée de communication, l.dupressoir@jpa.asso.fr.

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Écoles face à la canicule : Nantes Métropole veut accélérer l’adaptation des bâtiments

Écoles face à la canicule : Nantes Métropole veut accélérer l’adaptation des bâtiments

Après l’épisode de canicule qui a touché la Loire-Atlantique fin juin 2026, la question du confort d’été dans les écoles revient au cœur du débat métropolitain.

Lors du conseil de Nantes Métropole du jeudi 25 juin 2026, plusieurs élus ont évoqué la nécessité d’aller plus loin pour adapter les bâtiments scolaires aux fortes chaleurs.

Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole, s’est dite favorable à une réflexion sur un soutien élargi aux communes. L’objectif serait d’accompagner les mairies engagées dans le rafraîchissement de leurs écoles, au-delà de la seule végétalisation des cours.

Une proposition portée par le maire de Basse-Goulaine

La proposition a été formulée par Alain Vey, maire de Basse-Goulaine, pendant un conseil métropolitain marqué par plusieurs échanges sur l’adaptation du territoire au changement climatique.

L’élu a appelé à réfléchir à la création d’un fonds dédié au rafraîchissement des écoles. Selon lui, les communes ne peuvent pas attendre uniquement un appui de l’État pour répondre à l’urgence climatique.

La discussion intervient après une séquence de fortes chaleurs qui a fortement mobilisé les maires. En Loire-Atlantique, le département a été placé en vigilance rouge canicule à partir du dimanche 21 juin 2026 à 12h, avec activation du plan ORSEC vague de chaleur par la préfecture.

Des écoles parfois mal adaptées aux fortes chaleurs

Les élus pointent une difficulté bien connue des communes : une partie du patrimoine scolaire n’a pas été conçue pour faire face à des températures extrêmes.

Certains bâtiments sont trop anciens pour répondre aux standards actuels de construction bioclimatique. D’autres ne bénéficient pas non plus de l’inertie thermique des écoles plus anciennes, construites avec des murs épais.

Résultat : lors des épisodes de canicule, les mairies doivent parfois adapter l’accueil des enfants, réorganiser les temps scolaires ou prendre des mesures exceptionnelles.

À Nantes, la Ville avait mis en place plusieurs mesures pendant la vigilance rouge, avant leur levée à partir du vendredi 26 juin, après l’amélioration de la situation météorologique.

Un fonds déjà utilisé pour végétaliser les cours

Nantes Métropole accompagne déjà les communes dans la transformation de leurs cours d’écoles et de crèches. En 2023, la collectivité a créé un fonds de concours de 500 000 € pour aider les 24 communes de la métropole à remplacer une partie du bitume par de la végétation.

Ce dispositif vise à créer des espaces plus frais, plus perméables et mieux adaptés aux épisodes de chaleur. Il permet aussi de favoriser le bien-être des enfants dans les cours.

Depuis sa mise en place, ce fonds a accompagné la végétalisation de 17 écoles et d’une crèche. Au total, 1,6 hectare a été désimperméabilisé.

Lors du conseil métropolitain, l’assemblée a également voté son soutien à quatre nouveaux projets situés à Bouaye, Bouguenais, Carquefou et Sainte-Luce-sur-Loire.

Vers une aide élargie au bâti scolaire ?

Pour plusieurs élus, la végétalisation ne suffit plus. Le rafraîchissement des bâtiments devient aussi un enjeu majeur, notamment pour garantir de meilleures conditions d’apprentissage et d’accueil pendant les fortes chaleurs.

L’idée d’un soutien métropolitain au bâti scolaire pourrait donc compléter les aides déjà existantes pour les cours. Elle concernerait des travaux plus lourds, comme l’amélioration du confort d’été, l’isolation, la protection solaire ou la ventilation.

Johanna Rolland s’est dite favorable à l’ouverture de cette réflexion. Elle estime toutefois que les collectivités ne pourront pas porter seules le coût de l’adaptation climatique des bâtiments publics.

Des élus demandent un débat national

Le débat a aussi pris une dimension nationale. Plusieurs élus métropolitains ont critiqué le manque de moyens accordés aux collectivités pour faire face au changement climatique.

William Aucant, élu insoumis, a appelé la collectivité à changer d’échelle. Marie Vitoux, élue de la Gauche écologique et citoyenne, a dénoncé les coupes dans plusieurs dispositifs nationaux de soutien à la transition écologique.

Ronan Dantec, sénateur écologiste et élu métropolitain, a plaidé pour une grande loi d’adaptation. Selon lui, les investissements nécessaires pour assurer le confort d’été dans les bâtiments publics sont considérables.

Un enjeu d’adaptation pour toute la métropole

La canicule de juin 2026 a rappelé la vulnérabilité des villes face aux vagues de chaleur. Elle a aussi montré le rôle central des maires dans la gestion de crise, notamment auprès des écoles, des familles et des publics fragiles.

Pour Nantes Métropole, le rafraîchissement des écoles pourrait donc devenir un nouveau chantier d’adaptation climatique. La réflexion reste à préciser, notamment sur le périmètre, les financements et les critères d’accompagnement.

Mais le sujet est désormais posé : après les cours végétalisées, les bâtiments scolaires pourraient à leur tour bénéficier d’un soutien renforcé pour mieux protéger les enfants lors des prochains épisodes de chaleur.

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Saint-Brevin-les-Pins : une étude environnementale lancée pour l’ancienne décharge littorale du Bodon

Saint-Brevin-les-Pins : une étude environnementale lancée pour l’ancienne décharge littorale du Bodon

À Saint-Brevin-les-Pins, le dossier de l’ancienne décharge littorale du Bodon avance. Le conseil municipal a approuvé le lancement et l’attribution d’une étude environnementale préalable à la dépollution du site.

Située en bordure de Loire, cette ancienne zone de dépôt suscite des inquiétudes depuis plusieurs années. L’érosion du littoral et les tempêtes ont fragilisé la berge, laissant apparaître des déchets enfouis.

Le site fait partie des décharges littorales historiques identifiées dans le cadre du plan national de résorption lancé en 2022.

Une ancienne décharge exploitée pendant près de trente ans

La décharge du Bodon a été utilisée comme dépôt d’ordures ménagères entre 1953 et 1982. Elle a ensuite servi de site pour des déchets verts.

D’après les éléments présentés localement, environ 40 000 m³ de déchets hétérogènes seraient présents sur place. Le site renferme notamment des gravats, plastiques, polystyrène, éléments d’électroménager et pièces automobiles.

Cette situation pose un risque environnemental particulier. En cas de recul de la berge, des déchets peuvent être remis à nu et rejoindre l’estuaire de la Loire.

Un site inscrit dans le plan national de résorption

La décharge du Bodon figure parmi les sites sensibles suivis au niveau national. Le plan de résorption des décharges littorales historiques vise à réduire les rejets de déchets, notamment plastiques, vers les milieux naturels et la mer.

Ce plan mobilise plusieurs opérateurs publics, dont le Cerema, l’Ademe et le BRGM. Il accompagne les collectivités concernées dans l’analyse des risques, le choix des solutions techniques et le montage financier des opérations.

Au niveau national, 70 décharges ont été retenues dans ce plan, sur 110 sites identifiés par le BRGM.

Des tempêtes qui fragilisent régulièrement la berge

Le problème s’est fortement accentué après les tempêtes de l’hiver 2023, notamment Ciaran. La berge a été fragilisée, avec des déchets visibles à proximité de la Loire.

En mars 2024, une mobilisation citoyenne avait réuni une cinquantaine de bénévoles pour nettoyer les plages avant de fortes marées. La commune avait ensuite engagé des travaux de consolidation de la berge.

Ces travaux avaient été validés par le Cerema. Cependant, la situation reste fragile. En mars 2026, deux nouvelles brèches se sont formées, entraînant à nouveau la dispersion de détritus vers le fleuve.

Une étude confiée à Artelia

Lors du conseil municipal du lundi 29 juin 2026, les élus de Saint-Brevin-les-Pins ont acté l’attribution d’une étude historique, documentaire et de vulnérabilité du site. Elle comprendra aussi un diagnostic environnemental.

Le marché a été attribué à la société Artelia pour un montant de 197 395 € au titre de la tranche ferme.

L’objectif est de mieux connaître l’histoire du site, la nature des déchets présents, les risques pour les milieux et les scénarios possibles pour une dépollution adaptée.

Des tranches optionnelles pourront être engagées selon les résultats obtenus. Elles dépendront notamment des éléments découverts lors des investigations.

L’Ademe finance presque toute l’étude

La commune bénéficiera d’un accompagnement financier important de l’Ademe. Selon Thierry Deville, adjoint à l’environnement et au littoral, l’agence doit prendre en charge la quasi-totalité du coût de l’étude.

Le reste à charge pour la commune est annoncé à 4 %. Cette aide s’inscrit dans la logique du plan national, qui vise à soutenir les collectivités confrontées à des anciennes décharges littorales menacées par l’érosion.

À ce stade, la municipalité ne fixe pas encore de calendrier précis pour une résorption complète du site.

Un comité de pilotage attendu d’ici la fin de l’année

Un comité de pilotage doit être créé d’ici la fin de l’année. Il sera composé de plusieurs élus du conseil municipal.

Ce Copil devra suivre l’avancement de l’étude et préparer l’analyse des résultats. Il pourra aussi travailler sur les premières orientations à mettre en place avant la fin complète du diagnostic.

Selon Thierry Deville, l’étude part sur une base d’environ douze mois. Toutefois, le comité pourra se réunir plus tôt, dès que les premiers éléments exploitables seront disponibles.

Une dépollution suspendue aux conclusions du diagnostic

La résorption durable de la décharge du Bodon dépendra désormais des conclusions de l’étude. Elles devront permettre de choisir les solutions les plus adaptées au site, à son environnement et aux risques identifiés.

En attendant, le site reste exposé aux épisodes de tempête, aux fortes marées et à l’érosion. Ces phénomènes peuvent provoquer de nouvelles ouvertures dans la berge et entraîner des déchets vers la Loire.

Pour Saint-Brevin-les-Pins, l’enjeu est donc double : sécuriser rapidement les abords du site et préparer une dépollution capable de répondre durablement à cette pollution littorale héritée du passé.

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