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IMN Édition Magazine Vendredi 11 sept 2026

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DANS CE NUMÉRO

Les sujets qui font vivre Nantes et ses alentours.

SOMMAIRE02

Soirées festives · Sorties / Agenda

01
Nantes : concerts, tatouage et strass dentaires pour la Rentrée Créative #3 le 1er octobre

Nantes : concerts, tatouage et strass dentaires pour la Rentrée Créative #3 le 1er octobre

Crédit photo : L’Atelier des Initiatives

La Rentrée Créative revient à Nantes pour une troisième édition. Jeudi 1er octobre 2026, l’Atelier des Initiatives investira le bar Les Fleurs du Malt pour une soirée consacrée aux jeunes talents nantais. Au programme : les concerts de Noutadjé et Filantes, mais aussi des stands de tatouage et de strass dentaires. L’entrée sera à prix libre.

La rentrée culturelle se poursuit à Nantes avec un événement tourné vers la jeune création locale.

L’association l’Atelier des Initiatives organise la troisième édition de sa Rentrée Créative, le jeudi 1er octobre. La soirée se déroulera aux Fleurs du Malt, près de la gare de Nantes.

Le rendez-vous débutera à 20 h et se poursuivra jusqu’à 00 h 30. Les concerts sont annoncés entre 20 h et 23 h.

Noutadjé et Filantes de retour sur scène à Nantes

Deux projets musicaux seront à l’affiche : Noutadjé et Filantes.

Les deux artistes ont participé à l’édition 2026 du festival SPOT, organisé en juin par la Ville de Nantes.

Noutadjé avait notamment joué le vendredi 5 juin sur le cours Saint-Pierre. Son univers mêle R’n’B, afro, soul et neo-soul.

Sa particularité tient aussi à l’utilisation de la flûte traversière. L’instrument accompagne sa voix et participe pleinement à son identité musicale.

Filantes s’était produit la veille au Terrain Neutre Théâtre. Porté par deux chanteuses, le projet développe une électro-pop féminine construite autour d’harmonies vocales et de compositions réalisées dans leur propre studio.

Des artistes passés par le festival SPOT 2026

Le choix de ces deux projets s’inscrit directement dans la mission de l’Atelier des Initiatives.

L’association accompagne gratuitement les jeunes de 16 à 32 ans dans la réalisation de projets à but non lucratif. Ils peuvent être artistiques, culturels, citoyens ou associatifs.

Elle fait également partie des structures partenaires du festival SPOT. Ce rendez-vous municipal met chaque année en lumière les jeunes talents nantais.

Pour l’édition 2026, SPOT s’était déroulé du 4 au 6 juin. La programmation mêlait musique, danse, arts visuels, performances et projets citoyens.

SPOT, un tremplin pour les jeunes talents nantais

Le festival SPOT permet à de jeunes Nantais de développer puis de présenter leurs projets au public. La Ville travaille pour cela avec plusieurs associations locales, dont l’Atelier des Initiatives.

Découvrir le dispositif SPOT à Nantes

Tatouage et strass dentaires au programme

La Rentrée Créative ne se limitera pas aux concerts.

Plusieurs stands seront installés pendant la soirée. Les visiteurs pourront notamment découvrir des propositions autour du tatouage et des strass dentaires.

L’animation de la soirée sera également assurée par MC Médina.

L’objectif est ainsi de réunir différentes formes de création dans un même lieu, tout en donnant de la visibilité aux projets accompagnés par l’association.

Une entrée à prix libre

La soirée sera accessible à prix libre. Chacun pourra donc déterminer le montant de sa participation.

Le rendez-vous aura lieu au bar Les Fleurs du Malt, situé au 15 bis allée du Commandant-Charcot, dans le centre-ville de Nantes.

L’établissement se trouve à proximité immédiate de la gare et du jardin des Plantes.

Rentrée Créative #3 : les informations pratiques

Date : jeudi 1er octobre 2026.

Horaires : de 20 h à 00 h 30.

Concerts : Noutadjé et Filantes, entre 20 h et 23 h.

Animations : stands tatouage et strass dentaires.

Animation : MC Médina.

Lieu : Les Fleurs du Malt, 15 bis allée du Commandant-Charcot, 44000 Nantes.

Tarif : prix libre.

Découvrir l’Atelier des Initiatives

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« Il suffit parfois d’une adresse pour changer une soirée. »

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LES SUJETS04

Les News

02
Loire-Atlantique : le RN conteste 50 000 € versés à SOS Méditerranée, trois collectifs lui répondent

Loire-Atlantique : le RN conteste 50 000 € versés à SOS Méditerranée, trois collectifs lui répondent

Crédit photo : SOS Méditerranée/Pascale Scherrer

Un nouveau conflit politique et juridique s’ouvre autour du financement de SOS Méditerranée en Loire-Atlantique. Le Rassemblement national a saisi le tribunal administratif de Nantes pour contester une subvention départementale de 50 000 euros. En réponse, trois collectifs de Nantes, Saint-Nazaire et Châteaubriant dénoncent une offensive contre l’action humanitaire de l’association.

Le dossier avait déjà opposé le Rassemblement national à la Ville de Saint-Nazaire. Cette fois, c’est une décision du Conseil départemental de Loire-Atlantique qui se retrouve devant la justice administrative.

Gauthier Bouchet, responsable départemental du RN, a annoncé début septembre avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Nantes.

Il demande l’annulation d’une subvention de 50 000 euros accordée à SOS Méditerranée en 2025.

50 000 euros pour financer les opérations de sauvetage en mer

La décision contestée remonte au 18 septembre 2025.

Ce jour-là, la commission permanente du Conseil départemental a attribué 50 000 euros à SOS Méditerranée France.

Selon la délibération officielle, cette somme doit financer exclusivement « l’action humanitaire de sauvetage en mer » menée dans les eaux internationales de la Méditerranée.

Le RN conteste néanmoins l’utilisation de fonds publics au profit de l’association. Il l’accuse notamment de favoriser, par son action, l’immigration irrégulière.

Cette accusation est politique. Elle ne correspond pas au motif retenu par le Conseil d’État dans la précédente affaire de Saint-Nazaire.

À Saint-Nazaire, le Conseil d’État avait bien annulé une précédente subvention

Le nouveau recours s’appuie sur un précédent judiciaire important en Loire-Atlantique.

En octobre 2020, la Ville de Saint-Nazaire avait accordé 10 000 euros à SOS Méditerranée. Gauthier Bouchet avait contesté cette décision.

Après plusieurs années de procédure, le Conseil d’État a finalement annulé la délibération municipale le 17 février 2026.

Cependant, la juridiction n’a pas jugé illégale l’activité de sauvetage menée par SOS Méditerranée.

Elle a reproché à la Ville de ne pas avoir suffisamment encadré l’utilisation de l’argent public. Aucune convention ni dispositif de contrôle spécifique ne garantissait que les fonds financeraient uniquement l’activité humanitaire.

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En février 2026, le Conseil d’État avait annulé la subvention de 10 000 euros accordée par Saint-Nazaire à SOS Méditerranée. IMN avait détaillé les raisons juridiques de cette décision.

Pourquoi le Conseil d’État avait annulé la subvention de Saint-Nazaire à SOS Méditerranée

Mais le dossier départemental de 2025 présente une différence importante

Le nouveau recours ne porte toutefois pas sur un dispositif strictement identique.

Pour sa subvention de 50 000 euros, le Département a cette fois conclu une convention détaillée avec SOS Méditerranée.

Elle précise que l’aide a pour seul objet de financer l’action humanitaire de sauvetage en mer.

La convention interdit également d’utiliser la somme pour un autre objectif. De plus, SOS Méditerranée doit fournir au Département un plan de financement réel et un compte rendu des dépenses.

En cas d’utilisation non conforme, le Département peut demander la restitution totale ou partielle de la subvention.

Ces dispositions répondent directement à plusieurs insuffisances relevées par le Conseil d’État dans le dossier de Saint-Nazaire.

Elles ne permettent toutefois pas de préjuger de la décision du tribunal administratif. La juridiction devra examiner les arguments avancés dans le nouveau recours.

Trois collectifs de Loire-Atlantique dénoncent le recours du RN

Le 9 septembre, trois collectifs ont publié un communiqué commun en réaction à cette procédure.

Le texte est signé par le Collectif contre les idées et les actes de l’extrême droite du bassin nazairien, le Collectif unitaire nantais pour les droits, les libertés et la démocratie ainsi que le Collectif du 11 mars du Pays de Châteaubriant.

Les organisations dénoncent une démarche qu’elles associent à une « obsession de la xénophobie ». Elles accusent également le RN de s’attaquer aux organisations humanitaires qui interviennent en Méditerranée.

Ces qualifications relèvent de la position politique des collectifs signataires.

Parmi les organisations réunies dans ces collectifs figurent notamment Amnesty International, la LDH, le MRAP, Attac, la CGT, la CFDT, la FSU, Solidaires, Greenpeace ou encore Oxfam France.

La mortalité en Méditerranée reste très élevée

Dans leur communiqué, les collectifs replacent également la controverse dans le contexte des décès sur les routes migratoires.

Les données les plus récentes de l’Organisation internationale pour les migrations montrent effectivement une situation toujours meurtrière.

Au 7 septembre 2026, l’OIM recensait 2 106 personnes mortes ou portées disparues sur les routes migratoires vers l’Europe depuis le début de l’année.

Parmi elles, 938 étaient recensées sur la route de Méditerranée centrale, 433 en Méditerranée occidentale et 386 en Méditerranée orientale.

Ces données restent des estimations. L’OIM souligne régulièrement que de nombreux naufrages et disparitions peuvent ne jamais être documentés.

Plus de 43 000 personnes secourues par SOS Méditerranée en dix ans

SOS Méditerranée a débuté ses opérations en mer en 2016.

À l’occasion de ses dix ans d’activité, l’association faisait état de 43 194 personnes secourues au 19 mars 2026.

Ses opérations sont aujourd’hui menées avec l’Ocean Viking. Le navire intervient principalement en Méditerranée centrale pour rechercher et secourir des embarcations en détresse.

Le tribunal administratif de Nantes devra désormais trancher

Le débat se déplace maintenant sur le terrain juridique.

D’un côté, le RN souhaite faire annuler les 50 000 euros accordés par le Département. De l’autre, les collectifs signataires du communiqué défendent le soutien public aux opérations de sauvetage.

La question centrale sera notamment de déterminer si les garanties prévues par la convention départementale permettent de respecter les exigences posées par le droit.

Le précédent de Saint-Nazaire constitue donc un élément important du dossier. Toutefois, les conditions d’attribution de la subvention départementale de 2025 sont différentes.

La décision appartient désormais au tribunal administratif de Nantes.

Retrouver notre précédent article sur SOS Méditerranée et la décision du Conseil d’État

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« Partager une expérience, c’est déjà participer à la vie locale. »

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LES SUJETS05

Entreprises locales

03
À Nantes, les dirigeants jugent leurs salariés moins productifs que dans de nombreuses villes françaises

À Nantes, les dirigeants jugent leurs salariés moins productifs que dans de nombreuses villes françaises

Nantes se retrouve dans le haut d’un classement dont elle se serait probablement bien passée. Selon une enquête menée par Adobe Acrobat auprès de dirigeants d’entreprises, la ville affiche un indice de « relâchement » de 23,8 %. Elle se classe ainsi 6e ex æquo parmi les villes françaises où les salariés sont perçus comme les moins productifs. Un résultat à comparer avec Angers, nettement mieux placée.

À l’heure de la rentrée, la productivité au travail revient au centre des discussions. Télétravail, flexibilité ou encore semaine de quatre jours alimentent régulièrement le débat.

Adobe Acrobat s’est donc intéressé à la concentration et à l’efficacité au travail. L’entreprise a interrogé 350 propriétaires et dirigeants d’entreprises françaises.

À Nantes, les réponses recueillies placent la ville parmi celles où les employeurs signalent le plus de comportements associés à une baisse de productivité.

Nantes affiche un indice de relâchement de 23,8 %

Selon le classement communiqué par Adobe, Nantes obtient un indice de relâchement de 23,8 %.

Elle partage ainsi la 6e place avec Dijon. Seules Montpellier, Le Havre, Rouen, Brest et Strasbourg affichent un indice supérieur.

Montpellier arrive largement en tête avec 39 %. Le Havre suit à 35,7 %, tandis que Rouen atteint 25,3 %.

Nantes reste donc assez loin des deux premières villes. Cependant, elle se situe dans la partie haute du classement national.

Dans la cité des Ducs, le principal problème remonté par les dirigeants concerne le manque d’efficacité et de régularité dans les tâches.

Nantes moins bien placée qu’Angers, mais légèrement devant Brest

La comparaison avec les autres villes de l’Ouest permet de mieux situer Nantes.

VilleIndice de relâchementClassement parmi les moins productives
Brest25 %4e
Nantes23,8 %6e ex æquo
Angers18,1 %13e
Tours17,7 %15e

Dans l’Ouest, Brest affiche donc un résultat légèrement plus défavorable que Nantes, avec 25 %. L’écart reste toutefois limité à 1,2 point.

La différence est bien plus importante avec Angers. La ville voisine obtient un indice de 18,1 %, soit 5,7 points de moins que Nantes.

Tours atteint quant à elle 17,7 %. Là encore, les dirigeants interrogés y rapportent moins de comportements associés au relâchement qu’à Nantes.

Et Rennes, Saint-Nazaire ou La Roche-sur-Yon ?

Impossible, en revanche, de dresser une comparaison complète avec toutes les villes voisines.

Rennes, Saint-Nazaire et La Roche-sur-Yon n’apparaissent pas dans le classement communiqué. Il serait donc incorrect d’en déduire qu’elles font mieux ou moins bien que Nantes.

Adobe précise que les villes pour lesquelles le volume de données était insuffisant ont été écartées de son classement.

La comparaison locale la plus pertinente reste donc celle avec Angers. C’est également la seule autre grande ville des Pays de la Loire présente dans le tableau des 15 villes les moins bien classées.

Que mesure réellement cet « indice de relâchement » ?

Il faut surtout bien comprendre ce que représente ce classement.

Adobe ne mesure pas directement le nombre de dossiers traités, la valeur produite par salarié ou le temps nécessaire pour accomplir une tâche.

L’indice repose sur la perception des dirigeants interrogés. Trois comportements sont pris en compte :

  • la baisse de productivité et le relâchement au travail ;
  • le manque d’efficacité et de régularité dans les tâches ;
  • la procrastination et la perte de temps.

Adobe calcule ensuite la moyenne de ces trois indicateurs pour obtenir l’indice attribué à chaque ville.

Par conséquent, présenter Nantes comme objectivement « moins productive » serait excessif. L’enquête indique plutôt que certains dirigeants nantais interrogés perçoivent davantage de signes de relâchement.

Une enquête nationale réalisée auprès de seulement 350 dirigeants

Autre élément important : l’étude repose sur un échantillon national de 350 dirigeants et propriétaires d’entreprises.

Le sondage a été réalisé entre le 14 et le 19 février 2026.

Cependant, Adobe ne détaille pas publiquement le nombre exact de répondants interrogés dans chaque ville. Il devient donc difficile d’évaluer la robustesse statistique d’un écart de quelques points entre Nantes, Brest ou Angers.

Ces résultats doivent ainsi être considérés comme un indicateur de perception, plutôt que comme un classement définitif de la productivité des salariés français.

Un marché du travail nantais bien plus large que l’échantillon étudié

La mise en perspective est d’autant plus nécessaire que le bassin économique nantais représente plusieurs centaines de milliers d’emplois.

Selon les dernières données de l’Insee, Nantes Métropole comptait 400 871 emplois en 2023. Elle recensait également 23 779 établissements employeurs fin 2024.

Les activités de commerce, de transport et de services représentent une grande partie du tissu économique métropolitain.

Ces données montrent l’écart entre la taille du marché du travail nantais et l’échantillon utilisé pour établir le classement. L’étude Adobe ne doit donc pas être confondue avec une mesure économique globale du territoire.

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Les nouveaux outils numériques promettent souvent de faire gagner du temps aux salariés. Pourtant, certaines recherches montrent que l’intelligence artificielle peut aussi intensifier la charge de travail et modifier l’organisation des équipes.

L’intelligence artificielle peut-elle augmenter la charge mentale au travail ?

Télétravail et semaine de quatre jours : l’étude ne permet pas de trancher

Le classement arrive alors que le télétravail et la semaine de quatre jours continuent d’alimenter les discussions sur l’organisation du travail.

Cependant, l’étude ne démontre pas que ces pratiques expliquent le résultat nantais. Elle analyse avant tout la concentration, les distractions et le ressenti des dirigeants.

À l’échelle nationale, 18 % des responsables interrogés signalent une baisse de productivité. Par ailleurs, 17 % évoquent une perte d’efficacité opérationnelle au quotidien.

Pour améliorer la concentration, les employeurs ne semblent d’ailleurs pas privilégier uniquement davantage de contrôle.

Ainsi, 44 % misent sur davantage de flexibilité et sur le respect des temps de repos. De leur côté, 43 % considèrent qu’une équipe de confiance constitue un levier important.

À Nantes comme ailleurs, la question semble donc dépasser le simple nombre d’heures passées derrière un bureau. Organisation, concentration et conditions de travail restent étroitement liées.

Consulter l’étude Adobe Acrobat sur la concentration au travail

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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LES SUJETS06

PAUSE JEU 3 · Observation

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Les News

04
VIDÉO. Nantes : nouveau tir massif de mortiers au Champ-de-Manœuvre, les habitants réclament une caméra

VIDÉO. Nantes : nouveau tir massif de mortiers au Champ-de-Manœuvre, les habitants réclament une caméra

Crédit photo et vidéo : Collectif des Habitants du Champ de Manœuvre

Un nouvel épisode de tirs de mortiers d’artifice a secoué le quartier du Champ-de-Manœuvre à Nantes mardi 8 septembre au soir. Le collectif d’habitants affirme avoir recensé 23 signalements depuis le début de ses démarches. Quelques heures avant les tirs, la Ville lui avait annoncé la mise à l’étude d’une caméra de vidéoprotection.

Le bruit a de nouveau réveillé et inquiété une partie du quartier. Mardi 8 septembre, vers 22 h 15, plusieurs dizaines de détonations ont retenti au Champ-de-Manœuvre, dans le nord-est de Nantes.

Selon le Collectif des Habitants du Champ de Manœuvre, l’épisode aurait été provoqué par une batterie pyrotechnique comprenant environ 200 tirs. Le collectif estime également le niveau sonore à près de 130 décibels. Ces deux données proviennent de ses propres relevés et n’ont pas été confirmées par les autorités.

L’association de riverains décrit surtout une action très rapide. D’après elle, le dispositif aurait été installé puis déclenché en quelques dizaines de secondes.

Une caméra de vidéoprotection désormais à l’étude

La chronologie interpelle particulièrement les habitants.

Selon le collectif, Denis Tallédec, adjoint à la maire de Nantes chargé notamment de la sécurité et de la tranquillité publique, lui a adressé un courrier mardi 8 septembre.

Ce courrier annoncerait la mise à l’étude d’une caméra de vidéoprotection dans le secteur. Quelques heures plus tard, le nouvel épisode de tirs survenait dans le quartier.

À ce stade, cette mise à l’étude ne signifie toutefois pas qu’une caméra sera automatiquement installée. Son emplacement et sa faisabilité devront notamment être examinés.

Nantes dispose déjà d’un réseau de vidéoprotection piloté depuis son Centre de supervision urbain. Les images complètent notamment les interventions des policiers présents sur le terrain.

La vidéo de surveillance transmise par les habitants

🎥 La séquence du mardi 8 septembre

Le Collectif des Habitants du Champ de Manœuvre a transmis à Infos Média Nantes une séquence issue d’un dispositif privé de vidéosurveillance. Selon les riverains, elle permet d’observer la rapidité avec laquelle l’opération s’est déroulée.

Vidéo : Collectif des Habitants du Champ de Manœuvre. Séquence issue d’un dispositif privé de vidéosurveillance et transmise à la rédaction.

Des signalements qui s’accumulent depuis plusieurs mois

Ce nouvel épisode n’est pas isolé. Les habitants dénoncent des tirs répétés dans le quartier depuis plusieurs années.

Le collectif avait déjà engagé une mobilisation publique cet été. Le 18 août, il indiquait avoir effectué 20 signalements officiels auprès de différentes autorités.

Il affirme désormais en comptabiliser 23.

Les démarches ont notamment concerné la préfecture, la mairie, le parquet ainsi que les directions des polices nationale et municipale.

Les habitants demandent principalement davantage de vidéoprotection et des contrôles renforcés dans le secteur.

Un quartier entouré de nombreux espaces naturels

La question des tirs inquiète aussi les habitants en raison de l’environnement du Champ-de-Manœuvre.

Le quartier compte en effet d’importants espaces naturels. Sur les 50 hectares du projet urbain, Nantes Métropole prévoit d’en préserver environ 23 hectares.

On y trouve notamment des boisements, des zones humides, des prairies et des haies bocagères.

Les habitants redoutent donc également le risque d’incendie lorsque des produits pyrotechniques sont déclenchés à proximité de ces secteurs.

Des restes de mortiers retrouvés après les tirs

Après l’épisode du 8 septembre, le collectif affirme avoir retrouvé des éléments pyrotechniques calcinés sur la chaussée.

1000050691 IMN Édition Magazine Vendredi 11 sept 2026
Restes de produits pyrotechniques photographiés par le collectif après les tirs. Cliquez sur l’image pour l’agrandir. Crédit : Collectif des Habitants du Champ de Manœuvre.

La nouvelle loi RIPOST renforce les sanctions

L’affaire intervient quelques semaines seulement après l’entrée en vigueur de la loi dite RIPOST.

Contrairement à la date parfois évoquée, cette loi a été promulguée le 18 août 2026. Elle a ensuite été publiée au Journal officiel le 19 août.

Le texte vise notamment l’usage détourné des mortiers d’artifice et des autres produits pyrotechniques.

Depuis son entrée en vigueur, le port ou le transport sans motif légitime d’articles pyrotechniques peut notamment être puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

La loi permet également au préfet d’ordonner le dessaisissement de produits pyrotechniques lorsqu’il existe un risque de trouble grave et imminent à l’ordre ou à la sécurité publics.

Le collectif considère que les événements du Champ-de-Manœuvre illustrent précisément les situations auxquelles cette nouvelle législation doit répondre.

Cependant, la qualification juridique des faits du 8 septembre et l’éventuelle application de ces nouvelles dispositions relèvent des services de police, du parquet et, le cas échéant, de la justice.

Comprendre les principales mesures de la loi RIPOST

Une réunion avec les élus prévue le 16 septembre

La prochaine étape est désormais fixée au mercredi 16 septembre.

Le Collectif des Habitants du Champ de Manœuvre annonce une table ronde avec des élus afin d’examiner la situation et les solutions possibles.

La question de la vidéoprotection devrait logiquement occuper une place importante dans les discussions. Les habitants souhaitent notamment une réponse capable d’identifier les auteurs malgré la brièveté des tirs.

Pour le collectif, le nouvel épisode du 8 septembre renforce donc l’urgence d’une réponse durable. Il attend désormais les résultats de l’étude annoncée concernant l’installation d’une caméra.

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« Ce qui rassemble aujourd’hui peut améliorer demain. »

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LES SUJETS07

LA SALLE DE JEUX

Une pause pour voir l’actualité autrement.

Les jeux sont disséminés dans la lecture : choisissez votre pause, puis revenez au fil du magazine.

JOUERÀ TON RYTHME

En famille · Sorties / Agenda

05
À La Chapelle-sur-Erdre, Les Rendez-Vous du Parc reviennent les 19 et 20 septembre

À La Chapelle-sur-Erdre, Les Rendez-Vous du Parc reviennent les 19 et 20 septembre

Crédit visuel : Ville de La Chapelle-sur-Erdre

Animations des commerçants, spectacles de rue, musique et brunch composé de produits locaux : Les Rendez-Vous du Parc reviennent à La Chapelle-sur-Erdre les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026. Pendant tout le week-end, le centre-ville et le parc de l’Hôtel de Ville accueilleront une programmation familiale.

Après la rentrée, La Chapelle-sur-Erdre veut prolonger l’ambiance estivale. La Ville, les commerçants du centre-ville et la Ferme chapelaine s’associent pour une nouvelle édition des Rendez-Vous du Parc.

L’événement mêlera arts de rue, animations pour les enfants, concerts et plaisirs gourmands. L’entrée sera libre pendant les deux journées.

Les commerçants animent le centre-ville dès samedi

Les festivités débuteront le samedi 19 septembre, de 14 h à 18 h 30.

Les commerçants proposeront plusieurs animations pour les familles. Au programme : maquillage, coiffure, compositions florales, dessin animé ou encore pêche à la ligne.

Les enfants pourront également profiter de balades à poney et d’un château gonflable. Des jeux en bois seront proposés par la Maison Pour Tous.

Ces animations seront payantes, avec des tarifs compris entre 2 et 5 euros.

Vélo et spectacle pour les enfants

Le vélo aura aussi sa place pendant l’après-midi, en partenariat avec Naolib.

À partir de 14 h 30, les enfants de 3 à 11 ans pourront s’essayer à un circuit de maniabilité et de sécurité routière.

Puis, à 16 h, le spectacle « Contrôle technique gesticulé » abordera la mécanique vélo avec un comédien.

Les arts de rue prennent possession du parc

La Ville a également préparé plusieurs spectacles gratuits pour transformer le parc en scène à ciel ouvert.

Samedi, Les Chimères du Vent seront à découvrir à 15 h puis à 17 h. Ce spectacle aérien mêlera créatures fantastiques, mouvement, musique et bulles de savon géantes.

Le dimanche, la programmation commencera en musique avec la Fanfare Gloups, attendue à 11 h puis à 12 h 30.

À 15 h, le duo Drôle d’impression proposera un spectacle visuel et burlesque. Deux colleurs d’affiches y basculent progressivement dans un univers surréaliste rempli de situations inattendues.

À 16 h, place à Queen-A-Man. Ces majorettes moustachues rendront un hommage décalé et chorégraphié à Freddie Mercury.

Enfin, les Mama Shakers clôtureront la programmation à 17 h. Leur concert mêlera hot jazz, blues, swing et influences country.

Un brunch 100 % local avec les paysans chapelains

Le dimanche matin prendra une tournure plus champêtre avec le Petit Dej’ Chapelain.

Les paysannes et paysans réunis au sein de la Ferme chapelaine proposeront un brunch composé uniquement de produits locaux.

Les visiteurs pourront notamment retrouver du pain frais, des viennoiseries, des œufs et des produits laitiers. Des fruits, légumes de saison et tartinables compléteront également le menu.

Deux créneaux sont proposés : de 10 h à 11 h 30 puis de 11 h 30 à 13 h.

Le brunch coûtera 12 euros par personne et 6 euros pour les moins de 10 ans. Une réservation préalable est nécessaire.

Réserver le Petit Dej’ Chapelain

Un marché fermier également prévu dimanche

La Ferme chapelaine organisera parallèlement un marché fermier de 10 h à 13 h.

Les visiteurs pourront ainsi découvrir les productions locales tout en profitant des animations organisées dans le parc.

Un bar et une offre de restauration seront également disponibles sur place pendant l’événement.

Les Rendez-Vous du Parc : les informations pratiques

Dates : samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026.

Lieu : centre-ville et parc de l’Hôtel de Ville à La Chapelle-sur-Erdre.

Samedi : animations à partir de 14 h et jusqu’à 18 h 30.

Dimanche : brunch et marché fermier dès 10 h, puis spectacles et concerts tout au long de la journée.

Tarif : entrée libre. Certaines animations des commerçants coûtent entre 2 et 5 euros. Le brunch est proposé à 12 euros, ou 6 euros pour les moins de 10 ans.

Retrouver toutes les informations auprès de la Ville de La Chapelle-sur-Erdre

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« Une sortie devient un souvenir quand on la partage. »

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LES SUJETS08

PAUSE JEU 5 · Mémoire

Memory

Retrouve les paires du dossier.

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En famille · Sorties / Agenda

06
Art to Play revient à Nantes les 14 et 15 novembre 2026 : l’affiche de la 15e édition dévoilée

Art to Play revient à Nantes les 14 et 15 novembre 2026 : l’affiche de la 15e édition dévoilée

Crédit visuel : Art to Play / Takahiro Yoshimatsu

Art to Play prépare son retour au Parc des Expositions de Nantes. Le festival consacré au manga, à l’animation, aux jeux vidéo et à la culture pop se tiendra les samedi 14 et dimanche 15 novembre 2026. Cette année, son affiche officielle porte la signature du célèbre animateur japonais Takahiro Yoshimatsu.

Le rendez-vous est désormais fixé. Pendant deux jours, le Parc des Expositions de Nantes accueillera de nouveau les amateurs de culture japonaise, de jeux vidéo, de cosplay et de pop culture.

Cette édition 2026 marquera également les 15 ans d’Art to Play. Créé en 2011, le festival s’est progressivement imposé comme l’un des grands rendez-vous nantais de l’automne.

Art to Play revient à Nantes les 14 et 15 novembre

La 15e édition se déroulera samedi 14 et dimanche 15 novembre 2026, au Parc des Expositions de la Beaujoire.

Les portes ouvriront de 10 h à 19 h durant les deux journées. Cependant, les visiteurs ayant acheté leur billet en prévente pourront entrer dès 9 h.

Le festival prendra une nouvelle fois place route de Saint-Joseph de Porterie, dans le quartier de la Beaujoire à Nantes.

L’événement rassemble traditionnellement de nombreux univers. Les visiteurs y retrouvent notamment le manga, l’animation, le jeu vidéo, le cosplay, les artistes et plus largement la culture pop.

Une affiche dessinée par Takahiro Yoshimatsu

Art to Play vient également de dévoiler l’affiche officielle de son édition 2026.

Cette année, sa réalisation a été confiée à Takahiro Yoshimatsu, figure reconnue de l’animation japonaise.

L’artiste a notamment travaillé comme character designer et directeur de l’animation sur plusieurs productions majeures. Son parcours comprend Hunter × Hunter, Trigun, Slayers ou encore Overlord.

Avec cette collaboration, le festival nantais place donc directement l’animation japonaise au cœur de son identité visuelle 2026.

Découvrez le flyer officiel d’Art to Play 2026

Flyer-Art-to-Play-2026 IMN Édition Magazine Vendredi 11 sept 2026
Flyer officiel Art to Play 2026. Cliquez sur l’image pour l’afficher en grand.

Télécharger le flyer Art to Play 2026

Les invités seront annoncés progressivement

Pour le moment, Art to Play n’a pas encore dévoilé l’intégralité de sa programmation.

Les invités seront annoncés progressivement au cours des prochaines semaines. Le festival doit notamment accueillir des personnalités issues du manga, de l’animation, du jeu vidéo et de la culture web.

Un important village d’artistes est également prévu. Le site officiel référence déjà de nombreux illustrateurs et créateurs attendus pour cette nouvelle édition.

Le programme détaillé des animations, des rencontres et de la grande scène sera communiqué ultérieurement.

Plus de 35 500 visiteurs en 2025

Art to Play avait franchi un nouveau cap lors de son édition 2025.

Selon l’organisation, le festival avait accueilli plus de 35 500 visiteurs. L’événement s’étendait alors sur plus de 35 000 m² au Parc des Expositions.

Pour cette 15e édition, les organisateurs souhaitent donc poursuivre cette dynamique. Le format reste pensé aussi bien pour les passionnés que pour les familles et les visiteurs occasionnels.

Combien coûtent les billets pour Art to Play 2026 ?

La billetterie est désormais ouverte.

Le billet une journée coûte 19 euros. Le pass permettant d’accéder au festival pendant les deux jours est proposé à 27 euros.

Un tarif CE à 17 euros existe également pour une journée.

L’entrée reste gratuite pour les enfants de moins de 6 ans. Elle l’est aussi pour les personnes titulaires d’une carte mobilité inclusion, selon les conditions prévues par l’organisation.

Des billets doivent par ailleurs être proposés sur le Pass Culture en quantité limitée.

Accéder à la billetterie officielle d’Art to Play 2026

Comment venir au festival à Nantes ?

Le Parc des Expositions est directement accessible en transports en commun depuis le centre de Nantes.

La ligne 1 du tramway dessert notamment l’arrêt Beaujoire, situé face à l’entrée principale. L’arrêt Ranzay permet également de rejoindre une autre entrée du parc.

Les lignes de bus C6 et 75 desservent aussi le secteur.

Comme chaque week-end dans la métropole nantaise, les transports en commun du réseau Naolib sont gratuits, hors navette aéroport.

Retrouver toutes les informations sur Art to Play 2026

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« Les idées prennent de la place lorsqu’on leur ouvre une porte. »

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LES SUJETS09

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 11/09/2026

Vierge, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♍︎ Vierge

Des inquiétudes s'envolent, vous serez plus disponible pour des choses essentielles et mettre en place vos plans d'avenir. Pour vous c'est bien reparti et vous êtes en excellente forme pour affronter sereinement cette journée !

Amour

Cette journée favorise une pudeur sentimentale délicate et plaisante. Vous êtes dévoré par un besoin de lui plaire, de lui faire plaisir. Les influx du jour augmentent vos perceptions analytiques vous permettant de deviner les besoins d'autrui. Profitez-en pleinement !

Travail

En recherche d'emploi, vous avez d'excellents atouts à dévoiler dans votre milieu social et cet avantage peut vous apporter la place que vous souhaitez au sein d'une équipe valorisante. Plus vous serez disponible, plus vous profiterez des opportunités qui sont plutôt nombreuses.

Finances

C'est une journée parfaite pour vous occuper des détails administratifs et financiers laissés un peu dans l'ombre dernièrement. Vous pourriez conclure un accord, signer un contrat, remettre votre situation d'aplomb et renforcer votre sécurité matérielle et votre stabilité professionnelle.

Bien-être

Il sera facile de planifier vos activités et de lever un peu le pied. En effet, la sérénité est de retour dans votre quotidien. Alors, profitez-en pour vous octroyer du temps rien que pour vous et vous faire plaisir. Vous n'en serez que plus efficace par la suite.

Des idées lumineuses et des opportunités de faire des étincelles surgissent aujourd'hui, toutes les conditions semblent réunies pour que vous franchissiez un cap sur le chemin de votre évolution, de vos ambitions. Alors, agissez sans vous poser de questions inutiles !

Horoscope de la semaine

Du 7 septembre au 13 septembre 2026

♍︎ Vierge

Bon anniversaire ! Traditionnellement, cette période est faste pour les personnes du signe concerné. Le retour du soleil sur la position de naissance signe un bien-être bienvenu, une grande forme, une résistance hors-norme à tous les soucis éventuels et beaucoup de créativité.

Amour

Vous faites le bilan de votre vie affective avant de décider quelle suite lui donner. C'est une semaine capitale où vous prenez tout au sérieux, les frivolités vous intéressent peu, vous êtes exigeant avec vos amis. Une vague de sagesse souligne votre comportement. Vous voyez d'un œil lucide vos aventures et vous prenez des mesures pour un avenir le plus sécurisant possible. Vous tenez vos promesses…

Finances

Que de joie en vue toute cette semaine ! Votre confort financier est assuré et ce constat assure à votre vie une tranquillité bien méritée. Vos relations intimes sont idéales, votre partenaire vous accompagne main dans la main vers votre futur radieux ! Au boulot c'est l'harmonie qui prime, vous êtes généreux de votre temps et de votre expérience et on vous le rend bien. Le bonheur pécuniaire facilite tous les autres, n'est-ce pas ?

Bien-être

Vous allez bénéficier d'une belle énergie et d'un moral au top tout au long de la semaine. Vous serez partant pour suivre vos proches et vos amis dans tout un tas d'activités diverses et variées. Vous apporterez également une attention particulière à votre hygiène de vie. Un joli programme en perspective à savourer sans modération !

Travail

Les lauriers de la victoire devraient vous rendre épanoui et conciliant avec tous les acteurs de votre vie professionnelle. Vos rapports sont excellents, vos collègues, associés ou clients ne jurent que pas vous, votre réussite est aussi la leur, d'où une émulation collective très agréable. Le plaisir se multiplie s'il se partage, n'oubliez pas de faire profiter à votre entourage, avec toute votre générosité naturelle, votre magnifique évolution !

Le conseil de la semaine

C'est vraiment une excellente période dont vous devez profiter, vous rencontrez peu de résistances et avancez à grands pas dans votre évolution. N'hésitez pas à vous gâter un peu pour cette occasion : on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même !

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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Les News

07
À Nantes, les buralistes face au trafic de cigarettes : « nos ventes s’effondrent »

À Nantes, les buralistes face au trafic de cigarettes : « nos ventes s’effondrent »

Des cigarettes vendues à l’unité ou des paquets proposés entre 7 et 10 euros dans la rue : à Nantes, les buralistes dénoncent la progression du marché parallèle. Cette semaine, la profession se mobilise partout en France et réclame un gel de la fiscalité du tabac.

À Nantes, le phénomène est visible à quelques mètres de certains bureaux de tabac. Des vendeurs à la sauvette proposent des cigarettes bien moins chères que dans le réseau légal.

Dans la rue, le paquet peut ainsi se négocier entre 7 et 10 euros. Certaines cigarettes sont même proposées à l’unité. Dans les bureaux de tabac, plusieurs paquets atteignent désormais 13 euros ou davantage.

Pour les commerçants, cet écart alimente une concurrence qu’ils jugent impossible à supporter.

Une semaine de mobilisation pour les buralistes

La Confédération des buralistes organise une mobilisation nationale du 7 au 11 septembre 2026.

Elle réclame avant tout un gel de la fiscalité du tabac. Elle demande également la suppression de son indexation automatique sur l’inflation.

La profession estime que les hausses successives favorisent les achats transfrontaliers et le marché clandestin. En parallèle, elles réduiraient les volumes vendus dans le réseau officiel.

Les rassemblements se déroulent dans plusieurs villes françaises. Lundi 7 septembre, les buralistes de l’Ouest avaient notamment rendez-vous à Redon, entre Nantes et Rennes.

Selon les chiffres relayés par la profession, environ 300 personnes ont participé au rassemblement. Parmi elles figuraient une cinquantaine de buralistes de Loire-Atlantique.

À Nantes, des cigarettes vendues à quelques mètres des bureaux de tabac

Dans les rues nantaises, les professionnels décrivent une situation devenue quotidienne dans certains secteurs.

Lors d’un reportage réalisé cette semaine, aucun vendeur n’était présent au point de vente clandestin habituellement observé. La police se trouvait alors à proximité.

Cependant, des vendeurs étaient toujours présents une centaine de mètres plus loin. Deux bureaux de tabac se trouvent eux-mêmes à quelques pas de ce secteur.

Cette proximité nourrit l’exaspération des commerçants. Selon eux, leurs clients peuvent désormais acheter des cigarettes clandestines presque devant leurs établissements.

Les ventes officielles de cigarettes continuent de reculer

La baisse des ventes ne concerne pas seulement Nantes. Les dernières données nationales de la Douane montrent également un recul.

En août 2026, les livraisons de cigarettes aux buralistes ont diminué de 3,7 % par rapport à août 2025.

Depuis le début de l’année, la tendance reste également orientée à la baisse. La Confédération des buralistes attribue une partie de ce recul au marché parallèle et aux achats réalisés à l’étranger.

Toutefois, la diminution des ventes officielles ne permet pas, à elle seule, de mesurer précisément la contrebande. Elle peut aussi refléter une baisse de la consommation de tabac.

Jusqu’à quatre cartouches depuis un autre pays de l’Union européenne ?

Les achats réalisés à l’étranger constituent un autre sujet de préoccupation pour les buralistes.

La réglementation française utilise actuellement un seuil indicatif de 800 cigarettes, soit quatre cartouches, pour les achats rapportés depuis un autre pays de l’Union européenne.

Cependant, ce seuil ne constitue pas un droit automatique à importer quatre cartouches dans toutes les situations.

Les cigarettes doivent correspondre à une consommation personnelle. La Douane peut également retenir d’autres critères pour démontrer une finalité commerciale, même lorsque la quantité transportée reste inférieure à ce seuil.

Consulter les règles de la Douane sur le transport de tabac depuis l’Union européenne

Un trafic déjà bien installé dans la région nantaise

Le marché clandestin ne repose pas uniquement sur quelques vendeurs à la sauvette.

Une enquête menée ces dernières années a notamment permis de démanteler un important réseau dans la région nantaise. Plus de cinq tonnes de cigarettes avaient été saisies dans un entrepôt.

L’affaire concernait un trafic actif en Loire-Atlantique et dans plusieurs départements voisins. Elle illustre l’existence de filières capables d’alimenter le marché local en grandes quantités.

Plus récemment, en juin 2026, une quarantaine de cartouches de tabac de contrebande ont également été retrouvées au domicile nantais d’un homme interpellé dans une autre enquête.

À Nantes, fermer pour manifester reste difficile

Malgré la mobilisation nationale, peu de commerces nantais ont fermé leurs portes cette semaine.

Pour certains buralistes, participer à une grève représente elle-même une perte financière difficile à absorber. Plusieurs assurent déjà enregistrer une forte diminution de leurs ventes de tabac.

L’un des commerçants interrogés estime ainsi que le marché parallèle lui fait perdre jusqu’à la moitié de son activité liée au tabac. Ce chiffre correspond toutefois à son expérience personnelle et ne peut pas être généralisé à l’ensemble des bureaux de tabac nantais.

CBD, jeux, colis : les bureaux de tabac cherchent d’autres revenus

Face au recul des cigarettes, de nombreux établissements misent désormais sur la diversification.

Certains développent la vente de CBD, de produits de collection ou encore de cartes Pokémon. D’autres proposent des services postaux, bancaires, des colis ou des produits de proximité.

Cette transformation du métier est déjà bien engagée. Elle devient cependant de plus en plus importante pour les commerçants qui souhaitent réduire leur dépendance aux ventes de tabac.

La mobilisation doit se poursuivre jusqu’à vendredi

Après Redon, les rassemblements ont continué à Givors, Saverne et Salon-de-Provence.

La mobilisation doit s’achever vendredi 11 septembre à Vernon, dans l’Eure, avec un rassemblement national.

La Confédération veut obtenir un engagement avant les prochains débats budgétaires. Pour les buralistes, la priorité reste désormais le gel de la fiscalité avant toute nouvelle discussion sur le prix du tabac.

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« Un sujet local peut ouvrir une conversation qui compte. »

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LES SUJETS10

PAUSE JEU 7 · Réflexe

Mur de lumière

Touche la case éclairée avant qu’elle change.

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Les News

08
Nantes : l’abattage d’arbres du futur CRA relance la contestation au Champ-de-Manœuvre

Nantes : l’abattage d’arbres du futur CRA relance la contestation au Champ-de-Manœuvre

Crédit photo : Aralb Beaujoire

De premiers arbres ont été abattus sur le terrain du futur centre de rétention administrative de Nantes, au Champ-de-Manœuvre. L’Association des riverains amis de la Beaujoire dénonce la rapidité des opérations. Elle demande désormais la suspension de tout nouvel abattage et annonce poursuivre ses actions juridiques.

Le dossier du futur centre de rétention administrative de Nantes entre dans une nouvelle phase particulièrement sensible.

Depuis le lundi 7 septembre, des opérations d’abattage ont lieu sur le terrain retenu rue de la Mainguais. Le site se trouve à proximité immédiate de la maison d’arrêt, entre Nantes et Carquefou.

L’Association des riverains amis de la Beaujoire (Aralb) affirme qu’une centaine d’arbres auraient déjà été concernés. Ce chiffre, avancé par l’association, n’a toutefois pas pu être confirmé précisément par une source administrative.

Les opposants dénoncent la rapidité des abattages

Dans un communiqué daté du 8 septembre, l’Aralb dénonce une situation qu’elle juge désormais irréversible.

L’association estime que les travaux interviennent trop rapidement après les dernières décisions administratives. Elle demande donc aux autorités de suspendre toute nouvelle opération d’abattage.

Les opposants souhaitent notamment disposer du temps nécessaire pour poursuivre leurs démarches juridiques.

Dans sa communication, l’Aralb critique également la destruction d’habitats naturels et appelle les responsables politiques locaux à prendre position.

Une autorisation environnementale délivrée le 1er septembre

Cette nouvelle étape intervient quelques jours seulement après une décision importante de la préfecture.

L’État avait déjà délivré le permis de construire le 18 août 2026. Puis, le 1er septembre, le préfet a accordé l’autorisation environnementale nécessaire au projet.

Cette autorisation concerne notamment la loi sur l’eau. Elle comprend également une dérogation permettant certaines atteintes aux espèces et habitats protégés.

À lire aussi sur Infos Média Nantes

Le projet avait franchi une première étape majeure cet été avec la délivrance de son permis de construire. Implantation, procédures environnementales et possibilités de recours : nous avions détaillé les prochaines étapes du dossier.

CRA de Nantes : le permis de construire délivré rue de la Mainguais

Le rapport environnemental avait pourtant soulevé plusieurs points de vigilance

Avant cette autorisation, une consultation publique s’était déroulée du 23 avril au 23 juillet 2026.

Elle avait recueilli 1 179 contributions. La commission chargée de la procédure avait ensuite rendu ses conclusions le 13 août.

Contrairement à une enquête publique classique, cette commission ne devait pas rendre un simple avis favorable ou défavorable. Elle devait plutôt analyser le projet et définir les garanties nécessaires à sa réalisation.

Son rapport reconnaît plusieurs impacts environnementaux importants. Il évoque notamment la destruction d’une zone humide et le déboisement d’une partie du Bois Dormant.

La commission relève également une fragmentation des habitats naturels. Plusieurs espèces protégées sont présentes ou utilisent le secteur, dont des oiseaux, des amphibiens, des reptiles, des insectes et des chauves-souris.

Des conditions précises avaient été demandées pour les arbres

La commission avait donc formulé plusieurs exigences concernant la phase de travaux.

Elle demandait notamment de protéger strictement les arbres conservés et leurs systèmes racinaires. De plus, elle recommandait un contrôle préalable par un écologue avant chaque abattage concerné.

Les opérations devaient aussi intervenir pendant les périodes présentant la plus faible sensibilité pour les espèces.

Par ailleurs, la commission demandait un suivi spécifique des oiseaux et des chiroptères. Ce contrôle devait intervenir avant, pendant et après les travaux.

Elle soulignait également plusieurs incertitudes. Celles-ci concernent notamment les conséquences thermiques du déboisement et l’efficacité à long terme des mesures compensatoires.

Un projet de CRA de 140 places à Nantes

Le projet prévoit la construction d’un centre de rétention administrative de 140 places accompagné d’une annexe de justice.

La parcelle concernée représente environ 20 000 m². À terme, plus de 260 personnes pourraient travailler sur le site, dont environ 200 policiers.

L’État justifie cette implantation par l’absence de CRA en Pays de la Loire. Il met également en avant le manque de capacités de rétention dans l’Ouest de la France.

Cependant, le choix du Champ-de-Manœuvre suscite une forte opposition depuis plusieurs mois. Le débat porte à la fois sur le principe du CRA et sur les conséquences environnementales de son implantation.

Le dossier du CRA suivi par IMN

Dimanche 6 septembre, dix personnes avaient également été interpellées sur le site. Elles sont soupçonnées d’avoir planté de gros clous dans des arbres destinés à être abattus.

Nantes : des clous plantés dans les arbres du futur CRA, dix personnes interpellées

L’Aralb annonce poursuivre la bataille juridique

Pour l’Aralb, les premiers abattages ne mettent donc pas fin à la contestation. Au contraire, l’association annonce vouloir renforcer ses démarches devant la justice.

Elle demande surtout qu’aucune nouvelle intervention irréversible n’ait lieu pendant cette période.

Le futur CRA reste ainsi au cœur d’un conflit local particulièrement tendu. Après les procédures administratives, la consultation publique et les premières actions militantes, le lancement des travaux ouvre désormais une nouvelle séquence.

Consulter les documents officiels de la procédure environnementale

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LES SUJETS11

Les News

09
À Nantes, le repas à 1 euro du Crous passe son premier grand test de rentrée

À Nantes, le repas à 1 euro du Crous passe son premier grand test de rentrée

Crédit photo : Crous Nantes Pays de la Loire

Un repas complet pour un euro. Depuis mai 2026, cette offre n’est plus réservée aux étudiants boursiers ou précaires. À Nantes, la rentrée universitaire constitue désormais le premier grand test du dispositif généralisé à tous les étudiants.

Dans les restaurants universitaires nantais, les plateaux défilent dès la fin de matinée. Pour certains étudiants, l’avantage financier est difficile à ignorer. En centre-ville, un déjeuner pris à l’extérieur peut facilement approcher une dizaine d’euros.

À un euro, le Crous propose pourtant une entrée, un plat et un dessert. Surtout, les équipes assurent avoir conservé leurs méthodes de préparation et la qualité des repas.

Le repas à 1 euro est désormais ouvert à tous les étudiants

Depuis le 4 mai 2026, le tarif concerne l’ensemble des étudiants. Il ne dépend donc plus du statut de boursier ou d’une situation de précarité.

Les titulaires d’une carte étudiante peuvent en bénéficier. Les apprentis et alternants disposant d’une carte d’étudiant des métiers sont également concernés.

Les doctorants et les volontaires engagés en service civique profitent aussi du dispositif. Cependant, tous doivent disposer d’un compte Izly actif.

À lire aussi sur Infos Média Nantes

Nous vous présentions dès le mois de mai les modalités de cette généralisation dans les restaurants universitaires nantais.

Repas à 1 euro pour tous les étudiants : la mesure arrive dans les restos U de Nantes

Mais que mange-t-on réellement pour un euro ?

Le prix pourrait laisser imaginer une offre minimale. Pourtant, les cuisines continuent de préparer une grande partie des plats sur place.

Lors d’un service observé à cette rentrée, les étudiants pouvaient notamment choisir un sauté de dinde au curry. Un chili sin carne figurait également parmi les propositions.

Les équipes expliquent aussi préparer elles-mêmes certains accompagnements. Ainsi, les épinards à la crème sont cuisinés et crémés sur place.

Le Crous met plus largement en avant des repas variés et équilibrés. Les équipes de cuisine travaillent également avec des produits bio, locaux ou labellisés selon les approvisionnements.

Une entrée, un plat et un dessert pour un euro

Dans les Restos U’, la formule comprend désormais une entrée, un plat et un dessert.

L’étudiant peut également ajouter un élément supplémentaire. Il peut choisir, par exemple, un fruit, un yaourt ou une boisson.

Le Crous limite cependant le dispositif à un repas par étudiant et par service. Un second repas peut être accessible après 14 heures dans certaines structures.

Cette organisation doit notamment limiter le gaspillage. Elle vise aussi à conserver suffisamment de choix pendant toute la durée du service.

Un repas à 1 euro qui coûte en réalité environ 8 euros

Le tarif payé par l’étudiant ne correspond évidemment pas au coût réel du plateau.

Selon l’estimation donnée par les responsables lors de cette rentrée, un repas coûte environ 8 à 8,50 euros au Crous.

L’établissement ne réalise donc pas d’économie en proposant le tarif à un euro. L’État finance la différence dans le cadre de la politique sociale de restauration étudiante.

Avant la généralisation, les étudiants non concernés par le tarif social payaient 3,30 euros. Là encore, le prix restait inférieur au coût réel du repas.

Plus de 1,7 million de repas servis à Nantes en un an

La restauration universitaire représente déjà une activité importante dans la métropole nantaise.

Pour l’année 2025-2026, le Crous comptabilise précisément 1 742 378 repas servis à Nantes.

À l’échelle des Pays de la Loire, ce nombre atteint 3 700 415 repas entre juillet 2025 et juin 2026.

Nantes concentre par ailleurs 30 des 53 lieux de restauration du Crous dans la région. La ville compte notamment sept Restos U’, 17 cafétérias et plusieurs autres formats de restauration.

Une fréquentation qui pourrait encore progresser

La généralisation du tarif pourrait maintenant attirer de nouveaux étudiants. Jusqu’ici, les responsables estiment que la restauration du Crous touche environ 20 à 30 % du public étudiant.

Avec le repas à un euro pour tous, ils anticipent une hausse sensible. La fréquentation pourrait progresser de 10 à 20 % par rapport aux années précédentes.

Le Crous de Nantes Pays de la Loire a donc renforcé ses moyens. Neuf agents supplémentaires ont notamment rejoint les équipes en 2026.

En parallèle, l’établissement a consacré 110 000 euros à des investissements urgents dans ses équipements de restauration.

À un euro, les étudiants saluent aussi la qualité

Pour les étudiants rencontrés à cette rentrée, le prix reste évidemment le premier argument. Toutefois, la composition des plateaux compte également.

Plusieurs soulignent que les quantités restent satisfaisantes. D’autres constatent surtout que la qualité n’a pas diminué depuis la généralisation du dispositif.

À Nantes, cette rentrée permettra désormais d’évaluer le succès réel de la mesure. Elle montrera surtout combien de nouveaux étudiants choisiront les restaurants universitaires grâce au tarif à un euro.

Retrouver les modalités du repas à 1 euro auprès du Crous Nantes Pays de la Loire

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LES SUJETS12

PAUSE JEU 9 · Mémoire mobile

Paires fugitives

Les cartes se déplacent régulièrement.

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Les News

10
Canicule : jusqu’à 16 000 € d’aide pour adapter les élevages des Pays de la Loire

Canicule : jusqu’à 16 000 € d’aide pour adapter les élevages des Pays de la Loire

Crédit photo : Région Pays de la Loire / J. Sarago

Après un été marqué par de fortes chaleurs, la Région Pays de la Loire débloque 12 millions d’euros pour les élevages. L’objectif est clair : aider les exploitants à mieux protéger leurs animaux face aux prochains épisodes caniculaires.

Ventilation, brumisation, isolation ou encore ombrage : plusieurs équipements pourront bénéficier de cette aide régionale.

Le dispositif concerne toutes les principales filières d’élevage. Les bovins, ovins, caprins, porcins, volailles et lapins sont ainsi concernés.

12 millions d’euros pour adapter les élevages

La Région Pays de la Loire consacre 12 millions d’euros à cette nouvelle mesure. Elle souhaite ainsi aider les agriculteurs à adapter durablement leurs exploitations.

En effet, les fortes températures peuvent affecter directement les animaux. Elles augmentent notamment le risque de stress thermique et leurs besoins en eau.

La chaleur peut également réduire leur consommation alimentaire. Par conséquent, l’aménagement des bâtiments devient un enjeu important pour les éleveurs.

Cette problématique concerne toute la région. Elle touche notamment les exploitations de Loire-Atlantique.

Ventilation, isolation, ombrage : plusieurs équipements concernés

Les éleveurs pourront investir dans plusieurs solutions pour limiter les effets de la chaleur.

La Région cite notamment la ventilation, la brumisation, l’isolation, l’ombrage et le douchage.

D’autres aménagements peuvent également améliorer les conditions dans les bâtiments. L’objectif reste cependant le même : mieux protéger les animaux pendant les périodes de fortes températures.

Jusqu’à 16 000 euros d’aide par exploitation

La Région financera 40 % des investissements éligibles.

Ainsi, une exploitation pourra recevoir jusqu’à 16 000 euros d’aide.

Ce soutien doit permettre aux éleveurs de réaliser plus facilement des travaux parfois coûteux. Il doit aussi accélérer l’adaptation des exploitations au changement climatique.

Les demandes ouvriront le 2 novembre 2026

Les agriculteurs intéressés pourront déposer leur dossier à partir du 2 novembre 2026.

Ils auront ensuite jusqu’au 5 janvier 2027 pour transmettre leur demande.

Les exploitants disposent donc de plusieurs semaines pour préparer leur dossier et identifier les investissements nécessaires.

Préparer les élevages aux prochaines fortes chaleurs

Cette enveloppe répond aux difficultés rencontrées pendant l’été. Cependant, la Région souhaite surtout préparer les élevages aux prochaines années.

Les épisodes de chaleur intense peuvent en effet devenir un défi récurrent pour les exploitations agricoles. Les équipements doivent donc permettre de réduire leurs conséquences sur les animaux.

Avec cette aide, les Pays de la Loire veulent accompagner l’adaptation de l’agriculture régionale aux évolutions du climat.

Retrouver les informations de la Région Pays de la Loire

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LES SUJETS13

Culture

11
À Nantes, un documentaire retrace le combat de jeunes filles de la Halvêque contre les discriminations

À Nantes, un documentaire retrace le combat de jeunes filles de la Halvêque contre les discriminations

Jeudi 17 septembre 2026 à 18 h 30, la Maison de Quartier La Locomotive à Nantes accueille la première du documentaire « Les Femmes de Notre Histoire ». Le film retrace plus de trois années d’un projet né dans le quartier de la Halvêque, où de jeunes Nantaises ont choisi de transformer leur expérience des discriminations en une exposition photographique, puis en une aventure collective qui a dépassé les frontières.

Tout est parti d’un groupe de jeunes filles de la Halvêque, à Nantes. Confrontées à des situations de racisme et de discrimination, elles ont décidé de répondre autrement : en travaillant sur leur histoire, leur identité et des figures féminines inspirantes.

Accompagnées par l’Accoord et les Studios Bellarue 17, elles ont ainsi créé l’exposition photographique « Les Femmes de Notre Histoire ».

Une exposition née dans le quartier de la Halvêque

Le projet a été imaginé comme un outil de lutte contre le racisme et les discriminations. Les jeunes participantes se sont notamment réapproprié leur héritage culturel à travers des femmes ayant marqué l’histoire de leurs pays d’origine.

L’exposition a ensuite circulé dans plusieurs lieux de Nantes et de Loire-Atlantique. À chaque étape, les photographies ont servi de point de départ à des échanges autour de l’identité, des préjugés et des discriminations.

Depuis 2023, la pépinière Le TriptiC Léo Lagrange Animation accompagne également le groupe avec une nouvelle ambition : donner au projet une dimension nationale puis internationale.

À LIRE AUSSI SUR INFOS MÉDIA NANTES

Infos Média Nantes avait déjà présenté cette aventure collective née à la Halvêque et la transformation de l’exposition en documentaire. Retrouvez notre précédent article consacré au projet « Les Femmes de Notre Histoire ».

De Nantes jusqu’à Stuttgart

En 2025, de nouveaux jeunes ont rejoint l’aventure. Le groupe a notamment participé à des rencontres à Paris puis à Nantes avant de partir en Allemagne, à Stuttgart.

Sur place, les participants ont présenté l’exposition et échangé autour des discriminations dans le contexte allemand.

Cette évolution s’inscrit plus largement dans une démarche portée par Léo Lagrange autour de l’expression des jeunes, de la lutte contre les discriminations et du dialogue interculturel.

Les Studios Bellarue 17 ont suivi toute l’aventure

Présents depuis les débuts du projet, les Studios Bellarue 17 ont également documenté cette aventure au fil des années.

Le documentaire présenté le 17 septembre est donc construit au plus près des jeunes et de leur parcours. Il revient sur la naissance de l’exposition, son évolution, les rencontres organisées au fil du temps et son ouverture vers d’autres territoires.

La projection permettra ainsi de découvrir les coulisses d’un projet culturel qui s’est progressivement transformé en expérience collective d’expression et d’émancipation.

Projection, rencontre et exposition le 17 septembre

La première aura lieu jeudi 17 septembre à 18 h 30 à la Maison de Quartier La Locomotive, dans le quartier Erdre-Batignolles à Nantes.

La projection sera suivie d’un temps d’échange avec des jeunes ayant participé au projet. Le public pourra également découvrir ou redécouvrir l’exposition photographique « Les Femmes de Notre Histoire » sur place.

L’événement est annoncé comme gratuit et ouvert à tous.

Informations pratiques

Première du documentaire « Les Femmes de Notre Histoire »
📅 Jeudi 17 septembre 2026
🕡 À 18 h 30
📍 Maison de Quartier La Locomotive – 109 avenue de la Gare Saint-Joseph, 44300 Nantes
🎬 Projection du documentaire suivie d’un temps d’échange
📷 Exposition « Les Femmes de Notre Histoire » visible sur place
🎟️ Gratuit – tout public

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LES SUJETS14

PAUSE JEU 11 · Quiz rapide

Quiz Rush

Réponds aux questions avant la fin du temps.

Réponse, explication et source Consulter la source ↗
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Entreprises locales

12
Près de Nantes, les Transports Brelet liquidés : 175 salariés vont perdre leur emploi

Près de Nantes, les Transports Brelet liquidés : 175 salariés vont perdre leur emploi

Le tribunal de commerce de Poitiers a prononcé lundi 7 septembre 2026 la liquidation judiciaire des Transports Brelet. Basée à Saint-Julien-de-Concelles, près de Nantes, l’entreprise emploie encore 175 salariés. Tous doivent désormais être licenciés, alors que les modalités et le calendrier restent encore flous pour les équipes.

Après plusieurs mois d’incertitude, l’issue redoutée est désormais connue. Les Transports Brelet, installés à Saint-Julien-de-Concelles, ont été placés en liquidation judiciaire lundi 7 septembre par le tribunal de commerce de Poitiers.

L’entreprise travaillait principalement pour la grande distribution et l’industrie. Outre son implantation de Loire-Atlantique, elle dispose également de sites à Rouvroy, dans le Pas-de-Calais, et à Marcoussis, dans l’Essonne.

175 salariés concernés par la liquidation

La décision entraîne désormais la disparition de l’entreprise dans sa configuration actuelle. Les 175 salariés encore présents doivent être licenciés.

Mais au lendemain du jugement, une importante incertitude subsiste pour les équipes. Les salariés ignorent encore précisément à quelle date leur contrat prendra fin et selon quelles modalités.

Cette attente intervient après plusieurs mois particulièrement difficiles. Dès le début de l’été, la perspective d’une liquidation était devenue très probable, faute de solution permettant de poursuivre durablement l’activité.

Une entreprise en redressement judiciaire depuis avril

Les difficultés avaient officiellement franchi un nouveau cap au printemps. Le 8 avril 2026, le tribunal de commerce de Poitiers avait ouvert une procédure de redressement judiciaire.

La date de cessation des paiements avait alors été fixée au 31 mars 2026. Une période d’observation avait été ouverte afin de rechercher une solution pour l’entreprise.

Les comptes montraient déjà une nette dégradation. En 2023, Brelet avait réalisé environ 37,4 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais son résultat d’exploitation était devenu négatif, à -668 000 euros. Le résultat net affichait également une perte de 177 000 euros.

Un retournement marqué par rapport à 2022, année durant laquelle l’entreprise avait encore dégagé plus de 2 millions d’euros de bénéfice net.

Hausse des coûts, concurrence et baisse d’activité

Les difficultés de Brelet s’inscrivent également dans un contexte compliqué pour le transport routier de marchandises.

Au printemps, plusieurs facteurs étaient avancés pour expliquer la situation : hausse du prix du carburant et des véhicules, forte concurrence, pression tarifaire exercée par les clients et recul de certaines activités.

Brelet avait été rachetée en 2021 par le groupe rochelais Hautier. L’entreprise avait alors rejoint un groupe important du secteur du transport routier.

Mais à partir de 2023, la rentabilité de Brelet s’est progressivement détériorée, jusqu’à conduire à la cessation des paiements puis au redressement judiciaire.

Aucune solution de reprise suffisante

Durant la procédure, une recherche de repreneur avait été engagée. L’entreprise comptait encore près de 200 salariés lors de l’ouverture du redressement judiciaire.

La perspective d’une liquidation avait toutefois été annoncée dès le début du mois de juillet. Le tribunal avait finalement reporté sa décision définitive à la rentrée.

Le jugement rendu lundi 7 septembre clôt désormais cette période d’incertitude sur l’avenir même de la société.

Pour les salariés, une autre période commence néanmoins : celle des procédures de licenciement et de l’accompagnement vers un nouvel emploi.

Un coup dur pour l’emploi à Saint-Julien-de-Concelles

Avec son siège situé 8 rue des Fabriques, dans la zone industrielle Beausoleil à Saint-Julien-de-Concelles, Brelet constitue une entreprise bien implantée dans le vignoble nantais.

La liquidation représente donc également un choc économique local. Une partie importante des salariés et chauffeurs travaille depuis le site de Loire-Atlantique.

La priorité devrait désormais se déplacer vers les conditions de départ des salariés et leur reclassement. Au lendemain de la décision, les équipes restent cependant dans l’attente d’informations précises sur la suite de la procédure.

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Nantes, Pornic, Vertou… la nouvelle série de France 2 « Les Évaporés » a été tournée en Pays de la Loire

Nantes, Pornic, Vertou… la nouvelle série de France 2 « Les Évaporés » a été tournée en Pays de la Loire

Crédit photo : Rebecca Vaughan Cosquéric / France Télévisions / Storia Television

Les Machines de l’île, le passage Pommeraye, Pornic, Vertou ou encore Ancenis : de nombreux décors familiers vont apparaître sur France 2. La nouvelle série policière « Les Évaporés », diffusée à partir de ce mercredi 9 septembre à 21 h 10, a été entièrement tournée en Pays de la Loire, avec Nantes et sa métropole au cœur de l’intrigue.

Pour les habitants de Nantes et de Loire-Atlantique, certains plans devraient être immédiatement reconnaissables. La nouvelle fiction de France 2, « Les Évaporés », s’est installée pendant plusieurs mois dans la région pour tourner ses six épisodes.

La série sera diffusée à partir du mercredi 9 septembre 2026 à 21 h 10 sur France 2. Les six épisodes sont également déjà disponibles en intégralité sur la plateforme france.tv.

Les Machines de l’île et le passage Pommeraye à l’écran

Nantes occupe une place particulièrement importante dans la série. Plusieurs sites emblématiques de la ville ont servi de décors au tournage.

Parmi eux figurent notamment les Nefs des Machines de l’île et le passage Pommeraye. Les équipes ont également tourné au cimetière du Parc paysager et au gymnase Joël-Paon.

Mais le tournage ne s’est pas limité au centre de Nantes. La production a également posé ses caméras à Saint-Herblain, Carquefou, Vertou, Vigneux-de-Bretagne, Ancenis et Pornic.

Sur le littoral, le vieux port de Pornic et son aérodrome apparaissent notamment dans la fiction. Des maisons de particuliers ainsi que les Studios de l’Île ont également accueilli certaines scènes.

Une série tournée pendant plusieurs mois dans la région

Le tournage s’est déroulé en deux périodes, entre novembre 2025 et février 2026, à Nantes et dans plusieurs communes des Pays de la Loire.

La fiction compte six épisodes de 52 minutes. Les trois premiers sont réalisés par Émilie Grandperret, tandis que David Morley signe les trois suivants.

Produite par Storia Television avec France Télévisions, la série a bénéficié du soutien de la Région Pays de la Loire en partenariat avec le CNC.

Le territoire ne sert donc pas simplement de décor ponctuel. Nantes et les paysages de Loire-Atlantique accompagnent directement les différentes enquêtes et participent à l’identité visuelle de la série.

Un polar autour de ceux qui décident de disparaître

« Les Évaporés » s’éloigne quelque peu du schéma traditionnel de la série policière.

L’histoire suit Esther Bazin, capitaine de police incarnée par Alexia Barlier. Sa vie bascule lorsque son mari Mathias disparaît brutalement sans explication.

Mais aucune disparition inquiétante classique ne peut immédiatement être caractérisée : son mari est majeur, sain d’esprit et pourrait avoir choisi volontairement de quitter sa vie.

Esther rencontre alors Douma et Frankie, deux civils membres du Groupe de Recherche des Disparitions Volontaires, le GRDV. Ensemble, ils commencent à s’intéresser à des disparitions qui semblent volontaires mais derrière lesquelles peuvent se cacher des situations beaucoup plus complexes.

Alexia Barlier à la tête d’une nouvelle équipe d’enquêteurs

Alexia Barlier interprète donc Esther Bazin. Elle est accompagnée de Foëd Amara dans le rôle de Douma et de Faustine Koziel dans celui de Frankie.

Le casting comprend également Vincent Garanger, Simon Zampieri, Charles Templon, Pierre Rochefort, Eric Pucheu et Bastien Ughetto. Philippe Lefebvre et Catherine Arditi participent également à la série.

Au-delà de l’enquête principale autour de la disparition du mari d’Esther, chaque épisode explore ainsi les raisons qui peuvent conduire une personne à rompre volontairement avec sa vie et son entourage.

Les Pays de la Loire, de plus en plus présents sur les écrans

La diffusion des « Évaporés » constitue également une nouvelle vitrine pour la filière audiovisuelle régionale.

La Région accompagne chaque année plusieurs dizaines de projets cinématographiques et audiovisuels, notamment à travers son fonds d’aide à la création et son Bureau d’Accueil des Tournages.

Ces dernières années, Nantes et les Pays de la Loire ont ainsi accueilli de nombreuses productions françaises. Pour « Les Évaporés », cette présence locale prend une dimension particulière : l’intégralité de la série a été tournée dans la région.

À partir de mercredi soir, les téléspectateurs nantais pourront donc suivre l’enquête tout en s’amusant à reconnaître les rues, bâtiments et paysages qui défilent à l’écran.

Où regarder « Les Évaporés » ?

Les Évaporés – saison 1
📺 À partir du mercredi 9 septembre 2026 à 21 h 10 sur France 2
🎬 6 épisodes de 52 minutes
📍 Série entièrement tournée en Pays de la Loire
🎥 Nantes, Saint-Herblain, Carquefou, Vertou, Pornic, Ancenis, Vigneux-de-Bretagne…
▶️ Voir Les Évaporés sur france.tv

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