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NUMÉRO #8 · IMN Édition Magazine Jeudi 1 oct 2026

L’Éclaireur nantais

Le magazine local à lire, à jouer et à partager.Histoires locales · à lire, jouer et partager
  • Mobilisation des lycéens à Nantes et en Loire-Atlantique…
  • Nantes : le quai de la Fosse fermé…

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DANS CE NUMÉRO

Les sujets qui font vivre Nantes et ses alentours.

SOMMAIRE02

LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

jeudi 1 octobre 2026

Deux repères à découvrir aujourd’hui.

Une fête et un événement du jour, pour ouvrir le magazine avec curiosité et remettre la date en perspective.

Fête du jour Ce jeudi 1 octobre, la fête du jour.

Découverte en cours…

Événement du jour Ce jeudi 1 octobre, l’événement du jour.

Découverte en cours…

À garder en tête. Chaque date cache un détail à raconter : une façon légère, culturelle et vivante de commencer la lecture du jour.

ÉPHÉMÉRIDE IMNCHAQUE JOUR

Les News

01
Mobilisation des lycéens à Nantes et en Loire-Atlantique ce 1er octobre : incendie à Nelson-Mandela, blocages et incidents

Mobilisation des lycéens à Nantes et en Loire-Atlantique ce 1er octobre : incendie à Nelson-Mandela, blocages et incidents

La mobilisation lycéenne s’est poursuivie ce jeudi 1er octobre 2026 à Nantes et dans plusieurs communes de Loire-Atlantique. La matinée a été marquée par des rassemblements devant plusieurs établissements, mais aussi par des incidents parfois importants. À Nantes, le hall du lycée Nelson-Mandela a notamment été détruit par un incendie. Des feux de poubelles, des tirs de mortier, des jets de projectiles, des interventions des forces de l’ordre et plusieurs interpellations ont également été signalés. Voici le point le plus complet possible à partir des informations vérifiées disponibles à 13 h.

La situation reste évolutive. Les faits recensés ci-dessous correspondent aux éléments confirmés ou rapportés par plusieurs sources fiables au moment de la publication. Lorsque les circonstances exactes restent inconnues, elles sont indiquées comme telles.

Ce qu’il faut retenir de la mobilisation du 1er octobre en Loire-Atlantique

  • Nantes, lycée Nelson-Mandela : un incendie a détruit le hall de l’établissement et s’est propagé à la façade avant d’être maîtrisé. La proviseure adjointe a parlé à l’AFP d’un « incendie volontaire », sans préciser son origine exacte.
  • Nantes : plusieurs feux de poubelles et tirs de mortier ont été signalés autour de lycées au cours de la matinée. La circulation du tramway a été interrompue dans un secteur pendant les tensions.
  • Nantes : un car scolaire a été visé par des projectiles en marge d’un blocage. Le conducteur a tenté de repartir avec ses passagers.
  • Nantes, lycée Clemenceau : le blocage, décrit comme plus calme en milieu de matinée, a ensuite été évacué par la police avant midi.
  • Nantes : à 11 h 06, Presse Océan faisait état de 18 interpellations liées aux événements de la matinée et d’un commissariat passé en mode « gestion de crise ».
  • Rezé, lycée Jean-Perrin : quelques centaines de jeunes étaient rassemblés devant l’établissement vers 9 h 30.
  • Pornic : plus de 250 jeunes étaient rassemblés devant le lycée dès le début de matinée.
  • Saint-Nazaire : environ 300 jeunes étaient présents devant la cité scolaire vers 8 h 50. Des tirs de mortier et des jets de gaz lacrymogène ont ensuite été rapportés alors que la tension montait.

Nantes : le hall du lycée Nelson-Mandela détruit par un incendie

L’événement le plus important de la matinée s’est produit au lycée Nelson-Mandela, sur l’île de Nantes. Un incendie s’est déclaré alors que l’établissement faisait l’objet d’un blocage. Les flammes ont touché le hall puis la façade du lycée.

Peu après 10 h, plusieurs équipes de sapeurs-pompiers étaient encore mobilisées. L’incendie avait alors été maîtrisé. Des élèves restaient à l’extérieur de l’établissement pendant l’intervention.

Interrogée par l’AFP, la proviseure adjointe, Gaëlle Cordier, a qualifié le sinistre d’« incendie volontaire ». En revanche, les circonstances exactes du départ de feu n’étaient pas encore établies publiquement à la mi-journée. Plusieurs témoignages relayés par des médias évoquent un feu de poubelle qui se serait propagé au bâtiment. À ce stade, cet enchaînement ne doit donc pas être présenté comme définitivement établi.

Le lycée Nelson-Mandela accueille plus de 1 700 élèves et étudiants selon les informations publiées par l’établissement. L’ampleur des dégâts matériels, les conditions de reprise des cours et les éventuelles conséquences sur le fonctionnement du lycée n’étaient pas encore précisées à 13 h.

Feux de poubelles, mortiers et circulation perturbée autour de lycées nantais

D’autres incidents ont été recensés à Nantes dès le début de matinée. Vers 8 h 30, des feux avaient été allumés aux abords de lycées. Des tirs de mortier d’artifice ont également provoqué des mouvements de foule.

Des organisations syndicales présentes sur place ont tenté, selon les images et témoignages recueillis par la presse locale, d’apaiser certaines situations. La circulation du tramway a temporairement été interrompue dans un secteur concerné par les blocages et les feux.

Vers 9 h 57, Presse Océan signalait encore des feux de poubelles et des tirs de mortier perturbant la circulation. Ces incidents ne doivent toutefois pas être automatiquement attribués à l’ensemble des lycéens mobilisés : les informations disponibles ne permettent pas d’identifier les auteurs de chacun des faits constatés.

Un car scolaire visé par des projectiles

Un autre épisode a concerné un car scolaire à Nantes. En marge d’un blocage, le véhicule a été visé par des projectiles alors qu’il transportait des passagers. Le conducteur a tenté de quitter la zone.

Ce fait a été documenté en vidéo par la presse locale. À la mi-journée, aucun bilan faisant état de blessés parmi les passagers n’avait été retrouvé dans les sources consultées. Là encore, l’identité des auteurs des jets de projectiles n’était pas établie dans les informations disponibles.

Lycée Clemenceau : un blocage d’abord calme, puis une évacuation par la police

Le lycée Clemenceau a lui aussi été concerné. Vers 10 h 25, la mobilisation y était décrite comme plus pacifique que sur d’autres sites nantais.

La situation a cependant évolué avant midi. À 11 h 59, Presse Océan signalait une évacuation des lycéens par la police devant l’établissement. Des jeunes ont alors entonné La Marseillaise pendant l’intervention.

Cette évolution en quelques dizaines de minutes illustre le caractère très changeant de la matinée : un même site pouvait connaître un rassemblement calme puis une intervention des forces de l’ordre plus tard dans la journée.

18 interpellations annoncées à Nantes en fin de matinée

À 11 h 06, le suivi de Presse Océan faisait état de 18 interpellations à Nantes dans le contexte des blocages. Le commissariat était alors décrit comme étant passé en mode « gestion de crise ».

Ce chiffre correspond à un bilan intermédiaire publié en fin de matinée. Il peut donc évoluer au fil des procédures et des événements. Les motifs individuels des interpellations ne sont pas tous détaillés dans les informations accessibles au moment de la rédaction. Une interpellation ne vaut par ailleurs pas condamnation.

Rezé : quelques centaines de jeunes devant le lycée Jean-Perrin

À Rezé, la mobilisation s’est poursuivie devant le lycée Jean-Perrin. Vers 9 h 33, quelques centaines de jeunes étaient rassemblés devant l’établissement selon Presse Océan.

Jean-Perrin avait déjà été l’un des principaux points de mobilisation de l’agglomération la veille. Le mercredi 30 septembre, un face-à-face tendu avait opposé des jeunes aux forces de l’ordre avant l’intervention de la maire de Rezé, Agnès Bourgeais, qui s’était placée entre les groupes.

Ce jeudi matin, les informations disponibles confirment avant tout l’importance du rassemblement. Elles ne permettent pas d’assimiler la situation de Rezé aux incidents les plus graves recensés à Nantes.

Pornic : plus de 250 jeunes mobilisés

La mobilisation ne s’est pas limitée à la métropole nantaise. À Pornic, plus de 250 jeunes étaient rassemblés devant le lycée vers 8 h 55.

Des lycéens interrogés localement ont expliqué participer par solidarité avec le mouvement national, tout en estimant bénéficier eux-mêmes de conditions d’étude satisfaisantes. Ce rassemblement montre que l’appel du 1er octobre a également trouvé un écho dans le Pays de Retz.

À la mi-journée, les sources consultées ne faisaient pas état d’incidents comparables à ceux observés à Nantes autour de ce rassemblement pornicais.

Saint-Nazaire : environ 300 jeunes, puis une montée des tensions

À Saint-Nazaire, environ 300 lycéens étaient présents devant la cité scolaire vers 8 h 50. À ce moment-là, la situation était décrite comme étant sous contrôle.

La matinée a ensuite changé de ton. Vers 10 h 30, la tension montait devant l’établissement. À 11 h 40, de nouveaux tirs de mortier et des jets de gaz lacrymogène étaient signalés.

Ce décalage entre le début de matinée et les événements qui ont suivi rappelle, là aussi, qu’un bilan établi trop tôt peut rapidement devenir incomplet. Au moment de la publication, aucun bilan consolidé de blessés lié à ces incidents à Saint-Nazaire n’avait été retrouvé dans les sources consultées.

Une mobilisation aux formes très différentes selon les établissements

Les événements de ce jeudi ne se résument pas aux incidents. Dans plusieurs établissements, les rassemblements se sont déroulés sans dégradations comparables à celles observées au lycée Nelson-Mandela ou sur certains points de Nantes.

Il est donc important de distinguer trois réalités : les blocages et rassemblements revendicatifs, les interventions des forces de l’ordre et les actes de dégradation ou de violence commis en marge de certaines mobilisations. Les auteurs de ces actes ne sont pas toujours identifiés et ne peuvent pas être confondus avec l’ensemble des élèves présents.

Pourquoi les lycéens se mobilisent-ils ?

Le mouvement s’inscrit dans un appel national porté notamment par l’Union syndicale lycéenne et rejoint par des organisations étudiantes. Les revendications mises en avant concernent notamment le remplacement des enseignants absents, l’augmentation des moyens dans les établissements, les effectifs des personnels et l’état de certains bâtiments scolaires.

Des lycéens nantais interrogés depuis le début du mouvement ont également évoqué des classes jugées trop chargées, des emplois du temps très longs et des critiques concernant Parcoursup. Les revendications ne sont cependant pas strictement identiques d’un lycée à l’autre.

Au niveau national, 356 établissements avaient été touchés par des blocages ou perturbations le mercredi 30 septembre. Le mouvement du 1er octobre a été présenté par les organisations appelantes comme un nouvel acte de mobilisation, avec une participation également annoncée dans plusieurs universités.

Troisième journée de tensions après les 29 et 30 septembre

À Nantes, cette journée du 1er octobre intervient après deux journées déjà marquées par des blocages. Le mardi 29 septembre, plusieurs établissements avaient été perturbés parallèlement à la journée de mobilisation de la fonction publique. Le mercredi 30 septembre, dix mineurs âgés de 14 à 17 ans avaient été interpellés lors de nouvelles tentatives de blocage à Nantes.

Pour comprendre cette chronologie, notre article publié le 30 septembre revient sur la poursuite des blocages lycéens à Nantes après la grève du 29 septembre. Il permet de distinguer les faits des jours précédents de ceux recensés ce jeudi.

Ce qui reste encore à établir à la mi-journée

Plusieurs points restent ouverts au moment de la publication. Les circonstances exactes du départ de feu au lycée Nelson-Mandela doivent encore être précisées. Le bilan complet des dégâts n’est pas connu, pas plus que les conséquences précises sur l’accueil des élèves dans les prochains jours.

Le bilan des interpellations peut également évoluer. Les suites judiciaires devront être distinguées des premières informations diffusées pendant les interventions. Enfin, certains établissements peuvent connaître de nouveaux blocages ou un retour progressif au calme dans l’après-midi.

À 13 h ce jeudi 1er octobre, les principaux foyers de mobilisation confirmés en Loire-Atlantique concernent Nantes, Rezé, Pornic et Saint-Nazaire. La matinée est surtout marquée par l’incendie du lycée Nelson-Mandela à Nantes et par plusieurs incidents autour des blocages, tandis que d’autres rassemblements sont restés plus calmes.

Sources consultées : Presse Océan / Ouest-France, AFP, TF1 Info, Europe 1, Hit West et informations publiques des établissements. Informations vérifiées au 1er octobre 2026 à 13 h. Image à la une : grand hall du lycée Nelson-Mandela à Nantes avant l’incendie, photographie d’archive de Frédéric-FR / Wikimedia Commons, CC0.

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« Regarder autour de soi, c’est déjà mieux comprendre son territoire. »

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LES SUJETS04

Les News

02
Nantes : le quai de la Fosse fermé aux voitures, ce qui change pour circuler et se garer

Nantes : le quai de la Fosse fermé aux voitures, ce qui change pour circuler et se garer

Un nouveau changement de circulation est désormais effectif dans le centre de Nantes. Le quai de la Fosse est fermé aux voitures entre les rues des Cap-Horniers et Jean-Jacques-Rousseau, dans le cadre du chantier de transformation de Gloriette-Petite-Hollande. Les riverains et les livreurs conservent toutefois un accès.

Quel tronçon du quai de la Fosse est fermé ?

La fermeture concerne la portion comprise entre la rue des Cap-Horniers et la rue Jean-Jacques-Rousseau. Nantes Métropole avait annoncé cette évolution pour octobre 2026 : elle est désormais appliquée.

Cette restriction s’ajoute à la fermeture du boulevard des Nations-Unies, engagée depuis le 3 septembre. Elle modifie donc une nouvelle fois les itinéraires automobiles autour de la place Gloriette-Petite-Hollande.

Quelle déviation pour traverser le secteur en voiture ?

Pour les automobilistes, la traversée s’effectue principalement par le sud. Depuis le boulevard Jean-Philippot, à proximité de l’Hôtel-Dieu, l’itinéraire passe par la rue Gaston-Veil, puis le quai de Tourville et la rue Gaston-Michel avant de rejoindre le secteur du quai de la Fosse.

Depuis la rue De-Lattre-de-Tassigny, la circulation rejoint le quai de la Fosse puis contourne le square Daviais en longeant l’île Feydeau avant de retrouver la rue Gaston-Veil.

La signalisation installée sur place reste à suivre en priorité, le chantier pouvant faire évoluer ponctuellement les cheminements.

Riverains et livreurs conservent un accès

La fermeture n’est pas totale pour tous les usages. Nantes Métropole précise que les riverains et les livreurs peuvent toujours accéder au tronçon concerné.

Les commerces et services du quai de la Fosse et des rues voisines restent également ouverts pendant les travaux. La Métropole invite donc les usagers à continuer de les fréquenter malgré les changements d’accès.

Comment accéder aux parkings Médiathèque et Commerce ?

Le parking Médiathèque reste ouvert. Son accès se fait désormais par la rue de l’Héronnière, via l’entrée haute réservée aux usagers du parking et aux riverains. La sortie s’effectue par le quai de la Fosse.

Le parking Commerce reste lui aussi accessible. Pour le rejoindre, Nantes Métropole recommande de longer l’île Feydeau dans le prolongement de la rue Gaston-Veil, puis d’emprunter l’allée de la Bourse.

Les deux parkings disposent chacun de 433 places, dont des emplacements pour les personnes à mobilité réduite.

La Petite-Hollande conserve encore 200 places

Pendant cette première phase du chantier, environ 200 places de stationnement extérieur restent disponibles sur la place de la Petite-Hollande, sauf le samedi matin pendant le marché.

L’entrée et la sortie de cette zone de stationnement s’effectuent par l’ouest, via le boulevard des Nations-Unies.

À pied et à vélo, quelles règles pendant les travaux ?

Pour les piétons, les cheminements restent globalement maintenus. Il est toujours possible de circuler au nord le long du quai de la Fosse et au sud en longeant la piscine Léo-Lagrange puis le tribunal administratif.

Les cyclistes doivent en revanche utiliser l’itinéraire aménagé au sud de la place. Pendant les travaux, ils ne sont plus autorisés à circuler à vélo sur le quai de la Fosse : ils peuvent toutefois y passer pied à terre.

Le marché de la Petite-Hollande ne change pas

Le marché du samedi matin reste installé dans sa configuration actuelle. Nantes Métropole indique qu’aucune modification supplémentaire n’est prévue pour les commerçants et les visiteurs à ce stade du chantier.

Un chantier qui doit transformer durablement le centre-ville

La fermeture du quai s’inscrit dans le vaste réaménagement de Gloriette-Petite-Hollande. Le projet porte sur environ 8 hectares. À terme, une grande partie de l’ancien espace minéral doit devenir un parc urbain arboré, avec davantage de place pour les piétons, les cyclistes et les usages de proximité.

IMN avait déjà détaillé les principaux travaux qui perturbent la circulation dans la métropole cette semaine. La fermeture désormais effective du quai de la Fosse constitue une nouvelle étape concrète de ce chantier.

Pour comprendre l’origine du projet, vous pouvez aussi retrouver notre article consacré au lancement du futur parc de Gloriette-Petite-Hollande.

Consulter les informations pratiques de Nantes Métropole sur le chantier.

Source : Nantes Métropole. Photo de mise en avant : Jibi44 / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Article publié le 1er octobre 2026.

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« Une information de trajet utile se garde et se transmet. »

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LES SUJETS05

Les News

03
Réserve communale de sécurité civile : comment fonctionne ce dispositif de bénévoles ?

Réserve communale de sécurité civile : comment fonctionne ce dispositif de bénévoles ?

Accueillir des habitants évacués, aider à diffuser des consignes ou soutenir la logistique après une inondation : une réserve communale de sécurité civile permet à des citoyens volontaires d’aider leur commune avant, pendant ou après une crise. Elle ne remplace toutefois ni les pompiers ni les autres services de secours professionnels.

Un dispositif créé par décision de la commune

Depuis 2004, une commune peut mettre en place une réserve communale de sécurité civile. Sa création passe par une délibération du conseil municipal et son organisation relève de l’autorité du maire.

La Direction générale de la sécurité civile explique le rôle de ces réserves dans la préparation locale aux risques.

Que peuvent faire les bénévoles ?

Les missions dépendent des besoins définis par la commune. Les réservistes peuvent participer à l’information de la population, à l’accueil de personnes sinistrées, à l’appui logistique d’un hébergement d’urgence ou à des actions de sensibilisation en amont d’un événement.

Après une crise, ils peuvent également contribuer au retour à une situation normale, par exemple en soutenant certaines tâches matérielles ou en orientant les habitants.

Ce que la réserve ne fait pas

Les bénévoles ne deviennent pas des sapeurs-pompiers. Ils n’ont pas vocation à réaliser des opérations de secours, de sauvetage ou de maintien de l’ordre réservées aux professionnels compétents.

Leur rôle se situe dans l’appui à la population et à l’organisation communale. Cette distinction permet d’éviter de confondre entraide citoyenne et intervention d’urgence spécialisée.

Pourquoi ce sujet concerne-t-il Rezé aujourd’hui ?

La création d’une réserve communale figure à l’ordre du jour du conseil municipal de Rezé réuni ce jeudi 1er octobre 2026 à 18 h. Au moment de la publication de cet article, le vote n’a pas encore eu lieu.

La Ville de Rezé a publié l’ordre du jour de la séance, où cette création apparaît parmi les délibérations examinées.

IMN présente séparément le projet soumis au conseil municipal de Rezé et le contexte local de cette décision.

Sources : Direction générale de la sécurité civile et Ville de Rezé.

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« Les histoires locales prennent toute leur force quand elles sont partagées. »

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LES SUJETS06

PAUSE JEU 3 · Observation

Mots mêlés

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VOTRE VOIX

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Un souvenir, un combat, une initiative, un lieu ou une question du quotidien : racontez-nous l’essentiel. Votre témoignage peut devenir une page à part entière d’une prochaine édition.

  1. 01 Vous proposez votre idée.
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Un espace gratuit, sans engagement de publication. Chaque proposition est lue avec attention ; si elle correspond à une future édition, l’équipe Infos Média Nantes vous contacte avant toute parution.

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Les News · Sport & Loisirs

04
Sucé-sur-Erdre : pourquoi le nouveau terrain synthétique utilise de la rafle de maïs

Sucé-sur-Erdre : pourquoi le nouveau terrain synthétique utilise de la rafle de maïs

Le second terrain synthétique de la Papinière à Sucé-sur-Erdre possède une particularité peu visible depuis les tribunes : entre les fibres de la pelouse se trouve un remplissage organique à base de rafle de maïs. Ce matériau joue un rôle technique dans le fonctionnement du terrain.

Qu’est-ce que la rafle de maïs ?

La rafle est la partie centrale et rigide de l’épi de maïs qui reste après le retrait des grains. Une fois transformée, elle peut être utilisée comme matériau de remplissage entre les fibres d’un gazon synthétique.

La commune de Sucé-sur-Erdre indique avoir retenu un remplissage organique issu de rafles de maïs recyclées pour son nouvel équipement.

La Ville détaille les dimensions, le financement et les caractéristiques techniques du terrain de la Papinière.

À quoi sert le remplissage d’un terrain synthétique ?

Les fibres qui imitent les brins d’herbe ne suffisent pas à elles seules. Un matériau de remplissage est ajouté entre elles pour contribuer à maintenir la structure du revêtement et accompagner les appuis des joueurs.

Il existe plusieurs types de remplissages. Le choix dépend de la conception du terrain, des usages prévus et des prescriptions techniques du fabricant.

Un terrain dimensionné pour le football à onze et à huit

Le nouvel équipement mesure 110 mètres sur 73,60 mètres, avec une aire de jeu de 105 mètres sur 68. Il peut accueillir du football à onze comme à huit et dispose d’un éclairage LED.

Il vient compléter un premier terrain synthétique au complexe Joseph-Briand et doit permettre d’augmenter les créneaux disponibles pour la JGE Football, qui compte plus de 500 licenciés.

Pourquoi un deuxième terrain synthétique ?

Une surface synthétique peut être utilisée de manière plus régulière lorsqu’un terrain naturel devient fragile sous l’effet des intempéries ou d’un usage intensif. Pour un club comptant plusieurs centaines de pratiquants, cette disponibilité facilite la programmation des entraînements et des rencontres.

Un premier article IMN revient sur le financement du terrain, dont 300 000 € proviennent d’un legs exceptionnel fait à la commune.

Source principale : Ville de Sucé-sur-Erdre.

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« Faire vivre la culture, c’est aussi la faire connaître. »

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LES SUJETS07

LA SALLE DE JEUX

Une pause pour voir l’actualité autrement.

Les jeux sont disséminés dans la lecture : choisissez votre pause, puis revenez au fil du magazine.

JOUERÀ TON RYTHME

Les News

05
TER Saumur–Les Sables : pourquoi une ligne interrégionale est complexe à financer

TER Saumur–Les Sables : pourquoi une ligne interrégionale est complexe à financer

La ligne ferroviaire qui relie Saumur, Bressuire, La Roche-sur-Yon et Les Sables-d’Olonne traverse deux régions administratives. Ce détail géographique a des conséquences très concrètes : lorsqu’une section doit être rénovée, il faut déterminer qui finance quoi, alors que les voyageurs utilisent l’axe comme un ensemble continu.

Une même ligne, mais deux régions

L’itinéraire traverse les Pays de la Loire sur une grande partie de son parcours, tandis que la section entre Bressuire et Thouars se situe en Nouvelle-Aquitaine. Cette organisation impose une coordination entre les collectivités et SNCF Réseau.

Une réponse du Gouvernement à l’Assemblée nationale rappelle que des protocoles conclus en 2021 et 2022 ont confié aux Régions la prise en charge de plusieurs besoins de régénération de cet axe.

La réponse ministérielle détaille la répartition territoriale de la ligne et le cadre financier retenu pour sa régénération.

Pourquoi la section interrégionale pose-t-elle davantage de questions ?

Un train peut circuler de Saumur vers la Vendée sans que le voyageur se préoccupe de la frontière régionale. Pourtant, les budgets de transport sont votés séparément par chaque collectivité.

La rénovation d’une section située en Nouvelle-Aquitaine peut ainsi être indispensable au bon fonctionnement d’une liaison très utilisée ou défendue en Pays de la Loire. Cela oblige à négocier une répartition des dépenses entre plusieurs acteurs.

Des montants déjà identifiés dans les documents publics

Les documents du contrat de plan État-Région des Pays de la Loire identifient notamment une opération de régénération sur l’axe Thouars–La Roche-sur-Yon. D’autres crédits concernent la section La Roche-sur-Yon–Les Sables-d’Olonne.

Ces enveloppes montrent que la question ne porte pas uniquement sur l’exploitation quotidienne des trains : il faut aussi financer les voies, ouvrages et équipements qui permettent de maintenir la ligne dans la durée.

Rénovation et desserte sont deux sujets différents

Une ligne peut rester ouverte tout en nécessitant des travaux importants. À l’inverse, financer l’infrastructure ne détermine pas automatiquement le nombre de trains : les fréquences et horaires relèvent ensuite des autorités organisatrices et de l’exploitation.

Cette distinction permet de mieux comprendre les débats actuels autour de l’axe.

IMN a détaillé séparément les tensions actuelles autour du financement de la rénovation de la ligne.

Sources : Assemblée nationale, Région Pays de la Loire et documents du CPER.

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LES SUJETS08

Associations · Les News

06
Les Herbiers : à quoi servent les soins de support autour du cancer du sein ?

Les Herbiers : à quoi servent les soins de support autour du cancer du sein ?

Traiter un cancer du sein ne se limite pas à la chirurgie, à la radiothérapie ou aux traitements médicamenteux. Pendant et après les soins, d’autres accompagnements peuvent aider à mieux gérer la fatigue, la douleur, l’alimentation, l’image de soi ou les conséquences psychologiques de la maladie. C’est ce que l’on appelle les soins de support.

Des soins qui complètent les traitements du cancer

L’Institut national du cancer définit les soins de support comme l’ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de leur parcours. Ils ne remplacent pas les traitements contre le cancer : ils les complètent afin d’améliorer la qualité de vie.

L’Institut national du cancer détaille les principaux soins de support mobilisables pendant et après la maladie.

Quels besoins peuvent être pris en charge ?

Les besoins varient selon la personne, les traitements et le moment du parcours. Ils peuvent concerner la prise en charge de la douleur, la nutrition, le soutien psychologique et social, l’activité physique adaptée, la santé sexuelle ou encore l’accompagnement des proches.

L’objectif n’est donc pas de proposer la même réponse à tout le monde, mais d’identifier les difficultés qui ont le plus d’impact sur la vie quotidienne.

Pourquoi l’activité physique adaptée est-elle souvent proposée ?

Lorsqu’elle est adaptée à l’état de santé et encadrée correctement, l’activité physique peut participer au maintien des capacités physiques et à l’amélioration de la qualité de vie. Elle peut être proposée pendant ou après certains traitements, selon l’avis de l’équipe médicale.

Il ne s’agit pas d’une prescription sportive générique : l’intensité et le type d’activité doivent tenir compte de la situation de chaque patiente.

Les associations peuvent compléter le parcours

Des associations locales proposent des groupes de parole, des ateliers ou des activités permettant de rompre l’isolement. Ces espaces peuvent aider à partager une expérience et retrouver progressivement une vie sociale, mais ils ne remplacent jamais un suivi médical.

Aux Herbiers, La Maison Pluri’Elles vient justement de lancer plusieurs ateliers destinés notamment aux femmes concernées par un cancer du sein.

IMN présente dans un article distinct les premiers ateliers proposés par La Maison Pluri’Elles et le projet de lieu ressource aux Herbiers.

À quel moment demander ces accompagnements ?

Les besoins peuvent apparaître dès l’annonce du diagnostic, pendant les traitements ou plusieurs mois après leur fin. Le médecin, l’équipe hospitalière ou les professionnels impliqués dans le parcours peuvent orienter vers les ressources adaptées.

Source principale : Institut national du cancer.

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« Les solutions les plus proches sont souvent les plus inspirantes. »

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LES SUJETS09

PAUSE JEU 6 · Mémoire

Memory

Retrouve les paires du dossier.

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LE RENDEZ-VOUS DU JOUR

Votre horoscope

Une parenthèse légère pour regarder la journée autrement, signe après signe.

L’horoscope IMN · 01/10/2026

Scorpion, votre journée en perspective

Une lecture claire et moderne de vos tendances du jour.

♏︎ Scorpion

Attention aux erreurs d'appréciations ou aux coups tordus dans votre entourage, propice à la confusion et aux malentendus. Heureusement, le ciel vous donne la foi et rien ne vous semble impossible. Profitez-en pour exposer vos idées ou pour réparer les gaffes !

Amour

Votre famille et les personnes que vous aimez réclament votre attention. Vous vous apercevez que vous n'avez plus le temps de vous occuper d'eux. Essayez de donner l'amour et la sécurité qu'ils réclament sans les laisser abuser de votre patience.

Travail

Exposez les difficultés que vous rencontrez, tentez avec circonspection de dénouer les tensions relationnelles sur votre lieu de travail mais n'essayez surtout pas de masquer le problème. On vous observe et on vous jugera sur vos capacités diplomatiques.

Finances

Jusque-là trop de taxes ou trop de factures avaient plombé votre budget, les choses ont changé, votre situation financière est en très nette progression, vous pouvez dire bye-bye aux problèmes d'argent. Dorénavant vous pouvez vous permettre quelques écarts.

Bien-être

Vous avez besoin de vous dépenser plus dans des activités physiques car vous devenez inquiet ou irritable si vous ne canalisez pas votre énergie débordante. Mais vous attendez de vous sentir libre pour faire ce dont vous avez envie.

Presque par défi, vous assistez un copain dans une activité artisanale ou artistique. Vos talents s'expriment dans le collectif et cela vous va très bien. Votre créativité trouve matière à s'épanouir et cela pourrait être la révélation d'une vocation pour certains...

Horoscope de la semaine

Du 28 septembre au 4 octobre 2026

♏︎ Scorpion

La routine qui vous étouffait depuis quelques semaines se teinte d'ardeur et d'émulation. Vous allez, jour après jour, grignoter les acquis de Vénus et en faire les vôtres : prendre du recul, globaliser et répandre. C'est dans vos échanges, vos déplacements, vos amours et vos finances que ce souffle d'air frais sera le plus perceptible.

Amour

Vous attaquez la semaine, remonté à bloc, en pleine forme, rempli d'optimisme, vous avancez à grands pas, vos histoires d'amour sont à l'origine de votre grand sourire. La chance est bien présente dans votre vie amoureuse, c'est le moment d'entreprendre des nouveaux projets de vie à deux. L'engagement, les fiançailles ou le mariage, ces jours-ci c'est le bonheur assuré. Votre charme agit, vous vivez un vrai rêve éveillé.

Finances

Vous gérez votre budget efficacement, sauf que vous rencontrez quelques petites déconvenues qu'il faut rapidement régler avant l'arrivée des problèmes. Ce n'est qu'après avoir remis vos comptes à flot que vous pouvez vous faire plaisir et faire plaisir à vos proches. En milieu de semaine le climat devient plus favorable et l'ambiance moins tendue, vous tirez parti d'une situation matérielle intéressante et rémunératrice. Vous rencontrez une personne de confiance.

Bien-être

Dédramatisez les conflits et prenez du recul dès qu'un problème surgit. Le ciel soutient et protège votre santé mais il ne chasse pas le naturel qui revient au galop quand vous vous sentez coincé dans une situation sans issue. Ne vous laissez pas enfermer par votre besoin d'avoir toujours raison, apprenez à rire de vos idées plutôt que de vous fâcher trop vite.

Travail

Dans le travail c'est la discipline avant tout, ensuite vous optez pour la stratégie, dans votre esprit tout est cadré, vous ne laissez pas de place à l'erreur, vous êtes dur avec vous-même parce que vous avez des objectifs très précis. Puis vous avez une idée lumineuse mais elle n'a d'intérêt que si vous pouvez la transformer et la faire évoluer, du coup, vous mettez vos proches à contribution.

Le conseil de la semaine

C'est une période de rencontres avec des personnes étrangères ou haut placées, d'échanges intellectuels vivifiants avec d'autres cultures, de changement d'habitudes rafraîchissant. Vous serez en pleine forme morale et physique (un conseil : refrénez vos appétits pour ne pas devenir en formes pleines…)

Source astrologique autorisée : Mon Horoscope du Jour.

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Les News

07
Centre municipal de santé : pourquoi Saint-Hilaire-de-Riez salarie des médecins

Centre municipal de santé : pourquoi Saint-Hilaire-de-Riez salarie des médecins

Depuis avril 2023, Saint-Hilaire-de-Riez a fait le choix de salarier des médecins au sein d’un centre municipal de santé. Ce modèle, utilisé par plusieurs collectivités confrontées aux difficultés d’accès aux soins, fonctionne différemment d’un cabinet libéral ou d’une maison de santé.

Dans un centre de santé, les médecins sont salariés

Le ministère de la Santé rappelle que les professionnels qui exercent dans un centre de santé sont salariés de la structure. Le centre peut être géré par une collectivité, une association, un organisme mutualiste ou un autre organisme autorisé.

Le ministère détaille le cadre national des centres de santé et leurs obligations.

À l’inverse, une maison de santé pluriprofessionnelle réunit le plus souvent des professionnels libéraux qui conservent leur mode d’exercice.

Pourquoi une commune choisit-elle ce modèle ?

Une collectivité peut utiliser le salariat pour créer des postes médicaux lorsque l’offre locale ne suffit pas. Le médecin n’a alors pas à gérer seul un cabinet, sa facturation ou l’ensemble des tâches administratives liées à l’exercice libéral.

En contrepartie, la collectivité doit financer et organiser la structure, recruter les professionnels et assurer son fonctionnement quotidien.

Cinq médecins au centre de Saint-Hilaire-de-Riez

La Ville indique que son centre compte cinq médecins, une assistante médicale, une secrétaire, une gestionnaire-régisseuse et une infirmière de l’association Asalée. La priorité reste notamment l’accompagnement des habitants qui ne disposaient pas de médecin traitant.

Le centre propose également des visites à domicile dans certaines situations et s’appuie sur la téléconsultation pour compléter l’offre disponible.

La Ville publie les informations pratiques et l’organisation actuelle du centre municipal.

Un fonctionnement qui dépend aussi des rendez-vous disponibles

Le nombre de professionnels ne suffit pas à lui seul à garantir l’accès aux soins. La disponibilité des créneaux, les absences et les rendez-vous non honorés influencent également le nombre de patients réellement reçus.

IMN a justement détaillé l’alerte récente de la commune sur les rendez-vous médicaux non honorés.

Sources : Ville de Saint-Hilaire-de-Riez et ministère de la Santé.

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« Un détail pratique peut faire beaucoup dans un quotidien. »

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Les News

08
Biodéchets à Nantes : compost ou méthanisation, quelle différence ?

Biodéchets à Nantes : compost ou méthanisation, quelle différence ?

Une épluchure de légume peut finir en compost… ou participer à la production de biogaz. À Nantes Métropole, les biodéchets collectés empruntent plusieurs filières. Compostage et méthanisation poursuivent le même objectif de valorisation de la matière organique, mais reposent sur deux procédés très différents.

Le compostage : une dégradation avec de l’oxygène

Le compostage est un processus biologique dit aérobie : les matières organiques se dégradent au contact de l’oxygène grâce à l’action de micro-organismes. Après plusieurs semaines ou mois, elles deviennent un amendement utilisable pour améliorer les sols.

À Nantes Métropole, une partie des déchets alimentaires collectés est envoyée vers une plateforme de compostage à Vallet. Elle y est notamment mélangée à des déchets verts.

La méthanisation : produire du biogaz sans oxygène

La méthanisation fonctionne au contraire en milieu fermé, sans oxygène. Les déchets organiques sont digérés par des micro-organismes et produisent du biogaz, riche en méthane, ainsi qu’un résidu appelé digestat.

Nantes Métropole indique qu’une partie des biodéchets est préparée à Rezé avant d’être envoyée vers des méthaniseurs agricoles de la région. Le digestat peut ensuite être utilisé comme fertilisant dans le respect de la réglementation applicable.

La Métropole explique le parcours de ces déchets, de la collecte à leur retour vers les filières agricoles.

Pourquoi utiliser deux filières plutôt qu’une seule ?

Tous les biodéchets ne sont pas produits au même endroit, dans les mêmes volumes ni avec la même composition. Les solutions de proximité, comme le compostage partagé, restent adaptées à certains gisements. Pour des volumes plus importants, des plateformes spécialisées permettent de préparer la matière avant compostage ou méthanisation.

Le choix dépend donc de la qualité du tri, des débouchés disponibles et de l’organisation territoriale.

Le tri à la source reste déterminant

Une erreur de tri peut compliquer toute la chaîne. Plastiques, emballages et autres indésirables doivent être retirés avant valorisation. Plus le biodéchet est propre à l’entrée, plus sa transformation en compost, digestat ou biogaz est efficace.

Un premier article IMN détaille comment le compost issu des biodéchets peut retrouver les terres agricoles locales.

Source principale : Nantes Métropole.

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PAUSE JEU 8 · Réflexe

Mur de lumière

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09
Cordemais : que se passera-t-il après l’arrêt du charbon en 2027 ?

Cordemais : que se passera-t-il après l’arrêt du charbon en 2027 ?

L’arrêt de la production au charbon ne signifiera pas la disparition immédiate du site de Cordemais. Après l’extinction programmée des deux dernières unités, une longue période de transition doit commencer, avec sécurisation des installations, accompagnement des salariés, démantèlement progressif et recherche de nouvelles activités industrielles.

Deux étapes pour sortir du charbon

Le calendrier public prévoit l’arrêt d’une première unité à la fin de 2026, puis de la seconde au plus tard en mars 2027. Jusqu’à cette échéance, la centrale peut encore être sollicitée pour contribuer à l’équilibre du système électrique.

Une fois la production arrêtée, EDF devra engager les opérations techniques nécessaires pour mettre les installations en sécurité.

La transition industrielle durera bien au-delà de 2027

Le Pacte de Cordemais présenté par l’État prévoit un accompagnement social et économique qui se poursuit après l’arrêt de la centrale. Les salariés d’EDF, mais aussi les sous-traitants et certaines activités portuaires liées au charbon, sont concernés par cette transition.

La préfecture des Pays de la Loire détaille les engagements du Pacte de Cordemais et les dispositifs d’accompagnement.

La phase de mise en sécurité doit précéder un démantèlement progressif qui s’inscrit sur plusieurs années. Le paysage industriel du site ne changera donc pas du jour au lendemain.

Framatome pourrait maintenir une activité industrielle sur place

Parmi les projets les plus avancés figure une usine de préfabrication de tuyauteries nucléaires portée par Framatome, filiale d’EDF. Une mise en service à la fin de 2028 a été évoquée, avec jusqu’à 200 emplois à terme.

Ce projet ne remplacerait pas à l’identique la centrale charbon : il s’agirait d’une nouvelle activité industrielle, avec d’autres métiers, d’autres équipements et une montée en charge progressive.

Pourquoi la reconversion est-elle particulièrement suivie dans l’estuaire ?

La centrale s’inscrit dans un territoire fortement industrialisé, connecté au Grand Port maritime et à plusieurs grandes filières énergétiques. Sa transformation concerne donc à la fois Cordemais, l’estuaire de la Loire et un réseau de sous-traitants.

IMN a détaillé les différents projets industriels annoncés par EDF et ses filiales en parallèle de la fermeture progressive de la centrale.

Sources : préfecture des Pays de la Loire, EDF et informations publiques sur le Pacte de Cordemais.

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« Une ville se découvre aussi dans les détails qui la font bouger. »

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Entreprises locales · Les News

10
Éolien en mer : pourquoi le carnet de commandes est décisif pour l’usine GE Vernova de Montoir

Éolien en mer : pourquoi le carnet de commandes est décisif pour l’usine GE Vernova de Montoir

À Montoir-de-Bretagne, la question de l’avenir de GE Vernova ne dépend pas seulement des objectifs français en matière d’éolien en mer. Entre les ambitions nationales, les appels d’offres et les contrats effectivement attribués, plusieurs étapes doivent être franchies avant qu’un projet se transforme en charge de travail pour une usine.

Des objectifs nationaux importants pour l’éolien en mer

Dans une réponse publiée en juin 2026 à l’Assemblée nationale, le Gouvernement rappelle des objectifs de 15 GW d’éolien en mer installés à l’horizon 2035 et 18 GW en 2037. Il cite également le maintien des capacités industrielles françaises parmi les enjeux de la filière.

La réponse gouvernementale mentionne notamment le site GE Vernova de Montoir-de-Bretagne parmi les implantations industrielles suivies.

Cependant, un objectif de puissance installée ne constitue pas automatiquement une commande pour l’usine. Chaque parc doit encore franchir les procédures d’attribution, de financement, de développement puis de contractualisation industrielle.

Pourquoi le carnet de commandes est-il si important ?

Une usine comme celle de Montoir assemble des équipements lourds dont la fabrication s’organise plusieurs mois, voire plusieurs années, à l’avance. La visibilité sur les contrats conditionne donc les effectifs, les investissements et l’organisation des lignes de production.

Autrement dit, deux informations doivent être distinguées : d’un côté, la France peut décider d’accélérer l’éolien en mer ; de l’autre, il faut encore savoir quels fabricants seront retenus pour équiper chaque nouveau parc.

Le parc de Saint-Nazaire a déjà illustré ce rôle industriel

Le site de Montoir a notamment participé au parc éolien en mer de Saint-Nazaire. Nantes Saint-Nazaire Port avait détaillé la sortie de la première nacelle GE destinée au projet du banc de Guérande. Le parc compte 80 éoliennes Haliade 150.

Le Grand Port maritime avait documenté cette phase d’industrialisation locale du parc de Saint-Nazaire.

L’activité actuelle ne préjuge pas du moyen terme

GE Vernova continue de publier des offres pour Montoir, notamment dans la production. Une offre de chef d’équipe était encore publiée fin septembre 2026. Cela confirme une activité actuelle sur le site, sans permettre à elle seule de conclure sur son niveau de charge à moyen terme.

C’est précisément cette visibilité que les organisations syndicales demandent lorsqu’elles interrogent l’avenir industriel du site.

Un article complémentaire au mouvement social de septembre

Infos Média Nantes a détaillé le nouveau débrayage organisé fin septembre à Montoir et les inquiétudes exprimées par les salariés. Ce second article permet de comprendre le mécanisme industriel derrière ces préoccupations.

Sources : Assemblée nationale, GE Vernova et Nantes Saint-Nazaire Port.

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« Les histoires locales prennent toute leur force quand elles sont partagées. »

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11
Rezé : une réserve communale de sécurité civile soumise au conseil municipal ce 1er octobre

Rezé : une réserve communale de sécurité civile soumise au conseil municipal ce 1er octobre

Rezé pourrait se doter d’une Réserve communale de sécurité civile. La création de ce dispositif figure à l’ordre du jour du conseil municipal réuni ce jeudi 1er octobre 2026 à partir de 18 h. À ce stade, il s’agit donc d’une proposition soumise au vote, et non d’une décision déjà adoptée.

Un point inscrit en troisième position à l’ordre du jour

La Ville a publié l’ordre du jour complet de la séance. Après les décisions prises par délégation et la charte de fonctionnement des conseils de grands quartiers, les élus doivent examiner la création d’une Réserve communale de sécurité civile.

L’ordre du jour du conseil municipal est consultable sur le site officiel de Rezé.

À quoi sert une réserve communale ?

Le Code de la sécurité intérieure permet à une commune de créer une réserve par délibération du conseil municipal. Placée sous l’autorité du maire, elle rassemble des volontaires pouvant appuyer les services de sécurité civile lorsque la situation dépasse les moyens habituels ou nécessite un soutien particulier.

Les missions peuvent concerner l’assistance aux populations, l’appui logistique, la préparation aux risques ou le rétablissement des activités après un événement.

Les réservistes ne remplacent pas les secours

Une réserve communale n’a pas vocation à se substituer aux pompiers, au Samu ou aux forces de l’ordre. Elle intervient en complément, dans le cadre défini par la commune et son plan de sauvegarde.

Concrètement, des bénévoles peuvent participer à l’accueil de sinistrés, à la diffusion d’informations, à la logistique d’un centre d’hébergement ou à des actions de sensibilisation.

Une décision attendue après la séance

La séance est ouverte au public à l’hôtel de ville de Rezé. La création effective de la réserve dépendra du vote du conseil municipal et des modalités qui seront retenues dans la délibération.

Infos Média Nantes vérifiera l’issue de la séance avant de présenter le dispositif comme adopté.

Sources : Ville de Rezé, Direction générale de la sécurité civile et Code de la sécurité intérieure.

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« L’information utile commence souvent à deux pas de chez soi. »

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PAUSE JEU 11 · Quiz rapide

Quiz Rush

Réponds aux questions avant la fin du temps.

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Les News · Sport & Loisirs

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Sucé-sur-Erdre : un legs de 300 000 € contribue au nouveau terrain de football de la Papinière

Sucé-sur-Erdre : un legs de 300 000 € contribue au nouveau terrain de football de la Papinière

Sucé-sur-Erdre dispose désormais d’un second terrain de football synthétique au complexe de la Papinière. Derrière cet équipement de 1,23 million d’euros TTC se trouve aussi une histoire particulière : la commune a choisi d’y affecter le legs exceptionnel de 300 000 € laissé par un habitant, M. Nuaud.

Un second terrain pour plus de 500 licenciés

Le nouvel équipement a été réceptionné le 4 septembre puis inauguré le 26 septembre 2026 au complexe Joseph-Briand. Il doit répondre aux besoins de la JGE Football, qui compte plus de 500 adhérents.

Le terrain mesure 110 mètres sur 73,60 mètres, pour une aire de jeu de 105 mètres sur 68. Il permet la pratique à onze comme à huit et dispose d’un éclairage LED.

La Ville détaille le financement et les caractéristiques du nouvel équipement.

300 000 € issus d’un legs exceptionnel

La municipalité indique avoir fléché vers ce projet le legs de 300 000 € de M. Nuaud. Une plaque commémorative a été prévue pour rendre hommage à ce Sucéen.

Le projet a également bénéficié d’une subvention de 25 000 € de la Fédération française de football. Le montant global communiqué par la commune s’élève à 1 230 704 € TTC.

Un remplissage en rafle de maïs

La pelouse synthétique utilise un remplissage organique issu de rafles de maïs, c’est-à-dire la partie centrale de l’épi après retrait des grains. Ce matériau remplace les granulats synthétiques traditionnellement utilisés sur certains terrains artificiels.

La commune précise que l’équipement répond aux obligations fédérales et aux normes environnementales applicables.

Un équipement pensé pour fonctionner toute l’année

Le choix d’une seconde surface synthétique doit permettre d’augmenter les créneaux d’entraînement, notamment pendant les périodes où les terrains naturels sont plus fragiles. Il complète le premier terrain déjà présent sur le site de la Papinière.

Source : Ville de Sucé-sur-Erdre.

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« Les artistes racontent aussi la ville qui les entoure. »

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TER Saumur–Les Sables-d’Olonne : pourquoi le financement de la rénovation reste fragile

TER Saumur–Les Sables-d’Olonne : pourquoi le financement de la rénovation reste fragile

La liaison ferroviaire entre Saumur, Bressuire, La Roche-sur-Yon et Les Sables-d’Olonne reste confrontée à un enjeu majeur : financer la régénération de ses sections les plus fragiles. Fin septembre, un nouveau désaccord entre les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine a ravivé les inquiétudes autour de cet axe interrégional.

Une ligne qui traverse deux régions

L’itinéraire relie Saumur à La Roche-sur-Yon via Montreuil-Bellay, Thouars, Bressuire, Cerizay, Pouzauges et Chantonnay. Des trains directs rejoignent également Les Sables-d’Olonne à certaines périodes.

SNCF Voyageurs présente la liaison directe saisonnière Saumur–Les Sables-d’Olonne et ses principales dessertes.

Pourquoi le financement est-il compliqué ?

La plus grande partie de la ligne est située en Pays de la Loire, mais le tronçon entre Bressuire et Thouars se trouve en Nouvelle-Aquitaine. Cette géographie oblige les collectivités à coordonner leurs investissements sur un axe dont les voyageurs ne s’arrêtent pas aux frontières administratives.

Une réponse gouvernementale publiée par l’Assemblée nationale rappelle que les protocoles ferroviaires prévoyaient une prise en charge régionale des besoins de régénération, hors section La Roche-sur-Yon–Les Sables-d’Olonne.

Un désaccord signalé fin septembre

Selon des informations publiées fin septembre, le président de Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, a indiqué que sa Région ne souhaitait plus participer au financement de la modernisation de l’axe dans les conditions envisagées. Cette position est contestée par des défenseurs de la ligne et relance les discussions avec les Pays de la Loire.

À ce stade, ce désaccord ne signifie pas que la ligne est fermée. Il fragilise en revanche la programmation financière des travaux nécessaires à son maintien à long terme.

Des travaux déjà identifiés dans les documents publics

Le volet mobilités du CPER Pays de la Loire identifie notamment une opération de régénération Thouars–La Roche-sur-Yon. Il prévoit également des crédits spécifiques sur la section La Roche-sur-Yon–Les Sables-d’Olonne.

L’enjeu des prochains mois sera donc de savoir comment ces financements seront consolidés et comment les deux régions répartiront la charge sur les sections interrégionales.

Sources : SNCF TER, Assemblée nationale, documents du CPER Pays de la Loire et informations publiées fin septembre 2026.

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« Nantes se lit autant dans les initiatives que dans les grands rendez-vous. »

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LES SUJETS16

INFOS MÉDIA NANTES · NUMÉRO #8

À très bientôt
pour de nouvelles
histoires locales.

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