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La mobilité partagée séduit de plus en plus les Nantais. En 2025, Marguerite annonce sa première année bénéficiaire tandis que Citiz et Getaround multiplient les véhicules disponibles. Entre hausse des coûts automobiles, politiques de restriction et nouveaux usages, le modèle s’impose peu à peu comme une alternative crédible à la voiture individuelle.
De onze véhicules à la rentabilité
Créé en 2008 par la société nantaise Sepamat (également à l’origine d’Europcar), le service Marguerite démarrait timidement : onze stations et onze véhicules, pour seulement 300 réservations mensuelles la première année. « Le véhicule le plus écologique est celui que l’on partage », répétait alors son fondateur, Denis Maure, convaincu que la sobriété passerait par la mutualisation des usages.
Longtemps déficitaire, la plateforme a finalement atteint l’équilibre financier en 2025. Entre février et septembre, le nombre de réservations est passé de 3 250 à 4 253 par mois. « C’est la première année rentable, et la croissance a été fulgurante », se félicite Alexis Soret, chargé du développement du réseau nantais.
Une dynamique partagée par Citiz et Getaround
Le succès de Marguerite s’inscrit dans un mouvement plus large. Citiz Nantes déploie de nouvelles stations dans les quartiers périphériques, tandis que Getaround renforce son offre free-floating — ces véhicules accessibles sans station fixe, directement via application. Les collectivités encouragent cette diversification, dans la continuité du plan de mobilité métropolitain : réduction du trafic automobile en centre-ville et développement d’alternatives durables.
À Nantes, près d’un habitant sur dix a déjà utilisé un service d’autopartage au moins une fois. Ce taux, encore faible, pourrait doubler d’ici 2027 selon la Métropole.
Un nouveau rapport à la voiture
Hausse du carburant, coût de stationnement, ZFE : autant de facteurs qui poussent les citadins à changer leurs habitudes. L’autopartage répond aussi à un besoin pratique : disposer d’une voiture ponctuellement, sans en assumer la possession ni l’entretien. Les véhicules partagés deviennent une extension du réseau de transports publics, notamment pour les trajets de fin de soirée ou les week-ends.
À terme, l’objectif des opérateurs est clair : réduire le nombre total de véhicules privés en circulation et favoriser la mutualisation. Une logique que la Ville de Nantes compte intégrer dans ses futurs aménagements urbains.
Le savais-tu ?
Un indice sur la mobilité du futur est caché ci-dessous… sauras-tu le trouver ?
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Une voiture partagée remplace en moyenne dix voitures personnelles en ville. 🌍
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