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Militante féministe et créatrice de contenu, Capucine Coudrier porte un message de prévention auprès des jeunes. Son témoignage rappelle que les violences au sein du couple peuvent commencer dès l’adolescence.
Un témoignage pour briser un angle mort
Les violences conjugales ne concernent pas uniquement les couples adultes. C’est le message porté par Capucine Coudrier, militante nantaise connue sous le nom Ovaires the Rainbow sur les réseaux sociaux.
Dans son livre J’avais 15 ans. Je croyais l’aimer. Je me taisais., publié chez Albin Michel le 4 mars 2026, elle revient sur une relation violente vécue à l’adolescence. À travers ce récit, elle veut rendre visibles des situations souvent minimisées, mal identifiées ou enfermées dans le silence.
Son parcours s’inscrit aujourd’hui dans un travail plus large de prévention. En ligne comme en milieu scolaire, Capucine Coudrier sensibilise aux violences sexistes, aux mécanismes d’emprise et aux signaux qui doivent alerter.
Comprendre l’emprise avant qu’elle ne s’installe
Le cœur de son message tient dans une idée simple : une relation toxique ne commence pas toujours par des coups. Elle peut d’abord passer par des remarques répétées, le contrôle du téléphone, l’isolement, la jalousie excessive ou la dévalorisation.
Ces comportements peuvent être confondus avec une relation passionnelle. Pourtant, ils constituent des signaux d’alerte. Le sujet est d’autant plus sensible chez les adolescentes, qui peuvent manquer de repères pour nommer ce qu’elles vivent.
Capucine Coudrier insiste donc sur la nécessité de déconstruire les clichés. Les violences conjugales ne se résument pas à une image unique. Elles peuvent être physiques, psychologiques, sexuelles ou économiques. Elles peuvent aussi concerner de jeunes couples, dès les premières relations amoureuses.
Un enjeu de prévention en Loire-Atlantique
Le témoignage de Capucine Coudrier résonne particulièrement en Loire-Atlantique, où plusieurs structures accompagnent les personnes victimes ou témoins de violences.
La Ville de Nantes cite notamment Résonantes, Citad’elles et la Maison des Adolescents de Loire-Atlantique parmi les contacts utiles.
SOlidarité FemmeS Loire-Atlantique accompagne également des femmes victimes de violences conjugales ou familiales, ainsi que leur entourage. L’association accueille, écoute, oriente et peut organiser une mise à l’abri selon les situations.
Des ressources à connaître en cas de danger
En cas d’urgence, il faut appeler le 17 ou le 112. Pour une écoute et une orientation, le 3919 est le numéro national de référence pour les femmes victimes de violences et les témoins.
Le site gouvernemental Arrêtons les violences rappelle aussi l’existence d’un portail de signalement en ligne, accessible aux victimes comme aux témoins.
Le message porté par Capucine Coudrier rejoint cette logique de prévention : nommer les violences, repérer les premiers signes et permettre aux jeunes de demander de l’aide avant que l’emprise ne s’installe durablement.
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