Vidéoprotection : comment les caméras se sont imposées dans la métropole nantaise en un mandat

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En l’espace d’un mandat municipal, la vidéoprotection s’est fortement développée dans la métropole nantaise. Si les approches varient selon les communes, le recours aux caméras de surveillance est désormais majoritaire, notamment via le Centre de supervision urbain (CSU) de Nantes.

La métropole compte aujourd’hui plusieurs situations distinctes. Certaines communes sont équipées depuis la création du CSU, d’autres ont choisi plus récemment de rejoindre ce dispositif mutualisé, tandis que quelques‐unes, désormais minoritaires, restent dépourvues de caméras.

Créé pour centraliser la supervision des images de vidéoprotection, le CSU de Nantes a vu le nombre de communes adhérentes doubler en quelques années. En 2018, seules quatre villes y étaient raccordées : Nantes, Saint-Herblain, Rezé et Vertou.

Un CSU élargi à huit communes

Depuis, le périmètre s’est progressivement étendu. Basse-Goulaine a rejoint le dispositif en 2021, suivie par La Chapelle-sur-Erdre et Saint-Léger-les-Vignes en 2023. La même année, Indre est venue compléter la liste, portant à huit le nombre de communes reliées au CSU.

À Indre, l’adhésion au dispositif a été actée fin 2023, mais le déploiement effectif des caméras a nécessité davantage de temps. Cinq équipements ont finalement été installés en novembre 2025, principalement aux entrées de la commune. Un calendrier lié à la fin de travaux de voirie et de réseaux, notamment sur l’axe cyclable reliant Nantes à Couëron, explique ce décalage.

Nantes en tête des grandes villes équipées

À l’échelle de la ville centre, la montée en puissance est encore plus marquée. Plus de 500 caméras sont aujourd’hui déployées sur le territoire nantais. En 2023, 88 nouvelles caméras ont été installées, puis 80 supplémentaires en 2024.

Cette trajectoire place Nantes parmi les villes françaises les plus équipées. Avec 330 caméras prévues d’ici la fin 2024, la ville atteindra la 7e place nationale, soit une progression de 146 % du parc entre 2019 et 2024.

La maire de Nantes, Johanna Rolland, assume cette politique, inscrite dans le Contrat de sécurité intégré signé avec l’État en 2021. Si cette stratégie est jugée insuffisante par certains élus de droite, elle est en revanche vivement critiquée par les écologistes, qui dénoncent une généralisation excessive de la vidéosurveillance.

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Sources

  • Nantes Métropole
  • Ville de Nantes
  • Centre de supervision urbain (CSU)
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