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La préfecture de Loire-Atlantique a rejeté la demande de l’association Plein Centre et des commerçants nantais pour l’ouverture d’un quatrième dimanche avant Noël. Une décision qui relance le débat sur les conditions d’activité dominicale en centre-ville.
Une demande restée lettre morte
Cette année, les commerçants espéraient obtenir l’autorisation d’ouvrir leurs boutiques le dimanche 30 novembre 2025, soit le lendemain du Black Friday. L’an dernier, cette date figurait parmi les trois dimanches d’ouverture autorisés, et elle avait été particulièrement lucrative pour les enseignes nantaises.
Mais la préfecture a tranché : le protocole signé avec les organisations syndicales ne prévoit que trois dimanches d’ouverture en décembre – les 7, 14 et 21 décembre 2025. Ce cadre ne laisse donc pas de place à un dimanche supplémentaire, même exceptionnel.
Colère et déception dans les rues commerçantes
Les responsables de Plein Centre, l’association qui regroupe plus de 400 commerces du centre-ville, regrettent une décision qu’ils jugent « injuste et déconnectée du contexte économique ». « Les chiffres du Black Friday sont bons, mais les marges sont faibles. Ce dimanche aurait permis de prolonger la dynamique des ventes », explique un commerçant du passage Pommeraye.
Dans un contexte de morosité commerciale et de baisse de fréquentation des centres-villes, plusieurs enseignes espéraient une dérogation ponctuelle. Mais selon la préfecture, tout aménagement supplémentaire nécessiterait la signature d’un nouvel accord entre les partenaires sociaux.
Un débat qui pourrait revenir sur la table
Les commerçants espèrent désormais un appui politique. Certains demandent au futur maire de Nantes d’intervenir pour défendre la vitalité du commerce local. D’autres misent sur une possible révision du protocole dès 2026, en fonction du contexte économique.
En attendant, les trois dimanches précédant Noël resteront les seuls week-ends d’ouverture dominicale autorisés. Les commerçants comptent bien en tirer le meilleur parti, mais la frustration reste palpable : « On voulait juste travailler un jour de plus, pas révolutionner le code du travail », ironise un bijoutier de la rue Crébillon.
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