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Depuis le mois d’octobre, plusieurs élevages de volailles en Vendée et en Loire-Atlantique ont été touchés par le virus de l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP). En conséquence, le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire a relevé le niveau de risque de « modéré » à « élevé » par arrêté ministériel, applicable depuis le 22 octobre 2025.
Un niveau de risque relevé après plusieurs foyers détectés
Cette décision intervient après la confirmation de plusieurs cas dans des élevages de volailles situés en Vendée et en Loire-Atlantique. Le relèvement du niveau de risque déclenche automatiquement l’application de mesures de prévention renforcées sur l’ensemble du territoire national, ainsi que des restrictions spécifiques dans les zones à risque de diffusion.
L’objectif est d’empêcher l’introduction du virus dans les élevages par la faune sauvage et d’éviter sa propagation entre exploitations via les déplacements humains, le matériel ou les animaux.
Des mesures obligatoires pour tous les détenteurs de volailles
Sur l’ensemble du territoire, la mise à l’abri des volailles de toutes espèces est désormais obligatoire. Les rassemblements d’oiseaux sont interdits, et des règles spécifiques s’appliquent au transport des palmipèdes. Des conditions particulières sont également imposées pour l’utilisation d’appelants et pour les mouvements de gibier à plumes.
Dans les zones à risque de diffusion, des tests virologiques sont exigés avant tout mouvement de palmipèdes entre élevages. L’accès des intervenants extérieurs aux exploitations est aussi strictement encadré.
Interdictions de mouvements et contrôles renforcés
Les arrêtés préfectoraux pris à la suite des déclarations d’IAHP prévoient que tous les lieux de détention de volailles et d’oiseaux captifs sont soumis à des prescriptions spécifiques. Les mouvements de volailles sont interdits, sauf dérogation accordée par la Direction départementale de la protection des populations.
Les acteurs de la filière doivent appliquer strictement les règles de biosécurité. Ces recommandations concernent aussi les particuliers détenant des basses-cours ou des oiseaux d’ornement, afin de limiter toute circulation du virus.
Des restrictions qui touchent aussi la chasse
Plusieurs activités cynégétiques sont concernées. La chasse au gibier d’eau et au gibier à plumes est interdite dans les marais non asséchés, sur les rivières, canaux, étangs et en zone de chasse maritime. Les mouvements et lâchers de gibiers à plumes sont également interdits, tout comme l’utilisation d’appelants.
La chasse aux gibiers à poils reste autorisée sous conditions, mais les battues administratives sont suspendues pendant la période de risque élevé.
Recommandations aux promeneurs et signalement des oiseaux morts
Par mesure de précaution, il est recommandé aux promeneurs d’éviter les zones humides où stationnent habituellement les oiseaux sauvages, même en leur absence, en raison de la possible persistance du virus dans les fientes et les sols souillés. Il est conseillé de rester sur les chemins balisés et de ne pas nourrir les oiseaux.
En cas de découverte d’un oiseau mort, il ne faut pas le toucher. Les autorités demandent de se géolocaliser et de contacter l’Office français de la biodiversité en Loire-Atlantique. Après une sortie en zone à risque, il est recommandé de changer de tenue et de chaussures avant tout contact avec des volailles.
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