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À Nantes, la start-up Atonco prépare un essai clinique inédit dont l’objectif est de réduire les récidives du cancer de la vessie. Cette approche, administrée localement après l’acte initial, vise à éliminer au plus près les cellules résiduelles responsables des rechutes.
Un cancer fréquent, des rechutes élevées
En France, le cancer de la vessie touche près de 13 000 personnes chaque année et cause environ 5 000 décès, majoritairement chez l’homme après 60 ans. Lorsqu’il est détecté précocement et reste non invasif, le taux de survie à cinq ans atteint 80 % à 90 %. Le principal défi demeure la prévention des récidives : 50 % à 70 % des patients connaissent une rechute après le premier traitement.
Les lésions, souvent décrites en « chou-fleur », se développent dans la muqueuse vésicale. L’enjeu est d’empêcher leur progression vers le muscle de la vessie, étape à partir de laquelle le pronostic se dégrade et les traitements se complexifient.
Un essai ciblé pour changer la donne
Atonco prépare un essai clinique de précision, administré directement dans la vessie, pour détruire les cellules tumorales résiduelles et réduire le risque de rechute. Suivi par des équipes hospitalo-universitaires, ce protocole pourrait constituer une première en matière de prise en charge des cancers urothéliaux non invasifs.
Au-delà des résultats attendus, le projet illustre la vitalité de l’écosystème santé de la métropole nantaise, où coopèrent start-ups, CHU et laboratoires pour accélérer le passage de la recherche au soin.
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