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Bonne nouvelle pour les pêcheurs à pied et les professionnels du littoral. Une partie des restrictions sanitaires sur les coquillages vient d’être levée en Loire-Atlantique. Le Traict du Croisic retrouve une activité normale, tandis que l’estuaire de la Loire reste placé sous surveillance sanitaire stricte.
Le Traict du Croisic repasse au vert
Par un arrêté daté du 10 mars 2026, le préfet de Loire-Atlantique a décidé de lever partiellement les mesures de restriction qui frappaient les coquillages du groupe 2 depuis le 3 mars. Cette catégorie concerne les bivalves fouisseurs, notamment les coques et les palourdes, très prisés par les amateurs de pêche à pied.
Cette décision fait suite à deux séries d’analyses sanitaires favorables réalisées les 2 et 9 mars sur des échantillons de coques. Les résultats ont confirmé que la concentration de la bactérie Escherichia coli était redescendue sous le seuil réglementaire fixé à 4 600 E. coli pour 100 grammes de chair.
Conséquence directe : dans le traict du Croisic, la situation revient à la normale. La pêche professionnelle, le ramassage de loisir, le transport ainsi que la commercialisation des coquillages sont de nouveau autorisés.
Pour les acteurs locaux, cette réouverture est importante. Le traict du Croisic constitue en effet l’un des secteurs majeurs de production et de ramassage de coquillages en Loire-Atlantique.
Les moules et huîtres déjà autorisées depuis début mars
La situation s’était déjà améliorée quelques jours plus tôt. Le 3 mars, la préfecture avait levé l’interdiction concernant les coquillages du groupe 3. Cette catégorie comprend les bivalves non fouisseurs comme les moules, huîtres et pétoncles.
Ces mesures sanitaires avaient été prises après la détection d’un niveau élevé de contamination bactérienne dans certaines zones du littoral. Les contrôles réguliers menés par les autorités permettent de suivre l’évolution de la qualité sanitaire des coquillages et d’adapter rapidement les restrictions.
L’estuaire de la Loire reste interdit
Si la situation s’améliore au Croisic, elle demeure en revanche préoccupante dans l’estuaire de la Loire. Sur la carte de situation publiée par les services de l’État, ce secteur apparaît toujours en rouge. Cela signifie que la pêche, la récolte et la commercialisation de coquillages y restent interdites, aussi bien pour les professionnels que pour les particuliers.
Seules certaines activités spécifiques restent possibles. Le travail sur les concessions de cultures marines ainsi que le transfert de naissains, c’est-à-dire de jeunes coquillages non destinés à la consommation immédiate, peuvent être autorisés sous conditions strictes.
La préfecture demande par ailleurs aux professionnels ayant commercialisé des coquillages provenant de cette zone depuis le 18 février de procéder immédiatement à leur retrait du marché et à leur rappel.
Du côté des particuliers, les consignes sont claires : les coquillages issus de l’estuaire de la Loire ne doivent pas être consommés. Les autorités demandent de ne pas les ingérer et de les détruire s’ils proviennent de cette zone.
De manière générale, les services de l’État rappellent qu’il est fortement déconseillé de consommer des coquillages dont l’origine géographique est incertaine. La traçabilité reste un élément essentiel pour garantir la sécurité alimentaire.
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