Balade à Saint-Anne avec Johanna Rolland : entre vie familiale, mémoire nantaise et estuaire

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Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, Johanna Rolland invite les Nantaises et les Nantais à découvrir le quartier Saint-Anne à travers son regard de maire et de mère. Elle mêle souvenirs personnels, anecdotes familiales, références culturelles et attachement concret aux lieux du quotidien. De Croix Bonneau au square Schob, jusqu’aux escaliers de la butte Sainte-Anne, ce parcours dessine une vision intime et politique de Nantes, où espaces publics, patrimoine et vie de quartier se répondent.

Saint-Anne, un quartier vécu au quotidien

Johanna Rolland explique habiter avec sa famille « pas très loin, à Croix Bonneau ». Ses enfants ont fréquenté l’école primaire du quartier, ce qui ancre son propos dans une expérience concrète de parent d’élève. Elle démarre sa balade au square Schob, qu’elle dit avoir fréquenté elle-même avec ses enfants. Pour elle, ces espaces verts incarnent ce que doit être Nantes : des lieux accessibles, intergénérationnels et gratuits, particulièrement précieux « dans un moment où tout le monde n’a pas les moyens de partir en vacances ».

Depuis le square, elle souligne la vue sur le Jardin Extraordinaire, symbole de la reconquête des bords de Loire et de la place accordée à la nature en ville. Cette perspective matérialise, selon elle, le croisement entre projet urbain et qualité de vie quotidienne.

Des racines nantaises et familiales

La maire rappelle avoir grandi à Nantes. Ses grands-parents maternels vivaient à Vertou, où sa grand-mère disait « aller à Nantes avec les carreaux », une expression ancienne qui résonne surtout auprès des générations plus âgées. Côté paternel, ses racines se situent au Vieux Doulon, où il lui arrive encore d’être reconnue comme « la fille de… ». Ces références ancrent son récit dans une mémoire locale transmise sur plusieurs générations.

Elle partage aussi une anecdote marquante : lorsqu’une camarade de sa fille pensait que « la dame qui donne le bain à tous les Nantais » était la maire. Un moment à la fois touchant et révélateur de la manière dont les enfants perçoivent la fonction, et qui illustre pour elle la nécessité de conjuguer vie de mère et vie de maire.

Culture, traditions et vie de quartier

Johanna Rolland évoque son enfance à Vertou, marquée par le carnaval de la mi-carême. Elle rappelle avoir grandi avec Royal de Luxe, dont les géants font partie de l’imaginaire nantais. Devenue adulte puis mère, elle dit avoir elle-même transmis cette histoire culturelle, qu’elle considère comme un élément central de l’identité de la ville.

Elle insiste également sur l’importance des commerces de proximité. Sans citer de nom, elle mentionne le « poulet-pommes de terre » d’une boucherie de Saint-Anne, qu’elle décrit comme « juste top » le dimanche midi, symbole d’une vie de quartier vivante et conviviale.

Une vue sur l’estuaire et des lieux de respiration

Parmi ses panoramas préférés figure la vue sur la Loire, la grue grise et l’ouverture vers l’estuaire, qu’elle associe à « l’horizon nantais ». Elle termine sa balade par les escaliers de la butte Sainte-Anne, souvent empruntés par des joggers. Elle reconnaît qu’ils demandent de l’effort, mais les décrit comme un lieu de vie, de respiration et de rencontre pour le quartier.

À voir : la vidéo de Johanna Rolland

Quiz Rush : vrai ou faux sur Johanna Rolland et Saint-Anne

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