Faux arrêts-maladie : l’État durcit la riposte face à une fraude en forte explosion

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Face à la multiplication des faux arrêts-maladie, les services antifraude de l’État changent de stratégie. Après la condamnation du fondateur du site frauduleux « Stop Travail », la justice s’attaque désormais aussi aux bénéficiaires de ces pratiques illégales.

La décision marque un tournant. Le 16 décembre, un jeune homme de 23 ans a été condamné par le tribunal de Mont-de-Marsan à un an de prison ferme et trois ans avec sursis pour avoir facilité une vaste fraude aux arrêts de travail.

Cet étudiant landais avait créé le site « Stop Travail », permettant d’obtenir en quelques clics de faux certificats médicaux pour 9 euros, ou 13,90 euros pour un arrêt antidaté.

Un système simple mais redoutablement efficace

Sans être un expert en informatique, le fondateur du site avait réussi à aspirer les données de véritables médecins et les codifications techniques des pathologies utilisées par l’Assurance Maladie.

Une fraude en très forte hausse

En 2024, le préjudice est estimé à plus de 30 millions d’euros, contre environ 8 millions l’année précédente.

Un nouveau formulaire sécurisé dès juillet 2025

L’Assurance Maladie impose progressivement un nouveau formulaire papier sécurisé d’arrêt de travail.

Mini-jeu IMN : testez vos connaissances sur la fraude aux arrêts-maladie

Quiz pédagogique et progressif. 15 questions. Une seule bonne réponse.

Question 1/15 — Score : 0

Sources : Assurance Maladie, décisions judiciaires, communiqués institutionnels.

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